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Sous la banquise de l’Antarctique un univers coloré et plein de vie.   Leave a comment

Crédit image :
agoravox.fr/

Plongée inédite sous la banquise

Article source : nationalgeographic.fr  publié par  Laurent Ballesta

Personne n’avait jamais plongé aussi profondément sous les glaces de l’Antarctique. Notre photographe révèle un univers coloré et plein de vie.

Au matin, nous arrivons à pied depuis la base scientifique française Dumont-d’Urville, en terre Adélie, dans l’Antarctique de l’Est. Puis nous brisons la fine couche de glace qui s’est formée sur le trou foré la veille. L’ouverture traverse la banquise épaisse de 3 m avant d’atteindre la mer. Elle est juste assez large pour un homme. Jamais nous n’avons plongé par un orifice si étroit. Je m’y faufile le premier.

Alors que je pénètre enfin dans l’eau glacée, je regarde en arrière. Vision d’angoisse : l’orifice commence déjà à se refermer. La surface inférieure de la banquise est formée d’une épaisse boue de cristaux de glace flottants, que ma descente a mise en mouvement et qui afflue vers le trou. Lorsque j’enfonce un bras dans la bouillie de glace, celle-ci fait presque 1 m d’épaisseur. Je saisis la corde de sécurité pour ressortir au plus vite. Je dois me hisser centimètre par centimètre, mais mes épaules se coincent. Soudain, je reçois un coup violent sur la tête. La pelle de Cédric Gentil, un camarade de plongée qui tente de m’aider en cassant la glace, a heurté mon crâne. Enfin, une main attrape la mienne et me tire à l’air libre. Cette plongée est terminée – mais nous en avons réalisé trente-deux.

Suite


Vidéo en bonus afin d’agrémenter cet article dont la suite est à lire à la source même.

AusAntarctic

Ajoutée le 20 déc. 2016 sur Youtube

Cette vidéo filmée par un drone du gouvernement australien montre la diversité et l’abondance de la vie au fond de l’océan à 30 mètres sous la couche protectrice de glace de la banquise dans l’Antarctique.

Un robot sous-marin  du gouvernement australien a filmé un rare aperçu sous la banquise antarctique, révélant un monde coloré et prospère rempli d’éponges en forme de noix de coco, de vers ressemblant à des pissenlits, d’algues roses incrustées et d’étoiles de mer araignées. Les images ont été enregistrées sur une caméra reliée à un véhicule télécommandé (ROV) déployé par des scientifiques de la division antarctique australienne sous la glace de mer dans la baie O’Brien, près de la station de recherche Casey dans l’Antarctique oriental.

La température de l’eau  recouverte  par plus d’1 m 50 de glace  ne dépasse pas 1,5° durant l’année sur une période de  10 mois environ  .

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici


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 Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 05/ 12/2018 à 11H15.

 

Un étonnant projet de base sous-marine en Chine.

« Il n’y a pas de route en haute mer, nous n’avons pas besoin de courir après [d’autres pays], nous sommes la route ». Voici ce qu’aurait déclaré le président chinois Xi Jinping aux scientifiques chargés de concevoir la base sous-marine autonome. © Weibo – via Futura-sciences

Article source : futura-sciences.com par  Marc Zaffagni – Publié le 02/12/2018

Journaliste

La Chine prévoit de construire une base sous-marine robotisée
Selon un article du South China Morning Post, des scientifiques de l’Académie chinoise des sciences prévoient de construire une base sous-marine de recherche et de défense en mer de Chine méridionale. Et ils veulent qu’elle soit entièrement pilotée par des robots. L’idée serait venue à l’instigation du président chinois Xi Jinping qui aurait lancé un défi aux scientifiques en leur demandant d’accomplir quelque chose qui n’a encore jamais été fait. Située entre 6.000 et 11.000 mètres de profondeur, la base aura des plates-formes d’amarrage à partir desquelles des sous-marins robotiques partiront pour des missions exploratoires afin de recueillir des données sur les formes de vie marines. Ils prélèveront également des échantillons de minéraux que la base sera capable d’analyser de façon autonome. Le coût de cette base est estimé à 160 millions de dollars.

Source

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 Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 03/ 11/2018 à 09H40.

 

Un milliardaire norvégien va financer le plus grand navire scientifique jamais construit

Mer et Océan

Le Research Expedition Vessel (REV) mesurera 183 mètres de long, deux fois plus que les bateaux scientifiques actuels. © REV Ocean

183 mètres de long, résistant aux icebergs, à la fois écologique et luxueux, le nouveau bateau d’exploration et de recherche océanique REV devrait prendre la mer en 2021. Il offrira des possibilités uniques aux scientifiques pour étudier l’écosystème marin.

Vous n’avez probablement jamais entendu parler de Kjell Inge Røkke. Ce milliardaire norvégien de 60 ans a fait fortune dans la pêche, le pétrole offshore et l’industrie marine. Une fortune dont il a décidé de faire profiter la recherche scientifique, en finançant le plus grand et le plus luxueux navire de recherche scientifique jamais construit. Présenté le 12 novembre lors d’une réunion de la Royal Society sur l’exploration en haute mer, le Research Expedition Vessel (REV) devrait mesurer 182,9 mètres de long, plus du double de ses rivaux, et être…

Voir l’article original 522 mots de plus

Un incident à Isla de Lobos une île en Uruguay en 1972.

 

Illustration ( dessin) de l’incident.
Crédit : ufocasebook.com

Je rapporte ici un cas étrange (que j’ai traduit de mon mieux) datant du 28/10/1972,  et qui a été enquêté. Cette affaire se situe sur l’île de la  Isla de Lobos (Uruguay)celle-ci est située à environ 8 kilomètres au sud-est de Punta del Este. Un îlot se trouve à l’est de l’île.

Source : 

UFO Casebook 

 

                                                            Traduction 

Merci de respecter notre travail de traduction et celui des sources comprenant l’ article et / ou les illustrations.

Vue aérienne de l’île de Lobos.
Crédit photo : Wikipédia


 

maps en cliquant sur le drapeau du pays

 

Observation: nocturne

Visuel – Type  d’OVNI: disque à coupole

Date: Le  28 octobre 1972

Heure: 22h20 environ

Durée de l’incident : 1 minute environ

Nombre de témoin ( s) : 1

Lieu : Isla de Lobos,  pays -Uruguay

Tableau crédit Wikipédia.

Situation géographique / administrative
Océan


Atlantique
Les pays) Drapeau de l'Uruguay.svg Uruguay
Subdivision (s) Maldonado
Département Blason du département de Maldonado.png Maldonado
Données géographiques
Surface 0,435 km²
Point culminant 26 m
Les coordonnées 35 ° 01′

Dossier

La  Isla de Lobos est une petite île située à quelques kilomètres de la côte uruguayenne, juste à côté d’un fleuve entre l’océan Atlantique et la plaque de la rivière. Son nom signifie littéralement «île des otaries à fourrure», ces animaux errant librement, et c’est un endroit isolé où le seul élément remarquable est le phare.

L’entretien de ce phare est de la responsabilité de la marine et, à cette fin, une petite garnison de 4 ou 5 hommes est maintenue sur l’île. Leur tâche principale est d’assister les générateurs électriques, car le fonctionnement réel du faisceau est automatique. Il s’agit d’un travail routinier et non stressant. Les tours de service durent 15 jours .

L’incident-

Dans la nuit du 28 octobre 1972, il y avait cinq hommes dans une maison qui sert de ( QG)  quartier général pour le personnel de la marine: le témoin est le caporal Juan Fuentes Figueroa; deux soldats, Jose Gomez et Hector Gimenez; un opérateur télégraphique, Jose Lima; et le sous-officier responsable, Francisco Cascudo.

Après le dîner, les hommes se sont assis autour de la table pendant un moment, parlant et jouant aux cartes. Jusqu’à 22h10, il était temps pour le caporal Fuentes d’inspecter les générateurs, situés à la base du phare proprement dit.

Le phare est une tour de 66 mètres de hauteur situé au centre d’un grand bâtiment qui contient les générateurs électriques, le bureau de télégraphe et d’autres dépendances. Le sommet de ce bâtiment est une terrasse plate, située à environ 6 mètres au-dessus du terrain adjacent. La maison où habite la garnison se trouve à 45 mètres du phare.

Dès que le Caporal Fuentes commença à marcher vers le phare, il remarqua au sommet de la terrasse des lumières qui ne devraient pas être là. En fait, il a d’abord pensé à une voiture, ce qui était impossible , et sa réaction a été de retourner à la maison et de se munir d’ un pistolet qu’il avait dans sa chambre.

Pour ce faire, il n’est pas passé par la cuisine où se trouvaient les autres hommes, il ne leur a donc pas parlé. Comme on le verra plus tard, ce comportement est typique de la personnalité du témoin.

Portant le pistolet, il est retourné à l’extérieur et a commencé à marcher, déterminé , mais pas rapidement vers le phare, tout en retirant la sécurité du pistolet et en l’armant. En avançant, il a remarqué que l’objet possédait plusieurs lumières: des blanches, des jaunâtres et une troisième couleur qu’il décrit comme violette (indigo), comme dans un arc-en-ciel.

Ces lumières étaient suffisantes pour lui permettre d’avoir une bonne visibilité, et il vit qu’une créature était en train de descendre ,et qui rejoignait une autre qui était déjà à côté de l’objet.

Un troisième individu  a commencé à descendre presque immédiatement, mais au même moment, les deux premiers sujets ont remarqué que Fuentes progressait vers eux. Cette situation  apparue à Fuentes comme un moment de communication, à ce moment les trois  personnages le regardèrent. Fuentes était à environ 27 mètres de l’objet qui, rappelons-le, se trouvait au sommet d’une terrasse de 6 mètres au-dessus du terrain adjacent. Par conséquent, l’objet était au-dessus du témoin qui a commencé à lever son bras tendu pour tirer. Il n’a pu jamais le faire, les entités l’en empêchant .

Fuentes, un homme peu éduqué, a tenté en vain d’expliquer aux enquêteurs comment cela c’est produit. Ce n’était pas de la télépathie et il ressentait certains effets physiques, comme une «vibration» et ses cheveux étaient dressés,mais plus que toute autre chose, c’était comme une prémonition,que nous pourrions décrire  avec des mots comme:  «Ne tirez pas parce que cela ne sert à rien». 

En tout état de cause, il se sentait paralysé, confus et incapable de tirer.

L’action se poursuivit assez rapidement: les entités rentrèrent dans leur vaisseau, le plus grand rentrait en premier dedans . Bien que Fuentes n’ait pas vu de marche ou de main courante, il pouvait très bien voir le mouvement des personnages contre les lumières de l’objet, délimité par une lumière sortant de la porte ouverte.

Il est certain qu’il y avait des marches, car pendant que les entités montaient dos au témoin, leurs mouvements ressemblaient à ceux d’une personne qui s’aidait grâce à des mains courantes.

La porte s’est refermée sur le côté et l’engin a commencé à monter droit, émettant un bourdonnement jusqu’à atteindre environ 45 mètres de hauteur, à en juger par la tour du phare adjacente. Il s’est ensuite incliné, a lancé une boule de feu aveuglante en bas et a disparu en silence à une vitesse incroyable vers le sud-est.

Le témoin est rentré à la maison, où les autres hommes l’ont remarqué blanc comme un linge et avec une arme à feu à la main. Quand il a dit qu’il avait vu une soucoupe volante, on ne l’a pas cru, hormis peut-être le sous-officier Cascudo.

Le caporal Fuentes était plutôt mécontent que ses pairs et ses supérieurs immédiats doutent de son histoire. Il prévoyait son retour à Montevideo ( la capitale du pays)pour consulter l’un des principaux journaux et rendre son expérience publique. Cependant, avant que cela ne soit accompli, il a été sommé de rencontrer un officier supérieur, qui a écouté attentivement ce que Fuentes avait à dire. Il a ensuite disparu dans un bureau dans lequel attendaient deux membres du personnel de l’ambassade américaine.

Selon Fuentes, il s’agissait d’officiers du «Spatial Affair Service» (sic) et leur présence dans les bureaux du commandement n’était pas inhabituelle. Fuentes a été laissé dans le couloir et, au bout d’un moment, quelqu’un est venu lui proposer des dessins à inspecter et lui a demandé de choisir celui qui se rapprochait le plus de ce qu’il avait vu.

Il l’a fait et a été renvoyé. Il n’a jamais parlé directement aux Américains, mais, après avoir écouté la conversation entendue par la porte, il a conclu qu’ils étaient surpris de la courte distance d’observation de Fuentes. Et je suis étonné de l’intérêt continu manifesté par les ambassades américaines pour la collecte d’informations sur un phénomène dont on nous a dit à maintes reprises qu’il n’existe pas …

Phare blanc de l’île – Isla de Lobos .
Crédit photo : ufocasebook.com

  •  Critères & Entités-

    Bien que l’incident ait duré environ une minute, le caporal Fuentes a observé l’objet directement depuis plus de 15 secondes. Il était bien éclairé par les propres lumières de l’engin et il était fortuit que les lumières extérieures qui éclairaient habituellement l’extérieur des installations ne fonctionnaient pas cette nuit-là.

    Si les projecteurs du poste avaient été allumés, ils auraient empêché le témoin de voir clairement,  et ils auraient même aveuglé le témoin  sur le lieu de l’observation. En fin de compte, il a observé les entités grâce à la lumière du vaisseau qui a permis de deviner leur présence,  et même si cela l’empêchait de voir les détails du visage par exemple, leurs contours et leurs mouvements étaient bien évidents.

    Lorsque le caporal Fuentes a commencé à marcher vers le phare, la première entité se trouvait déjà sur la terrasse, tandis que la seconde quittait l’engin. Ces deux entités mesuraient environ 1,50 m, tandis que le troisième, le dernier à descendre, mesurait 1,75 à 1,80 m. 

    Ainsi, leur taille étaient à peu près comme celle des humains.  Leurs silhouettes étaient sombres, comme si elles portaient de lourds costumes en caoutchouc noir. Le témoin a attribué leurs mouvements lents et délibérés au poids de leurs costumes et a pensé que sa présence avait surpris les étrangers au début d’une opération qui ne fut pas jamais terminée. Leur descente de l’engin s’est faite à l’envers, comme si elles utilisaient une échelle invisible pour le témoin.

    De même, quand ils sont remontés dans l’objet, leurs mouvements étaient ceux d’une personne qui se relevait à l’aide de mains courantes.

    La caractéristique la plus distinctive des entités,  de profil clairement visible pour le témoin, était la forme allongée du dos de leur tête.  En outre, il n’est pas clairement établit si cela correspond aux têtes elles-mêmes ou si c’est le résultat d’un type de cagoule ou de vêtement.

  • Caractéristiques du vaisseau :

  • L’engin lui-même avait la forme d’une cuvette inversée, d’un diamètre compris entre 4 et 5 mètres. Il y avait un dôme sur le dessus et une ouverture rectangulaire ou une porte, utilisée par les entités pour descendre .Le vaisseau avait également des pieds que le témoin a bien vues lors de la première étape du départ. car l’engin prenait lentement de l’altitude. Ces pieds ne se pliaient pas comme le train d’atterrissage d’un avion, mais se rétractaient de manière télescopique.La surface de l’engin était sans aucun doute métallique, avec une couleur un peu rougeâtre que Fuentes compare à l’acajou. La caractéristique la plus distinctive de l’objet était l’antenne qui le surmontait, en forme de tire-bouchon et en rotation.-Les lumières  décrites par Fuentes,  ressemblaient à de «petits carrés», mobiles et clignotants comme «un panneau publicitaire».
  • Le témoin-

    Il s’agit d’un témoin unique, et c’est pourtant le meilleur cas venant d’Uruguay en raison de l’enquête approfondie menée par les membres du CIOVI. Ce document est basé sur les informations contenues dans leur rapport sur cette affaire. (Réf.1).

    La première étape de l’enquête a consisté en deux longs entretiens avec le témoin chez lui. Les deux entretiens ont été enregistrés et les transcriptions ne révèlent aucune anomalie dans le récit.

    Cela a été suivi d’une reconstruction «in situ» des événements, avec la participation du témoin. Le sous-officier Cascudo, présent sur l’île cette nuit-là, a vérifié que la version initiale du caporal Fuentes était similaire aux descriptions ultérieures transmises ultérieurement à l’équipe chargée de l’enquête.

    Le sous-officier Cascudo, ainsi que d’autres supérieurs du caporal Fuentes, l’ont décrit comme «un homme simple et honnête, incapable d’inventer une histoire de cette nature».

    Mais en réalité, la partie la plus fascinante de l’enquête menée par le  CIOVI a été de faire appel à un professionnel et de soumettre le témoin à une batterie de tests psychologiques d’une durée totale de 9 heures, comprenant notamment Raven, Bender, Rorschach. et PMK.

    Les résultats de ces différents tests portent sur des aspects positifs et négatifs concernant  la personnalité du témoin. Ainsi les tests analysés complètent  le récit  du caporal Fuentes,  et  ceci permet de dire que  l’histoire est crédible.

  • Dans ce qui suit, les éléments clés de l’évaluation psychologique seront indiqués par des guillemets, entrecoupés de commentaires, indiquant comment ils se rapportent aux différentes facettes du cas.

    Tout d’abord, le témoin est décrit comme «sincère, simple et sans complication». Il exprime ce qui est pour lui la vérité, et il le fait de manière directe, sans aucun fardeau culturel qui puisse faire penser qu’il ait menti.

    Le témoin «n’a aucune tendance à fabriquer des fantaisies», qui, nuirait à sa crédibilité. De plus, il a «une capacité intellectuelle inférieure à la moyenne», ce à quoi le psychologue ajoute « qu’il a un manque d’imagination par rapport à la moyenne» et «a une connaissance remarquablement médiocre de ce qui se passe dans l’environnement social».

    Tous ces éléments sont des avantages du point de vue de la crédibilité du témoin et enlèvent toute possibilité qu’il ait créé toutes pièces cette histoire. Et en fait, les enquêteurs ont pu déterminer que les connaissances ufologiques du témoin étaient pratiquement inexistantes.

    Du point de vue émotionnel, le témoin est caractérisé comme «peu sûr de lui, prompt à réagir avec anxiété et même de manière agressive» à une situation imprévue. C’est exactement ce que le témoin a fait face à la présence impossible d’une voiture sur la terrasse: sa première réaction a été de s’armer, bien qu’il ne puisse pas expliquer plus tard aux enquêteurs ce qu’il envisageait de faire avec l’arme à feu.

    Mais il suivait un entraînement et renforçait ainsi sa confiance en lui.

    Un autre résultat des tests psychologiques est que le témoin a «une personnalité psychique équilibrée» et qu’il est «improbable qu’il se mêle de lui-même, à moins qu’un événement extérieur ne l’irrite. »

    En résumé, sa faible capacité intellectuelle et son manque d’imagination ne lui ont pas permis de dire ce qu’il y avait de mieux à faire face à l’imprévu. Au lieu de tirer avec son arme ou d’alerter ses compagnons, il a omis de faire l’une ou l’autre, restant paralysé et confus.

    Lorsqu’il est rentré au poste, les autres hommes ont remarqué sa voix tremblante et sa couleur pâle. Il ne fait donc aucun doute qu’un stimulus extérieur l’a profondément affecté.

    La conclusion est donc que la psychologie et la personnalité du témoin sont telles que ses réactions et son comportement dans les circonstances sont totalement compatibles. Par conséquent, la probabilité que le témoin dise la vérité est très grande.

    Bien sûr, il y a toujours une incertitude sur le pourcentage de la description du témoin qui correspond à la réalité physique de l’objet et des entités, mais nous pouvons affirmer qu’Isla de Lobos est un lieu éloigné, mais aussi une zone restreinte. avec un accès difficile, contrôlé par la marine uruguayenne, et où aucune explication conventionnelle n’est viable, la conclusion inévitable est que cette affaire est, en utilisant le mot inventé par le Dr. Maccabee, un TRUFO.

    Source et références:

Source et références:

© 2005ufomiami@bellsouth.net

la source:

http://www.geocities.com/ufomiami.geo/SAMPLER/Isla.html

 

 

 

Dossier/ Archives :OANI/ OVNI ou canular l’observation de l’île de la Trinité en 1958 ? Enquête.

Engin discoïdal
-Crédit illustration:
documystere.com

J’aime ressortir des affaires enfouies surtout lorsque celles-ci présentent beaucoup d’éléments qui accrédite un dossier d’un côté et le discrédite de l’autre. Cet article ci-dessous est une véritable enquête digne de ce nom car elle présente des faits et les controverses.

Au final une idée se dégage pour dire si le dossier est une véritable affaire insolite ou une supercherie bien montée.

Aux dernières « révélations au sujet de ce dossier il semblerait que celui-ci est une invention et que rien n’ait été observé.

Toutefois  prenons garde aux écrans de fumées !

Pour autant permettez moi ce bémol  sous forme d’interrogation : ( conseil de ma part tout lire et pas qu’en diagonal le dossier ci-dessous)- Pouvons nous être certain que cette affaire soit fausse ? Les éléments qui  mettent en avant des contradictions  font le jeu des sceptiques ( à tort ou à raison) . Pouvons nous y déceler une autre option ? C’est à dire  de la désinformation pure et simple ? En admettant que cette affaire soit un canular,ceci aurait-il été ficelé pour occuper les esprits ailleurs afin de dissimuler de vrais faits dans ce secteur géographique ou non loin ?

Il existe toujours des doutes pour des affaires bien documentées, c’est ceci qui rend notre tâche d’enquêteur compliqué. Nous devons recueillir et  analyser les données qui nous sont transmises en gardant un esprit neutre . Alors il faut rencontrer les témoins  afin de nous rendre compte à qui sommes confrontés. Mais si vous n’êtes pas aux premières loges et au bon moment c’est compromis. Dans cette situation vous ne pouvez pas affirmer ce qui est vrai ou faux, vous êtes réduits à votre intuition et votre propre analyse, erronée ou non.

Ce dossier traité ci-dessous est intéressant car il représente bien notre difficulté à disséquer le vrai du faux.

Le lot des ufologues  est confronté  à certains rouages ,certaines manipulations qui peuvent venir des autorités afin d’étouffer une affaire plus qu’embarrassante, mais ceci peut venir aussi des sceptiques pour prouver que l’ufologue est un croyant facilement manipulable . Sans oublier que d’autres personnes sont prêtes  à  tout pour obtenir de la reconnaissance et  faire parler d’elles car elles ont un vide dans leur vie. Alors ayant connaissance de cela, il faut s’accrocher lorsque l’on désire s’occuper de ce type d’affaires encore tabous à l’heure actuelle.

Outre l’article repris ( sur lez site web Rr0 )ici partiellement je glisse en guise de bonus une vidéo Youtube afin de compléter le dossier.

Matisse sylvain ©- Novembre 2018-Respectez les droits d’auteur,merci.

Baraúna au Poste Océanographique de Praia dos Portugueses. En fond l’Almirante Saldanha ancrée .
Crédit image : rr0.org/

L’observation de l’île de la Trinité.

Article source : rr0.org/

Un cas photographique qui restera longtemps exceptionnel par l’incapacité à prouver un faux, le nombre et la qualité des témoins. Ces derniers, souvent contraints au silence par leur fonction militaire, resteront longtemps difficiles à retrouver hormis les proches du photographe.

L’Île de Trinidad (Brésil) ou de Trinidad appartient au Brésil. Située à 20° 30′ latitude sud et 29° 20′ longitude ouest au large de la côte brésilienne à près de 1 millier de km de Rio de Janeiro), c’est un rocher désert de l’Atlantique Sud ayant servi de base sous-marine américaine durant la deuxième guerre Mondiale.

Premières observations
Il sert maintenant d’observatoire météo, et une station océanographique (POIT) s’y est développée suite à l’IGY. Le capitaine de corvette Carlos Alberto Ferreira Bacelar, responsable de ces installations sur l’île.

Par 2 fois, Bacelar a cependant vu un ovni au-dessus de l’île, notamment une fois au théodolite le lundi 6 janvier 1958.

Quelques jours avant l’arrivée de l’Almirante Saldhana l’ovni a été photographié par un des témoins, un sergent de la Marine. L’homme prenait des photos sur l’île avec un appareil (box camera) lorsqu’il repéra l’ovni se déplaçant dans le ciel. Il prit un cliché avant qu’il ne disparaisse. Le négatif fut immédiatement demandé par le commandant Bacelar et le film fut développé le même jour.

Arrivée de l’Almirante Saldanha

Le mardi 14, le voilier hydrographe brésilien Almirante Saldanha mouille aux abord de l’île pour effectuer des mesures et relevés dans le cadre de l’IGY.

Parmi les 300 personnes à bord se trouve une équipe civile de plongée sous-marine, invitée pour collecter des espèces rares de poissons non trouvées sur la côte. Parmi eux :

  • Almiro Baraúna, photographe professionnel doté de son Barasub, une boîte étanche qu’il a mis au point pour la photographie sous-marine
  • Amilar Vieira Filho, chef de l’équipe, avocat. Ami de Baraúna
  • José Teobaldo Viegas, moniteur du Club Aéronautique de Niteroi et capitaine de réserve de l’armée de l’air brésilienne (témoin). Industriel et ami de Baraúna
  • Mauro Andrade, cadre de la Banque de Londres d’Amérique du Sud.
  • Aloísio, employé municipal au district fédéral

                               Cible radar

Le lendemain vers 12:00, le radar du navire détecte une cible radar non identifiée. Pensant à un défaut du radar, l’homme de quart effectue une vérification de l’appareillage, qui fonctionne normalement.

L’observation

Le lendemain, après avoir réalisé l’ensemble de leurs missions jusqu’en fin de matinée, l’équipe de plongée rentre sur l’Almirante Saldanha, qui a jeté l’ancre dans l’Entrée des Portugais. Baraúna ne se sent pas très bien. Il a mal à la tête et a la nausée. Il s’allonge sur le pont.

Se trouve sur le pont, ainsi que :

  • Mauro Freitas
  • le capitaine-1er lieutenant Homero Ribeiro, dentiste du navire (témoin d’après Baraúna), attiré par l’agitation des témoins de l’observation
  • l’équipe de géologie venu faire des relevés topographiques de l’île :
  • José dos Santos Saldanha da Gama, commandant du navire
  • journalistes (témoins) dont :
    • un journaliste du Jornal do Brazil
    • Farias de Azevedo, photographe
  • Bacelar, commandant du poste océanographique de la Marine sur l’île
  • marins (témoins)
  • Cdr. Paulo de Castro Moreira da Silva du Navy Hydrographic and Navigation Service

le géologue et ses 2 assistants ont quitté le navire et se sont rendus sur l’île.

Peu après , d’autres membres de l’équipe s’apprêtent à monter sur un bateau à moteur pour rejoindre l’île. Baraúna se trouve à la poupe du navire, en train de photographier la remontée de ce dernier, quand il entend Heho un disque ! Le capitaine Viegas, sur le pont, ainsi que plusieurs scientifiques et membres de l’équipage, viennent de voir un objet en forme de Saturne arriver de l’Est. Viegas court chercher Baraúna qui est dans l’entrepont, et lui dit de prendre son appareil pour venir photographier un disque volant : Apporte l’appareil, apporte l’appareil.Plus tard Baraúna racontera : J’ai pris le Roleiflex près de moi (malheureusement le Leica avec téléobjectif était loin, dans la cabine). Tous montrent dans le ciel un objet brillant qui s’approche.

Baraúna raconte :


« Cela m’a prit près de  pour voir l’objet. Sa lueur semblait ou ressemblait aux rayons du Soleil sur un pare-prise. Je l’ai alors remarqué se détachant sur le fond nuageux. J’ai pris les 3 premières photos. A ce moment, envoyant une lumière à haute vitesse le disque a disparu derrière le Pic Desejado. 2 s plus tard, cependant, il est réapparu volant horizontalement et très bas. Il s’est arrêté environ 5 s au-dessus de la ligne d’horizon et a disparu à nouveau. J’étais si excité que j’ai raté les photos suivantes. « 


Celui-ci prend son appareil, saute sur le pont, et parvient à prendre plusieurs clichés. A la hauteur du pic, l’objet fait un virage brutal et repart en direction Est-Nord-Est. 6 photos sont prises. Le photographe Farias de Azevedo plus éloigné (…) n’est pas arrivé à temps pour prendre des photos  3 .

Maura Andrade lui, n’a rien vu : Je n’ai pas été témoin de l’observation car j’étais à l’intérieur du navire, pas sur le pont 4 .

L’observation n’a pas duré plus de . Durant celle-ci, tous les appareils électriques du navire étaient hors service, les ampoules électriques ont faibli, et la radio n’avait plus de signal.

Egalement à bord mais pas sur le pont, Bacelar, déclarera : Je n’ai pas été témoin de l’événement car j’étais dans ma cabine à ce moment-là 5 . Il dira : J’ai été appelé sur le pont immédiatement après l’événement. Le fait causa une excitation naturelle et la la course des gens vers le pont du navire, attirés par les cris de ceux qui voyaient l’objet.

L'ovni photographié près de l'île Trindad

En tout, 48 personnes auraient vu l’objet (Lorenzen parlera de 150) en 2 groupes (proue, poupe). Une grande émotion est constatée chez eux, y compris Baraúna, les civils et les membres de l’équipage, certains tremblant encore, et ayant du mal à se remettre.

Suite


L’île aux Ovnis

Reportage de Thalassa 

Vidéo Youtube 

Jovita Collene

Ajoutée le 9 févr. 2016

-C’est une île au large du Brésil où de curieuses observations ont été faites. Des témoignages troublants et même des clichés photographiques font l’objet . En octobre 2011, une équipe de télévision néerlandaise a filmé un OVNI filant à grande vitesse, le long des côtes des Pays-Bas, au-dessus de la mer des . Voici ce que j’ai pu voir un soir en faisant des photos d’un couché de lune le 13 juillet 2013 vers 22h40. Environ 20 lueurs sont apparues puis disparues.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

oanis
 Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 26/ 11/2018 à 13H05.

Présence d’eau dans l’atmosphère de la planète HR 8799 c, située à 179 années-lumière de la Terre. 

Illustration image  représentant le système solaire Trappist.
Crédit : radiomoyo.com

Les nouvelles fusent en ce moment concernant l’astronomie et en particulier les découvertes sur les exoplanètes comme cet article  que j’ai repris il y a deux jours intitulé : 

Réaliser que les planètes-océans sont si nombreuses était une immense surprise »Li Zeng astronome à Harvard.

Ci-dessous un autre article de trustmyscience.com

L’exoplanète HR 8799 c fait partie d’un système de 4 exoplanètes orbitant l’étoile HR 8799. Elle est environ 7 fois plus massive que Jupiter.
Crédits : Adam Makarenko/C. Alvarez/Keck Observatory

De l’eau détectée dans l’atmosphère d’une exoplanète située à 179 années-lumière de la Terre

Article  et images  source :trustmyscience.com

Bien que les techniques d’observation aient évolué au cours des dernières années, observer des exoplanètes est encore un processus complexe pour les scientifiques, celles-ci étant souvent occultées par la présence des étoiles hôtes. En utilisant une combinaison technologique mêlant optique adaptative et spectroscopie, une équipe américaine d’astrophysiciens a contourné cet obstacle et a pu confirmer la présence d’eau dans l’atmosphère de la planète HR 8799 c, située à 179 années-lumière de la Terre. 

Le système solaire au cœur de cette découverte comporte une étoile appelée HR 8799 et ses planètes : HR 8799 b, c, d et e. Le système se trouve à 179 années-lumière, dans la constellation de Pégase. L’étoile elle-même est une étoile de la séquence principale âgée de 30 millions d’années et d’environ 1.5 masse solaire.

En 2008, des scientifiques ont annoncé avoir observé directement trois exoplanètes autour de l’étoile — HR 8799 b, c et d — à l’aide des télescopes Keck et Gemini. Puis, en 2010, ils ont annoncé la découverte d’une quatrième planète, HR 8799 e.

Cette nouvelle étude s’appuie sur les travaux antérieurs de 2008, et les astronomes qui en sont à l’origine qualifient cette dernière découverte de « tremplin » vers l’amélioration des images concernant les exoplanètes. En effet, la grande majorité des exoplanètes détectées et/ou caractérisées ne sont pas résolvables de leur étoile, c’est-à-dire qu’elles ne peuvent être observées directement.

Le système HR 8799 est donc extrêmement important en ce que les quatre exoplanètes qui orbitent l’étoile hôte, ont pu être imagées directement. Les nouvelles observations portent sur HR 8799 c, observée pour la première fois en 2008. Il s’agit d’une jeune planète gazeuse géante, faisant environ sept fois la masse de Jupiter, qui effectue un tour complet autour de son étoile en 200 ans.

Ces nouvelles observations par imagerie directe confirment la présence d’eau dans l’atmosphère et l’absence de méthane. Ordinairement, les raies de méthane sont les plus intenses dans le cas des Jupiter chauds ; l’absence de méthane indique donc que HR 8799 c est une exoplanète relativement froide (température effective d’environ 815 °C).

Les observations résultent d’une puissante combinaison de deux technologies à Keck. La première est l’optique adaptative. L’optique adaptative contrecarre les effets flous de l’atmosphère terrestre. La seconde est un spectromètre, situé sur le télescope Keck 2, appelé spectrographe d’échelle cryogénique proche infrarouge (NIRSPEC), un spectromètre à haute résolution fonctionnant en lumière infrarouge.

« Ce type de technologie est exactement ce que nous voulons utiliser à l’avenir pour rechercher des signes de vie sur une planète semblable à la Terre par exemple. Nous n’y sommes pas encore, mais nous avançons » déclare Dimitri Mawet, professeur agrégé d’astronomie au Caltech et chercheur au JPL.

Jusqu’à présent, les astronomes ont directement imagé plus d’une douzaine d’exoplanètes. Le système HR 8799 est le premier système multi-planètes à avoir été imagé directement. Mais les images ne sont que la première étape de cette étude. Une fois prises, ces dernières peuvent être analysées pour connaître la composition chimique des exoplanètes. C’est là que la spectroscopie entre en jeu. Dans ce cas, les capacités de NIRSPEC se sont montrées essentielles.

Schéma montrant comment son extraites et analysées les données spectrales recueillies par les astrophysiciens. En haut à gauche : base de données spectrales concernant l’étoile, les exoplanètes et les indicateurs de référence. En haut à droite : comparaison entre les spectres bruts des planètes (vert) et les spectres de référence (bleu) ; les spectres partagent plusieurs caractéristiques similaires (gris). En bas à droite : les caractéristiques similaires sont supprimées ; le spectre de la planète est nettoyé (vert) puis corrélé aux spectres de référence du méthane (bleu) et de l’eau (rouge). En bas à gauche : la distribution spectrale de l’eau et du méthane atmosphériques est précisée.
Crédits : Ji Wang et al. 2018

Le NIRSPEC est un instrument du télescope Keck 2 qui fonctionne dans la bande L infrarouge. La bande L est un type de lumière infrarouge d’une longueur d’environ 3.5 micromètres, et une région du spectre comportant de nombreuses empreintes chimiques détaillées.

« La bande L a été largement négligée auparavant parce que le ciel est plus brillant à cette longueur d’onde » explique Mawet. « Si vous étiez un extra-terrestre avec des yeux réglés sur la bande L, vous verriez un ciel extrêmement brillant. Il est difficile de voir des exoplanètes à travers ce voile ».

En combinant la spectrographie en bande L et l’optique adaptative, les astrophysiciens ont surmonté les difficultés d’observation d’une planète dont la lumière est presque noyée par son étoile. Ils ont pu effectuer les mesures les plus précises de la planète, confirmant la présence d’eau et l’absence de méthane. Les résultats ont été publiés dans la revue The Astronomical Journal.

 

Le système HR 8799 est le premier a avoir été directement imagé. Sur cette image, l’on peut voir les quatre exoplanètes orbiter l’étoile hôte. Crédits : NRC-HIA/C. Marois

«Pour le moment, avec Keck, nous pouvons déjà en apprendre davantage sur la physique et la dynamique de ces planètes exotiques géantes, qui ne ressemblent en rien à nos propres planètes du système solaire » indique Ji Wang, planétologue à l’université de l’Ohio. « Nous sommes maintenant plus certains du manque de méthane sur cette planète ».

« Cela peut être dû à un mélange dans l’atmosphère de la planète. Le méthane, que l’on s’attendrait à retrouver à la surface, pourrait être dilué si le processus de convection fait apparaître des couches plus profondes de la planète, sans méthane » ajoute-t-il.

L’équipe de Mawet se prépare déjà pour l’arrivée du prochain instrument à l’observatoire de Keck : le KPIC (Keck Planet Imager and Characterizer). Le KPIC utilisera l’optique adaptative et la spectroscopie, le tout avec des performances améliorées. Avec lui, les astronomes seront en mesure d’imager des planètes encore plus faiblement lumineuses et plus proches de leur étoile que HR 8799 c.

Sources : The Astronomical Journal

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oanis
 Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 25/ 11/2018 à 12H45.

« Réaliser que les planètes-océans sont si nombreuses était une immense surprise »Li Zeng astronome à Harvard

Planète océan vue de l’espace – exoplanètes.
« Les planètes océan sont des planètes composées de larges quantités d’eau, qui en recouvrent la surface sur une profondeur pouvant aller jusqu’à plus d’une centaine de kilomètres. De taille relativement modeste (de l’ordre de 0,8 à 2 rayons terrestres), et contrairement aux Géantes de glaces, elles ne possèdent pas une épaisse atmosphère d’hydrogène/hélium. »
Quelques exemples de planètes océans
GJ 1214 b est la planète candidate la plus sérieuse au titre de Planète océan. Elle est localisée à seulement 42 années-lumières. De récentes découvertes remettent en cause sa structure, néanmoins.
Kepler 22b, récemment découverte, est également une candidate prometteuse.
Crédit : exoplanetes.univers-et-espace.com

Un tiers des exoplanètes seraient des planètes-océans.

Article source : futura-sciences.com/

Publié le 23/11/2018 par : Floriane Boyer.

L’eau, une ressource précieuse sur Terre, abonde dans l’univers. Tant et si bien qu’un tiers des exoplanètes seraient des mondes aquatiques. Une nouvelle recherche nous en apprend un peu plus sur la structure et les caractéristiques de ces mystérieuses planètes plus grosses que la Terre, dites « planètes-océans », inconnues dans notre système solaire.

Alors que le compteur des exoplanètes augmente inlassablement – il affiche 3.838 à l’heure où ces lignes sont écrites –, la question qui nous taraude tous est : à quoi peuvent-elles bien ressembler ? D’après Li Zeng, astronome à Harvard, et ses collègues, beaucoup d’entre elles pourraient bien faire pâlir de jalousie notre planète bleue. Leur analyse, présentée à la conférence internationale de Goldschmidt sur la géochimie en août et publiée dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, montre en effet que les mondes riches en eau sont monnaie courante : jusqu’à 35 % des planètes seraient constituées à moitié d’eau ! Par comparaison, tous les océans de la Terre ne comptent que pour 0,023 % de sa masse totale.

« Réaliser que les planètes-océans sont si nombreuses était une immense surprise », confie Li Zeng dans un communiqué de presse. C’est une découverte enthousiasmante pour la recherche de planètes similaires à la nôtre et de vie extraterrestre. Avec une taille en général comprise entre 2 et 4 rayons terrestres (RT) et une masse environ 10 fois plus importante que celle de la Terre, ces planètes-océans se situent à la limite supérieure d’une catégorie d’exoplanètes appelées superterres, des planètes comprises entre 1 et 10 masses terrestres.

Des super terres riches en eau

Les chercheurs sont arrivés à la conclusion qu’un tiers des exoplanètes connues étaient des planètes-océans en développant un nouveau modèle sur leur structure interne. Celui-ci s’appuie sur les mesures de Kepler, pour les rayons des planètes, avec la prise en compte des révisions importantes apportées par la mission Gaia. Ces dernières ont récemment poussé les astronomes à revoir à la baisse le nombre d’exoterres, ces planètes d’une taille proche de la nôtre, découvertes par Kepler. Les informations sur la masse des exoplanètes proviennent d’observatoires terrestres.

Ce qui fait « la beauté de ce modèle », selon Li Zeng, c’est qu’il explique la relation entre la masse, le rayon et la composition des exoplanètes. Il indique que les planètes de petite taille, en l’occurrence celles dont le rayon est inférieur à 2 RT, sont rocheuses et pauvres en eau, tandis que celles de taille intermédiaire (entre 2 et 4 RT) sont riches en eau – ce sont les planètes-océans. Celles au-dessus de 4 RT sont riches en gaz. Au-delà de 10 RT, on a d’ailleurs typiquement affaire à des géantes gazeuses, majoritairement composées d’hydrogène et d’hélium.

Vidéo  de James Kelly via Youtube  intitulée :  Water World

« Représentation d’un monde complètement recouvert d’océan. Crédit: NASA Kepler Mission / Dana Berry »

 

Simulation d’une exoplanète recouverte d’un vaste océan d’eau liquide. © James Kelly, YouTube/Nasa Kepler Mission/Dana Berry

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Les dimensions des planètes contraignent leur formation et leur structure interne. Ainsi, durant les premières étapes de leur naissance dans le disque protoplanétaire, « les planètes-océans se sont certainement formées d’une manière similaire aux cœurs des géantes gazeuses que l’on trouve dans notre système solaire (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune) », relate Li Zeng. « Échouant à devenir des géantes gazeuses », elles auraient ensuite évolué différemment pour devenir des superterres riches en eau.

Cependant, le terme en français « planètes-océans », équivalent de l’anglais « water worlds », littéralement « mondes d’eau », est peut-être un peu trompeur. Car « c’est de l’eau, mais pas celle rencontrée communément sur Terre », prévient Li Zeng. « Leur température de surface oscille entre 200 et 500 °C. Leur surface pourrait être enveloppée d’une atmosphère constituée majoritairement de vapeur d’eau, avec une couche liquide en-dessous. Plus profondément, cette eau se transforme en glace sous haute pression. » En s’enfonçant encore plus à l’intérieur de ces planètes, on atteindrait pour finir le noyau rocheux solide.
Ainsi décrites, les planètes-océans apparaissent tout de suite beaucoup moins hospitalières. Pourtant, « la vie pourrait se développer dans des couches proches de la surface où la pression, la température et la composition chimique sont adéquates », estime Li Zeng. Ce type d’exoplanètes pourrait être « un des plus abondants dans notre Galaxie », observe-t-il. Lui et ses collègues s’attendent à ce que le satellite Tess, successeur de Kepler, en récolte une belle moisson.


  • 35 % des quelque 4.000 exoplanètes découvertes à ce jour seraient des mondes riches en eau, couramment appelés planètes-océans.
  • Ces planètes-océans sont des superterres dont la taille oscille entre 2 et 4 fois le rayon de la Terre.
  • Elles contiendraient jusqu’à 50 % d’eau, sous forme de vapeur dans leur atmosphère, d’un océan liquide en-dessous, puis de glace dans les entrailles de la planète.
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  • oanis
     Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 23/ 11/2018 à 14H55.

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