Archives de août 2013

Marine, photographie et ovni…

image source: dark-ride.org/

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Jeudi 22 Août 2013 à : 13h55.

« Pour nos investigations tous azimuts voici un artilce de Dark Ride« 

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Article sourcedark-ride.org/

Bannier3

Nous sommes en février 1956 lorsqu’un photographe de la marine de Nouvelle Zélande prend une photo de la proue de son navire, le croiseur Royalist.

la photo avec un gors plan de l’objet image source: dark-ride.org/

la photo avec un gors plan de l’objet
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dark-ride.org/

L’histoire raconte que la photographie serait restée pendant quarante ans dans le musée de Devonport. La photo à été prise en noir et blanc en grand format à partir du pont du croiseur, il semble que le bâtiment se dirigeait vers le cap Brett.

L’analyse du négatif à l’aide de procédé numérique montre que l’objet fait bien partie de la photo d’origine et n’a pas été rajouté lors d’une falsification de l’image. Il semble que l’anomalie présente était à une assez grande distance du bateau et aucun marin qui se trouvait sur ce bateau ne l’a vu. D’après l’analyse l’objet semble trop éloigné pour être quelque chose qui aurait été jeté par-dessus bord. On pourrait imaginé que nous avons affaire à un parachute à cause de la forme, mais on ne voit rien qui est maintenu en dessous comme une caisse ou quelqu’un de plus on ne voit pas les filins qui maintiendrait ce qui serait porter par ce parachute. De même l’objet semble très au dessus du navire et à moins qu’il soit très léger il aurait été très haut et donc difficile à lancer.

La photo est assez intrigante mais on ne peut pas être sûr qu’il s’agisse d’un ovni, en tout cas les experts ayant eut le négatif exclut que la photo ait été retouchée. La photo représente donc bien un objet, mais quand à savoir ce dont il s’agit, on ne peut qu’émettre des hypothèses.

SourceBannier3

geyser

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 22/08/2013 à : 13h55.

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Publié 22 août 2013 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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Mesurer l’activité biologique en eau profonde via la bioluminescence

source image: le-monde-abyssale.skyrock.com/

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le-monde-abyssale.skyrock.com/

Article source: bulletins-electroniques.com

BE France 283  >>  7/08/2013

france 000Détecter le passage des neutrinos cosmiques de très haute énergie. Telle est la mission du télescope sous-marin Antares, déployé au large de Toulon. Si ce type de particule interagit peu avec la matière, en frappant une molécule d’eau elle peut produire un muon, une particule chargée qui émet des photons lors de son passage. Or c’est cette radiation émise que les quelque 900 photomultiplicateurs que compte le télescope Antares sont chargés d’observer par 2.400 mètres de profondeur. Des profondeurs où 90% des organismes abyssaux qui y vivent et s’y déplacent présentent la particularité d’émettre de la lumière. Or si jusqu’à présent, cette bioluminescence n’avait pas gêné la mission d’Antares, deux épisodes survenus entre mars et juillet des années 2009 et 2010 ont littéralement ébloui cet instrument. En général, le bruit de fond lumineux que mesure Antares est compris entre 40 et 100 kHz. Or lors de ces deux épisodes, ce bruit est passé soudainement à 9.000 kHz.

Un pic qui a coïncidé avec une augmentation de la température de l’eau et de la salinité. D’où le lien fait par les chercheurs entre la bioluminescence et les mouvements de convection qui se produisent dans le golfe du Lion, mouvements qui apportent aux eaux profondes de l’oxygène et des nutriments et boostent l’activité biologique. Or c’est ce pic d’activité biologique qu’a mesuré le télescope sous-marin Antares. Selon les chercheurs, cette mesure de la bioluminescence pourrait devenir la première méthode pour mesurer en continu l’activité biologique en eaux profondes. L’impact sur la vie des mouvements des masses d’eau et la circulation océanique pourrait être alors mieux compris ce qui est d’autant plus important dans un contexte de réchauffement climatique où ces convections d’eau profonde devraient diminuer significativement au cours du siècle.

Les résultats de ces travaux, menés par une équipe coordonnée par des chercheurs de l’Institut Méditerranéen d’Océanographie (CNRS/IRD/Université Aix-Marseille/Universite du Sud Toulon-Var) et du Centre de Physique des Particules de Marseille (CNRS/Université Aix-Marseille), ont été publiés dans PLoS ONE le 10 juillet dernier.

bulletins-électroniques

Pour en savoir plus, contacts : Centre d’Océanologie de Marseille – Christian Tamburini : tél. : + 33 (0)4 91 82 90 53 – email : christian.tamburini@univ-amu.fr Code brève
ADIT : 73688
Sources : Deep-sea bioluminescence blooms after dense water formation at the ocean surface. Tamburini C, Canals M, Durrieu de Madron X, Houpert L, Lefèvre D, et al. PLoS ONE. 10 juillet 2013
Rédacteurs : ADIT – Jean-François Desessard – email : jfd@adit.fr

Lien externe  et une vidéo youtube proposé par investigation oceanographique et oanis:

Antares, le télescope du fond des mers

ceaMise en ligne le 23 févr. 2012

Conférence Cyclope Juniors du 26 avril 2011 par Thierry Stolarczyk, chercheur à l’IRFU

 Vidéo: A la recherche des neutrinos cosmiques : 900 yeux sous la mer

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 22/08/2013 à : 11h55.

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Claude Burkel évoque une civilisation inconnue qui vit sous les océans

Source image: ovniparanormal.over-blog.com/

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Note adm:

Lundi 19 Août 2013 à : 19h40.

« Christian Macé ajoute cet article  ci -dessous de claude Burkel , nous le reprenons ici pour vous. »

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cristian mace

Source : ovniparanormal.over-blog.com/

Claude Burkel évoque une civilisation inconnue qui vit sous les océans.

Grand Merci à notre Amie Claude Burkel, pour son article ici… :

UNE CIVILISATION INCONNUE VIT SOUS LES OCEANS .Ils cherchent les vestiges d’une civilisation disparue.

Imaginez qu’ils découvrent, à la place ou en prime, dans les profondeurs océaniques une civilisation marine fort avancée et de haut niveau scientifique et technique. Les explorateurs dont nous parlons sont, ou a été le Commandant Cousteau et sa fameuse équipe de plongeurs, cette « avant-garde des abysses » qui a tant apporté, déjà, à la connaissance océanographique.

Le héros du « Monde du silence » son fils et leurs adjoints si sévèrement sélectionnés, ont tenté, en effet un nouvel exploit : à cette grande époque de retrouver, dans les parages de la Crète et de l’Iles de Théra, les « témoins matériels » de l’Atlantide, ce continent disparu. Car ils croient à cette vieille histoire des Atlantes, objet de tant de controverses, et sans doute ont-ils mille fois raison.

Quant à l’hypothèse de les voir tomber sur beaucoup mieux, c’est-à-dire sur une Atlantide en pleine activité, elle a certes, de qui faire sourire, crier à l’imagination de la science-fiction, et sans doute nos chercheurs amphibies le feront-ils de bon cœur.

Et pourtant ! Des esprits parfaitement lucides et sérieux se demandent, à présent, s’il n’existe pas, sous les océans, et plus spécialement dans leurs profondeurs les plus considérables des êtres évolués et supérieurement organisés. Ceci pour la bonne raison que des « engins non identifiés » sont apparus sur l’élément liquide ou s’en arrachés, pour apparaitre aux hommes, ici ou là, au cours des deux derniers siècles. Mais est-il possible, demandera-t-on, qu’en nos époques de technicité galopante deux « mondes » très différents puissent exister sans soupçonner leurs existences réciproques ?

Si tel est le cas, l’Histoire n’aura jamais fait que se renouveler : la Rome des Césars, jadis, ignora totalement l’existence des empereurs chinois, lesquels se croyaient eux-mêmes seuls occupants de la planète ou peu s’en faut ? Or, les uns et les autres s’enorgueillissaient à juste titre d’un haut niveau de connaissance.

Pour en revenir à nos « apparitions d’engins » voici en quoi elles consistent : on a observé, sur divers océan (ou au-dessus d’eux) des objets métalliques qui se déplacent à vitesse stupéfiante de 150 nœuds, soit plus de 250 km/heure. Certain sont même entrés en collision avec des navires. Beaucoup se hâterons d’établir un parallèle entre les O.V.N.I. Je persiste à dire qu’il ne faut pas les confondre (INTRA- TERRESTRES – ET EXTRA-TERRESTRES).

Les phénomènes enregistrés ne se limitent d’ailleurs pas à ces vaisseaux-fantômes d’un genre nouveau. Les observations effectuées depuis la seconde guerre mondiale ont porté en fait sur trois types de manifestations pour le moins curieuses. On a captés sous la mer des signaux ultra soniques étrangers. On a pu comprendre qu’il s’agissait de la répétition de messages adressés par des sous-marins ou des stations militaires. Mais le code utilisé ne correspondait absolument pas à tout ce que nous avons su établir jusqu’ici. Si bien que toutes les tentatives de décryptage se soldèrent par des échecs.

On a rencontré et suivi quelque temps à la lunette, au radar, et même par satellite les fameux « objets non identifiés » propulsés à une telle vitesse. Certains furent aperçus au moment précis où ils émergeaient. Parfois ils se sont arrachés ensuite de la surface de l’eau, pour évoluer avec la même aisance dans l’atmosphère.DES TEMOINS DIGNES DE FOI ONT VU PLONGER OU EMERGER DE MYSTERIEUX ENGINS.

D’autres ont été repérés d’abord dans l’air. Il y avait une trainée de flammes derrière eux. Ils plongeaient dans la mer sans avoir ralenti et ne reparaissaient plus. Phénomènes plus troublants encore : des tremblements de terre sous-marins ont suivi de quelques jours chacune de ces stupéfiantes manifestations.

Dès 1940, les spécialistes les plus divers disposèrent d’une première moisson de témoignages et engagèrent les investigations avec ce qu’il faut de rigueur. Ce fut cette année là, d’ailleurs que l’écrivain anglais Eric Franck Russel émit une première hypothèse : ces engins plongeants, écrit-il, ont peut-être été conçus, dans le plus grand secret, pour participer à des travaux d’exploitation minière. Les explosions qu’ils provoquent permettraient de dégager du minerai, exactement comme nous le faisons depuis un bon nombre d’années, mais cette fois, à des grandes profondeurs. Mais du minerai pour qui ? Impossible de songer à l’une ou l’autre des grandes puissances connues car le dispositif de récupération du matériau ainsi obtenu ne pourrait, bien sûr, passer inaperçu.

De là à songer à une civilisation sous-marine il ne restait qu’un pas à franchir. Les plus ardents défenseurs de cette explication sont, aujourd’hui les chercheurs de « société pour l’étude des phénomènes inexpliqués ». Cet organisme américain fut longtemps dirigé, a cette époque, par un biologiste d’origine anglaise, Ivan T. Sanderson, décédé en 1975. En Amérique encore, un journaliste de télévision qui se cache (sous un pseudonyme) a défendu lui aussi l’idée d’un peuple sous-marin. En Russie, cependant, des thèses semblables ont rempli les colonnes de la revue scientifique Znanié-Sila (Savoir et Force).

Les uns et les autres ont cité des témoignages dont je rapporte à mon tour les plus éloquents.

En 974, un brise-glace américain de l’antarctique stationnait dans la baie de l’Amirauté. Il avait à son bord un physicien brésilien, le D’ Rubens J. Villela que la marine US avait chargé d’une mission scientifique. Ce passager et l’équipage virent soudain la glace, dont l’épaisseur était de 10 mètres, éclater littéralement à quelques encablures. Un trou se forma et l’eau s’y prit à bouillonner. Surgit alors, par l’orifice, un objet dont la forme était celle d’une très grosse balle de fusil. Il s’élevait à une rapidité vertigineuse et bientôt il disparut dans le ciel.

Les archives américaines possèdent le rapport détaillé de cet événement dont le récit fut en outre publié – de manière plus succincte – au – Brésil et aux Etats-Unis sous la signature de Villeta. Un objet de type analogue avait été observé, pendant 40 secondes, le 6 juillet 1965 à 21 h 52, entre le Venezuela et les Canaries, par le capitaine et trois matelots du navire norvégien « TT Jawesta ».

Les coordonnées exactes furent relevées : latitude 24° 40’ nord et longitude 15° ouest. Même surprise le 30 juillet 1967 à 150 km de la côte brésilienne en face en face du cap Santa – Maria – Grande – latitude 28° 48’ sud, longitude 46° 43’ ouest – pour l’équipage du navire argentin « Naviero ». Ce ne sont que là qu’échantillons. Car le nombre de cas relevés s’élève maintenant, à plusieurs milliers. Bien des rapports sont le fait d’observations hautement qualifiés et, notamment, de géophysiciens. Certains parvinrent même à tirer quelques photos.

Quoi qu’il en soit, il se passe d’étranges choses sous la surface de l’eau. Ce n’est pas certes à ces mystères techniques et plus ou moins futuristes que le Commandant Cousteau quelque temps avant sa mort « et si nos extraterrestres étaient sous l’eau depuis des millénaires, et que l’exploration sous-marine en était encore à ses balbutiements pour nous les terrestres de surface ?

Depuis 1998, tous les éléments sur ce sujet ont été censurés par l’ONU, j’espère que vous m’avez compris. »

     Sources : Recherches de Jacques BERGIER. Ainsi que mes Etudes et confidence de Zamouret, mon initié.

Courton le bas le 15 août 2013,

 Claude BURKEL

Site référent

voir aussi: 

CES AFFAIRES ETRANGES DE SOUS-MARINS

 

geyser

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le : 19/08/2013à : 19h40.

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Iran annonce la fin de construction de son propre sous-marin

© Photo : EPA

© Photo : EPA


Article source :french.ruvr.ru

Téhéran a annoncé la fin de la construction du nouveau sous-marin de production iranienne.

Iran (1)Le sous-marin iranien « Fateh » va compléter la série des submersibles légers, semi-lourds et lourds, selon le commandement des forces armées du pays.
Fateh, littéralement « vainqueur », est le nom donné au plus nouveau sous-marin à cent pour cent iranien. Ce sont les experts de l’industrie militaire iranienne qui l’ont fabriqué pour que l’Iran figure désormais sur la liste des rares constructeurs de sous-marin de haut tonnage. Doté d’une haute capacité de déplacement et d’une vitesse acceptable dans les profondeurs, le sous-marin Fateh est équipé de torpilles, de système sonore pour identifier les équipements maritimes de l’ennemi, du système de défense balistique et du système d’adaptation avec l’eau et l’environnement
Source : la voix de la russie

geyser

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le: 14/08/2013 à : 13h05.

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Lumières ou ovni/oani au dessus de l’océan ?

Un article de Ken Pfeifer – World Ufo Photos

Traduction Era pour Investigation Océanographique et OANIs

ufos

Un Astrophotographe capture des photos étonnantes d’OVNI au dessus du New-Jersey

Aout 2013 …. OCEAN CITY NEW JERSEY

L’Astrophotographe  Jack Fusco a remarqué quelque chose d’étrange tout en faisant une séance de photos avec les étoiles, pas celles d’ Hollywood mais celles de la Voie Lactée. Sa curiosité fut à son paroxysme lorsqu’il a vu des lumières brillantes apparaître une à une  et disparaitre lentement au dessus d’Ocean City dans le New Jersey. Plus tard les autorités se sont rapprochées de lui afin d’en savoir plus sur sa rencontre rapprochée unique en son genre   Heureusement, il a réussi a faire des captures photo de son observation avec son appareil photo reflex numérique.

Jack dit qu’il a vu des lumières dans le ciel nocturne apparaître une par une, puis disparaître lentement. Il a gardé sa caméra en mouvement et a continué à observer le ciel. Quelques minutes plus tard, il a vu les mêmes lumières dans un endroit différent du ciel et puis une troisième fois peu après la seconde. Il a vu ces lumières en moins de 20 secondes à chaque endroit, puis elles ont disparu.

30-40 minutes après avoir vu  les lumières, une voiture de police s’est approchée de lui sur la plage et les policiers ont commencé à lui poser des questions. Ils ont demandé depuis combien de temps il se trouvait là et s’il avait vu quelque chose de bizarre. Après avoir dit aux policiers qu’il a été témoin de quelque chose d’étrange un peu plus tôt, ils ont  mentionné des feux d’artifice ou des fusées éclairantes au-dessus de l’océan. Jack a dit que les policiers ne semblaient pas sûrs de la nature des  lumières  et lui ont dit de les appeler s’il voyait quelque chose d’autre. Les images étonnantes ont été publiés par Jack sur sa page Facebook . Jack a exclu la possibilité d’un avion ou d’un hélicoptère et il y a des commentaires de gens qui ont affirmé avoir t vu des lumières inhabituelles similaires dans le New Jersey. Jusqu’à aujourd’hui, les lumières capturées par Jack sur les photos restent un mystère.

Remerciements à Latest Ufo Sightings

KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS

WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG

WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis,le: 11/08/2013 à : 14 h 30.

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La vie est peut-être née dans la serpentinite des fumeurs blancs

Pour l’astrobiologiste Michael Russell, la vie est apparue sur les fonds marins, autour des sources hydrothermales. Vieille de 25 ans, sa théorie vient d’être précisée dans une nouvelle publication. Elle décrit notamment comment la serpentinisation a fait apparaître des cellules minérales au milieu d’un flux de protons. D’ailleurs, il est identique à celui que les bactéries ou les mitochondries doivent maintenir pour produire de l’ATP.

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Les véhicules Hercules et Argus inspectant une cheminée haute de plus de 30 mètres à Lost City, au milieu de l’Atlantique nord. © University of Washington

Voilà 25 ans, Michael Russell a proposé une nouvelle hypothèse pour répondre à une question majeure : quelle est l’origine de la vie ? Pour cet astrobiologiste du JPL (Jet Propulsion Laboratory), la réponse ne se trouve pas en pleine eau ou dans l’espace, comme certains l’affirment, mais sur les fonds marins. Pour être plus précis, la vie serait apparue au niveau des dorsales, car c’est là que se forment les croûtes océaniques, et donc que se trouvent des sources hydrothermales.

Cette hypothèse vient d’être précisée par ce scientifique et deux collaborateurs dans les Philosophical Transactions of the Royal Society B, au point qu’il paraît de plus en plus envisageable de passer au stade de l’expérimentation. Bien sûr, les chercheurs se sont déjà appuyés sur des modèles expérimentaux pour préciser les principes essentiels à leur théorie, qui explique par ailleurs certaines bizarreries. L’exemple de la machinerie cellulaire qui produit l’ATP, notre « carburant », est en ce sens représentatif.

Si l’on simplifie la situation, pour synthétiser cette molécule d’ATP, les bactéries ou les mitochondries des eucaryotes doivent en permanence avoir recours à des « pompes » pour faire sortir des protons (des ions H+) au travers de leurs membranes, pour qu’ils puissent ensuite… entrer de nouveau. Or, l’intérêt est qu’au passage, ils actionnent des turbines (ATP synthétase) qui autorisent la production d’ATP. C’est un peu comme s’il fallait sans cesse remplir un barrage hydroélectrique pour le faire fonctionner. Vu de cette manière, le procédé paraît peu efficace. Alors, pourquoi les cellules qui composent chaque être vivant y ont-elles recours ?

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La réponse fournie par Michael Russell est assez simple : parce que c’est comme cela qu’elles ont produit de l’énergie à leur début, mais sans avoir besoin de la phase de pompage. Justement, la théorie des sources hydrothermales permet de l’expliquer. Pour se remettre dans le contexte, il faut plonger quatre milliards d’années en arrière, à l’Hadéen. À cette époque, notre planète était principalement recouverte d’océans présentant un pH de 5,5 (acide), tandis que l’atmosphère était chargée en CO2. De plus, comme maintenant, les plaques tectoniques ne cessaient de se former d’un côté, au niveau des dorsales, pour disparaître côté continent par subduction.

Or, en refroidissant, les nouvelles croûtes océaniques se fissurent, ce qui permet à de l’eau de les pénétrer puis de progressivement se réchauffer en descendant. Des réactions chimiques ont alors lieu entre les roches rencontrées et ce liquide, qui va finir par remonter chargé en méthane (CH4), en hydrogène (H2) et en molybdène. Ce processus est appelé serpentinisation. L’effluent fortement basique (pH de 13) et chaud (100 °C) finit par ressortir dans un océan bien plus froid et plus acide. De nouvelles réactions chimiques se réalisent alors, et se concluent par la précipitation de particules, celles-là même qui forment les fameuses cheminées des sources.

L’astuce, c’est qu’elles s’assemblent de manière à former de petites cellules faites de membranes minérales semi-perméables. Elles sont alors coincées entre les effluents basiques (pauvres en H+) et acides (riches en H+), donc au milieu d’un gradient de pH ou, en d’autres mots, d’un flux de protons. Or, la force et la direction de ce flux seraient comparables à ce qui se rencontre aujourd’hui au sein des cellules biologiques. Par ailleurs, les mêmes réactions pourraient également avoir favorisé la formation de « molécules turbines ».

Ainsi, les contenants (membranes minérales) se seraient naturellement formés avant le contenu (ce que contient une cellule, par exemple l’ADN) à la suite du processus géochimique de serpentinisation. La vie pourrait ensuite s’être développée dans ces alcôves en exploitant les ressources disponibles, jusqu’à trouver un moyen de s’en séparer, par exemple en utilisant une membrane biologique équipée de molécules à même de recréer le gradient de protons en tous lieux.

Tout ceci reste théorique, l’expérimentation est donc vivement attendue. Mais l’étude de sources hydrothermales basiques découvertes en 2000 dans l’Atlantique nord, à Lost City, a déjà fourni plusieurs éléments étayant l’hypothèse de Michael Russell.

FUTURASCIENCES  VIA UFOLOGIE ET PARANORMAL

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis le 9 Aout 2013 à 18 h 30.

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Une énorme créature des mers luminescente filmée dans les profondeurs

image:wikistrike.com

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Mercredi 07Août 2013 à 12h05:

« Sylvie .F que nous remercions nous fait parvenir ce post du site web Wikistrike. »

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Article source: wikistrike via gentside:

Des plongeurs australiens ont capturé de rares images d’une étrange et énorme créature vivant dans les océans. Il ne s’agit en fait pas d’un seul et même organisme mais d’une colonie de milliers de petits organismes appelés pyrosomes.

Vidéo

Les biologistes marins les appellent parfois « licornes des mers », parce qu’il s’agit de créatures tellement mystérieuses et insaisissables qu’elles prennent un caractère un peu mystique. Pourtant, c’est bel et bien ces créatures que des plongeurs australiens ont réussi à filmer au large des côtes de la Tasmanie. Leur nom ? Les pyrosomes.

Sur la vidéo, l’animal prend la forme d’une espèce de long bras luminescent. Mais son aspect est trompeur car il ne s’agit pas d’un seul et même organisme. Les pyrosomes sont de minuscules créatures mesurant à peine quelques millimètres. Ce qu’on voit ici est en réalité une colonie de milliers de pyrosomes clones, nés par bourgeonnement successif. Collés les uns aux autres et partageant même du tissu, ces petits organismes sexués forment un manchon qui peut atteindre jusqu’à 18 mètres de long. 

Des organismes « suspensivores »

Les individus les plus âgés restent à l’extrémité de la colonie mais le manchon n’est pas totalement fermé. L’une de ses extrémités reste ouverte afin de permettre aux organismes de se nourrir. Comme beaucoup de créatures marines, les pyrosomes se nourrissent en filtrant l’eau qu’ils ingèrent afin de récupérer le plancton qui y est en suspension (« suspensivores »). Puis après avoir consommé leurs mets favori, les pyrosomes rejettent l’eau filtrée par l’ouverture du manchon qui peut atteindre jusqu’à 1,8 mètre de diamètre.

« Parce que chaque membre se nourrit de minuscule plancton, ils doivent constamment aspirer de l’eau à l’intérieur [de leur siphon buccal dirigé vers l’extérieur] et constamment rejeté l’eau restante dans le centre creux », via leur siphon cloacal dirigé lui vers l’intérieur du manchon, a expliqué R.R Helm sur le site Deep Sea News. « Aussi, ils bougent à une vitesse constante bien que terriblement lente », et on peut d’ailleurs le constater sur la vidéo.

Des créatures douces mais pas si inoffensives

« Ils sont géants, ont un aspect terrifiant et fouillent dans les profondeurs des océans, attendant là que vous nagiez à une extrémité et restiez coincé. Peut-être. Mais heureusement, en plus d’être de lents filtreurs, ils sont aussi délicats et mousseux », a encore écrit Helm. Ainsi, l’un des plongeurs a décrit la créature comme un « boa en plumes extrêmement doux ». Mieux vaut cependant ne pas se fier à cette douceur apparente.

Dans un commentaire suivant l’article de R.R Helm, K Gowlett-Holmes, biologiste marine, a expliqué qu’elle avait déjà découvert un pyrosome de 2 mètres de long avec un manchot mort piégé à l’intérieur de son antre. Néanmoins, ces créatures possèdent aussi d’autres caractéristiques fascinantes telles que leur faculté de bioluminescence. En effet, comme on peut le voir sur la vidéo, les pyrosomes sont assez lumineux comparé à l’obscurité des fonds marins.

 

Ils répondent en fait à n’importe quelle source de lumière en émettant une lumière claire tirant sur le vert. Cette caractéristique explique d’ailleurs leur nom, pyrosome venant du grec « pyro » signifiant « feu », et permet aux pêcheurs d’observer des douzaines de ces petits organismes briller en pleine nuit sous la surface de l’eau.

Sourceshttp://www.wikistrike.com/article-une-enorme-creature-des-mers-luminescente-filmee-dans-les-profondeurs-119425608.html

http://www.maxisciences.com/esp%e8ce-marine/une-enorme-creature-des-mers-luminescente-filmee-dans-les-profondeurs_art30436.html
Copyright © Gentside Découvertes

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Mise à jour Sylv1 pour investigation océanographique et oanis, le : 07/08/2013 à : 12h05.

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