Archives de juillet 2012

La Marine repère un ovni au dessus du Terrain d’artillerie de 29 Palms

 Un article de Ken Pfeifer du Mufon du New-Jersey

Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis 

Image d’illustration

   29 PALMS CALIFORNIE, le 30-6-1978

 Alors que j’étais dans le corps de marine, j’ai vu deux ovnis qui semblaient ovales et chromés et se déplaçaient très rapidement. En tant que jeune homme j’étais en haut d’une colline observant les missions de tir des unités d’artillerie, lorsque j’ai remarqué deux objets brillants au dessus de la chaîne de montagnes devant moi. Comme j’ajustai les missions de tir, ils se rapprochaient. C’est alors que  j’ai vu et entendu deux jets provenant du côté droit. Les deux ovnis se sont retirés alors que les avions de chasse continuaient d’approcher.  Tout d’un coup les ovnis ont juste décollé dans le ciel ce qui fit que les jets semblaient faire du sur place. J’ai appelé une équipe de surveillance de feu et ils sont revenus voir ce qu’il se passait. Je leur au dit qu’il y avait un ovni dans la zone d’impacts. On me dit de rapporter cela à mon officier commandant. Après avoir rapporté ce que j’ai vu à l’Officier Commandant, on m’a dit que lorsque nous sommes dehors sur le terrain, nous ne devrions pas nous occuper des choses étranges que nous pourrions voir. Plus tard ce mois là, j’étais au camp Pendelton lorsque de sortie sur le Terrain le soir après avoir campé devant mon camion, j’a vu et entendu ce qui semblait être un hélicoptère de la Marine avec ses lumières qui m’éclairaient. Lorque j’ai pointé le doigt sur eux, ils ont décollé. Plus tard je me suis dit que ce qu’ils essayaient de me  faire croire que ce que j’avais vu dans le désert était un hélico de la Marine. Je peux dire avec assurance que nous n’avons rien qui se déplace comme ce que j’ai vu à 29 Palms.

REMARQUE DE KEN :  Le Centre de Combat Air-Terre du Corps de Marine de 29 Palms,  est la plus grande des installations régionales du corps de marine du Pays. Sur cette zone de  2413 km2, ont lieu un entrainement militaire et des tests d’armes en association avec d’autres branches de l’armée. 50,000 marines s’entraînent au Centre de Combat Air-Terre du Corps de Marine chaque année. La base a plus de 1 000 bâtiments, plus situés dans la communauté de Mainside et emploie environ 11.000 personnels militaires et civils.

REMARQUE: L’image ci-dessus est une illustration

 KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS.ORG    Thanks to nuforc and UFO spottings.com

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En vidéo : Neemo, quand la conquête des astéroïdes commence sous l’eau

Les astronautes (Anglais), spationautes (Français) et autres cosmonautes (Russes) s’entraînent aux missions spatiales depuis des décennies sous l’eau. En ce début de XXIe siècle, comme en prélude à la conquête de Mars, la Nasa et l’Esa se préparent à explorer les astéroïdes avec la mission Neemo, des simulations sous la surface de l’océan Atlantique.

La réalité n’a pas été à la hauteur des rêves d’Arthur Clarke décrits dans son roman 2010 : Odyssée 2. Mais il semble que toute une génération d’enfants nourris dans les années 1970 par ces rêves, et d’autres similaires, entend bien ne pas les abandonner en tentant de les réaliser elle-même. La conquête de l’espace et la colonisation du Système solaire sont donc, peut-être, en train de redémarrer grâce à certaines entreprises privées commeSpaceX. Le fondateur de Google s’est ainsi joint à James Cameron pour partir à la conquête des astéroïdes. Quelques scientifiques même, héritiers de Turing, se proposent de réaliser les rêves d’immortalité des romans de Clarke, basés sur les ordinateurs.

La Nasa et l’Esa sont-elles à la traîne ? Il semble que non car elles aussi se préparent, par exemple, à exploiter les astéroïdes ou à aller sur Mars. Elles ont même une longueur d’avance étant donné que, depuis plusieurs années, elles utilisent la base sous-marine Aquarius pour effectuer diverses missions du nom de Neemo, acronyme anglais de Extreme Environement Mission Operations.


Quelques célèbres inventions et avancées technologiques réalisées par l’équipe Cousteau : les scooters sous-marins, le navire Alcyone et ses turbovoiles, la soucoupe plongeante, les maisons sous la mer – Précontinent II et Précontinent III. Cousteau et ses équipiers ont souvent collaboré avec la Nasa, par exemple avec Sealab. © Cousteau Society 2010, YouTube

L’histoire de l’exploration spatiale et celle des fonds marins se sont croisées à de multiples reprises. Les passionnés de la conquête des océans le sont souvent aussi par celle de l’espace et inversement. Les raisons en sont simples. Plonger sous l’eau et partir dans le cosmos c’est à chaque fois comme quitter la Terre pour aller sur un autre monde. Enfin, c’est sous la surface des océans que l’on peut expérimenter, en partie, ce qu’est la vie enimpesanteur. Il ne s’agit donc pas d’un hasard si Arthur Clarke est parti vivre dès les années 1950 au Sri Lanka, en ouvrant un club de plongée.

Ainsi, bien des expériences pour coloniser le Plateau continental, comme celles de Cousteau et son équipe, ont appris des choses aux membres de la Nasa. On sait aussi que les astronautes s’entraînent depuis longtemps, en piscine, à effectuer des missions extravéhiculaires dans l’espace.

Des aquanautes de la mission Neemo 14 au fond de l'océan Atlantique. La base sous-marine Aquarius est visible en haut à gauche de l'image.
Des aquanautes de la mission Neemo 14 au fond de l’océan Atlantique. La base sous-marine Aquarius est visible en haut à gauche de l’image. © Nasa

Neemo, une mission sur un géocroiseur à 15 millions de km

Il n’est donc guère surprenant que des astronautes, en l’occurrence des aquanautes, se retrouvent périodiquement à 20 m de profondeur non loin des côtes de la Floride pour simuler les conditions de l’exploration et de l’exploitation des astéroïdes.

Plus de 80 personnes, dont des ingénieurs et des plongeurs, nécessaires aux missions Neemo, ont donc permis à des astronautes de la Nasa et de l’Esa de vivre pendant 12 jours sous la surface de l’océan comme s’ils étaient à 15 millions de km de la Terre.


Des aquanautes en pleine simulation de travaux dans l’espace à la surface d’un astéroïde dans le cadre de la mission Neemo 16. Paradoxalement, si les objets sont moins lourds dans ces conditions, le travail est plus difficile que sur Terre. © mwidic, YouTube

Quinze millions de kilomètres, cela correspond à 39 fois la distance de la Terre à la Lune, une communication radio met environ 50 secondes pour rejoindre un vaisseau spatial à cette distance. Un message de réponse de l’équipage mettrait encore 50 secondes pour atteindre la Terre. Les échanges entre les aquanautes et les membres de Neemo en surface étaient donc retardés de cet intervalle de temps afin de rendre réaliste le déroulement des missions. Le but étant de repérer les problèmes que l’on peut rencontrer avec ces délais et d’apprendre à s’y adapter.


D’autres images d’aquanautes en train de simuler l’exploration d’un astéroïde par 20 m de fond. © COEDmagazine, YouTube

Les aquanautes ont passé des heures à simuler des sorties dans l’espace, se comportant comme des géologues ou des prospecteurs de mineraisenquêtant sur le terrain à la recherche d’échantillons à extraire. Des tests de techniques d’extraction étaient bien sûr au programme. Dans l’espace, en effet, en impesanteur, même les tâches les plus simples doivent être pensées dans le détail. Par exemple, un astronaute arrachant un morceau d’astéroïde doit se tenir à un objet fixe, pour ne pas risquer de s’envoler en quittant le petit corps céleste du fait de sa très faible gravité.

Malgré la faible profondeur, une fois la mission effectuée, les aquanautes doivent attendre 17 heures avant de remonter en surface, afin d’éviter des accidents de décompression. La dernière mission Neemo s’est terminée en juin 2012. Bill Todd, un ancien responsable du programme Neemo, fait aujourd’hui partie de l’équipe de Sea Orbiter d’un vaisseau d’exploration océanique sur de très longues durées.

 Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/en-video-neemo-quand-la-conquete-des-asteroides-commence-sous-leau_40310/

L’ovni du Lac de Korb

Tourisme mêlé à l’ufologie

© Сollage: La voix de la Russie

© Сollage: La voix de la Russie

Un nouveau circuit touristique mis en place dans la région de Leningrad est voué au succès parmi les amateurs de l’ufologie. Les touristes sont invités à se rendre sur les lieux du crash d’un OVNI et à prendre connaissance avec la culture authentique d’une ethnie locale, les Vepses, appartenant à la famille des peuples finno-ougriens.

Les forêts de cette région sont bien connues des ufologues. Dans la nuit du 27 au 28 avril 1961 un objet non-identifié de forme cylindrique est tombé dans le lac de Korb. S’abîmant dans les eaux, il a fait encore une vingtaine de mètres en créant sous l’eau un remblai de terre d’un mètre et demi. Les fonds du lac ont été par la suite explorés par les plongeurs militaires, raconte le président de la commission ufologique de la Société géographique russe, Mikhaïl Guerstein.

« Mais l’objet qui a fait ce remblai de terre, n’était plus là. On y a cependant trouvé une anomalie intéressante. Les morceaux de glace brisée par l’objet flottaient sur la surface de l’eau et avait une couleur vive verte alors que la glace qui couvrait le lac était normale. Des échantillons de glace ont été analysés mais on n’a pas trouvé quelle était la cause de cette couleur verte. Les échantillons prélevés de la fosse et des fonds du lac n’ont rien révélé d’anormal. La seule chose anormale, c’étaient des billes très légères qui flottaient sur la surface de l’eau. Ces billes n’étaient pas d’origine végétale mais avait une composition chimique très complexe. Après des analyses, il a été supposé qu’il s’agissait d’un produite de soudure à hautes températures ».

Les habitants du voisinage racontent que la nuit suivant le crash ils ont entendu pendant quatre heures un fort bruit venant du lac. Il a été supposé que ce genre de bruit pourrait être fait par un autre objet volant venu au secours du premier OVNI.

Cette histoire datant d’il y a cinquante ans est aujourd’hui utilisée par un nouveau circuit touristique dans les forêts où sont situés les villages vepses. Les touristes pourront y participer à des fêtes traditionnelles, visiter des musées d’histoire et de culture vepses ainsi que des églises en bois, acheter des produits artisanaux, goûter à la cuisine locale sans oublier la fameuse bière. /L

Source : http://french.ruvr.ru/2012_07_10/ovni-tourisme/

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Source : Le site de Christian Macé – Ovni Paranormal

Lire l’article mis en ligne le 27 juillet 2012 sur le site Russe ici… :

http://www.online812.ru/2012/07/27/011/

En Français :

http://translate.google.com/translate?sl=ru&tl=fr&js=n&prev=_t&hl=fr&ie=UTF-8&layout=2&eotf=1&u=http%3A%2F%2Fwww.online812.ru%2F2012%2F07%2F27%2F011%2F

Publié 29 juillet 2012 par Sylv1 dans archéologie sous- marine / archéologie

Les poissons s’envoleront dans l’espace

Ипсилон Андромеды космос экзопланета

© Photo : ru.wikipedia.org/Lucianomendez/cc-by-sa 3.0

Lorsque le vaisseau spatial Soyouz s’envolera vers la Station spatiale internationale le 15 octobre prochain, plus de trois dizaines de passagers se trouveront à son bord : trois astronautes et 32 medakas ( Oryzias latipes ).

Selon l’agence spatiale américaine, les poissons feront partie d’une nouvelle expérience scientifique qui vise à étudier les effets de l’apesanteur et du rayonnement cosmique sur le corps.

L’expérience durera plus de 90 jours, au cours desquels trois nouvelles générations de poissons seront créées. Cela permettra d’étudier les effets à long terme de l’apesanteur, du rayonnement, et d’autres « réalités » de la vie dans l’espace extra-atmosphérique, notamment une éventuelle mutation des animaux.

source : http://french.ruvr.ru/2012_07_29/poisson-Espace-vaisseau-spatial/

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Publié 29 juillet 2012 par Era dans Exobiologie/Biologie

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Petits hommes verts ou méduses géantes ?

Source image : besoin de savoir.com

L’imaginaire populaire charrie de nombreuses représentations d’extraterrestres : petits-gris pacifiques, créatures hideuses et belliqueuses (notamment dans les films  Alien), alien sympathique mais perdu du film culte ET, sorte de peluche au gros nez dans la série ALF.

Bref, les représentations de nos possibles colocataires de l’Univers sont nombreuses. Cette liste vient de s’allonger avec les déclarations faites au Daily Mail par un expert britannique.

Une nouvelle forme…

Les extraterrestres pourraient ressembler à des méduses géantes. Maggie Aderin-Pocock, Docteur ès Sciences de l’Espace et conseiller du gouvernement britannique a déclaré que des « formes de vie extraterrestres à base de silicium qui ressemblent beaucoup plus à une méduse qu’aux petits hommes verts de notre science-fiction  » sont possibles.

Elles évolueraient dans l’atmosphère d’une planète comme Jupiter, où elles « flotteraient ».

Le Dr Aderin-Pocock continue en supposant que : « plutôt que d’exister grâce au carbone, qui est la base de toute vie, de telles créatures seraient capables de vivre de la lumière absorbée via leur «peau» et serait générées par le silicium ».

La scientifique s’appuie sur les récentes découvertes effectuées….dans les abysses de nos océans, où d’étranges formes de vie ont fait leur apparition dans notre bestiaire…

Pour élargir notre éventail de représentations

Selon Aderin-Pocock, notre vision des formes de vies alternatives est « naturellement limitée par ce que nous voyons autour de nous et par le consensus scientifique qui veut que la vie ait besoin d’eau et de carbone.»

Une récente étude réalisée auprès de plus de 2.000 personnes par la Royal Society montre que 44 % Britanniques étaient d’avis que la vie extra-terrestre existe et que près de la moitié imaginent des  »petits hommes verts ».

Mais certains chercheurs font un travail passionnant, jouent avec les hypothèses en supposant , comme le fait le Dr Aderin-Pocock, que des formes de vie sont fondées sur le silicium et évoluant dans des environnements très différents du nôtre.

Si un jour l’Homme rencontrait une créature extraterrestre, il est possible qu’il ne s’en rende même pas compte !

Crédits©Luliia Kovalova

Source : besoin de savoir.com

Publié 28 juillet 2012 par Era dans Exobiologie/Biologie, Faune et Flore

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Des batteries lithium-ion pour les sous-marins russes

 

Des batteries lithium-ion pour les sous-marins russes

© RIA Novosti. Vitaly Ankov

11:43 27/07/2012
 
MOSCOU, 27 juillet – RIA Novosti

 

Article source:http://fr.rian.ru

 

 

La Russie mettra au point des batteries lithium-ion destinées à équiper les sous-marins diesel et non-nucléaires en remplacement des batteries de génération précédente, a annoncé vendredi à RIA Novosti le commandant en chef des Forces navales russes, le vice-amiral Viktor Tchirkov.

« A partir de l’année prochaine, nous entamons les travaux de mise au point de batteries lithium-ion destinées à équiper les sous-marins non-nucléaires », a indiqué le vice-amiral.

Actuellement, l’ensemble des sous-marins russes sont équipés de batteries classiques dont la durée de service est limitée. Leur coût, selon les experts, est estimé à 300 millions de roubles (7,5 millions d’euros).

Publié 27 juillet 2012 par Sylv1 dans documents et articles divers

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