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Vie Sous marine, OANI : fosse des Mariannes

Bonjour à tous, je vous propose cet article publié par le MUFON France et Territoires Ultramarins, dont je le rappelle la direction a été reprise il y a quelques mois par l’efficace Janny Charrueau tout droit venue du MUFON Québec.

Article Publié par Bruno Dupont, Enquêteur Certifié MUFON France

Complément par Sylvain Matisse, Enquêteur Certifié MUFON France

Source : Ouest France

Un sous-marin chinois s’est posé au fond de la fosse océanique la plus profonde sur Terre

Le « Fendouzhe » s’est posé ce vendredi à 10 909 mètres de profondeur lors d’une de ses plongées effectuées avec trois chercheurs à bord. Le submersible chinois a atterri à près de 11 km de la surface du Pacifique, sur le point le plus profond connu de la célèbre fosse des Mariannes, Challenger Deep.

C’est ce qu’on appelle un direct peu ordinaire. Car, ce vendredi 20 novembre 2020, la Chine a diffusé en live des images de son nouveau submersible habité, stationné à près de 11 km sous la surface du Pacifique, posé au fond de la Fosse des Mariannes dans le cadre d’une mission historique dans les eaux les plus profondes de la planète.

Le Fendouzhe, nom qui signifie « lutteur » en chinois, est descendu à 10 909 mètres dans cette fosse sous-marine située dans le Pacifique occidental, avec trois chercheurs à son bord, a rapporté la télévision publique chinoise CCTV.

Un croissant de plus de 2 500 kilomètres de long

Seule une poignée de personnes ont déjà visité le fond de la Fosse des Mariannes, une tranchée dans la croûte terrestre en forme de croissant qui fait plus de 2 500 kilomètres de long et dont la profondeur dépasse la hauteur du mont Everest.

Les premiers explorateurs ont atteint la fosse en 1960 lors d’une brève expédition, après quoi il n’y a plus eu de missions jusqu’à la descente effectuée en 2012 par le cinéaste américain James Cameron, réalisateur de « Titanic ».

Ce dernier avait fait une descente en solitaire à près de 11 000 mètres dans cette fosse et évoqué un environnement « désolé » et « extraterrestre ».

Les vidéos tournées cette semaine par une caméra sous-marine montrent le submersible chinois vert et blanc se déplaçant dans les eaux obscures, entouré de nuages de sédiments alors qu’il se pose lentement sur le fond marin.

Le Fendouzhe, qui a effectué plusieurs plongées ces derniers jours, a établi le record national de 10 909 mètres pour la plongée en eaux profondes habitée après avoir atterri sur le point le plus profond connu de la fosse, Challenger Deep.

Le record du monde absolu, de 10 927 mètres, aurait été établi par un explorateur américain en 2019, mais la mission chinoise a diffusé la première vidéo en direct au monde de Challenger Deep.

Des animaux… et des matériaux miniers

Le Fendouzhe, troisième submersible habité en eaux profondes de Chine, observe « les nombreuses espèces et la répartition des êtres vivants dans les fonds marins », ont déclaré des scientifiques à bord à CCTV. Les chercheurs chinois vont collecter des spécimens pour leurs recherches, selon CCTV.

Des études antérieures ont permis de trouver des communautés florissantes d’organismes unicellulaires survivant sur des déchets organiques qui s’étaient installés sur le fond de l’océan, mais très peu de gros animaux.

La mission mènera également des recherches sur les « matériaux des eaux profondes », alors que la Chine progresse dans l’exploitation minière des eaux profondes.

Pékin a mis en place en novembre un centre de formation et de recherche conjoint avec l’Autorité internationale des fonds marins, qui formera des professionnels sur la technologie des grands fonds marins et mènera des recherches sur l’exploitation minière de minéraux précieux au fond de l’océan.

Le Fendouzhe est censé établir des normes pour les futurs navires en eaux profondes de la Chine.

« Il faut plus de deux essais avant que nous puissions parler d’un véritable succès », a déclaré à CCTV Zhu Min, un chercheur à l’Académie chinoise des sciences impliqué dans la mission.

Complément par Sylvain Matisse :

La fosse des Mariannes peut nous renseigner !

Des points chauds sur la planète concernant les OVNIS ne manquent pas.

Les endroits maritimes ont aussi leurs anomalies, nommons les ainsi.

Ici je met le cap précisément sur le point océanique le plus profond du monde semble-t-il.

Challenger Deep ou la zone hadale, qui va de 6000 m et plus !

Autrement dit le challenger deep, est le point le plus profond jamais mesuré dans les océans.

La fosse des Mariannes et la zone la plus profonde du globe avec ses 11kilomètres !

Focus sur cet endroit :

La fosse des Mariannes dans le Pacifique, le long de l’archipel des îles Mariannes, est la fosse sous-marine la plus profonde avec ses 11’033 mètres.

C’est aussi l’endroit le plus profond de la croûte terrestre. Elle est située dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique, à l’est des Îles Mariannes aux coordonnées 11° 21′ N, 142° 12′ E, à proximité de l’île de Guam.Afin de vous donner une idée précise, l’Everest est le plus haut sommet du globe, avec un pic à 8848 mètres d’altitude. Il est situé sur la frontière entre la zone de Sagarmatha, au Népal, et au Tibet en Chine, et fait partie de la chaîne de montagnes de l’Himalaya, et cette montagne tient sans commune mesure dans la fosse des Mariannes.

La fosse des Mariannes, est une sorte de tranchée étendue sur près de 2 550 km de long dans le nord-ouest de l’océan Pacifique.

90 % de nos fonds marins restent à explorer, et parmi eux il y a cette fosse qui ,n’a été explorée qu’à environ 1% !

Elle fut découverte lors de l’exploration de l’océan Pacifique par l’équipage du navire de recherche Challenger en 1875.

Première expédition sous-marine :

Date : 23 janvier 1960 Position : Océan Pacifique : La Fosse des Mariannes, à 200 miles approximativement de l’île de Guam. Engin utilisé : le bathyscaphe Trieste dont l’épaisseur des parois en acier étaient de 13 centimètres d’épaisseur .

Descente effectuée en 5 heures.

Profondeur atteinte : 10 916 mètres, un exploit inégalé à l’époque !

Durée de la plongée ; 12 minutes Découverte scientifique : Une vie marine florissante en l’absence totale de lumière –

Fixé sur sa coque, un prototype expérimental Oyster, baptisé Deep Sea Special.

La pression est supérieure à une tonne par centimètre carré,.

Cependant ce n’est que en 1960 que les hommes descendent dans de telles profondeurs. Le bathyscaphe Trieste. L’expédition dirigée par le lieutenant Don Walsh (USN), accompagné de Jacques Piccard, a atteint la profondeur de presque 11 000 mètres, une performance !

Géologie:

À savoir :

Il existe au moins deux processus créant des fosses océaniques:

▪l’écartement de deux plaques océaniques au niveau d’une dorsale, on trouve dans ce cas deux types de fosses, les fosses le long des limites de plaques lithosphériques perpendiculaires à la dorsale océanique ou encore les fossés d’effondrement que l’on trouve au niveau de la dorsale elle-même;

▪le rapprochement d’une plaque océanique avec une plaque continentale ou une autre plaque océanique, la fosse est alors créée par la plongée d’une des deux plaques sous l’autre plaque. Il s’agit d’une fosse de subduction. (-Crédit La géologie sous-marine- Auteurs: Samantha & Dominique)

L’ étrange !

Des sons inexpliqués ont été relevés.

En 1996, les explorateurs chercheurs ont entendu un son qui ressemblait un cliquetis de métal , le vaisseau été remonté à la surface et l’équipage constate que la structure a été endommagée dont un câble d’acier de 20 centimètres d’épaisseur presque sectionné en deux ! Alors nous ne savons pas qui a croisé la soucoupe sous-marine en chemin. Un «monstre « des mers comme le mégalodon par exemple ou un calmar géant ou autre chose qu’un animal ?

Appareil High Fish au début des années 2000 :

Des scientifiques allemands disent avoir été confrontés à des événements incroyables de nature inexpliquée. Lors de la descente de l’engin dans la fosse des Mariannes celui-ci s’est mis à trembler, ils ont vu la silhouette d’une énorme créature , l’appareil alors émis une décharge électrique pour se défaire de l’attaque et la créature a disparue. Certains scientifiques émettent la possibilité que ce soit le mégalodon ,cet animal préhistorique, qui était le prédateur des océans, il y a environ deux millions d’années , que l’on prétend avoir disparu, mais qui se serait réfugié dans ces profondeurs.

2012 – Titan :

Cet engin dirigé par des scientifiques qui assurent avoir rencontré « des extraterrestres « , alors que le vaisseau était censé filmer et prendre des photos du monde du «silence «. A un moment donné les caméras ont enregistré des objets étranges. Des cylindres métalliques auraient été aperçus autour de Titan, ils étaient immobiles suspendus, le vaisseau s’est rapproché et les chercheurs ont dit que ces sortes de cylindres rappelaient les soucoupes volantes ! Le Titan est resté échoué au fond et les supposés enregistrements avec !

Projet Aqua-Systéme :

Ces objets étranges aperçus , mais trop brièvement ,car surgit de nulle part de manière aléatoire et surprenante. Alors dans ces conditions il est bien difficile d’interpréter avec exactitude ces choses étranges qui méritent à elles seules, une étude approfondie avec des moyens de surveillance munis de divers capteurs, d’instruments de mesure et de caméras étanches afin de capturer en temps réel ces structures ou ces phénomènes à des fin d’analyses rigoureuses. C’est en outre ce que je propose dans mon projet Aqua – Système mentionné sur notre blog investigation océanographique et OANIS .

( https://investigationsoanisetoceanographiee.com/projet-aqua-systeme/ ) et dans mon second ouvrage .

Océanographie :

Des études révèlent que l’absence de lumière et la pression énorme de l’eau atteint 108,6 mégapascals, ceci représente 1072 fois la pression plus élevée que la pression atmosphérique.

Pourtant des organismes survivent.

Des animaux insoupçonnés vivent dans les enfers abyssales.

Une sélection naturelle stricte dans cet endroit plutôt hostile .

Dans cet environnement sans lumière, il n’y a que des micro-organismes ou des animaux, aucune plante.

Biologie sous-marine :

Les espèces présentes dans cette fosse, du moins celles qui ont été découvertes peuvent présenter le portrait robot d’un extraterrestre sur une lune, une planète ou une exoterre ( exoplanète) dont les conditions de profondeur, pression, températures ressembleraient à celles qui sont les caractéristiques de la fosse des Mariannes.

Quelques spécimens:

Des poissons plats d’environ 30 centimètres ont été découverts mais aussi

Le poisson-fantôme.

Ce petit poisson d’une dizaine de centimètres, aux yeux jaunes et au corps totalement transparent et incroyablement fragile, et quand il nage. Découvert pour la première fois en décembre 2014.

*Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBARI) a réussi à étudier le Barreleyes du Pacifique, en 2004. Ces poissions mesurant 15 cm vivent à plus de 600 mètres de profondeur, dans la fosse des Mariannes. Il possède une tête bombée qui est entièrement transparente , ce qui permet de distinguer deux yeux verts remplis d’une substance faisant penser à du gel et qui fait office de filtre optique essentiel pour voir dans les abysses dont la lumière est exclue. Ceci le favorise pour éviter ses prédateurs ou bien pour capturer ses proies.

*Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBARI) : Centre de recherche océanographique privé à but non lucratif à Moss Landing, en Californie. MBARI a été fondée en 1987 par David Packard et est principalement financée par la Fondation David et Lucile Packard.

Le requin lutin vit dans ces eaux ( 45 exemplaires découverts à ce jour), le poisson vipère peu ouvrir sa bouche à plus de 100 degré, sa mâchoire s’étend ver l’avant, la nature dote de capacités démentielles les espèces de ce milieu . Les ressources limitées dans cet endroit semble avoir engendré des espèces féroces , de véritables prédateurs .

Le sous-marin chinois spécialisé Jiaolong en plongée dans la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique, le 27 juin 2012, RELÈVE des niveaux remarquablement élevés d’activité microbienne ont été relevés dans la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, selon des travaux de recherche publiés dimanche 17 mars dans la revue Nature Geosciences.

L’équipe conduite par Ronnie Glud (université du Danemark du Sud) a cependant eu la surprise de découvrir que la matière organique y était en réalité abondante. Les chercheurs y ont constaté un taux de consommation biologique d’oxygène deux fois plus élevé que sur un site voisin, profond de seulement 6 000 mètres. Les analyses des sédiments prélevés sur les deux sites révèlent également des concentrations plus élevées de cellules microbiennes à Challenger Deep.

« Nous avons trouvé un monde dominé par les microbes, qui se sont adaptés pour fonctionner efficacement à des conditions extrêmement inhospitalières pour des organismes plus développés », explique Ronnie Glud. ( Crédit France Info)

Le monde du silence a encore tant à nous révéler, et à ce titre cet environnement n’ a rien à envier au cosmos, explorons d’abord sous nos pieds , chez nous, ici sur notre planète qui n’a pas encore livrée tous ses secrets.

Auteur Matisse sylvain à l’aide de supports

Wikipédia

esge.ch/Solar

ohchouette.com

Source

La ventilation liquidienne nouvelle technique de respiration pour le futur.

GIF Abyss film

En cette fin de période estivale, le travail comme nos loisirs ou nos centres d’intérêts reprennent leurs

Matisse sylvain webmaster et auteur – Crédit photo / revue Sparse par Cédric de Montceau © 2019 photo soumise à autorisation pour être reprise.

droits. 

Outre ma formation pour devenir enquêteur du MUFON, je ne néglige pas le secteur recherches d’informations pour notre base de données ici classées dans les catégories adéquat.

Nous avons rencontré ERA ( Emma et moi ) un de nos fidèles lecteurs, Claude  qui est venu à mes conférences afin de nous rencontrer et échanger avec nous  les 8 et 10 août 2020 au domaine de la Salz commune de Sougraigne département de l ‘Aude ( 11 ). Cette rencontre parmi les autres nous ont  fait plaisir surtout que Claude est un connaisseur ce qui a élevé le niveau des discussions autour des OANI , des secteurs points chauds( zones hot spot abordées lors de mes deux interventions ) en matière d’observation, mais aussi sur le terrain technico-scientifique.

Claude nous a livré quelques dossiers d’études qui pourraient nous aider pour certaines analyses concernant les anomalies maritimes ou aéronavales.

Nous le remercions pour sa contribution toujours bienveillante.

Parmi les dossiers il a publié en guise de commentaire sur notre groupe interactif Facebook en partageant  un dossier qui semble sortit tout droit de la science-fiction . ( Comment ne pas penser au film de James Cameron Abyss dont un extrait vidéo  figure sur notre page d’accueil ,  ou le Gif animé en entête de l’article en guise d’illustration animée ) et que j’ai légèrement abordé dans l’un de mes deux ouvrages, La ventilation liquidienne mais pas sous ce titre, peu importe, l’article ci-dessous nous apporte un indice précieux et expliqué par des professionnels , voyons ensemble cet article.

Après les rats, la ventilation liquidienne sur des chiens.

Article source : techniques-ingenieur.fr

Posté le 27 juillet 2016 par Pierre Thouverez dans Insolite

La ventilation liquidienne est une technique alternative à la respiration consistant à remplir les poumons avec un composé perfluorocarbure liquide à haute teneur en oxygène. La Russie a réalisé une expérience avec succès sur des chiens.

Pour les fans de science-fiction, le concept de ventilation liquidienne n’est pas inconnu. Dans une scène du film Abyss, on observe un rat immergé dans un fluide de perfluorocarbure rester en vie, sans trucage. Au-delà de l’effet cinéphile, la technique a inspiré les chercheurs se consacrant à réduire la mortalité, notamment autour des métiers liés à la mer.

La Russie teste sur des chiens

Le Fonds russe de la recherche avancée a commencé à tester la technologie de respiration liquidienne avec l’aide de chiens, a déclaré à TASS Vitaly Davydov, le directeur général adjoint dudit fonds. Les chercheurs ont créé une capsule spéciale et l’ont immergée dans une chambre hydraulique à haute pression. « Pour l’instant, les chiens peuvent respirer pendant une demi-heure à une profondeur allant jusqu’à 500 mètres sans conséquence sur la santé. Tous les testeurs canins ont survécu et se sentent bien après cette immersion et la séance de respiration liquide », tient à rassurer Vitaly Davydov.

Les recherches sont menées à destination des équipages de sous-marins russes et de leurs équipes de secours. Les avantages d’un système efficace de ventilation liquidienne pourraient diminuer la mortalité liée aux procédures de décompression et aux caissons.

Bien que cette technologie fasse l’objet d’un intérêt certain, sa mise en œuvre a toujours été son talon d’Achille. Pour que le projet soit viable, il faut encore créer l’appareil pour injecter et retirer du corps le liquide, tout en assurant l’élimination du dioxyde de carbone, et le soutien médical. Et Vitaly Davydov de conclure : « Une barrière psychologique de taille devra enfin être surmontée : se noyer volontairement pour commencer à respirer avec le liquide remplissant ses poumons ».

Les avancées concernant la technologie de ventilation liquidienne intéressent probablement davantage le secteur médical que militaire. Celui-ci expérimente des traitements à destination d’adultes ou d’enfants atteints de syndromes de détresses respiratoires sévères. Enfin, certaines recherches suggèrent des avantages potentiels pour des usages non respiratoires comme le refroidissement du cerveau, l’administration de médicaments, le transfert de gènes ou comme agent de contraste pour échographie.

Romain Chicheportiche

SOURCE

 compléments -Lire aussi :

Un cristal pour respirer (aussi) sous l’eau ?

Cette invention pourrait bientôt nous faire respirer sous l’eau

 

oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 24/08/2020 à 19H50.

 

Under The Pole : On a dormi sous la mer -documentaire sur France TV -Ô.

interet-general.info

Nous suivons les activités de Under the pole qui nous instruisent en nous montrant des belles images, et le côté humain , une véritable aventure lors de leurs expéditions.

Un documentaire a été réalisé par la chaîne TV France Ô hier 26 avril.

Nous avons apprécié l’exploit de Under The pole  et de leur capsule sous-marine au bénéfice de al science océanique, avec  de belles prises de vue.  Alors pour celles et ceux qui n’ont pas vu ce reportage TV , voici en bas le lien. Bravo à cette équipe . Bon visionnage.

 

france.tv

Les explorateurs sous-marins Ghislain et Emmanuelle Bardout se lancent dans un voyage immersif au coeur du récif corallien de Moorea. Grâce à une capsule sous-marine inédite leur permettant de vivre sous l’eau 24h/24h, ils vont observer et filmer des phénomènes jusque là encore méconnus. Une nouvelle aventure de 60 jours et 60 nuits au coeur de la Polynésie Française pour mieux comprendre le fonctionnement du récif et des animaux qui l’habitent.

réalisé par : Vincent Perazio

Cliquez pour accéder à france tv  et au documentaire

Source

 

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 Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 27 /04/2020 à 13H10.

Fosse des Mariannes : des bactéries se nourrissent d’hydrocarbures.

Images en microscopie électronique de la bactérie Alcanivorax borkumensis. L’on peut apercevoir des organites ronds permettant de stocker les hydrocarbures absorbés par la bactérie dans l’attente de leur dégradation. Crédits : University of Seattle. Crédit : trustmyscience.com/

Des bactéries se nourrissant d’hydrocarbures découvertes au fond de la fosse des Mariannes

Article source : trustmyscience.com/ _ crédit :Micro-biome

Les fonds océaniques demeurent encore largement inexplorés par l’Homme, qui connaît mieux la planète Mars que ces environnements terrestres extrêmes. Pourtant, ces derniers abritent une faune et une flore aux propriétés remarquables. Récemment, au fond de la fosse des Mariannes (10’994 mètres de profondeur), des chercheurs ont découvert diverses espèces de bactéries dégradant les hydrocarbures. Une découverte qui permettra aux scientifiques de mieux comprendre les conditions de vie et d’évolution des micro-organismes dans ces conditions extrêmes.

L’analyse microbienne la plus complète de la fosse à ce jour a permis de mettre en évidence un fort taux de bactéries — du genre OleibacterThalassolituus et Alcanivorax — dégradant les hydrocarbures au fond de l’océan. Les scientifiques ont déjà vu des micro-organismes dégradants, mais jamais à ces profondeurs. La découverte a été publiée dans la revue Microbiome.

Les concentrations de ce plancton microbien se sont avérées plus élevées au fond de la fosse des Mariannes qu’à n’importe quel endroit jamais exploré auparavant sur Terre, ce qui pourrait donner aux chercheurs une nouvelle idée de la façon dont la vie existe et prospère à de telles profondeurs — où la pression est extrêmement élevée.

« Nous avons étudié les échantillons rapportés et identifié un nouveau groupe de bactéries dégradant les hydrocarbures » déclare Jonathan Todd, biologiste à l’université d’East Anglia (UEA) au Royaume-Uni. « Les hydrocarbures sont des composés organiques constitués uniquement d’atomes d’hydrogène et de carbone. On les trouve dans de nombreux endroits, notamment dans le pétrole brut et le gaz naturel ».

« Ainsi, ces types de micro-organismes mangent essentiellement des composés similaires à ceux du pétrole et les utilisent ensuite comme source d’énergie. Des micro-organismes similaires jouent un rôle dans la dégradation des marées noires lors de catastrophes naturelles telles que la marée noire de BP en 2010, dans le golfe du Mexique».

Une partie des conclusions de l’étude porte sur les hydrocarbures qui maintiennent les microbes en vie et sur leur origine probable. La pollution que nous avons provoquée risque de s’infiltrer dans la fosse située dans l’ouest de l’océan Pacifique.

« Nous avons constaté que les hydrocarbures existaient jusqu’à 6000 mètres sous la surface de l’océan, et probablement même plus en profondeur » explique Nikolai Pedentchouk, chercheur à l’UEA. « Une proportion importante d’entre eux est probablement issue de la pollution de la surface de l’océan ».

 

Schéma décrivant la chaîne métabolique complexe des bactéries de l’ordre des Oceanospirillales, permettant de dégrader les hydrocarbures présents dans leur environnement. Crédits : Jiwen Liu et al. 2019-
Crédit : microbiomejournal.biomedcentral.com

« À notre grande surprise, nous avons également identifié des hydrocarbures biologiquement produits dans les sédiments océaniques au fond de la fosse. Cela suggère qu’une population microbienne unique produit des hydrocarbures dans cet environnement ».

Les hydrocarbures examinés par les chercheurs ont déjà été repérés dans des algues à la surface de l’océan, mais leur présence au plus profond de l’eau est une véritable découverte. Lors d’expériences en laboratoire, l’équipe a pu confirmer que la bactérie pouvait effectivement consommer des hydrocarbures dans des conditions extrêmes.

L’étape suivante consiste à collecter plus d’informations sur ces microbes et sur l’origine potentielle de leur nourriture, probablement à la fois naturelle et non naturelle. Il pourrait encore y avoir d’autres types de bactéries capables de se nourrir de composés hydrocarbonés de la même manière.

Source

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 14/ 04/2019 à 12h40

Créatures de la vie en mer profonde

Mer et Océan

Voir des créatures microscopiques qui bougent les parties du corps de près ainsi que des cellules qui se dupliquent, nos eaux ont des secrets à découvrir.

Il y a toujours la vie là où elle ne devrait jamais être. Ici, cette vie en haute mer ne peut être décrite comme étrangère. Profitez de cette expérience sous-marine éducative.

Les images étonnantes des calmars des grands fonds proviennent de l’Institut de recherche sur l’aquarium de la baie de Monterey (MBARI), où les chercheurs utilisent des véhicules télécommandés (ROV) pour observer et enregistrer les comportements des animaux d’eau profonde.

Voir l’article original

Publié 20 juillet 2018 par Sylv1 dans Faune et Flore, océanographie

Under The Pole 3

Crédit image :
.underthepole.com/

De  2017 à 2020, 3 ans d’exploration pour une équipe de plongeurs et de scientifiques vont parcourir le monde à bord de la goélette  Polaire Why, de l’arctique à l’antarctique en passant par le Pacifique et l’Atlantique.

Grâce à de nouvelles techniques innovantes qui autoriseront de longues plongées à plus de 100 mètres de profondeur l’équipe compte découvrir le côté caché de nos océans allant  des milieux tropicaux ou milieux polaires. ( Résumé du document ci- dessous -source  Under The Pole )

Cliquez sur l’image PDF pour accéder au document de UnderThe Pole

Document Under the pole 

Article ,document et images source Under The pole ©

Sur Facebook 

https://www.facebook.com/underthepole/  

LA CAPSULE – DU PAPIER À LA RÉALITÉ.
Plusieurs mois ont été nécessaires pour finaliser les plans de la capsule et ainsi entamer la phase de construction. Fin juin, après 12 semaines de chantier, nous réceptionnons la capsule et entamons les phases de tests initiales à Concarneau. Dans un premier temps, un test d’étanchéité des dômes est effectué en la remplissant d’eau pour détecter d’éventuels écoulements. L’inspection ne révèle aucune fuite – Test positif.

La seconde phase consiste à expérimenter le contrôle d’oxygène et la régulation d’atmosphère dans l’habitat sous-marin. Trois plongeurs y ont été confinés 24h durant. L’essai est effectué hors d’eau pour un meilleur suivi et une analyse  rigoureuse des paramètres post expérience.

Les informations des différents capteurs d’oxygène, de dioxyde de carbone, de monoxyde de carbone, d’hélium et de température sont retransmises à l’extérieur où 7 personnes se relaient en permanence pour surveiller la capsule et ses hôtes. Après 24 h, l’opération est un succès et les résultats s’annoncent prometteurs pour la suite.
LA CAPSULE
POLYNÉSIE – ENTRAÎNEMENT DE PLONGÉE
L’équipe de plongeurs est maintenant au complet depuis son arrivée en Polynésie française début juillet où elle s’entraîne aux côtés d’Aldo Ferrucci – instructeur en plongée recycleur et plongeur profond très expérimenté. L’objectif est de maîtriser parfaitement les machines pour être opérationnels à 60, 90 et 120 mètres, profondeurs de travail lors du programme sur les coraux profonds « Deep Hope » qui débutera au mois d’août. Simulations de pannes, exercice d’urgence et acquisition des automatismes sont au programme pour tous les plongeurs. Le rythme est intense !

Source 

Retrouvez aussi cette expédition sur Viméo

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le 19/07/2018 à 16h55.

Visite de l’Okeanos Explorer

Mer et Océan

Okeanos Explorer, navire de la NOAA

Le vaisseau de la NOAA l’Okeanos Explorer , le «navire américain pour l’exploration océanique», est le seul navire américain financé par le gouvernement fédéral qui soit chargé d’explorer systématiquement notre océan essentiellement inconnu à des fins de découverte et d’avancement des connaissances.

La téléprésence , utilisant les communications par satellite à large bande en temps réel, relie le navire et ses découvertes en direct avec le public à terre.

Depuis que le navire a été mis en service le 13 août 2008, l’ explorateur Okeanos a parcouru le globe, explorant la «région du triangle corallien» indonésienne. environnements benthiques dans les Galápagos; la géologie, la vie marine et les systèmes hydrothermaux de l’élévation Mid-Cayman dans la mer des Caraïbes; et les habitats d’eau profonde et la vie marine dans le nord du golfe du Mexique.

L’ENS Brianna Pacheco, un officier junior du Corps de la NOAA, et Dan…

Voir l’article original 47 mots de plus

Publié 14 mai 2018 par Sylv1 dans océanographie

Une expédition chinoise destinée à étudier les monts sous-marins de Magellan, dans le Pacifique ouest.

Le Kexue navire chinois pour l’expédition
Crédit photo:
french.peopledaily.com.

Article source : etrangeetinsolite.wordpress.com/mer et océan.

Référence:

Le Quotidien du Peuple


Le navire de recherche chinois Kexue (Science) a quitté samedi la ville de Qingdao (est de la Chine) pour une expédition destinée à étudier les monts sous-marins de Magellan, dans le Pacifique ouest.

L’expédition permettra d’en savoir plus sur ces monts sous-marins peu connus, qui se dressent sur le fond de l’océan sans toucher la surface.

Selon les estimations, les océans comptent plus de 30.000 monts sous-marins dont 60% se situent dans le Pacifique. Avec de riches ressources halieutiques et minières, les monts sous-marins possèdent un attrait élevé pour la recherche scientifique et les activités commerciales.

Située dans le Pacifique ouest, la chaîne de Magellan comprend plus de dix vastes monts sous-marins appelés guyots.

Avec 80 personnes à bord, le navire devrait être de retour en Chine fin avril.


Le navire de recherche chinois «Kexue» achève une expédition scientifique

Vidéo CGTN via youtube

                                                 

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Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 12/03/2018 à : 17h25.

Google Earth au service de l’océanographie.

Une magnifique structure, immense, camouflée à cinq kilomètres sous la surface de l’Atlantique, et qu’aucun phénomène géologique ne peut expliquer. De quoi alimenter de nombreux fantasmes… (Capture de Google Earth.)
Crédit : futura-sciences.com

Un article intéressant datant de l’année 2009.

Google Earth a-t-il permis de découvrir l’Atlantide ?

Publié par Jean-Luc Goudet – futura-sciences.com

Après les canaux de Mars, les sillons de l’océan… Google Earth, comme chacun peut le constater, montre quelque part au large des îles Canaries, une bien étrange formation de lignes perpendiculaires. Son emplacement correspond vaguement à celui de l’Atlantide, si l’on se fie à Platon. Accordons-nous quelques minutes de rêve et profitons de l’occasion pour mesurer combien nous connaissons bien mal l’océan.

Suite

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :23/07/2017 à :11h40.

Le chant des baleines à bosse cache-t-il un langage ?

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Article source: .futura-sciences.com/

FuturaSciences

Une baleine à bosse chante durant des heures, qui peuvent se transformer en jours. Seuls les mâles chantent et élaborent un thème très structuré. Que cachent ces sons parfaitement harmonieux ?

Lors de la saison de reproduction, les baleines à bosse présentent deux caractéristiques tout à fait surprenantes. Les mâles paradent, ils sautent jusqu’à cinq mètres de hauteur pour impressionner la femelle et frappent l’eau avec leurs grandes nageoires pectorales. Puis, par moment, ils se mettent à chanter. Ils sont les seuls, la femelle reste silencieuse. La mélodie dure en général 30 à 40 minutes, mais peut parfois se répéter des heures, voire des jours. Parce que ces baleines ne chantent que durant la saison d’accouplement, les biologistes supposent qu’il s’agit d’un langage de séduction, mais il n’existe à ce jour aucune certitude malgré le grand nombre de recherches scientifiques à ce sujet.

Ces baleines à bosse chantent au large de l’est de la côte australienne. © Oceania iWhales, YouTube

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Le chant des baleines à bosse est hiérarchisé

Le chant a une structure bien définie, qui pousse à parler de langage. Les mâles chantent et disposent de neuf unités sonores. L’unité de base est un son continu, dont la fréquence est comprise entre 10 et 20 Hz. Le cétacé est capable de moduler la fréquence et l’amplitude de cette note et peut ainsi générer des suites de quatre à six unités sonores, qui peuvent durer une dizaine de secondes. Les biologistes attribuent à ces suites la distinction de sous-phrase, plusieurs sous-phrases constituant une phrase complète, que la baleine répète durant plusieurs minutes.

Cette phrase répétée décrit un thème, et une suite de thèmes définit le chant. La hiérarchie dessons émis par la baleine pousse certains à parler de structuration linguistique, mais le sujet est toujours vivement débattu, en raison du manque de données in situ permettant une meilleure interprétation du langage des baleines.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanisle : 02/06/2014 à : 21h40.

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