Archives d’Auteur

Quand les océans crient

Mer et Océan

Les abysses océaniques semblent parfois être aussi impénétrables que les galaxies éloignées. Les étranges bruits qu’elles produisent leur ajoutent un aspect bien troublant.

Des plongeurs explorant les profondeurs de la mer Rouge au large de l’Égypte, non loin de Hurghada, ont récemment raconté avoir entendu des sons bizarres d’origine mystérieuse provenant du fond marin. Comme toujours dans ce genre de cas, des hypothèses scientifiques et fantaisistes se concurrencent pour expliquer les sons énigmatiques.Quoi ou qui pourrait se cacher derrière ses bruits dans l’obscurité inexplorée? Voici une petite sélection des sons effrayants enregistrés dans les mers et océans à travers le monde qui vont sans doute capturer votre imagination.

Bloop

En 1997, les chercheurs de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) ont enregistré un mystérieux son venu des profondeurs de l’océan Atlantique qui a été surnommé le Bloop. Ce son à basse fréquence était si fort qu’il a pu être entendu à près de…

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Publié 10 février 2018 par Sylv1 dans Mystères Marins et Légendes

La découverte d’eau sur certaines certaines planètes pourrait bouleverser la recherche de vie extraterrestre.

Vue d’artiste représentant le système Trappist-1, composé de sept planètes orbitant autour d’une « naine rouge », une étoile moins lumineuse et moins massive que notre Soleil. NASA/JPL-Caltech/R. Hurt – lexpress.fr

Vendredi 9 février 2018 à 17h00:

« L’eau existe sous différentes formes ici sur notre planète. Dans le cosmos elle se dévoile un peu plus au gré des découvertes faites par différents moyens de détection.

Nous ouvrons cette rubrique spéciale ( L’eau dans l’espace)  avec un premier article pour justifier cela.

Nos recherches ont déjà commencées et pris en compte ces paramètres. Simplement l’eau dans l’espace aura sa rubrique dédiée aux découvertes de cet élément ailleurs que sur Terre. Ceci sera plus facile de retrouver ce sujet  et ce genre d’informations nous parvenant parmi les autres, ici sur notre site web. »

Era & Sylvain

De la roche et beaucoup d’eau: les planètes de Trappist-1 livrent leurs secrets

Article source: 7sur7.be 

Lundi, 5 février 2018

De nouvelles études dévoilent notamment que les sept exoplanètes du système TRAPPIST-1 sont globalement rocheuses et jusqu’à 5% plus riches en eau que la Terre, indique lundi l’Université de Liège dans un communiqué. L’an dernier, une équipe internationale chapeautée par l’astronome liégeois Michaël Gillon avait annoncé la découverte de quatre nouvelles exoplanètes – des planètes situées hors du système solaire – autour de l’étoile naine ultra froide TRAPPIST-1. Elles s’ajoutaient aux trois autres détectées précédemment.

Des observations intensives ont été effectuées par les télescopes terrestres (notamment TRAPPIST et SPECULOOS) et spatiaux (HUBBLE et SPITZER). 

Selon une étude publiée dans la revue Astronomy & Astrophysics, les planètes du système TRAPPIST contiennent jusqu’à 5% d’eau en plus que la Terre. « C’est nettement plus d’eau que celle contenue dans nos océans, qui ne représentent que 0,02 % de la masse de notre planète », explique Simon Grimm, post-doctorant à l’Université de Berne, en Suisse. Ce constat a pu être mis en évidence grâce à une mesure précise des masses et des dimensions des planètes.

Une autre étude, dirigée par Valérie Van Grootel (STAR Research Institute, ULiège) et parue dans The Astrophysical Journal, dévoile que des observations ont permis d’en savoir plus sur les propriétés de l’étoile du système, TRAPPIST-1, notamment sa distance, sa température, son rayon et sa masse, qui est 10% plus élevée que ce qui avait été estimé. 

L’habitabilité potentielle confirmée
Par ailleurs, la présence d’une atmosphère riche en hydrogène a été exclue pour trois des quatre planètes du système les plus susceptibles d’être habitables, selon une troisième étude publiée dans Nature Astronomy. « La présence d’atmosphères étendues dominées par l’hydrogène sur les quatre planètes les aurait présentées comme des mondes gazeux inhospitaliers comme Neptune« , souligne Julien de Wit, chercheur au Massachusetts Institute of Technology et auteur principal de l’étude. « Rassemblés, les résultats de nos recherches confirment la nature terrestre et l’habitabilité potentielle des planètes du système. »

Enfin, des données récoltées grâce au télescope spatial de la Nasa SPITZER, montrent que les futures études de l’atmosphère des planètes « ne seront pas affectées de façon significative par l’activité de l’étoile, ce qui est encourageant pour la suite », commente Laetitia Delrez, post-doctorante de l’ULiège à l’Université de Cambridge et auteure d’une dernière étude (Monthly Notices of the Royal Astronomical Society). 

Les chercheurs attendent maintenant avec impatience l’observation spectroscopique des atmosphères des planètes avec le nouveau télescope spatial James Webb, qui sera lancé l’an prochain par la NASA et l’ESA.

Source

En bonus peur ceux qui souhaitent plus de précisons scientifiques voici une conférence filmée.

Vidéo via youtube

CEA Sciences

Ajoutée le 13 mars 2017

Conférence d’actualité du 6 mars 2017 du CEA Paris-Saclay Un système extrasolaire extraordinaire vient d’être découvert à 40 années-lumière de nous : sept planètes tempérées et de taille proche de celle de la Terre orbitent autour d’une petite étoile très froide appelée Trappist-1. Trois de ces planètes pourraient avoir des conditions à leur surface propices à la présence d’eau liquide. Les perspectives d’observations complémentaires rendent ce système particulièrement excitant : en particulier l’atmosphère de ces planètes pourra être sondée grâce au télescope spatial James Webb auquel le CEA contribue activement. Intervenant(e)s : – Emeline Bolmont, post-doctorante au Laboratoire dynamique des étoiles, des exoplanètes et de leur environnement (LDEE) à l’Irfu, parle de la découverte des planètes de Trappist-1; – Stéphane Mathis, chercheur au Service d’astrophysique de l’Irfu, explique les résultats des forces de marées considérables qui s’exercent sur ces exoplanètes; – Antoine Strugarek, post-doctorant au LDEE à l’Irfu, montre l’influence des champs magnétiques des étoiles et des planètes sur l’organisation des systèmes d’exoplanètes; – Pierre-Olivier Lagage, chercheur au Service d’astrophysique de l’Irfu, explique la mission du télescope spatial James Webb (JWST) pour analyser les atmosphères de ces exoplanètes. Durée de la conférence : 1h20min Copyright CEA / DRF

Les planètes exotiques de Trappist-1

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 09/02/2018 à : 17h00.

Le navire de recherche chinois Océan-6 achève une mission d’exploration en eaux profondes

Mer et Océan

Le navire de recherche chinois Océan-6 a achevé mardi une mission d’exploration scientifique de 219 jours en eaux profondes dans l’ouest de l’océan Pacifique et est retourné à Dongguan, ville de la province chinoise du Guangdong.

Selon un responsable, les chercheurs ont parcouru près de 53000 km et ont utilisé une méthode d’analyse géophysique et géologique globale pour recueillir des échantillons géologiques à partir de 269 stations d’étude ainsi que des échantillons environnementaux à partir de 111 stations.

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Publié 1 février 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers

Les glaciers norvégiens qui fondent révèlent des découvertes .

L’un des artefacts découverts. Crédits : Secrets of the Ice

Des milliers d’artefacts et reliques historiques piégés dans les glaciers norvégiens, révélés en raison du changement climatique.

Article source : trustmyscience.com

L’une des conséquences d’une planète qui se réchauffe est le recul des glaciers, et des archéologues travaillant sur les calottes glaciaires des plus hauts sommets de Norvège ont découvert un véritable trésor d’artefacts.

Cette découverte comprend notamment des vêtements, des armes et même des skis anciens. Au total, plus de 2000 reliques ont été découvertes dans la région de Jotunheimen et les montagnes environnantes du comté d’Oppland, en Norvège. Des squelettes d’animaux de charge parfaitement conservés ont également été trouvés.

Dans le cadre de leurs recherches, l’équipe internationale de chercheurs a procédé à la datation au carbone des artefacts pour établir des modèles de chasse et de commerce dans les anciennes communautés qui parcouraient autrefois ces montagnes glaciales, révélant certaines tendances intéressantes des âges du bronze et du fer.

 

Une tunique de l’âge de fer, découverte dans un col de montagne. Crédits : Mårten Teigen/Museum of Cultural History

« Une des tendances qui nous a vraiment surpris a été l’augmentation possible de l’activité au cours de la période connue sous le nom de « Late Antique Little Ice Age » », explique l’un des membres de l’équipe, James H. Barrett, de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Il s’agit d’une période aux températures plus froides, allant de 536 à 660 de l’ère commune, lorsque les récoltes auraient probablement été insuffisantes et que les populations pourraient avoir diminué.

Toutefois, au niveau du nombre d’artefacts découverts, il n’y a pas de baisse correspondante au cours de cette période, ce qui laisse supposer que les activités de chasse et de commerce en montagne, se sont déroulées comme d’habitude. « Nous constatons alors un nombre particulièrement élevé de découvertes datant du 8ème et du 10ème siècle de notre ère, reflétant probablement une augmentation de la population, de la mobilité – y compris l’utilisation des cols de montagne – et du commerce », explique Barrett.

Cette période, située juste avant et pendant l’ère viking, était une période d’expansion générale en Scandinavie : plus de villes signifient plus de personnes ayant besoin de nourriture, de bois et de fourrures.

Un bâton de marche avec une inscription runique, datant du 11è siècle. Crédits : Vegard Vike/Museum of Cultural History

En revanche, les archéologues constatent une baisse du nombre d’objets découverts, datant du 11èmesiècle. Les variations de ce type pourraient s’expliquer, par exemple, par l’amélioration des méthodes agricoles, l’aggravation des conditions climatiques ou (dans le cas d’un effondrement de l’activité au milieu du XIVème siècle), l’arrivée de la peste.

L’une des missions de ces archéologues est d’essayer de préserver au maximum ces découvertes historiques lorsqu’elles émergent de la glace et avant qu’elles ne soient détruites par les conditions météorologiques offrant des conditions drastiquement différentes que durant leur conservation dans la glace pendant de si nombreuses années. Les habits et les tissus sont particulièrement susceptibles de se détériorer. Par conséquent et pour pouvoir récupérer les artefacts tandis que la glace fond, le travail sur le terrain doit être « minutieusement planifié et systématique », a déclaré Barrett.

À présent, le travail des archéologues continue et nous allons sans doute pouvoir en apprendre plus sur l’histoire norvégienne. « Le travail sur le terrain est quelque chose de difficile – la randonnée avec tout notre équipement, souvent en camping sur le pergélisol – mais c’est très enrichissant », explique Barrett. « Vous sauvez l’archéologie, en attirant l’attention sur la fonte des glaces, en découvrant une histoire environnementale unique, tout en vous connectant réellement à l’environnement naturel », ajoute-t-il.

 

VIDÉO : « Secrets de la glace » (2016)

Youtube

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Pour en découvrir davantage sur le travail de ces archéologues, vous pouvez visiter leur site internet, Secrets of the Ice, où sont détaillées leurs découvertes.


Source : Royal Society Open ScienceUniversity of Cambridge

Crédit

 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 27/01/2018 à :19h10.

La couleur dans les octocoraux des profondeurs marines

Mer et Océan

On se demande souvent pourquoi de nombreux coraux des profondeurs sont si colorés dans un environnement complètement sombre. 

Pour mieux comprendre cela, nous devons d’abord comprendre ce que sont la lumière et la couleur. Pour les besoins de cet article, la lumière se réfère à la partie visible du spectre électromagnétique que l’œil humain peut détecter.

Certains animaux ont des yeux qui peuvent détecter des parties du spectre électromagnétique que nous ne pouvons pas voir, par exemple, la lumière ultraviolette ou infrarouge. La lumière blanche comprend toutes les longueurs d’onde du spectre visible. Si nous pouvions séparer les longueurs d’onde de la lumière blanche, nous verrions un arc-en-ciel de couleurs, comme le montre le passage d’une lumière blanche à travers un prisme.

La couleur est due à la réflexion de différentes longueurs d’onde de la lumière visible. Lorsque la lumière blanche frappe un objet, certaines longueurs d’onde sont absorbées. Les longueurs d’onde qui ne sont…

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Publié 26 janvier 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers, Exobiologie/Biologie

Découverte de la plus grande grotte sous-marine du monde au Mexique

La plus grande grotte sous-marine du monde découverte au Mexique

Article source  et image : futura-sciences.com

Publié le 19/01/2018

Des plongeurs ont trouvé des passages entre les grottes sous-marines de Sac Actun et Dos Ojos, au Mexique. Ensemble, ces dernières forment ainsi la plus grande grotte sous-marine connue du monde ! Le site est précieux pour l’eau douce qu’il renferme ainsi que pour sa biodiversité et ses trésors archéologiques.

Plongeur infatigable spécialisé dans l’exploration des grottes sous-marines au Mexique, en particulier dans le Yucatán depuis quatorze années, Robert Schmittner a découvert, avec son équipe du projet GAM (Gran Acuífero Maya, ou Great Maya Aquifer, en anglais, qui signifie « grand aquifère maya »), après dix mois de recherche, des connexions entre les deux grands systèmes de Sac Actun et Dos Ojos. Ce labyrinthe immense de galeries submergées est long de quelque 347 kilomètres au total.

Il s’agit donc désormais de la plus grande grotte sous-marine au monde, détrônant celle de Ox Bel Ha (269 kilomètres), également dans la même région mais plus au sud. Située au nord de la ville de Tulum et longue de 262 kilomètres, Sac Actun était, elle, deuxième. Quant à Dos Ojos (83,7 kilomètres), elle n’était pas loin : classée quatrième du classement. Mais, maintenant, puisque les deux systèmes sont connectés, ils n’en forment plus qu’un seul et gigantesque, qui porte le nom du plus grand des deux : Sac Actun, comme le veulent les règles en spéléologie.

Bien sûr, Robert Schmittner ne va pas s’arrêter là : il a déjà commencé les recherches de passages avec les autres grands systèmes de la péninsule du Yucatán, convaincu que Sac Actun est relié avec eux (du moins avec certains). Rien que dans le nord-est de l’État de Quintana Roo, ils ne sont pas moins de 358 pour un total de 1.400 kilomètres (voir la liste ici).

Vidéo youtbe

Vidéo du projet GAM (Gran Acuífero Maya) résumant l’exploration des grottes sous-marines de Sac Actun et Dos Ojos. © Gran Acuífero Maya, YouTube

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Les eaux ancestrales des Mayas

Au-delà de ses dimensions spectaculaires, le vaste réseau de grottes sous-marines représente de véritables couloirs du temps où gisent de nombreux vestiges du passé : des vestiges humains, mais aussi d’animaux et de plantes. « Cette immense grotte représente le site archéologique submergé le plus important du monde, a déclaré le spéléologue, puisqu’elle compte plus d’une centaine de contextes archéologiques, parmi lesquels se trouvent les traces des premiers colons d’Amérique, ainsi que celles de la faune disparue et, bien sûr, celles de la culture maya ». C’est dans les eaux du gouffre de 43 mètres de profondeur de Hoyo Negro (en français « trou noir »), dans le réseau de Sac Actun, qu’a été trouvé le squelette de Naia en 2007. Comme certains animaux de l’âge de glace, la jeune fille qui vivait dans la région il y a environ 13.000 ans est malheureusement tombée dans ce trou. Bien des siècles et des millénaires plus tard, les descendants de la civilisation maya considéreront ces cénotes (dérivé du maya dz’onot signifiant « puits sacrés ») comme des bouches à travers lesquelles ils pouvaient communiquer avec les dieux des mondes souterrains. De nombreux objets de leur culture y ont été pêchés.

Enfin, en plus de ces trésors archéologiques, les eaux de ces multiples grottes inondées du Yucatán sont très précieuses pour la biodiversité qu’elles accueillent et, bien sûr, pour la grande réserve d’eau douce qu’elles constituent pour les habitants d’aujourd’hui en surface.

  • Des plongeurs spéléologues qui arpentaient deux grottes sous-marines dans le nord de la péninsule du Yucatán, au Mexique, ont découvert des passages entre ces deux dernières.
  • L’ensemble forme « le site archéologique submergé le plus important du monde ». Cet immense labyrinthe est long de 347 kilomètres, mais il pourrait être encore plus vaste…
  • Source
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    Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 21/01/2018 à : 20h30.

Communiqué de Mathieu Ader

Mathieu Ader

Après 10 années passées au sein de l’association UFO-Science, suite à un désaccord avec la nouvelle ligne directrice de l’association, sur les projets à mener et les moyens de les faire aboutir, je me dois aujourd’hui de démissionner de mon poste de secrétaire, membre du bureau.

Cependant, l’Aventure continue! Afin de mener à bien les projets, qui je suis convaincu, auront un impact positif sur le grand public, une nouvelle structure va être mise en place dans les prochaines semaines. Une structure plus axée sur l’humain, sur les sciences participatives, et toujours basée, entre autres, sur l’étude du ciel, les PANs, les interventions sur le terrain et les études en laboratoire. Plus qu’une simple sensibilisation, nous vous apporterons tout ce dont vous aurez besoin pour assouvir votre soif de connaissances et stimuler votre imagination sans limites.

L’équipe se met déjà en place, se fédère. Les projets sont d’ores et déjà sortis du tiroir, prennent vie. Cette nouvelle structure en devenir sera bientôt une réalité, au contact du public.

Si vous souhaitez en savoir plus, si vous souhaitez vivre cette nouvelle Aventure, n’hésitez pas à me contacter via messagerie privé.

Continuons. À très vite!


Vendredi 19 Janvier 2018.

Nous entretenons d’excellents rapports avec Mathieu que nous avons rencontré à Toulouse en juin 2017.

Nos travaillons ensemble sur un projet, ayant eu une même idée au même moment. 

Nous laissons Mathieu peaufiner son projet et nous relaierons les informations.

Nous lui donnons raison, une structure doit avoir une  base saine, solide, ludique et surtout accessible pour le grand public.

Vous pouvez en savoir plus en contactant directement Mathieu Ader sur son Facebook en mp.

Nous soutenons son projet et son équipe à 100%.

Sylvain & Era.

Publié 19 janvier 2018 par Sylv1 dans Agenda/ évènemnent

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