Archives de la catégorie ‘océanographie

Google Earth au service de l’océanographie.

Une magnifique structure, immense, camouflée à cinq kilomètres sous la surface de l’Atlantique, et qu’aucun phénomène géologique ne peut expliquer. De quoi alimenter de nombreux fantasmes… (Capture de Google Earth.)
Crédit : futura-sciences.com

Un article intéressant datant de l’année 2009.

Google Earth a-t-il permis de découvrir l’Atlantide ?

Publié par Jean-Luc Goudet – futura-sciences.com

Après les canaux de Mars, les sillons de l’océan… Google Earth, comme chacun peut le constater, montre quelque part au large des îles Canaries, une bien étrange formation de lignes perpendiculaires. Son emplacement correspond vaguement à celui de l’Atlantide, si l’on se fie à Platon. Accordons-nous quelques minutes de rêve et profitons de l’occasion pour mesurer combien nous connaissons bien mal l’océan.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :23/07/2017 à :11h40.

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Le chant des baleines à bosse cache-t-il un langage ?

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Article source: .futura-sciences.com/

FuturaSciences

Une baleine à bosse chante durant des heures, qui peuvent se transformer en jours. Seuls les mâles chantent et élaborent un thème très structuré. Que cachent ces sons parfaitement harmonieux ?

Lors de la saison de reproduction, les baleines à bosse présentent deux caractéristiques tout à fait surprenantes. Les mâles paradent, ils sautent jusqu’à cinq mètres de hauteur pour impressionner la femelle et frappent l’eau avec leurs grandes nageoires pectorales. Puis, par moment, ils se mettent à chanter. Ils sont les seuls, la femelle reste silencieuse. La mélodie dure en général 30 à 40 minutes, mais peut parfois se répéter des heures, voire des jours. Parce que ces baleines ne chantent que durant la saison d’accouplement, les biologistes supposent qu’il s’agit d’un langage de séduction, mais il n’existe à ce jour aucune certitude malgré le grand nombre de recherches scientifiques à ce sujet.

Ces baleines à bosse chantent au large de l’est de la côte australienne. © Oceania iWhales, YouTube

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Le chant des baleines à bosse est hiérarchisé

Le chant a une structure bien définie, qui pousse à parler de langage. Les mâles chantent et disposent de neuf unités sonores. L’unité de base est un son continu, dont la fréquence est comprise entre 10 et 20 Hz. Le cétacé est capable de moduler la fréquence et l’amplitude de cette note et peut ainsi générer des suites de quatre à six unités sonores, qui peuvent durer une dizaine de secondes. Les biologistes attribuent à ces suites la distinction de sous-phrase, plusieurs sous-phrases constituant une phrase complète, que la baleine répète durant plusieurs minutes.

Cette phrase répétée décrit un thème, et une suite de thèmes définit le chant. La hiérarchie dessons émis par la baleine pousse certains à parler de structuration linguistique, mais le sujet est toujours vivement débattu, en raison du manque de données in situ permettant une meilleure interprétation du langage des baleines.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanisle : 02/06/2014 à : 21h40.

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Expérience insolite : 31 jours sur le fond de l’océan

crédit: sciencesetavenir.fr

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sciencesetavenir.fr

Article sourcesciencesetavenir.fr

Le petit fils de Jacques-Yves Cousteau va tenter l’expérience avec une équipe d’océanologues.

IMMERSION. L’explorateur français Fabien Cousteau va tenter de perpétuer les exploits de son célébrissime grand-père Jacques-Yves Cousteau en plongeant pour 31 jours dans les profondeurs des eaux de Floride à des fins scientifiques.

« C’est symbolique pour moi parce que mon grand-père a passé, avec son équipe, 30 jours sous les eaux de la mer Rouge il y a 50 ans de cela », a expliqué samedi l’océanographe dans un entretien à l’AFP depuis Islamorada, une île à l’extrême sud de la Floride (sud-est des Etats-Unis).

Le point rouge matérialise Islamorada où à lieu l'expérience.  crédit:sciencesetavenir.fr

Le point rouge matérialise Islamorada où à lieu l’expérience.
crédit:sciencesetavenir.fr

Cousteau et son équipe séjourneront dans le laboratoire sous-marin Aquarius, situé à 20 mètres de profondeur au large de Key Largo, l’une des îles de l’archipel des Keys au sud de Miami. Ce projet scientifique vise à étudier l’impact du changement climatique et de la pollution des eaux, ainsi que tester l’effet psychologique de la vie dans les profondeurs marines.

Vidéo youtube

 

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Présentation de la mission aquarius. 

 Par rapport à l’exploit de son illustre grand-père, Fabien Cousteau a ajouté un jour à son expédition, pour arriver à 31 jours, afin de « faire honneur » à Jacques-Yves Cousteau « et à tous les +aquanautes+ avant lui qui ont fait un travail formidable« .

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Barre cora

Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 02/06/2014 à : 20h20.

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Publié 2 juin 2014 par Sylv1 dans océanographie

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Une évolution sans pareil

Source : Agence Science-Presse,  le 29 mai 2014, 15h14
Ctenophore from Tasmanian waters with refracted rainbow colors Crédit Photo  Lisa Gershwin Source PhycoKey

Ctenophore des eaux de  Tasmanie  avec des couleurs arc-en-ciel réfractées
Crédit Photo Lisa Gershwin
Source PhycoKey

 

 

C’est comme de trouver un extraterrestre dans le Pacifique: le génome d’une étrange bestiole marine, qui ressemble à une méduse, mais est cousine du plancton, révèle un système nerveux différent de toutes les espèces vivantes.

L’allusion aux extraterrestres est venue du chercheur lui-même, le neurologue de l’Université de Floride Leonid Moroz: «Ce sont des extraterrestres (aliens) venus sur Terre», a-t-il déclaré à la blague. La bestiole en question est un cténophore, un organisme marin transparent —et néanmoins carnivore— présent dans tous les océans et qui compte environ 150 espèces.

À l’instar des éponges, qui n’ont pas de système nerveux à proprement parler, mais possèdent les mêmes gènes pour détecter la lumière ou se mouvoir, on imaginait que les ancêtres des cténophores avaient commencé sur la même voie que nous —un embryon de système nerveux, il y a 500 millions d’années— avant de prendre un autre chemin. Mais le génome de l’un d’eux, publié le 21 mai dans Nature, révèle plutôt un système nerveux qui, jadis, a fait ses premiers pas d’une façon complètement indépendante de tous les autres êtres vivants.

Source Agence Science Presse Ca

Vidéo Source Youtube :

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Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 30-5-2014 a 13:47

Publié 30 mai 2014 par Era dans biodiversité marine, océanographie

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Le mystère du son sous-marin élucidé

Reuters

Un mystérieux son, proche de celui du canard, a été enregistré dans l’océan, près de l’Antarctique, il y a plusieurs décennies. Depuis, il n’a cessé de déconcerté les scientifiques jusqu’à ce que ces derniers découvrent enfin sa source… la baleine de Minke

Un étrange bruit de canard, surnommé « bio-duck », qui apparait en hiver et au printemps dans les océans les plus au sud. C’est le phénomène qui laisse les scientifiques bouche-bée depuis plus de 50 ans. Mais l’ignorance vient de prendre fin avec la découverte de l’origine de ce son inattendu.

Les enregistrements acoustiques ont permis de déterminer que ce cri de canard fait, en réalité, partie des conversations sous-marines de la baleine de Minke.

50 ans d’ignorance

Des équipes de chercheurs ont entendu, pour la première fois, ce couac océanique dans les années 60. Il est constitué d’une série de pulsations répétitives à basse fréquence. « Au début, personne ne savait vraiment ce que c’était », précise Denise Risch, biologiste marin pour le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).

Parce-que le son était si répétitif, les scientifiques ont d’abord pensé que son origine était humaine, provenant peut-être des sous-marins. Au bout d’un certain temps, ils ont estimé qu’un poisson produisait ce « bio-duck ». « Mais, le son semblait bien trop fort pour cela« , ajoute Denise Risch à LiveScience.

Enregistré dans les eaux de l’Antarctique et près de l’ouest de l’Australie, ce son est en réalité produit par la baleine de Minke, ou petit rorqual de l’Antarctique. En effet, en 2013, des enregistreurs acoustiques ont été placés sur deux spécimens de cette espèce. « Le son provenait soit de l’animal portant l’appareil, soit d’un individu de la même espèce très proche », explique la scientifique, reprise par la BBC.

Quelle signification ?

Les sons bio-duck prennent la forme de séries, espacées de 3,1 secondes. Le bruit est saisonnier puisqu’il a été enregistré en hiver et au printemps à l’est de la Mer de Weddell et au large de l’Australie de l’Ouest, explique l’étude parue dans la revue Biology Letters.

En 2013, afin d’étudier le comportement des baleines de Minke et de suivre leurs déplacements, l’équipe de Denise Risch a marqué deux spécimens. La chercheuse a ensuite analysé les sons enregistrés pour y découvrir le fameux « bio-duck ». « Ce dernier est irrévocablement attribué à la baleine de Minke », précise-t-elle dans l’étude. Toutefois, les scientifiques ignorent toujours ce que ces sons signifient dans le langage des baleines.

Il est possible que les mammifères les utilisent pour l’accouplement ou la navigation. Ils ne savent pas, non plus, si les sons ne sont produits que par les mâles ou si les femelles partagent aussi leur conversation. Néanmoins, l’équipe de Denise Risch a remarqué que les sons étaient produits près de la surface, juste avant que les cétacés plongent profondément pour se nourrir.

Migration et surveillance

En identifiant la source de ce bruit, les scientifiques pourront désormais suivre les déplacements et le comportement des baleines de Minke, peu connues des chercheurs.

  « Identifier ces sons nous permettra d’utiliser un système de surveillance acoustique passif pour étudier cette espèce« , s’enthousiasme Denise Risch. « Cela peut nous donner le timing exact de leur migration, le moment où elles quittent les eaux de l’Antarctique et celui où elles y réapparaissent. Nous pourront étudier les schémas migratoires et leur population« , ajoute-elle.

L’équipe de chercheurs devraient étudier cette espèce depuis PALAOA, la station d’enregistrement permanent de l’Institut Alfred Wegener, située en Antarctique. Ils ont déjà pu déterminer que les baleines ont été entendues à la fois près de l’Antarctique et de l’ouest de l’Australie.

Cela signifie notamment que certains individus passent l’année en Antarctique, tandis que d’autres migrent vers des latitudes plus basses, comme les autres espèces de baleines. 
(Source : Maxi Sciences)

viaLe mystère du son sous-marin élucidé (vidéo).

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 25/04/2014 à : 10h20.

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Les scientifiques russes ont trouvé un monstre au fond de l’Arctique

© Flickr.com/Ricky Romero

© Flickr.com/Ricky Romero

Article source: french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Les scientifiques de Vladivostok ont trouvé une créature énorme inconnue dans les eaux de l’Arctique à une profondeur d’environ 1,5 km.

Ce monstre a été enregistré par les capteurs de l’appareil Clavecin. Initialement, on pensait que l’appareil trouve un troupeau de très petits organismes, mais plus tard, on a compris qu’il s’agit d’une créature unique, mais d’une taille énorme.

Puis tard, une chose étrange s’est passé, tout à coup, ce monstre a attaqué la machine et a commencé à la mettre en mouvement, indique le docteur-ingénieur Leonid Naoumov.

Lorsque l’engin Clavecin était soulevé, des fosses et des griffures ont été visibles sur sa surface. Les scientifiques ont demandé l’aide des experts de la biologie des océans, mais ils ont été incapables de classer la créature.

Source:la voix de la russie

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis, le :17/02/2014 à : 21h45.

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Y a-t-il un océan sous nos pieds ?

Par Julie Aram | jeudi 30 janvier 2014 sur Le Journal de la Science 

Les failles qui traversent le plancher océanique seraient capables de faire transiter l'eau des océans vers les profondeurs de la Terre dans des quantités plus importantes que ce qui était supposé jusqu'ici. Crédits : © Tong et al. 2012, Solid Earth

Les failles qui traversent le plancher océanique seraient capables de faire transiter l’eau des océans vers les profondeurs de la Terre dans des quantités plus importantes que ce qui était supposé jusqu’ici. Crédits : © Tong et al. 2012, Solid Earth

Les failles qui traversent le plancher océanique seraient capables de faire transiter l’eau des océans vers les profondeurs de la Terre dans des quantités plus importantes que ce qui était supposé jusqu’ici.

De grandes quantités d’eau seraient-elles stockées dans les profondeurs de la Terre ? C’est en tout cas la conviction d’une équipe de sismologues britanniques de l’Université de Liverpool. Une thèse qui s’appuie sur des mesures effectuées par leurs soins dans le sous-sol océanique, dont les résultats ont été publiés le 10 janvier 2014 dans la revue Geology.

Selon ces travaux, les failles qui traversent les plaques océaniques seraient capables de transporter de très grandes quantités d’eau en direction du manteau terrestre supérieur (situé sous la croûte terrestre, le manteau terrestre supérieur débute à quelques 35 km de profondeur sous la surface de la Terre). Certes, il est connu depuis longtemps que les failles situées dans les plaques océaniques sont capables de faire transiter l’eau des océans vers la partie supérieure du manteau terrestre. Mais d’après ces scientifiques britanniques, les quantités d’eau concernées seraient beaucoup plus importantes que ce qui était supposé jusqu’ici.

Pour parvenir à ce résultat, les géologues britanniques ont effectué des mesures au nord des côtes japonaises, là où la plaque Pacifique plonge sous la plaque Okhotsk (voir schéma ci-dessus) dans le cadre d’un phénomène dit de « subduction » (il y a subduction lorsque une plaque tectonique chevauche une autre plaque, cette dernière plongeant alors vers les profondeurs terrestres). À cause de ce phénomène de subduction, des séismes se produisent fréquemment sous le plancher océanique de cette zone.

En analysant précisément les caractéristiques des ondes sismiques produites par ces séismes, les géologues britanniques sont arrivés à la conclusion que les failles situées à cet endroit, qui s’enfoncent jusqu’à 150 km sous la surface de la Terre, sont capables de transporter  des quantités d’eau beaucoup plus importantes que prévu vers les profondeurs terrestres.

Pour donner une idée plus précise de l’ampleur du phénomène, les géologues britanniques expliquent que les failles qui sont situées dans la fosse océanique d’Izu-Bonin (une fosse océanique est une dépression sous-marine profonde), laquelle fosse est située au sud des côtes japonaises, et dans la fosse des Kouriles (située à l’ouest des côtes japonaises) seraient capables à elles seules de faire transiter en direction du manteau terrestre une quantité d’eau 3.5 fois plus importante que tous les océans actuels réunis, et ce sur une période de quelques 4,5 milliards d’années (soit l’âge de la Terre).

Source 

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Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 1er février 2014 à 18 h 00

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