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Chine : LIDAR un satellite bientôt capable de détecter les sous-marins en immersion ?

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Crédit article et images :vmf214.net

Notre prospection n’ a pas beaucoup de limites alors cet article de 2018 nous permet de voir certaines réalisations , certains projets en Chine notamment, devenue la troisième force militaire au monde.

Publié: 28 octobre 2018 par vmf214.net dont l’administrateur est docteur en bio informatique est « spécialiste de l’innovation militaire ».

Un satellite LIDAR chinois bientôt capable de détecter les sous-marins en immersion ?

L’innovation navale de défense est décidément en plein boom. Après une semaine pendant laquelle j’ai pu parcourir l’excellent salon Euronaval 2018 et découvrir de véritables innovations sur les stands des grands, des moins grands, et des tout petits (notamment au sein de l’exposition Seannovation), un petit retour sur une nouvelle de début octobre, passée relativement inaperçue.

Le sujet ? Un projet chinois baptisé Guanlan (traduction approximative : « observer les grandes vagues ») qui vise à développer un satellite LIDAR capable de détecter les sous-marins en plongée. En premier lieu, et pour bien expliquer le concept, je me permets un petit rappel sur le LIDAR.

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Pour faire simple, un LIDAR est un radar qui émet des impulsions à fréquences très élevées, dans le spectre visible ou infrarouge des ondes électromagnétiques, en utilisant généralement un laser. L’acronyme LIDAR signifie « light detection and ranging » (le « r » de radar signifiant quant à lui « radio »). Si l’on en parle beaucoup aujourd’hui (toutes les voitures autonomes utilisent un LIDAR – p.ex illustration ci-dessus), cette technologie est en réalité relativement ancienne. Elle a été développée dans le domaine spatial dans les années 70: sa première application était l’établissement d’une cartographie de la Lune lors de la mission Apollo 15.

Le LIDAR est également utilisé en archéologie, pour permettre de cartographier une zone en révélant ce qui se cache sous la surface. Et, bien entendu, sous l’eau.

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Le projet Guanlan repose sur l’émission d’impulsion laser de différentes couleurs (donc de différentes fréquences) permettant de détecter des cibles à différentes profondeurs.

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L’idée est de scanner une bande de 100 km de large, tout en étant capable de focaliser le faisceau sur un rectangle de 1 km de large. La question : comment détecter un sous-marin caché dans une zone d’une telle taille ?

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L’équipe chinoise a donc dévoilé sa stratégie : coupler le LIDAR à un radar micro-ondes, capable de mesurer le mouvement de la surface de manière extrêmement précise. Le radar recherche ainsi les perturbations de la surface de l’eau qui pourraient témoigner de la présence d’un sous-marin immergé, afin de pouvoir focaliser le faisceau laser sur l’emplacement de la cible présumée.

Le faisceau se focalisera sur la thermocline, c’est-à-dire la couche dans laquelle on observe une inflexion brutale de la température, c’est à dire la frontière entre une masse d’eau froide, profonde et une masse d’eau superficielle plus chaude. Cette zone est généralement exploitée par les sous-marins afin d’éviter la détection (les ondes sonar se propageant différemment en fonction de la thermique sous-marine).

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Les chinois annoncent une détection théorique jusqu’à une profondeur de 500 m. Le satellite serait en cours de développement (comme à l’accoutumée, il faut prendre les déclarations chinoises avec une certaine prudence) par plus de 20 instituts chinois disséminés sur le territoire. L’institut responsable du projet serait le Pilot National Laboratory for Marine Science and Technology situé à Qingdao (sud-est de la Chine).

Maintenant, une certaine prudence s’impose, surtout si l’on considère que cette technologie a déjà été examinée dans un tel contexte, notamment mais non exclusivement par la DARPA (voir par exemple le Deep Sea Operations Program) avec des résultats mitigés . Il conviendra également de se poser la question de la sensibilité aux conditions de surface et de mer, ou à la présence d’organismes vivants comme les bancs de poissons. Quid également de la turbidité de l’eau, ou de la présence de nuages (puisque le laser est déporté en orbite)…  Enfin, les LIDAR peuvent être diffractés, notamment lorsqu’ils traversent des milieux de températures ou de salinité différents – les expérimentations réalisés par les Etats-Unis ou la Russie n’ont pas été concluants au-delà de 200 m de fond. Alors même si le Laser semble développé par le très sérieux institut Xian Institute of Optics and Precision Mechanics Institute, percer la mer par 500 m de fond semble très complexe, voire impossible.

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En tout cas, encore une nouvelle annonce provenant de la Chine et destinée à démontrer le sérieux de la volonté du pays à s’imposer comme une superpuissance technologique militaire comme en témoigne (mais ce sera pour un nouvel article) le projet Deep Blue Brain destiné à développer un ordinateur exaflopique (1000 fois plus puissant que le plus puissant superordinateur actuel) avant 2020.

Source

Publié 9 janvier 2021 par Sylv1 dans Armement

OANI/OVNI : les militaires sont -ils incapables de comprendre ce phénomène et de l’expliquer, est -ce au-delà de leurs compétences?

Spatial militaire: la France veut pouvoir riposter
Centre Opérationnel de Surveillance militaire des Objets Spatiaux (Cosmos) et du Centre Militaire d’Observation par Satellites (CMOS) «Des satellites espionnés, brouillés, ou encore éblouis: les moyens de gêner, neutraliser ou détruire les capacités spatiales adverses existent et se développent», a souligné Mme Parly, en rappelant le cas du «satellite-espion» russe Louch-Olympe qui avait tenté en 2017 de s’approcher du satellite militaire franco-italien Athena-Fidus et qui «a, depuis, laissé sa carte de visite à 8 nouveaux satellites» de différentes nationalité. Crédit :la-croix.com

Matisse Sylvain – Mercredi – janvier 2021 13H45

Notre ufologue et ami Thierry a posté un sujet intéressant . Ce sujet qui figure dans le titre interrogatif me permet de donner mon sentiment concernant ce sujet.

 Il y aurait une spécialité dans la marine nationale en charge de réaliser une étude très spécifique sur ces anomalies d’après Thierry.

Certainement !

Petite analyse .

Le problème avec l’armée est que celle-ci ne communique pas alors, comment pouvons nous oser parler à sa place ? Chaque ufologue a sa version qui se base d’abord sur de l’intuition et sa propre idée. Les recherches ne doivent pas se concentrer uniquement sur les témoignages et quelques à priori . En outre c’est pour cette raison que je prospecte avec le plus grand soin les activités militaires d’une part et les applications et les réalisations industrielles d’autre part dont découlent ou bénéficient tôt ou tard les programmes spatiaux gouvernementaux ou privés. Les gens veulent du croustillant tout de suite ce qui n’est pas gênant en soi pour un témoin mais qui l’est beaucoup plus pour un soi disant chercheur. L’impatience est un défaut à gommer ! Alors le bagage technico-scientifique n’est pas exploré ce qui entraîne une carence dommageable dans les connaissances du genre que font les humains en matière de recherche scientifique d’une part , mais et surtout technologique d’autre -part ? Parlons des programmes spéciaux cachés au public et qui pourtant existent jusqu’à ce que des réalisations inondent le marché d’abord militaire, et civile par la suite. La seule recherche scientifique qui émerge chez beaucoup d’ufologues et l’aspect neuronal du cerveau, philosophique et psychologique, (Une sorte de mode à l’heure actuelle ) il le faut, mais manque tout le reste de la science, c’est à dire l’exobiologie, l’astronomie et de surcroît l’astrophysique.Oui les militaires ont des scientifiques et des ingénieurs et certains ont un très haut niveau. Pour avoir accès à leur base de données,il y a un prix à payer qui n’est pas financier, ou bien il faut avoir la chance de connaître quelqu’un qui possède une habilitation qui permet l’accès à tout ou presque et vous livre quelques unes de leurs informations. Mais diffuser au public sera de toute façon totalement impossible à cause du sceau secret défense. Alors ne reste que les fuites ! Bien sûr nous ne savons pas ce que savent, maîtrisent ou pas les militaires, c’est bien tout le problème .

Publié 6 janvier 2021 par Sylv1 dans Journal de Bord

MUFON – Correspondance entre le Contre-Amiral Hebert Knoles et Wilbert Smith

Nous ouvrons ici une catégorie Mufon -France .

Nous partageons ici certains articles et certaines mises à jour de Mufon France comme cet article ci-dessous.

EXCLUSIVITÉ : Correspondance entre le Contre-Amiral Hebert Knoles et Wilbert Smith

Article source : mufonfrance.fr

Cet échange de courrier a été autorisé à la traduction par Kathleen Marden ufologue et auteure et nièce Betty et Barney Hill. Nous remercions chaleureusement Kathleen pour cet extraordinaire partage.

Kathleen Marden : Mon cadeau du Nouvel An est un document important du Contre-amiral Herbert Knowles à Wilbert Smith ( bio bas de page ), qui est l’ingénieur radio principal de la section de radiodiffusion et des mesures de transport Canada et directeur du Project Magnet and Project Second Storey.

J ‘ai acquis la lettre en 2010 de la petite-fille de l’amiral Knowle.

Cette information m’a été remise dans un paquet épais de lettres et d’autres matériels au festival Exeter OVNI il y a plus de 10 ans. J ‘ avais essayé de joindre les membres de la famille Knowles pour obtenir des informations. J ‘ ai écrit sur la relation de ma tante et de mon oncle ( Betty et Barney Hill) avec l’amiral et Helen Knowles dans ′′ captured « .

Quelques informations supplémentaires

Amiral Knowles et Wilbert Smith essayent de trouver des preuves scientifiques pour vérifier ou réfuter les informations qui leur ont été données par des individus qui auraient communiqué avec des extraterrestres.

Les documents du FBI indiquent que le gouvernement est impliqué dans l’enquête.

De plus, j’ai une lettre qui a été écrite par Helen Knowles à ma tante Betty Hill *. Mme Knowles raconte comment les hauts gradés de Washington sont descendus chez eux après que son mari ait envoyé par courrier à Washington DC un paquet d’informations, qui lui avait été remis par Francies Swan.

K.M

Lettre du Contre-Amiral Hebert Knoles à Wilbert Smith

3 décembre 1956

Cher Wib : –

(Je suis très reconnaissant pour le Binding Mater que vous m’avez renvoyé et je vous en remercie. Jusqu’à présent, je n’ai constaté aucun changement dans le relevé du compteur : il est resté stable à un peu moins de -1. Geaner a écrit que vous lui en aviez envoyé un également et je me demande si des résultats ont été obtenus de sa part).

Je suppose que vous savez maintenant quel échec a été celui de Dick Miller.

Il semble maintenant que rien de ce qu’il a donné ne peut être cru.

Il a simulé son voyage dans une soucoupe volante et il a simulé la dope (dans le texte) distribuée dans ces cassettes ( film). Même la visite promise de la soucoupe volante sur la côte ouest, prévue pour le 7 novembre, a été un flop retentissant. J’ai appris que Miller a lancé la rumeur qu’il a finalement traversé l’atlantique et nous est revenue d’Angleterre et que cela était de vraiment authentique! Il est curieux de constater qu’aucun de ceux qui ont été associés à Miller n’en a reconnu les teneurs lorsqu’il est finalement revenu d’Europe!

Je crois que les illusions font que beaucoup de gens sont trompés dans cette affaire de soucoupe volante.

Je pense que toutes les sources d’information qui nous sont présentées devraient faire l’objet d’une enquête approfondie avant d’être acceptées. Les sources semblent se citer les unes les autres sans donner la source originelle, établissant ainsi une hypothèse fausse ou non prouvée comme étant la vérité.

Nous devons garder à l’esprit à tout moment le désir humain d’être le grand JE SUIS,- le désir de célébrité, de prestige, de pouvoir – l’envie d’être le premier, le plus grand, le meilleur, etc.

Je regarde d’un oeil aigri toutes ces organisations qui ont un président, un troupeau d’officiers, un nom haut en couleur, une sorte de hache à broyer. Méfiez-vous de ceux qui voudraient que l’on rejoigne leurs rangs – toujours à un certain coût ou sacrifice, peut-être l’accomplissement d’un devoir quelconque pour prouver sa valeur, la sincérité, la volonté d’obéir, etc. Le plus difficile, en ce moment, est de maintenir son sens de l’équilibre, sa santé mentale et sa responsabilité envers ceux qui nous entourent.

De tout cela, je crois que les faits fondamentaux suivants ont été établis.

1. Les soucoupes volantes sont réelles et viennent de quelque part dans l’espace.

2. La chose la plus importante à savoir à leur sujet est pourquoi elles sont ici ; leur source et leur mécanisme ne sont qu’accessoires.

3. Leurs habitants ont contacté des gens partout sur la terre de diverses manières pour essayer de nous faire parvenir un message commun sur les événements à venir.

4. Ils n’ont pas de préférence pour une nation, un peuple ou une région en particulier et n’en auront pas.

5. toute connaissance technique acquise par eux sera si incomplète qu’aucune nation ne pourra en tirer profit au détriment des autres nations.

6. Une neutralité absolue est requise dans tous leurs contacts avec nous : Méfiez-vous de tous les rapports qui montrent une préférence ou une partialité de leur part.

2e partie

NOTE de Kathleen Marden :

Avertissement : Si les pensées sur les ′′ temps de fin ′′ vous troublent, veuillez ne pas lire la page 2 de mon post. Étant donné que tant de mes amis Facebook ont demandé la page 2, j’ai pris la décision de la poster. Malheureusement, la photocopie n’inclut pas la signature de l’amiral Knowles. Cependant, j’ai la réponse de Wilbert Smith et elle a ′′ Wib ′′ sur la ligne de signature. Je l’enverrai aussi.

Suite page 2 :

7. Le jour que nous vivons actuellement est celui qui se rapproche le plus des derniers jours décrits dans les prophéties bibliques dont l’humanité a fait l’expérience au cours des 3 ou 4 derniers millénaires.

De ce qui précède, je tire les conclusions suivantes :-

a) Que les jours de la fin sont proches.

b) Que la terre ne sera pas détruite, mais qu’elle subira un énorme soulèvement avec de grandes pertes en vies humaines et des destructions

c) Que le peuple des soucoupes est là pour aider à la réalisation des prophéties et à la génération (création) et au gouvernement de la terre par la suite.

d) Que lorsque nous aurons appris sur terre à vivre en paix et en amitié les uns avec les autres et à vivre en Dieu, alors la création sur terre aura à nouveau le privilège de se gouverner elle-même sous le contrôle spirituel du Christ.

e) Que lorsque ce moment viendra, nous serons en possession des connaissances du peuple des soucoupes et serons prêts à prendre la place qui nous revient dans le fonctionnement du système solaire et donc de l’univers.

J’espère vivre pour voir tout cela se réaliser… soyons patients !

J’ai reçu beaucoup de cassettes de Gesner et dans les derniers arrivages, j’en ai une spécialement pour vous – en 16 mm, film de cinéma ou un soi-disant scanner en fonctionnement dans un endroit quelconque en Californie. Gesner me charge très spécifiquement de ne pas envoyer l’une ou l’autre par la poste, donc j’attendrai votre décision à ce sujet. Si, par hasard, vous deviez venir ici dans un futur pas trop lointain, comme suggéré dans la dernière lettre de Mul, suggérez que vous apportiez un projecteur 16 mm, car de telles choses sont assez rares dans la ville d’Eliot, Kaine. Autre chose, l’opérateur du projecteur ne doit pas être une personne extérieure.

Maintenant, je vais laisser Helen faire une lettre à Murl.

Permettez-moi de me joindre à Helen pour vous souhaiter, à vous et à votre famille, un très joyeux Noël et une nouvelle année très heureuse et prospère.

Pouvons-nous vous voir bientôt

QUI EST WILBERT SMITH ? :

Dans sa proposition de projet du 21 novembre 1950, Smith décrit sept domaines de recherche en géomagnétisme ; la recherche sur les OVNI n’est pas mentionnée. Le commandant C.P. Edwards, sous-ministre des transports pour les services aériens, accepta la proposition. Le projet, nommé Magnet, a été gardé secret, car il y avait un potentiel de création de nouvelles technologies aux potentialités inconnues.

En 1953, le projet Magnet s’installe dans les locaux empruntés du ministère des transports à Shirley’s Bay, sur la rivière des Outaouais. Son équipement de recherche comprenait un magnétomètre, un détecteur de rayons gamma, un puissant récepteur radio et un gravimètre pour mesurer les champs de gravité dans l’atmosphère.

La presse a assez rapidement remarqué les travaux de Smith sur les OVNI, et des questions ont été posées au ministère des transports. Des dénégations ont été faites, mais il est devenu évident que quelque chose d’inhabituel était en cours à Shirley’s Bay.

Le 8 août 1954, un « contact » est établi à 15h01. Les résultats du gravimètre, enregistrés sur du papier graphique, ont montré une déflexion très importante et inexplicable, et les chercheurs se sont précipités dehors pour jeter un coup d’œil. Tout ce qu’ils ont vu était une couverture nuageuse dense.

Le 10 août 1954, le ministère des transports publia un rapport/communiqué de presse admettant qu’ils effectuaient des recherches sur les OVNI depuis trois ans et demi, et que des données considérables avaient été recueillies, sans toutefois parvenir à des conclusions définitives. Bien que le rapport/communiqué de presse ait indiqué que les données initiales avaient été étayées par des recherches supplémentaires, le ministère des transports a mis fin au projet Magnet. Il semble que Smith ait subi des pressions pour nier les résultats de ses recherches, et le 17 mai 1955, Smith a témoigné devant une commission spéciale des Communes sur la radiodiffusion qu’aucun OVNI n’avait été détecté à Shirley’s Bay.

Smith continua à travailler sur la recherche en matière de gravité, et fit une présentation en 1959 à la Conférence régionale canadienne de l’Illuminating Engineering Society. Il a déclaré que la gravité est une « fonction dérivée », que les chercheurs savent ce qu’est la gravité et qu’ils ont une bonne idée de la manière de la contrôler. Smith a affirmé que des expériences avaient vérifié que la gravité « artificielle » pouvait être créée, et qu’il était possible de modifier le champ gravitationnel de la Terre, et qu’en fait, ces deux objectifs avaient été atteints.

Bien que Smith n’ait pas officiellement affirmé qu’il n’y avait pas d’OVNI, il a alimenté les feux un peu avant sa mort. Smith a affirmé qu’en 1952, au moment de la grande vague d’OVNI, l’U.S.A.F. avait récupéré un morceau d’un OVNI qui avait été abattu près de Washington, D.C. Il a dit que l’U.S. Air Force lui avait prêté un morceau de la récupération. Il l’a montré à un ami, le contre-amiral H. B. Knowles. Lorsqu’on lui a demandé plus tard s’il avait rendu la pièce à l’armée de l’air, il a répondu : « Pas l’armée de l’air. Bien plus que cela. » « C’était la CIA ? » lui a-t-on demandé. La réponse de Smith fut : « Je suis désolé, messieurs, mais je ne veux pas aller plus loin. Je peux vous dire qu’il est tombé entre les mains d’un groupe hautement classifié. Vous devrez résoudre ce problème, leur identité, pour vous-mêmes. »

Vers la fin de sa vie, Smith a publié nombre de ses idées dans un livre intitulé « The New Science ». Wilbert Smith est mort d’un cancer le 27 décembre 1962. Il a reçu à titre posthume le Lieutenant-Colonel Keith S. Rogers Memorial Engineering Award. Pour son dévouement à l’avancement des normes techniques dans le domaine de la radiodiffusion canadienne.

L’ancien laboratoire de Smith existe toujours à Shirley’s Bay, bien qu’il ait beaucoup changé par rapport à ses débuts de recherche. La plupart des documents concernant le projet Magnet restent classés secrets.

Note de K. Marden : Ceci est une photo du Contre-amiral et de Mme. Knowles de la collection de Betty Hill. Elle et Barney ont été invitées à la maison de Knowles à Eliot, ME, pour un déjeuner buffet à travers la rivière de Portsmouth, NH, après que Knowles ait pris connaissance de leur événement OVNI. Le chapitre 16 de ′′ Capturé ! The Betty and Barney Hill OVNI Experience ′′ présente mes premières découvertes sur la famille Knowles, Wilbert Smith, Frances Swan et les États-Unis et le gouvernement canadien pour les OVNIS et la communication avec E.T.S. Vous trouverez d’autres informations supplémentaires informations au chapitre 7, pages 457-465 à 457-465 dans ′′ Beyond OVNIs : The Science of Consciousness and Contact with Non Human Intelligence, volume 1 « . Jacque Vallee a écrit sur les expériences du gouvernement qui ont suivi dans ′′ Forbidden Science ′′ sur 123. page 123.

Vous pouvez retrouver ces informations sur la page Facebook de K.Marden et dans ces ouvrages.

Autre lien projet Magnet :

Les étendues d’eau, la localisation des problèmes ?

Luis Elizondo, octobre 2017-Crédit photo: theblackvault.com

Voici un article que j’ai écrit à la fois pour notre site web ici et le Mufon France . Chacun gardera à l’esprit certaines allégations parmi des faits et gardera ainsi son opinion.

MUFON FRANCE et territoires ultramarins.

Mufon France et Territoires Ultramarins

Vendredi  25 / 09/ 2020 à 5h00.

Avec ERA ( Emma) nous continuons notre chemin et nos efforts afin d’apporter notre modeste contribution dans la recherche qui concerne les phénomènes inexpliqués, qu’ils soient d’origine, artificielle, naturelle, exogène, ou autre.

J’ai pour ma part souhaité  rejoindre un grand réseau d’enquêteur , le MUFON France,  car ceci permet d’affiner mes propres connaissances sur le sujet OVNI / OANI, mais aussi pour continuer de m’informer, d’apprendre et aussi d’ aider l’organisation en menant des enquêtes qu’il reçoivent dans leur base de données.

Après avoir pris connaissance du manuel de l’enquêteur et  satisfait à l’examen  obligatoire pour devenir enquêteur, j’ai intégré comme il se doit le MUFON France.

Mon intégration a été facilité par la directrice MUFON France Janny Charrueau , Hugues Noel, Franck Depaillat, Karen Lagnel, Éric Barrouillet et Bruno Dupont que je remercie pour leur accueil , pour leur  aide et leur soutien.

Ceci s’ajoute à mes activités . Enquêteur privé en ufologie n’est pas un grade , ni un exploit , c’est juste une fonction basée sur le bénévolat, à partir de là c’est du travail en perspective.  C’est ma façon de contribuer à un effort collectif dont le but est d’avancer et de répondre au mieux aux témoins qui ont le courage de nous livrer leur ( s ) expérience(s) et leur(s) observation(s), et qui cherchent des réponses. Pas de témoin, pas d’enquête !

Bien entendu j’ai l’appui de Era ( Emma)  que je remercie aussi au passage car elle m’aide au quotidien en effectuant des traductions , en me proposant des articles, des informations, des idées et un soutien moral, ce qui est très important pour moi.

Dans la page liens -sites amis vous trouverez la bannière MUFON & Territoires ULTRAS MARINS FRANCE et en cliquant sur le bandeau vous serez directement connecté à leur site web.

Si vous êtes motivés, vous aussi ,vous pouvez rejoindre ce réseau tout est indiqué sur le site web MUFON & Territoires ULTRAS MARINS FRANCE pour postuler, prendre contact, ou poster vos témoignages, etc .

Cette activité ne changera rien pour le fonctionnement de nos sites web que Era et moi avons en ligne .

Merci à vous qui nous suivez , cordialement. 

Ci-dessous en cliquant sur l’image vous avez la présentation des enquêteurs MUFON France.Mufon France et Territoires Ultramarins

Publié 25 septembre 2020 par Sylv1 dans Journal de Bord

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AATIP, Ovnis, Pentagone et Extra-terrestres : article de Médiapart .

OANI / OVNI en forme de Tic tac –
 -crédit image illustration :
The Nimitz Encounters

Ci-dessous un bon article datant du mois de Juin 2020  du média Médiapart complète ainsi notre base de données concernant ce dossier sensible .

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AATIP, Ovnis, Pentagone et Extra-terrestres : donc ils existent ?

  • 1 JUIN 2020
  • PAR PIERRE-GILLES BELLIN
  • BLOG : LE BLOG DE PIERRE-GILLES BELLIN
  • Quand un ex-Directeur de la DGSE reconnaît qu’aucun engin sur les vidéos d’Ovnis déclassifiées de l’armée US n’est humain, c’est que c’est « Extra-Terrestre ». Non ? Ou alors, comme dirait Mary Poppins, d’origine supercalifragilisticexpialidocious. Retour avec un spécialiste sur les faits bruts détaillés au fil du rasoir d’Okham.

Toute affaire cessantes, commencez par regarder ceci : hallucinant de précision. Le reportage absolu. Le rêve des blogueurs sans moyens.

Dans ce nouvel article sur le sujet, très repris par la presse mainstream y compris française, nous avons voulu détailler les faits le plus précisément possible afin que, chers amis lecteurs, vous puissiez vous faire votre opinion. Il faut néanmoins vous le dire : Franck Maurin, l’auteur que nous avons sollicité pour cette analyse, rencontré aux dîners ufologiques Nantais (voir ici), m’a souligné que des analystes sceptiques ont tenté d’avancer des hypothèses conventionnelles à ces vidéos : mouches collées sur les caméras des avions, ballons-sondes, confusion avec les tuyères d’un avion pour Gimbal, drones secrets… Mais ces théories ne cadrent pas avec les déclarations concordantes et crédibles des pilotes et radaristes, que Franck Maurin a rassemblé et analysé.

Ovnis : donc, c’est « extra-terrestre »

Quand un ancien Directeur de la DGSE reconnaît qu’aucun des engins apparaissant sur les vidéos déclassifiées de l’armée US ne peut avoir été construit par l’homme, à la fois dans le documentaire «Ovnis : une affaire d’États» du réalisateur français Dominique Filhol, diffusé en avril 2020 sur la chaîne Planète+) (voir ici le teaser) et sur Paris-Match (voir ici), quand cet ex-Directeur de la DGSE dit que le problème est donc, selon lui: «D’où ça vient», il donne au phénomène Ovni une touche para-officielle qui n’échappera à personne. Chers amis lecteurs, vous le savez bien, un Directeur du Renseignement, même «ex» (Monsieur Alain Juillet, auquel il vient d’être fait allusion, a occupé le poste de 2001 à 2002), cela n’est pas rien : cela tient un peu du Ministre de la défense, des affaires extérieures, il est l’homme censé en savoir le plus sur les sujets «stratégiques» du moment ; et il est aussi considéré comme l’homme le moins humoristique de France (aidé par le fait parce qu’il ne s’exprime jamais). Aussi, la transparence de ses propos a été remarquée et saluée dans certaines sphères médiatiques et ufologiques, celles où l’on s’intéresse aux Unidentified Flying Objets, UFOS, Ovnis en français. Il était logique de faire appel à un analyste érudit de la question pour pousser la question. Franck Maurin n’est certes pas issu du sérail scientifique ou académique, mais est l’auteur d’un livre fort sérieux, Mystères du phénomène Ovni : de la préhistoire à nos jours (réédité en 2016, Editions la vallée heureuse, voir ici). Il prépare de nouveaux travaux sur le sujet. Il a prononcé une conférence très pointue sur la déclassification des vidéos américaines aux dîners ufologiques de Nantes, qui m’a beaucoup impressionnée. Il était logique de l’interviewer. Les trois vidéos s’appellent, dans l’ordre chronologique : «Flir1», «Gimbal», «Go Fast». Depuis, à ces trois vidéos s’en sont rajoutées cinq autres : grâce au travail de citoyens américains ayant esté en justice au nom du Transparency Act.

Du dévoilement à la reconnaissance officielle des Ovnis par les USA

L’affaire commence en décembre 2017, quand le New-York Times, « le » media d’investigation US, publie trois vidéos où l’on voit des avions de chasse Navy F/A-18 Super Hornet poursuivre des Ovnis et surtout révèle l’existence d’un programme secret du Pentagone sur le sujet, nommé AATIP (2007- 2012), à la tête duquel se trouvait au sein duquel se trouvait Luis Elizondo (voir ici) : AATIP, soit «Advanced Aerospace Threat Identification Program», ou «Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées». Ce programme répond à un éventail de menaces, naturelles, humaines, mais aussi à celles résultant de la présence d’Ovnis dans notre ciel, avec une orientation technologique très SF : propulsion spatiale, microondes, supraconductivité, propulsion, téléportation, trous de vers, etc. Précision d’importance : dans AATIP, les Ovnis en tant que tels ne monopolisent cependant pas l’ensemble du budget, et leur étude se fait sous le la direction de Robert Bigelow (voir ici), devenu industriel pour la Nasa. La confirmation finale de l’affaire débusquée par le New-Yort Times est due au journal Popular Mechanics, magazine américain grand public consacré à la science et la technologie, qui mène à son tour un travail d’investigation de premier choix, allant jusqu’à publier des extraits des rapports de Bigelow Aerospace dans un article intitulé «  » (voir ici).

Quid des vidéos qui font le buzz ? Analyse de la première, ou «Flir1», partie émergée d’un nombre impressionnant d’engins (80)

La première vidéo diffusée, «Flir1», (voir ici) vient du groupe aéronaval du porte-avion nucléaire USS Nimitz (voir ici). En novembre 2004. Le Groupe Nimitz était positionné auprès de la frontière Etats-Unis/Mexique entre San Diego et Los Angeles, à proximité des îles San-Catalina et San-Clemente. L’un des buts semble avoir été, au bout de ces deux semaines, de développer au-dessus de ces eaux une expérience aéronavale qui devait faire revenir les USA au temps où ils enchaînaient les records de vitesse. En attendant, de facto, depuis quinze jours, les radars de la flotte apercevaient des objets inconnus qui arrivaient par grappes à des altitudes allant jusqu’à 80000 pieds (24 kilomètres). Visions et constations si inattendues que les radaristes ont commencé par réinitialiser leur matériel. Mais force fut alors de constater que les objets continuaient d’arriver, tombant en un instant de 80000 pieds à 20000 pieds (6 kilomètres). Kevin Day, l’un de ces radaristes opérant sur l’USS Princeton (navire appartenant au groupe aéronaval USS Nimitz), a pu estimer les vitesses tenues dans ces trajectoires invraisemblables à environ 38000 km/h. Quand les objets arrivaient à basse altitude, ils alternaient alors les phases de vol stationnaire, d’accélération et de décélération, de tournants à angle droit (insistons sur ce point : de tournants sans ralentir). Les pilotes de F/A-18 ont pu comparer ces trajectoires à des «balles de ping-pong» rebondissant en tous sens.

Focus sur le lieu géographique autour duquel ont été réalisées les vidéos d’Ovnis

L’île de San Catalina est un morceau de Paradis, au bout de nulle part, comme il se doit. Pourtant, elle avait déjà attiré l’attention sur le sujet Ovni. Il y a une dizaine d’années, en effet, la National Geographic Channel avait produit une série intitulée «Chasseurs d’Ovnis» («UFO Hunters»). L’un des épisodes (voir ici) faisait référence à un accident arrivé à un petit avion qui, en arrivant vers l’île, serait rentré en collision avec un Ovni volant à basse altitude, voire surgissant des flots (je n’ai pu retrouver le moment où l’on en parle dans le documentaire). Se pourrait-il que Catalina soit l’un de ces endroits où l’on voit historiquement beaucoup d’Ovnis ? De son côté, Franck a souligné que lors de la «bataille de Los-Angeles», en février 1942, la DCA américaine avait pris pour cible une flottille d’Ovnis qui passait au-dessus de Los-Angeles en venant de la mer (en les confondant avec des appareils de chasse japonais).

Les radars du Groupe Nimitz (2004) : autant de réponses que de questions .

La portée des radars de Nimitz est-elle de 24 kilomètres en altitude seulement, c’est-à-dire la zone du ciel où ont été localisés les Ovnis les plus hauts? Question capitale pour l’origine de ceux-ci. Pour quelles raisons : rien, en effet, ne semble leur interdire dans leur technologie de venir de l’orbite terrestre, ou d’apparaître soudainement d’une sorte de point Oméga, un peu comme si l’ouvrait une porte dans un coin de ciel. Sur la portée usuelle des radars, je vous ai donc rajouté deux liens : dans le premier, Thalès in l’Usine Nouvelle (voir ici) montre qu’en 2013 seulement apparaît un engin monté sur chenilles qui détecte des cibles à plus de 470 kilomètres de distance et 30 kilomètres d’altitude. Dans leur Histoire des radars en France et dans le monde, Jacques Darricau et Yves Blanchard confirment plutôt la grandeur de ces possibilités physiques.

L’histoire des radars en France et dans le monde : intéressant et utile pour notre sujet (pdf, 2.2 MB)

 

Cette histoire, très complète, dont est tiré ce texte, nous permet de supposer avec une bonne certitude que les 24 kilomètres d’altitude sont dans la limite de la portée maximale des radars de l’USS Nimitz. Mais ceci soulève alors une autre question : comme la couverture radar aérienne des Etats-Unis pour parer à une guerre nucléaire englobe la stratosphère, à laquelle s’ajoute tout le système satellitaire d’alerte et d’observation, les observations du radariste Kevin Day ne nous donnent aucune certitude. En effet, nous aurions la connaissance du début de la trajectoire des objets si nous avions celle des radars balayant la stratosphère.

Car, en effet, un débat agite le monde des «Ufologues» : les engins proviennent-ils de l’espace ou… de bases enterrées. Eh oui, chers lecteurs, je dois vous dire que ces deux hypothèses sont débattues, même si la seconde heurte totalement le sens commun. Mais ici, nous faisons subir une torsion au sens commun, comme vous vous en apercevez. D’où l’intérêt de l’accident isolé découvert par les Ufos hunters du National Geographic. A ceci s’ajoute en plus une troisième hypothèse : l’émersion des engins dans notre dimension, puis l’immersion dans la dimension dont ils sortent. Mais continuons à écouter Franck Maurin : même si, pour le moment, nous n’avons pas de réponses à la question, il remarque que certains des objets évoluaient juste au-dessus des eaux, au-dessus d’une zone de «bouillonnements» de 50 à 100 mètres de large, d’origine indéterminée.

Dans les vidéos, on voit bien que les Ovnis quittent l’autotrack du radar des avions qui les poursuivent, lequel autotrack détecte une source de chaleur d’un objet, la vidéo montrant un moment un objet qui passe du stationnaire à la vitesse supersonique de Mach 1, ceci instantanément (et ce selon les analyses du magazine Popular Mechanics). Voir aussi le témoignage du pilote vétéran David Fravor, qui, à bord de son F/18 s’est approché de l’Ovni qu’ils surnommeront avec ses coéquipiers, en raison de sa forme, le « Tic Tac » (voir ici l’interview de David). Dans cette circonstance, l’objet fonce alors vers l’avion de Fravor, l’évite, effectue un cercle, puis accélère à plus de environ 6000 km/h jusqu’à «Cap Point». «Cap Point» est le nom de code de l’endroit où les avions devaient se retrouver dans le cadre de l’exercice. Pour les experts du Renseignement, seuls les aviateurs et les ordinateurs de bord possédaient cette information : la trajectoire de l’Ovni montre certainement qu’à un  moment il a acquis de lui-même cette information, on ne sait par quel moyen. La réponse au comment de cette information est certainement un autre point capital pour l’analyse de ces appareils. Au final, on ne sait pas si les objets repartent tous dans l’espace… Aucun des éléments dont disposaient les radaristes, aucune des observations des gens qui les scrutaient à la jumelle, ne nous le disent. Toutefois, il est bien clair que nous ne disposons que des descriptions que l’on a bien voulu nous donner… A un moment, cependant, les objets disparaissent : ainsi, un Ovni arrivé à «Cap Point» repart à la vitesse fulgurante de 38 000 km/h vers le ciel… Ces faits sont révélés par le radariste Kevin Day, que nous connaissons bien désormais, et qui opérait sur le navire USS Princeton à proximité du Nimlitz (voir ici son interview). Il est observé que certaines vitesses d’ovnis dépasseraient les 80000 km/h.

Pendant ce temps, sous la mer

Afin de sécuriser les groupes aéronavals, il est de coutume qu’ils soient accompagnés, sous les flots, par des sous-marins. Il en était ainsi bien sûr de l’USS Nimitz. Le sous-marin nucléaire d’attaque USS Louisville l’accompagnait discrètement et a constaté deux objets qui pénétraient dans l’eau et continuaient à y évoluer à 900 km/h… Puis, après, d’autres sous-mariniers ont mentionné qu’ils n’allaient finalement que deux fois plus vite que leur propre sous-marin… Des versions différentes, qui tiennent peut-être au fait qu’ils n’avaient-ils plus franchement le droit de tout dire… C’est peut-être pour cette raison, ajoute Franck, que dans sa version upgradée d’août 2019, le documentaire The Nimitz Encounters Updated USO, réalisé par Dave Beaty, ne fait plus allusion à ce présumé signalement.

Pendant ce temps, très haut au-dessus de la mer

Retour à ce que nous disions en liminaires : comme si les marins suivaient un story-stelling impeccable, Franck Maurin remarque que, certes, le groupe aéronaval USS Nimitz participait à un exercice de routine en ce 14 novembre 2004, fameux jour de la rencontre avec l’ovni « Tic Tac », mais deux jours plus tard, à quelques centaines de kilomètres plus loin (donc à un jet de pierre pour des Super Hornet qui voisinent les 2000 km/h), est expérimenté un drone dernier cri, pouvant atteindre les 12000 km/h, le X-43 Scramjet (voir ici, mais lors d’un essai, semble-t-il, de 2017).

Pourquoi les militaires, si « Secret défense », se mettent-ils à parler ? Et en nombre aussi élevé ?

A partir de 2017, en effet, les pilotes se sont retrouvés sur les médias en nombre clairement inhabituel. Sur CNN, par exemple, David Fravor présente ainsi le fameux «Tic Tac», engin d’environ 12 mètres de long, sans hublot ni système de propulsion apparent ou panaches de fumées. Chad Underwood, autre pilote de F/A-18 ayant approché et filmé l’ovni dans la même journée, déclare dans la presse que les manœuvres et le comportement du tic tac ne sont pas compatibles avec la physique (voir article du New York Magazine). Dans un rapport intitulé «A Forensic Analysis of navy Carrier Strike Group Eleven’s Encounter with an Anomalous Aerial Vehicle», un collectif de scientifiques américains (Scientific Coalition for Ufology) estime que les manœuvres de l’ovni «Tic Tac» conduiraient à faire subir 12000 G à leurs pilotes, sachant qu’un pilote humain peut généralement supporter de 6 à 8G, plus difficilement 10 à 12G dans les cas extrêmes (1G = la pesanteur). Mais pas davantage. En supposant que les données radars soient fiables, les analystes de ce rapport calculent que les accélérations du Tic Tac, pour un aéronef équivalent en taille et masse, nécessiteraient une énergie de 90 gigagwatts (page 18 du rapport). Ces estimations apparaissent édifiantes, car elles surpasseraient la capacité énergétique de toutes les centrales nucléaires française réunies (63 Gigawatts, production installée, données à ce jour). Sur ces bases, des chercheurs envisagent des pistes de réflexion qui se situeraient au-delà de la physique classique et connue (autres dimensions, mécanique quantique, hypothèse extraterrestre de second degré…).

Les propos et témoignages concernant les phénomènes ovnis se libèrent, car ils entrent tout naturellement dans le cadre de l’officialisation du phénomène aux USA et, par ricochet, dans le monde entier (même le Japon se met à développer un protocole de rencontre aérienne). Décembre 2017 : New-York Times. Avril 2019 : l’US Navy nous apprend qu’elle développe un protocole de reconnaissance des Ovnis, puis en septembre, elle admet officiellement les trois vidéos comme inexpliquées (puis huit à présent). Pendant ce temps, le New-York Times, rejoint par le Washington Post, continue l’enquête, peu à peu reprise par l’ensemble des media mainstream, de CNN à Fox News. Résultat, peut-être, de la pression médiatique : en avril 2020, le Pentagone (au départ plutôt réticent et critique, parfois très critique vis-à-vis Luis Elizondo, qui dirigeait le programme AATIP), reconnaît à son tour les trois vidéos comme «inexpliquées». En plus de ces enquêtes convergentes, Franck nous décrit comment d’autres éléments de contextualisation (qui manquent souvent pour effectuer une analyse globale) s’associent peu à peu pour nous donner un panorama plus précis des faits : les premières vidéos, mais qui n’étaient pas assez longues, sont en effet en soi décontextualisées. Puis nous apprenons par exemple qu’une version plus longue (de 8 à 10 minutes) de la vidéo « Flir1 » a circulé pendant une journée sur les réseaux de communication internes des navires USS Nimitz et USS Princeton (source : rapport S.C.U.). Les pilotes et techniciens ayant vu cette version originale (David Fravor, Kevin Day, Jason Turner…) parlent d’une qualité vidéo beaucoup plus élevée où se distinguent très clairement les mouvements erratiques et inexplicables de l’ovni Tic Tac. En dépit des demandes de déclassification dans le cadre de la loi F.O.I.A., cette vidéo reste à ce jour classée Secret défense aux Etats-Unis. La raison officielle étant que «cela pourrait causer des dommages graves à la sécurité nationale».

De la côte ouest à la côte est des USA : nouvelles rencontres.

A ceci, s’ajoutent les propos des pilotes interviewés dans des médias et des documentaires. Mais, surtout, un autre phénomène renforce la contextualité du cas Nimitz, qui cesse d’être un cas typique et unique : le même phénomène se reproduit en effet au large des côtes de l’est de la Virginie et de la Floride, en 2015, où cette fois ci le porte-avion en jeu était le USS Theodore Roosevelt. Anecdotiquement (à ce niveau, bien sûr), une nouvelle forme d’Ovni apparaît un moment, plus surprenante encore que le «Tic Tac» : une sphère enchâssée dans un cube (témoignage du pilote Ryan Grave). Il est aussi question d’autres objets volants inconnus aux performances inexplicables en termes de manœuvres (vols stationnaires suivis d’accélérations hypersoniques, virages à pleine vitesse, évolutions à hautes altitudes…) et d’autonomie (supérieure à douze heures selon les témoins).

Mais dans ces deux affaires, combien avons-nous d’objets en tout : selon les radaristes de l’USS Princeton concernant les incidents du Nimitz, cela dépend des fois ; parfois, soudainement, 2 ou plus ; d’autres fois, le maximum était de 20… En tout, on arrive à 80 objets pour le seul Nimitz. A ce titre, on consultera aussi avec attention les propos du pilote Ryan Graves (voir ici le reportage qu’en donne le New-York Times). Ou encore, du même pilote, (voir ici). Dans une autre interview sur TV History, Ryan Graves signale par ailleurs qu’il existe aussi une version longue de la vidéo Gimbal, non diffusée, où se distingue un groupe d’Ovnis effectuer un mouvement synchronisé. Quant à la vidéo de l’affaire Go Fast de 2015, elle donne ceci : voir ici.

Progrès technique dans les radars et instruments d’observation.

Entre 2004 et 2015, Franck souligne qu’il y a eu un remarquable progrès dans les technologies d’observations des phénomènes Ovni, lesquels ne se tiennent pas toujours dans la sphère du visible, ou/et de l’infrarouge. Si les épisodes mentionnés dans les affaires de 2004 et de 2015 développent des effets radars, je me permets de rajouter personnellement qu’il ne semble pas toujours en être de même : cela peut être pourquoi, par exemple, Thalès a développé dans l’une de ses usines de la région parisienne un radar dit passif, qui utilise les trous, les « creux », créés dans le smog électromagnétique pour détecter les objets les plus furtifs. Au niveau franco-français, par exemple, un article de Ouest France intitulé «Thalès renforce son ancrage près de Rennes», rapporte ceci : « Dans l’ensemble des données, de plus en plus nombreuses, fournies par les radars militaires, nous traquons les anomalies. » Bien évidemment, le déplacement d’un Ovni sur Rennes et ailleurs est une anomalie sur laquelle il devient peu à peu possible de lever le brouillard. Les progrès des radars entre 2005 et 2016 sont exponentiels. Pour qui s’intéresserait de plus près aux interprétations techniques que nous essayons de rendre, un ex-pilote de Rafale, Pierre-Henri Chuet (formé entre autres par l’US Navy, ex de la Navale), a produit une vidéo intitulée : « Vidéos d’Ovnis déclassifiées : analyse des images avec un ancien pilote de chasse » (voir ici). Datée d’avril 2020, vous ne perdrez pas votre temps. A voir également : Joe Rogan Podcast.

Luis Elizondo, Alain Juillet : en guise de pré-conclusion

Laissons peut-être la pré-conclusion à Luis Elizondo, qui a dirigé le programme Aatip : je vous laisse travailler. Et je tiens à vous mettre quelques phrases prononcées au débottté par Alain juillet, sur le débat consacré au document Ovnis : secrets d’état, « Ovnis: une affaire d’Etats » produit par Canal Plus, sur le site du Mufon France (voir ici), une association menée par Pascal Fechner, et dont je tiens à souligner le très intéressant travail : « Les premiers qui m’ont attiré l’attention sur ces phénomènes mal identifiés, ou non identifiés, ce sont les gens de l’association 3AF [une association de professionel spécialiste de l’aéronautique], avec qui dans les années 2004-2005, quand j’étais à l’intelligence économique, on avait pu échanger.[…] au départ on était parti sur d’autres problèmes, à savoir des problèmes aériens de propulsion, des problèmes où il y a actuellement des problèmes de développement dans l’espace de l’aéronautique […] et [c’est] devenu de plus en plus une réalité qui s’appuyait sur des faits de moins en moins discutables, si vous voulez. Et ça, je crois que c’est cette réalité crédible, qui fait qu’on rentre aujourd’hui dans une époque on ne peut pas nier le problème, on ne peut pas jeter ce problème là dehors en disant  »mais non, c’est des fumisteries, c’est des visions de professeur Tournesol  », attention danger. […] Et le deuxième, que je voudrais dire, c’est une chose que j’ai faite, car moi je suis aussi un homme du renseignement, c’est … j’ai appris une chose dans ma vie dans le Renseignement, c’est que un secret ne reste jamais un secret longtemps. […] Or, ce que je constate, et ne je suis pas le seul, ce que je constate aujourd’hui, c’est qu’il n’y a pas depuis un grand pays dans le monde, aucun, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, où vous voudrez, aucun grand pays n’a laissé sortir volontairement ou involontairement des informations montrant qu’ils maîtrisaient ce type de problème, soit dans des engins volants, je dirais, humains, pilotés, soit, parce qu’en plus compte tenu des parcours erratiques de ces engins ils peuvent être difficilement, car les gens sous les fameux G mouraient, car même là, aucun pays ne posséderaient des drônes. [D’où] le troisième problème : c’est d’où ça vient. Et là c’est autre chose. »

Ma conclusion

Sur le plan technique, je m’efface naturellement… A plusieurs reprises, l’ex-pilote de Rafale dont Franck Maurin m’a signalé l’excellente analyse, Pierre-Henri Chuet, a remarqué (dans le cas de l’USS Nimitz) que, quel que soit le nombre des Ovnis qui évoluaient et sortaient en grappes, donc en flottilles, il y avait une absence totale d’anxiété, de stress des pilotes. Propos peut-être à modérer, où Franck Maurin souligne que plusieurs pilotes ont déclaré avoir eu peur en voyant le Tic Tac, même si celui-ci n’a jamais démontré d’intentions offensives. A cela, s’ajoute lors du débat du Mufon, l’avis d’Alain Juillet, sur la non dangerosité du phénomène. Mais, et c’est mon avis, cette opinion apparaît en contradiction avec le développé de l’acronyme AATIP : «Advanced Aerospace Threat Identification Program», ou « Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées ». Pour un programme orienté Ovni, il y a là une curieuse dissonance entre les réactions terrains des pilotes, forcément briefés par leur hiérarchie, et plutôt décontractées en général, et les réactions au niveau du pouvoir fédéral.

Je vous ai donc mis un rapport d’étape de Bigelow Aerospace. Y apparaît un Ovni triangulaire, forme qui, semble-t-il, n’a pas été évoquée par les témoins des phénomènes sur les deux groupes aéronavals. Pour ma part, j’ai la faiblesse de considérer que les typologies d’aéronefs renvoient à des origines sociales différentes : outre l’origine des appareils qui ont survolé le Nimitz et le Théodore Roosevelt, cette typologie triangulaire à laquelle fait référence Robert Bigelow mériterait certainement que l’on s’y arrête davantage. Quoi qu’il en soit, par son sérieux à identifier et à réunir toutes les sources concernant l’affaire AATIP, Franck Maurin contribue à lever le voile. Je me permets de vous redonner le titre de son livre, que je vous recommande chaudement : Les mystères du phénomène Ovni : de la préhistoire à nos jours (voir ici).

Pierre-Gilles Bellin

Crédit

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 20/09/2020 à 19H40.

Publié 20 septembre 2020 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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Microsoft a lancé le projet Natick en 2018.Premier constat : au-delà d’être plus écologique, c’est aussi plus fiable sur le plan technique.

Project Natick, Vessel retrieval Stromness, Orkney. Microsoft – Tuesday 7th to Wednesday 15th of July 2020
Les membres de l’équipe de Project Natick nettoient le centre de données sous-marin des îles du Nord, qui a été récupéré du fond marin au large des îles Orcades en Écosse. Deux ans sous l’eau ont donné le temps à une mince couche d’algues et de balanes de se former sur le tube d’acier, et pour que les anémones de mer atteignent la taille d’un cantaloup dans les recoins abrités de sa base triangulaire remplie de ballast. Photo de Jonathan Banks.

Article source :futura-sciences.com

Publié le 15/09/2020 par Fabrice Auclert

Pour aller plus loin que le simple refroidissement des data centers avec l’eau de mer, Microsoft a lancé le projet Natick en 2018. L’idée est de placer les serveurs au fond de l’eau. Ainsi, il y a deux ans, au large de l’Écosse, la firme a ainsi placé à 35 mètres de profondeur plus de 800 serveurs pour un total de 27,6 pétaoctets de stockage. L’objectif : prouver que c’est à la fois écoénergétique mais aussi plus fiable que sur la terre ferme.

En effet, sur terre, les data centers souffrent de la corrosion due à l’oxygène ambiant, l’humidité et aux variations de température, et Microsoft souhaitait observer si les serveurs sont mieux protégés dans un caisson étanche, sous l’eau, avec des conditions climatiques qui varient très peu. Deux ans plus tard, Microsoft a remonté à la surface son caisson et les premières conclusions sont très encourageantes.

Microsoft révèle les résultats du projet Natick, son centre de données expérimental sous-marin.

Vidéo Microsoft via YouTube

Plus tôt cet été, des spécialistes de la marine ont monté un centre de données de la taille d’un conteneur d’expédition recouvert d’algues, de bernacles et d’anémones de mer du fond marin au large des îles Orcades en Écosse. La récupération du centre de données des îles du Nord a lancé la phase finale du projet Natick, un effort de recherche de plusieurs années qui a prouvé que le concept de centres de données sous-marins est faisable tant sur un plan logistique, écologique que économique.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Suite

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 17/09/2020 à 19H10.

ocean X

systèmes de caméras benthiques de qualité cinéma sont les systèmes de caméras de cinéma véritables les plus avancés capables de capturer du contenu 8K jusqu’à 1000 mètres de profondeur. Crédit oceanx.org

Claude  C que nous remercions encore, nous a envoyé ce lien ci-dessous ( sous  le PDF de mon projet Aqua-système). C’est le site de l’exploration océanique océan x. Inutile de préciser que nous allons garder un œil avisé sur leurs expéditions et leurs compte – rendus pour notre instruction . Ceci permet aussi de voir les nouvelles innovations technologiques, techniques et scientifiques, et nous donne aussi des idées pour mon projet Aqua-système.

Projet Aqua- Système

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Cliquez sur le médaillon ci-dessous pour accéder au site web oceanx.org  .

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 25/08/2020 à 18H10.

Publié 25 août 2020 par Sylv1 dans Exploration/Expéditions/ Plongée sous-marine

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La ventilation liquidienne nouvelle technique de respiration pour le futur.

GIF Abyss film

En cette fin de période estivale, le travail comme nos loisirs ou nos centres d’intérêts reprennent leurs

Matisse sylvain webmaster et auteur – Crédit photo / revue Sparse par Cédric de Montceau © 2019 photo soumise à autorisation pour être reprise.

droits. 

Outre ma formation pour devenir enquêteur du MUFON, je ne néglige pas le secteur recherches d’informations pour notre base de données ici classées dans les catégories adéquat.

Nous avons rencontré ERA ( Emma et moi ) un de nos fidèles lecteurs, Claude  qui est venu à mes conférences afin de nous rencontrer et échanger avec nous  les 8 et 10 août 2020 au domaine de la Salz commune de Sougraigne département de l ‘Aude ( 11 ). Cette rencontre parmi les autres nous ont  fait plaisir surtout que Claude est un connaisseur ce qui a élevé le niveau des discussions autour des OANI , des secteurs points chauds( zones hot spot abordées lors de mes deux interventions ) en matière d’observation, mais aussi sur le terrain technico-scientifique.

Claude nous a livré quelques dossiers d’études qui pourraient nous aider pour certaines analyses concernant les anomalies maritimes ou aéronavales.

Nous le remercions pour sa contribution toujours bienveillante.

Parmi les dossiers il a publié en guise de commentaire sur notre groupe interactif Facebook en partageant  un dossier qui semble sortit tout droit de la science-fiction . ( Comment ne pas penser au film de James Cameron Abyss dont un extrait vidéo  figure sur notre page d’accueil ,  ou le Gif animé en entête de l’article en guise d’illustration animée ) et que j’ai légèrement abordé dans l’un de mes deux ouvrages, La ventilation liquidienne mais pas sous ce titre, peu importe, l’article ci-dessous nous apporte un indice précieux et expliqué par des professionnels , voyons ensemble cet article.

Après les rats, la ventilation liquidienne sur des chiens.

Article source : techniques-ingenieur.fr

Posté le 27 juillet 2016 par Pierre Thouverez dans Insolite

La ventilation liquidienne est une technique alternative à la respiration consistant à remplir les poumons avec un composé perfluorocarbure liquide à haute teneur en oxygène. La Russie a réalisé une expérience avec succès sur des chiens.

Pour les fans de science-fiction, le concept de ventilation liquidienne n’est pas inconnu. Dans une scène du film Abyss, on observe un rat immergé dans un fluide de perfluorocarbure rester en vie, sans trucage. Au-delà de l’effet cinéphile, la technique a inspiré les chercheurs se consacrant à réduire la mortalité, notamment autour des métiers liés à la mer.

La Russie teste sur des chiens

Le Fonds russe de la recherche avancée a commencé à tester la technologie de respiration liquidienne avec l’aide de chiens, a déclaré à TASS Vitaly Davydov, le directeur général adjoint dudit fonds. Les chercheurs ont créé une capsule spéciale et l’ont immergée dans une chambre hydraulique à haute pression. « Pour l’instant, les chiens peuvent respirer pendant une demi-heure à une profondeur allant jusqu’à 500 mètres sans conséquence sur la santé. Tous les testeurs canins ont survécu et se sentent bien après cette immersion et la séance de respiration liquide », tient à rassurer Vitaly Davydov.

Les recherches sont menées à destination des équipages de sous-marins russes et de leurs équipes de secours. Les avantages d’un système efficace de ventilation liquidienne pourraient diminuer la mortalité liée aux procédures de décompression et aux caissons.

Bien que cette technologie fasse l’objet d’un intérêt certain, sa mise en œuvre a toujours été son talon d’Achille. Pour que le projet soit viable, il faut encore créer l’appareil pour injecter et retirer du corps le liquide, tout en assurant l’élimination du dioxyde de carbone, et le soutien médical. Et Vitaly Davydov de conclure : « Une barrière psychologique de taille devra enfin être surmontée : se noyer volontairement pour commencer à respirer avec le liquide remplissant ses poumons ».

Les avancées concernant la technologie de ventilation liquidienne intéressent probablement davantage le secteur médical que militaire. Celui-ci expérimente des traitements à destination d’adultes ou d’enfants atteints de syndromes de détresses respiratoires sévères. Enfin, certaines recherches suggèrent des avantages potentiels pour des usages non respiratoires comme le refroidissement du cerveau, l’administration de médicaments, le transfert de gènes ou comme agent de contraste pour échographie.

Romain Chicheportiche

SOURCE

 compléments -Lire aussi :

Un cristal pour respirer (aussi) sous l’eau ?

Cette invention pourrait bientôt nous faire respirer sous l’eau

 

oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 24/08/2020 à 19H50.

 

Angleterre : Une sphère plonge dans l’océan.

Crédit image :
ufosnw.com/newsite/

Crédit image: ufosnw.com/newsite/

Merci à R Fischer qui nous a transmis cet article.

 
Article  et photos source : ufosnw.com/newsite
Royaume-Uni / Angleterre Une sphère plonge dans l’océan
Torquay, Devon – Le 7 juillet 2020, je regardais depuis les falaises de Torquay et la vue était absolument magnifique. Je pouvais voir à des kilomètres dans toutes les directions. J’ai pris un tas de photos du littoral et de la mer avant de me tourner vers les deux bateaux de croisière qui étaient ancrés juste à côté de Hopes Nose. J’ai zoomé sur le bateau de croisière Carnival Magic avec mon appareil photo Nikon P900 et juste au moment où j’étais en train de prendre des photos, un objet non identifié a survolé le navire avant qu’il ne plonge directement dans la mer et disparaisse de ma vue. L’objet n’a même pas provoqué d’éclaboussure lorsqu’il est entré dans la mer. J’ai pu voir que j’avais réussi à capturer l’objet non identifié sur l’une des photographies.
Base d’OVNI possible dans la Manche à 6 miles au large des côtes
L’objet était en forme de sphère et semblait avoir une sorte de champ de force autour de lui.
Je crois que c’est ainsi que l’objet a pu entrer dans la mer à grande vitesse sans provoquer d’éclaboussures. Je garde toujours mon appareil photo Nikon P900 réglé en mode rafale avec une vitesse d’obturation élevée. La photographie a été prise à 16 h 47. Merci à Will Pucket.
Géolocalisation ( ajout bann oani
Torquay est une ville britannique, située en bordure de la Manche, dans le Sud de l’Angleterre, dans le comté de Devon.

MAPS

Hope’s Nose est un promontoire côtier, formant le bras nord de la baie de Tor à proximité de la ville de Torquay, Devon. C’est un site d’intérêt scientifique spécial avec la colline Wall’s Hill depuis 1986. 

Hope’s Nose – Une promenade à Torquay
Crédit photo:
devonlife.co.uk

MAPS

 Ce récit mérite une véritable enquête, et ceci nous intéresse fortement pour deux raisons :
La première nous semblons avoir un objet qui plonge dans l’eau, ce qui confirmerait encore un cas d’ OANI ou objet volant non-identifié Amphibie, et la seconde raison, ce témoignage est très récent, juillet 2020, ce qui veut dire qu’il existe encore à ce jour une activité potentielle. Et nous pourrions ajouter, que cette observation se situe en Europe pas loin de notre pays et pas à 10 mille kilomètres. Affaire à suivre et peut-être d’autres à venir dans la Manche.

Encore un affaire à suivre !

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 31/07/2020 à 12H50.

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