Archives de juillet 2012

Un trésor découvert à bord d’un cargo coulé en 1941

© ap.

La société américaine Odyssey, spécialisée dans la récupération d’épaves, a annoncé jeudi avoir découvert d’importantes quantités d’argent à bord d’un cargo britannique torpillé par un sous-marin allemand durant la Seconde Guerre mondiale.

 

Dans un communiqué, la compagnie Odyssey Marine Exploration indique avoir jusqu’à présent extirpé du Gairsoppa, qui repose à 4.700 mètres au fond de l’Atlantique Nord, au sud-ouest de l’Irlande, quelque 43 tonnes d’argent.

Le trésor, qui représente 1.203 lingots, a été transporté en lieu sûr en Grande-Bretagne, a ajouté la société, dont le siège est situé à Tampa en Floride.

Odyssey n’a pour l’heure avancé aucun montant en dollars, mais d’après le cours actuel de l’argent, la valeur du métal découvert dans ce bateau coulé alors qu’il naviguait de Calcutta vers Londres en février 1941 pourrait s’élever à 38 millions de dollars.

La quantité remontée jusqu’à présent à la surface représente « environ 20% du total de l’argent qui, d’après les recherches, pourrait se trouver à bord du cargo », a précisé Odyssey, qui souligne que l’opération de récupération devrait être menée à bout d’ici fin septembre.

D’après le contrat passé avec le gouvernement britannique, Odyssey peut conserver 80% de la valeur de la cargaison d’argent du Gairsoppa.

La compagnie a par ailleurs indiqué qu’elle s’attendait à trouver une grosse quantité d’argent dans un autre cargo, le Mantola, également coulé par un sous-marin allemand durant la Seconde Guerre mondiale et retrouvé en 2011 au moment où Odyssey passait au crible le fond des océans à la recherche du Gairsoppa.

© afp.
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Source : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/detail/1472901/2012/07/20/Un-tresor-decouvert-a-bord-d-un-cargo-coule-en-1941.dhtml

 

Naufrage du Titanic : des milliers de documents mis en ligne

À l’occasion du centenaire du tragique naufrage du Titanic, des listes officielles, des photographies et des testaments de passagers ou de membres d’équipage viennent d’être mis en ligne. L’Unesco vient également d’inscrire l’épave sur sa liste du patrimoine culturel subaquatique afin de la protéger des pillages.

Dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, le RMS Titanic, paquebot transatlantique hors norme pour son époque, heurta un iceberg dans l’Atlantique nord et sombra quelques heures plus tard (vers 2 h 00 du matin) à environ 650 km au large de Terre-Neuve. De source officielle, plus de 2.200 personnes auraient embarqué à bord. Seules 711 d’entre elles ont survécu. De nouvelles théories ont vu le jour dernièrement pour expliquer les causes du naufrage. Des coefficients de marée particulièrement élevés et une illusion d’optique auraient respectivement provoqué et masqué la présence du bloc de glace.

La grande majorité des survivants doivent leur sauvetage à l’intervention d’un navire anglais, le RMS Carpathia. Alors qu’il faisait route vers Gibraltar, l’opérateur radio a entendu la nouvelle de l’accident et prévenu le capitaine Arthur Rostron. Celui-ci a dérouté son navire et mis les moteurs à plein régime pour parcourir les 58 milles nautiques le séparant du lieu du naufrage. Le Carpathia a accueilli le premier passager du Titanic vers 4 h 10 du matin, deux heures après la disparition du paquebot sous la surface.

De nombreuses initiatives voient encore le jour à l’approche du centenaire du naufrage. Le navire de croisière Balmoral vient par exemple de quitter les quais de Southampton pour refaire le voyage du Titanic en direction de New York. Par ailleurs, un musée a ouvert ses portes sur les lieux de la construction du paquebot à Belfast et une exposition permanente est dorénavant accessible à la cité de la Mer de Cherbourg. Deux autres actualités méritent d’être soulignées : un site spécialisé en généalogie vient de rendre accessibles plusieurs milliers de documents relatifs au Titanic et l’Unesco a classé son épave afin de la protéger contre les pillages et les dégradations.

De nombreuses autres catastrophes maritimes de grande ampleur sont survenues après le naufrage du Titanic. Elles ont fait de nombreux morts.
De nombreuses autres catastrophes maritimes de grande ampleur sont survenues après le naufrage du Titanic. Elles ont fait de nombreux morts. © Idé

Des listes officielles des passagers du Titanic

Les documents ont été publiés sur la version anglaise du site Ancestry. Ils se composent notamment des listes officielles des passagers et membres d’équipage ayant embarqué à Southampton et Corb (anciennement Queenstown). Elles fournissent les noms des passagers, mais aussi leur âge, leur profession, la classe qu’ils ont réservé ou encore la présence du conjoint à bord.

Le site Internet diffuse également des listes présentant les noms et informations relatives aux 1.517 passagers décédés, aux 328 corps repêchés et aux 703 personnes secourues par le RMS Carpathia. Un recensement complet des 121 victimes non identifiées ou non réclamées enterrées au cimetière de Fairview Lawn à Halifax (Canada) ainsi que plusieurs testaments (dont celui du capitaine Edward Smith) et photographies complètent les informations accessibles gratuitement jusqu’au 31 mai.

Miriam Silverman, une responsable du site, explique l’intérêt d’une telle diffusion d’informations dans un article du journal Le Monde : « De nombreuses familles ont pu avoir entendu des rumeurs selon lesquelles elles avaient un ancêtre à bord du Titanic, certaines ont pu perdre les preuves de cela […]. Nous sommes très contents de permettre au public d’avoir accès gratuitement à ces données précieuses ».

Le RMS Carpathia est un paquebot transatlantique de 165 mètres de long. La nuit du naufrage du Titanic, il transportait seulement 743 passagers alors qu'il peut en accueillir le triple. Après avoir récupéré 703 naufragés, il fit demi-tour et retourna à son port d'origine, New York. La capitaine refusa de transborder les rescapés dans l'Olympic, le navire jumeau du Titanic qui naviguait également dans les parages, afin de ne pas accroître le traumatisme des passagers.
Le RMS Carpathia est un paquebot transatlantique de 165 mètres de long. La nuit du naufrage du Titanic, il transportait seulement 743 passagers alors qu’il peut en accueillir le triple. Après avoir récupéré 703 naufragés, il fit demi-tour et retourna à son port d’origine, New York. La capitaine refusa de transborder les rescapés dans l’Olympic, le navire jumeau du Titanic qui naviguait également dans les parages, afin de ne pas accroître le traumatisme des passagers. © Wikimedia Commons, DP

Une protection internationale contre le pillage

L’épave du Titanic a été découverte dans la nuit du 31 août au 1e septembre par l’équipe de Robert Ballard, qui travaillait à l’époque en collaboration avec l’Ifremer. Elle gît à 3.821 mètres de profondeur dans les eaux internationales. Elle ne dépend donc de la juridiction d’aucun pays. Plusieurs expéditions se sont succédé depuis la découverte des restes du paquebot et de nombreux objets ont été remontés à la surface. Certains spécialistes parlent même de pillage.

Heureusement, l’épave bénéficiera, à partir de son centième anniversaire, de la Convention de l’Unesco sur la protection du patrimoine culturel subaquatique. Ce traité international, entré en vigueur le 2 janvier 2009, a été ratifié par 49 États en réponse à des pillages et des destructions effectuées par des chasseurs de trésors. Selon le communiqué de l’Unesco, les États pourront « prendre toutes les mesures en leur pouvoir pour protéger l’épave et faire en sorte que les restes humains soient traités dignement ». Ce texte n’interdit toutefois pas l’accès à l’épave puisqu’il encourage les recherches archéologiques dont le caractère scientifique ou éthique n’est pas « contestable ».

source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/naufrage-du-titanic-des-milliers-de-documents-mis-en-ligne_38037/

Lien externe : http://www.ancestry.co.uk/titanic?o_iid=50785&o_lid=50785&o_sch=Inbound

Publié 22 juillet 2012 par Era dans archéologie sous- marine / archéologie/ artefacts /épaves

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Après Google Maps, Google se lance dans la cartographie sous-marine

 

Après google maps, Google Street View, Google Moon et Google Sky, le Géant  souhaite aujourd’hui aller plus loin en proposant un service de cartographie des fonds sous-marins. Ce projet a pour but de final de pouvoir explorer les océans à partir d’un ordinateur, au même titre qu’il est possible aujourd’hui d’explorer les recoins de la planète avec Google Maps. Le lancement du projet est prévu pour septembre 2012, et les premières prises de vue seront tout d’abord disponibles sur Google Earth et Google Maps. Une chaîne spéciale à également été créée surYoutube.

Andrew Hurd, Responsable Marin au sein de l’union internationale pour la conservation de la nature, se satisfait de la mise à disposition de cette technologie. Lors d’une réunion à San Fransisco le 2 février dernier, il déclarait « lorsque Google vient vers vous avec un tel projet, vous ne pouvez pas dire non. Il n’existe que 4.500 zones protégées sur la surface des océans, soit 0,8% de la surface totale. C’est nettement insuffisant. Google nous permet de mieux faire connaître notre travail aux gouvernements, d’améliorer la collaboration entre nos membres et de sensibiliser le public ».

Les sirènes, c’est comme les zombies, ça n’existe pas selon communiqué du National Ocean Service (NOS)

Photo d’illustration. © TORSTEN BLACKWOOD / AFP

Les sirènes, tout comme les zombies, n’existent probablement pas, a assuré mardi une organisation dépendant du gouvernement américain. « Les sirènes – ces espèces mi-femmes mi-poissons – sont des créatures des mers légendaires », peut-on lire dans un communiqué en ligne du National Ocean Service (NOS), chargé des réponses aux « changements climatiques et aux risques naturels tels que les ouragans et tsunamis ». « Aucune preuve de l’existence d’humanoïde aquatique n’a été découverte », ajoute le texte.

L’organisation aurait reçu plusieurs lettres de citoyens concernant l’existence potentielle de ces créatures mythologiques peu après la diffusion en mai, sur la chaîne Animal Planet de Discovery Channel, du documentaire « Sirènes : Le corps retrouvé ». Le film « brosse un tableau très convaincant de l’existence des sirènes, de ce à quoi elles pourraient ressembler, et pourquoi elles seraient restées cachées… jusqu’à présent », indique un communiqué de Discovery Channel. Le communiqué du National Ocean Service n’offre en échange aucune preuve pour nier l’existence de ces êtres mi-femmes mi-poissons.

Il intervient en outre un mois après que les centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont déclaré qu’il n’y avait pas de preuve tangible de l’existence des zombies. « Les CDC ne sont pas au courant de l’existence d’un virus ou d’une maladie susceptible de réanimer les morts », avait écrit un porte-parole dans un courriel au site The Huffington Post, alors qu’une série d’attaques cannibales ont eu lieu ces derniers mois aux États-Unis, réveillant d’anciennes peurs populaires.

Source AFP

http://www.lepoint.fr/insolite/les-sirenes-n-existent-pas-04-07-2012-1480568_48.php

 

Publié 8 juillet 2012 par Era dans Cryptozoologie Marine, Mystères Marins et Légendes

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Des drones sous-marins pour la marine russe

Photo: RIA Novosti
Article source: http://vilistias.unblog.fr/
 

Les mini-sous-marins habités( note perso- spécialité iranienne )  et les véhicules sous-marins sans pilote occupent une place de plus en plus importante dans les marines des différents pays du monde, et sont utilisés dans des buts très différents, autant pour des missions militaires, que des missions de recherche.

  • Ces systèmes permettent d’augmenter considérablement l’efficacité des navires de surface et des sous-marins, car ils permettent d’assurer une surveillance constante et méticuleuse de la zone sous-marine. Le navire de sauvetage de la Marine russe Igor Beloussov sera équipé de véhicules sous-marins autonomes pour des missions de sauvetage et de recherche en eaux profondes.

Des moyens pour atteindre inaccessible

Les véhicules sous-marins, conçus initialement comme des outils pour étudier les fonds marins, et destinés aux travaux de recherche et de sauvetage, sont désormais utilisés pour des buts différents.

  • Les premiers robots sous-marins sont apparus dans les années 1950-1960, mais le véritable boom de ces systèmes multifonctionnels a commencé à la fin des années 1990.
  • C’est alors qu’est apparue la possibilité technologique de produire des appareils inhabités capables d’effectuer des opérations complexes sans l’intervention de l’homme.
  • Ces systèmes étaient d’une grande aide dans des situations où l’utilisation des appareils avec l’équipage serait trop risquée ou techniquement impossible.

Les robots sous-marins sont capables de faire face sans l’intervention de l’homme aux mines et à d’autres obstacles sous-marins.

  • Ils permettent également d’augmenter la portée de détection des systèmes de sonars sous-marins.
  • Ils sont par ailleurs capables de contrôler et de réparer les objets sous-marins, d’explorer les fonds et la colonne d’eau.
  • Ces tâches vont au-delà des missions des militaires : ces caractéristiques sont nécessaires autant pour la marine, que pour des organismes de recherche.

Les premiers robots sous-marins prenaient trop de place et ne pouvaient pas être utilisés depuis les bateaux et sous-marins conventionnels. Des supports spéciaux étaient construits pour que ces robots puissent être utilisés.

Il s’agit notamment du sous-marin nucléaire SSN-23 « Jimmy Carter » de la marine des Etats-Unis, qui est exploité actuellement. Le prototype du sous-marin classique multifonction du type « Seawolf » a été modifié encore au stade de la construction pour qu’il puisse être compatible avec des robots sous-marins.

  • Les véhicules spéciaux submersibles qui sont utilisés actuellement dans la marine russe, fournissent de nombreuses opportunités pour travailler avec des systèmes multifonctionnels habités et non habités.
  • La technologie de miniaturisation permet actuellement de créer des robots sous-marins semblables à des torpilles, des mines sous-marines, voire même des systèmes de taille beaucoup plus petite. Grâce à l’interface des commandes des sous-marins, ces dispositifs peuvent être utilisés depuis des navires submersibles classiques.

A la poursuite du leader

Les possibilités des nouveaux sous-marins russes dans ce domaine sont des secrets d’Etat.

Il est donc difficile de juger si la marine russe est en retard par rapport à ses concurrents étrangers. Toutefois, même si l’équipement des différents appareils sous-marins des services de recherche et de sauvetage de la marine russe est en retard par rapport à ses analogues étrangers, ce retard est en train d’être rattrapé.

  • En plus de Igor Beloussov, qui sera équipé d’un robot sous-marin et de deux caméras habitées, le Service de sauvetage sous-marin de la Marine de Russie a également reçu au cours de ces dernières années plusieurs appareils autonomes de type Panthère de fabrication britannique.
  • Les appareils de descente en eaux profondes Rus et Konsul de fabrication russe sont également devenus très précieux pour la marine, car ils peuvent être utilisés non seulement pour les travaux de sauvetage, mais aussi pour des missions de recherche. Konsul serait notamment capable de plonger au moins à 6500 m de profondeur selon les résultats des tests auxquels il a participé.

Le Konsul a été construit en Russie, mais ses prédécesseurs, les submersibles de type Mir, sont de fabrication finlandaise, commandés par l’URSS. Le point faible des appareils russes, c’est qu’ils contiennent un pourcentage important de composants étrangers, notamment les composants électroniques, et des systèmes mécaniques de précision.

Malheureusement ce problème ne peut pas être résolu par la simple augmentation des commandes pour des véhicules sous-marins. Pour ce faire, le secteur industriel, spécialisé dans la fabrication de ces systèmes, ne doit pas se limiter exclusivement au secteur militaro-industriel.

Sinon, ces industries de haute technologie, comme des plantes issues d’une serre, se trouvent fragilisées et risquent de mourir à chaque changement climatique,comme cela s’est déjà produit dans les industries de haute technologie du complexe-militaro-industriel soviétique après 1991.

 
 

Atlantide redécouverte :

Atlantide redécouverte : Quand le coeur de l’Europe battait sous ce qui est maintenant la mer du Nord

Article source:http://jack35.wordpress.com/

“Véritable cœur de l’Europe”, le Doggerland, qui aurait compté des dizaines de milliers d’habitants, a disparu sous les eaux entre 18 000 et 5 500 avant J-C.

Imaginez-vous : une cité perdue comme dans les livres et les films, remplie d’une faune incroyable, et d’une flore encore plus impressionnante. Une cité dans laquelle des hommes côtoieraient des mammouths, et d’autres animaux géants. Une cité qui aurait été engloutie par la mer il y a des milliers d’années. L’Atlantide, vous dîtes ? Plutôt le Doggerland. Mais contrairement à l’île mentionnée pour la première fois par Platon, le Doggerland a bien existé, lui. Et bien plus proche que vous ne pouvez l’imaginer.

Des scientifiques des universités de St. Andrews, de Dundee, d’Aberdeen et de Wales Triniry St. David présentent en effet à Londres jusqu’au 8 juillet les preuves de ce monde perdu qui se situait jadis dans la moitié sud de la mer de Nord actuelle, reliant la Grande-Bretagne au reste de l’Europe, s’étendant de l’Ecosse au Danemark.

L’exposition de la Société Royale des Sciences qui se tient à Londres raconte ainsi l’histoire de cette cité incroyable dévastée par un Tsunami. Un voyage dont on ressort plein d’images dans la tête…

Le Doggerland est le véritable foyer de l’Europe, avant que le niveau de la mer ne monte et dévoile la côte anglaise telle que nous la connaissons aujourd’hui“, explique Richard Bates, le géophysicien à l’origine du projet. Il ajoute : ”Nous avons spéculé pendant des années sur l’existence de cette cité perdue à partir d’os récupérés par les pêcheurs partout dans la mer du Nord. Mais depuis que nous travaillons avec des entreprises pétrolières, nous avons pu recréer à quoi ressemblait ce territoire“.

Un territoire très vaste, et très complexe.  L’équipe a en effet pu modéliser la faune et la flore du Doggerland, mais aussi se faire une idée de l’apparence des hommes qui peuplaient alors cette cité disparue entre 18 000 et 5 500 av. J.-C., et des terribles événements qui ont conduit à sa perte, de la hausse du niveau de la mer, a un tsunami dévastateur.

Image de ce à quoi aurait ressemblé la vie dans le Doggerland.

Le chercheur du département de géologie de l’Université de St. Andrews affirme en effet qu’”à partir de nombreuses nouvelles données apportées par des entreprises pétrolières et gazières, [ils ont] été capables de donner forme au paysage – et de comprendre pourquoi il y avait des mammouths, un rêne…”

Les os fossilisés de mammouths montrent que le paysage du Doggerland était constitué de collines, et vallées.

Le Doggerland aurait donc été un territoire vallonné, rempli de collines, de marais, de lacs et de grandes rivières entraînant  la formation d’une côte tordue. Mais tandis que le niveau de la mer montait, les collines seraient devenues un archipel isolé d’îles basses.

Le Doggerland n’a pas fini de dévoiler ses secrets. Et les recherches, qui durent depuis déjà quinze ans, pourrait donc continuer pendant encore quelques années. L’équipe de recherche continue en effet de rassembler plus de preuves de comportements humains, notamment de possibles lieux de sépultures, mais aussi d’intrigants rochers plantés dans le sol, ou encore un charnier de mammouths.

Le travail de recherches passe par de nombreuses excavations.

Richard Bates explique en effet que de nombreux objets trouvés “ne peuvent pas seulement s’expliquer par des causes naturelles“. Le chercheur fait notamment référence à des monticules entourés de fossés, mais aussi des souches d’arbres fossilisés sur les fonds marins. Mystères, mystères. Mais cette fois, nous pourrions bien avoir d’autres réponses plus rapidement qu’on ne le pense.

(Source : Atlantico)

Un robot sous-marin français pour mieux comprendre les océans

Article source:http://www.maxisciences.com/

Info rédaction, publiée le 07 juillet 2012

Un robot sous-marin élaboré par des institutions françaises vient d’entamer sa première mission en Méditerranée. Les données récoltées permettrons aux scientifiques de mieux comprendre comment évoluent les mers et océans en fonction des changements environnementaux.

Il s’appelle SeaExplorer, est capable d’aller jusqu’à 700 mètres de profondeur et d’analyser des données scientifiques récoltées dans l’océan. Le prototype, développé conjointement par divers corps scientifiques et entreprises françaises de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), est le premier planeur sous-marin de ce type développé en France. Plus précisément, c’est le « premier système robotique français de ce type« , a précisé Hervé Claustre, directeur de recherche du CNRS à l’Observatoire océanologique de Villefranche-sur-mer cité par l’AFP.

Aujourd’hui, l’engin a entamé sa première mission en Méditerranée. SeaExplorer a d’ailleurs été mis à l’eau depuis Villefranche-sur-mer dans les Alpes-Maritimes. Son autonomie énergétique d’environ deux mois, lui permettra d’effectuer des trajets en s’éloignant jusqu’à 50 kilomètres des côtes. L’appareil a été conçu pour relever diverses mesures comme la température, la salinité, la concentration en produits chimiques ou encore celle en phytoplancton. Il lui suffit ensuite de remonter à la surface pour déployer son antenne et envoyer des données aux chercheurs. En analysant les données transmises aux laboratoires, ces derniers espèrent alors mieux comprendre comment évoluent les écosystèmes marins en fonction des changements environnementaux.

En réalité, les scientifiques de la région utilisent depuis cinq ans des planeurs sous-marins de fabrication américaine, déployés entre la Corse et Nice. Néanmoins, le robot français, muni de batteries rechargeables, pourrait permettre des trajectoires plus précises et plus flexibles, estiment-ils. « Je cherche d’abord un engin performant pour faire ma science« , souligne Hervé Claustre, ajoutant que « les industriels ont évidemment envie de rentrer sur ce marché« , qui offre toutes sortes d’applications.

Ainsi, le SeaExplorer d’un coût d’environ 100.000 euros se veut plus performant que ses semblables élaborés par les Etats-Unis. D’ailleurs, de nombreuses applications ont déjà été imaginées pour le futur de ce robot sous-marin comme la détection de méduses, d’hydrocarbures ou encore la recherches des boites noires d’avions perdues en mer.

 

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