Archives de mars 2012

Les cités englouties de Khambhat et Dwarka

Source: http://yvesh.e-monsite.com/blog/
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A 20 mètres de profondeurs, les ruines de la cité de Dwarka
 
Les océanographes du National Institute of Ocean Technology (NIOT) de Madras ont fait une découverte de la plus haute importance. Ils mesuraient les niveaux de la pollution marine dans le golfe de Khambhat (ex-Cambay), enregistrant des images acoustiques du fond de l’océan quand, plusieurs mois plus tard ils se rendent compte qu’ils ont obtenu des images des ruines d’une immense cité, engloutie à 40 mètres sous le niveau de la mer. Janvier 2002, l’équipe du NIOT était en mesure de faire des révélations.
 
La ville engloutie partage des similarités frappantes avec les sites de la civilisation de l’Indus [2300-1700 av. J.-C.].
Les ruines s’étendent sur 9 km le long des rives d’un ancien fleuve, et l’on peut distinguer :
 
Les vestiges d’un barrage,
Un édifice, de la taille d’une piscine olympique, aux marches effondrées, rappelant le Grand Bain de Mohenjo-Daro,
Un monument rectangulaire de 200 x 45 m est aussi vaste que l’acropole découverte à Harappa,
Un autre édifice, sorte de grenier à blé, fait de briques de boue, d’une longueur de 183 m.,
Des rangées de constructions rectangulaires qui s’apparentent aux fondations de maisons en ruine,
Un système de drainage,
Des routes.
L’équipe a remonté des outils en pierre polie, des ornements et des figurines, des débris de poteries, des pierres semi-précieuses, de l’ivoire et des restes fossilisés humains.
 
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 Des échantillons de bois fossilisé furent envoyés, pour datation à deux laboratoires indiens : L’un proposa 5500 av. J.-C., l’autre 7500 av. J.-C.. Cette datation ferait de Khambhat le site le plus ancien découvert en Inde. Cette découverte pourrait marquer la fin de la théorie selon laquelle l’urbanisation se propage de l’Asie depuis l’ouest vers l’Indus.
 
Cette datation suscita d’intenses controverses. Selon R. Meadow, spécialiste en archéologie de l’Asie du Sud, un site néolithique dans le golfe de Khambhat serait « tout à fait en adéquation  » avec les développements à Mehrgarh. Mais il est prématuré d’affirmer qu’il s’agit de la cité la plus ancienne. L’archéologue G. Possehl signale qu’il n’y a aucune raison de croire que le morceau de bois fossilisé appartient aux ruines de l’ancienne cité, étant donné les forts courants marins de la région, il pourrait provenir d’ailleurs. L’équipe de NIOT a reconnu le bien-fondé de ces critiques et a assuré que d’autres objets seraient soumis aux méthodes de datation.
 
Il s’agit aussi de comprendre comment cette cité a été engloutie et comment elle s’est retrouvée à 30 km de la côte. Harsh Gupta, géologue, pense que c’est un gigantesque tremblement de terre qui a causé la destruction de la ville. On se trouve dans une zone à fort risque sismique, et le tremblement de terre de 2001 à Bhuj a montré la vulnérabilité de la région à ces phénomènes. Toutefois, la priorité est d’établir de manière définitive l’âge de la cité engloutie et si ces recherches dans le passé de Khambhat sont approfondies, cette découverte peut se révéler la plus excitante de ce siècle.
 
D’après Raj Chengappa & Anm Ram in Courrier international n°610
 
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Les derniers résultats et controverses :
 
– Certes plusieurs débris manufacturés remontés ont été datés à plus de 7000 ans d’existence, la controverse provient surtout du fait que ces débris ont été dragués sur le fond et remontés, et non étudiés sur place de façon archéologique puis remontés. Cela suffit à certains pour dire que ces objets antiques ne proviennent pas obligatoirement de là, qu’ils ont pu être jetés ou atterrir là, par hasard ou volontairement… :
 
 » Une enquête de suivi a été menée par NIOT en Novembre 2001, qui comprenait le draguage pour récupérer des objets et des numérisations au sonar pour détecter des structures.  Parmi les objets récupérés se trouvaient un morceau de bois, des  tessons de poteries, des pierres altérées initialement décrites comme des outils à main, des os fossilisés, et une dent. Les artefacts ont été envoyés à l’Institut de géophysique national de recherches (NGRI) à Hyderabad, en Inde, au Birbal Sahni Institut de Paléobotanique (BSIP) à Lucknow, en Allemagne, et le Laboratoire de recherche en physique à Ahmedabad, en Inde. Le morceau de bois, daté grâce au carbone inclu, a un âge de 9.500 ans.
 
 
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NIOT est retourné pour complément d’enquête dans le golfe de Octobre 2002 à Janvier 2003. Au cours de ces fouilles Niot a  déclaré avoir trouvé deux paléochenaux flanquées rectangulaires et carrées en sous-sol caractéristiques. Des artefacts ont été récupérés par des moyens de draguage, y compris des tessons de poteries, des microlithes, de l’acacia et des restes de torchis et de matériaux de sols. Ces artefacts ont été envoyés pour leur datation dans les laboratoires de l’Université de Manipur et de l’Université d’Oxford. L’acacia et les restes de torchis sont mélangés d’argile disponibles localement, roseau, paille, poteries, et des morceaux de coquillages d’eau douce. Le torchis montre également la preuve d’une combustion partielle.

 
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Reconstitution de la cité engloutie D’après Nilanjan Das
Indian Today
 
 
Le travail le plus récent dans le golfe du Khambhat a eu lieu à partir de Octobre 2003 à Janvier 2004 et a été principalement une étude géologique. Les techniques utilisées au cours de cette enquête comprennent le relevé bathymétrique du sous-sol de l’endroit, le balayage latéral de l’endroit, et son relevé magnétique.
 
Une des principales conclusions de cette enquête concerne l’orientation des dunes de sable sur le site. Les chercheurs de NIOT affirment qu’il y a deux séries de dunes visibles sur le site ; Un ensemble est d’une caractéristique naturelle formée par les courants de marée tandis que l’autre a été formé par rapport à des caractéristiques structurelles sous-jacentes.
Une des principales controverses qui entourent la GKCC est la pièce datée de bois. Le Dr DP Agrawal, président du groupe du paléoclimat et fondateur de l’installation d’essais au Carbone 14 en Inde a déclaré dans un article paru dans le magazine Frontline que la pièce a été datée à deux reprises, dans des laboratoires séparés.
 
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reconstitution
 
Le NGRI à Hyderabad en Colombie-Britannique a retourné une date de 7.190 ans et le BSIP à Hanovre a retourné une date de 7.545-7.490. Certains archéologues, Agrawal en particulier, disent que la découverte d’une pièce ancienne de bois n’implique pas la découverte d’une ancienne civilisation. Agrawal fait valoir qu’une pièce de bois est commune à trouver, étant donné qu’il y a 20.000 ans la mer d’Arabie était de 100 mètres plus bas que son niveau actuel, et que l’augmentation progressive de la mer en niveau a submergé des forêts entières.
 
Un autre problème sont les tessons trouvés sur le site lors des fouilles diverses. Les chercheurs décrivent comme indicatif qu’ils soient faits et tournés à la main selon les traditions de la poterie. Le reste trouvé sont de simples morceaux avec des petites lignes incisées. Tous les restes trouvés à ce jour appartiennent à de petits morceaux miniatures de poteries. Une partie de la controverse, c’est que ces pièces pourraient être naturelles ; vu la petite taille de la collection d’artefacts, il est difficile d’analyser de manière concluante que ce soit de la poterie. Mais si la poterie est authentique, les chercheurs estiment qu’elle devrait montrer certaines similitudes avec la poterie harappéenne, qui est généralement rouge et noir et estampillée avec des phoques. Basé sur la collection de poteries en cours, une continuité stylistique avec la civilisation de l’Indus n’est pas évidente.
 
 
On parle de Khambhat et de Dwarka à partir de la 28ème minute de ce très intéressant documentaire
 
Dans une présentation de History Channel « Ancient Aliens« , le 11 Novembre 2010, des anciens théoriciens des astronautes et l’archéologue sous-marin ont présenté des preuves qu’une civilisation qui a coulé il y a des milliers d’années avant voir les êtres humains actuels vivant sur la planète, aurait pu éventuellement construire les ruines des ancienne villes de Khambhat et Dwarka, qui dit-on, serait  le lieu d’habitation ancien du Seigneur Krishna, qui parmi beaucoup de dieux est soupçonné être un alien. Une légende raconte que, après une grande bataille avec des vaisseaux spatiaux, Krishna est finalement reparti de la Terre après que sa Dwarka chute dans la mer. Dans ce film, il est affirmé que des artéfacts ont été datés à 35.000 ans et que donc la cité aurait entre 35.000 et 9.000 ans
 
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Ce qui était autrefois considéré comme de la mythologie pourrait être changé par la découverte d’un ancien contrebas de l’Inde, qui pourrait être Dwarka. Les gens commencent à regarder les textes sanskrits anciens à la lumière nouvelle que c’est peut-être réellement des données historiques. Les ancêtres de l’Inde ont-ils assisté à une guerre entre des entités extraterrestres? S’agit-il de l’interprétation des textes de l’Inde, ancienne preuve de contact extraterrestre dans le passé de la Terre? Les descriptions des dieux en font des extraterrestres…
 
Source : http://yeoldefalseflag.com/thread-the-ruins-of-gulf-of-khambhat-and-dwarka
 
Yves Herbo 03-2012
 
 
 
 
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« PDF » les milieux extrêmes :document ifremer

Document PDF source :ifremer

http://www.ifremer.fr/serpentine/documents/fiche2.pdf   Le: 07 mars 2007

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Publié 26 mars 2012 par Sylv1 dans Documents au format PDF

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Le réalisateur du Titanic de retour du site le plus profond sur terre

Source: http://jack35.wordpress.com/

Le réalisateur canadien de “Titanic”, James Cameron, est remonté à la surface après avoir réalisé la première plongée en solo dans la fosse des Mariannes (océan Pacifique), le site le plus profond connu de la croûte terrestre, à 10 km de fond, à bord d’un mini sous-marin.

Réalisateur d’”Avatar” et d”Abyss”, James Cameron “a fait surface, félicitations pour sa plongée historique au point le plus profond sous l’océan” Pacifique, a indiqué un tweet de l’expédition Deep Sea Challenge, pilotée par le National Geographic, groupe américain spécialisé dans la géographie et les sciences.

Après une remontée plus rapide que prévu, en 70 minutes, le mini sous-marin du réalisateur, baptisé par l’expédition la “torpille verticale”, a fait surface vers 22H00 dimanche heure de Washington (03H00 GMT lundi) à 500 km au sud-ouest de l’île américaine de Guam.

James Cameron a effectué une plongée de quelque cinq heures lundi (heure locale), au plus profond de l’océan Pacifique dont il doit ramener images et spécimens.

Le 23 janvier 1960, deux personnes – le lieutenant de la Navy américaine Don Walsh et l’océanographe suisse Jacques Piccard – avaient plongé à partir du bateau militaire américain Trieste, et atteint la croûte terrestre mais n’avaient pu rester que 20 minutes dans un univers obscurci par la vase.

(Source : AFP)

Les OANIs : un petit historique

Source:http://yvesh.e-monsite.com/blog/

Note adm:

Nous reprenons cet excellent article rédigé par Yves concernant les O.A.N.I.S.

Nous remercions Yves pour son travail et sa coopération avec nos sites web.

voici ci-dessous cet article:

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Quand on parle d’O.A.N.I., on ajoute une caractéristique technique de plus aux objets observés : ils ne se contentent pas de voler à des vitesses fantastiques mais se déplacent aussi dans les océans. Cela suggère également que ces OANIs possèdent des bases sous marines, ce qui expliquerait certaines observations locales fréquentes et des disparitions inexpliquées de navires. On peut aussi citer les récentes révélations d’une cité aquatique construite par une civilisation pré-colombienne en amérique centrale…

En quelque sorte, les O.A.N.I. signifient à la fois Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés. Les objets en question se comportent d’après les témoins d’une manière  »intelligente’, c’est-à-dire comme le font des machines construites, téléguidées ou pilotées par des entités vivantes ou robotisées. Ces objets manifestement solides entrent dans les mers et les océans et en émergent, sans oublier les lacs et les cours d’eau. Ces objets qui sortent de l’eau et y plongent peuvent aussi sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l’espace. Ceci posé, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d’O.A.N.I..

Dans les Anales Russes, on trouve un cas très intéressant et authentifié :

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi (heure locale) on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages). Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut.

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie. Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur. Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.

Quant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs ; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques. Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’.

Extraits « Le livre des damnés » Chap. 5, Charles Fort, 1919) :

18 juin 1845: Les passagers du brigantin Victoria, naviguant à mille trois cents kilomètres d’Adalie, en Asie mineure, ont vu trois corps lumineux sortir de l’océan à une quarantaine de mètres du navire. Les trois « objets » restèrent visibles durant dix minutes. (1)

22 mars 1870Cap vert: Le capitaine F. W. Banner, commandant du  » Lady of the Lake », fait le point et porte sur son livre de bord: « … les matelots de mon navire ont vu dans le ciel un nuage remarquable. Il avait une forme circulaire avec un demi cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s’étendant vers l’extérieur, puis se recourbant en arrière. L’objet évoluait d’un point situé à 20° au-dessus de l’horizon jusqu’à un autre situé à 80°. Puis il se dirigea vers le NO alors qu’il était venu du SO. Il était gris-clair, soit couleur nuage, beaucoup plus bas que les autres nuages, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent puis se décida à filer droit dans l’œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Elle disparut à cause de l’obscurité. (123).

Voici un autre incident s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.

Il s’agit d’un grand O.A.N.I. sortant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

 » Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et Crawford se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof). L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, Crawford a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu. Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

10 février 1951Océan Atlantique: Le Lieutenant réserviste de l’US Navy Graham Bethune, copilote sur le vol 125 de Keflavik, rapporte:

« Alors que je volais dans le siège de gauche sur un trajet à 230 degrés à la position 49-50 Nord et 50-03 Ouest, j’ai observé une lueur au-dessous de l’horizon à environ 1.000 à 1.500 pieds au-dessus de l’eau. Nous avons observé son cours et mouvement pendant environ 4 ou 5 minutes avant d’attirer l’attention des autres membres d’équipage… Soudainement son angle d’attaque a changé, son altitude et sa taille ont augmentés comme si sa vitesse dépassait les 1.000 miles par heure. Elle s’est rapprochée tellement rapidement que notre première impression était que nous allons vers une collision en plein air. En fait son angle a changé et sa couleur a changé. Il est ensuite apparu comme sans aucun doute circulaire, orange rougeâtre sur son périmètre. Il a inversé son vol et a triplé sa vitesse jusqu’à ce qu’il ait disparu hors de vue au-dessus de l’horizon. En raison de notre altitude et de la distance trompeuse au-dessus de l’eau il est presque impossible d’estimer sa taille, distance, et vitesse. Une évaluation grossière serait d’au moins 300 pieds de diamètre, d’une vitesse de plus de 1.000 miles par heure, et il s’est approchée à moins de 5 miles de l’avion. » (1)

Mai 1958, Octobre 1959 et Janvier 1960 : Golfe Nuevo : Le Golfe Nuevo a été la scène d’une série de contact sous-marins mystérieux (1234)

Février 1961CarélieURSS: un garde forestier, Vassili Brodski, remarque une énorme fosse (27 m de long, 15 de large et 3 m de profondeur) qui mène au lac gelé de Korb, sur la rive en falaise Sud comme une brèche, et qui n’existait pas la veille à 21 h. Les bûcherons de la région n’ont rien vu, rien entendu. Un objet percutant semble avoir creusé la falaise, la glace et le fond du lac creusant une fosse de 1000 m3 avalant le sol gelé, avoir enfoncé la glace dans le fond et avancé de 20 m sur le fond en poussant un bourrelet de 1,5 m de terre vaseuse et être ressorti en marche arrière. L’objet n’a pas été vu mais a laissé des fragments de nombreux métaux. Les morceaux de glace brisée sont d’un vert émeraude dont nulle analyse ne pourra explique la nature ni l’origine. D’étranges grains noirs recueillis sur la rive révèlent une composition chimique métallique si complexe qu’elle ne pourrait être obtenue que par des opérations effectuées à très haute température ; ils résistent à l’action des acides. On en conclut que ces grains ont une origine non-organique et probablement non-naturelle. Depuis, la végétation à l’intérieur de la fosse est inexplicablement luxuriante mais, en dépit de tant d’énigmes, les recherches n’ont pas été poursuivies, parce que le phénomène n’est pas dangereux pour l’homme. (12, (LES OVNIS EN URSS et dans les pays de l’est, Robert LAFFONT 1976))

1er août 1962Le BruscFrance: Dans la nuit, trois pêcheurs dans deux bateaux, virent une sorte de sous-marin émerger lentement de l’eau. Trois hommes-grenouilles sortirent de la mer et montaient à bord de ce navire. L’un des pêcheurs les appelait par haut parleur, mais ils ne répondirent pas, sauf l’un des trois qui fit un signe du bras. Quand ils avaient intégré le navire, celui-ci sortit de l’eau, planant sur place, paré de lumières rouges et vertes. Un projecteur blanc s’alluma et se dirigea vers les bateaux de pêche. Ensuite les lumières de la chose s’éteignirent, tout l’engin devint lumineux orange, se mit à tournoyer de plus en plus vite pour tout à coup s’élancer en une fraction de seconde vers le ciel où il disparut. Les pêcheurs n’ont entendu aucun bruit autre que celui des vagues. (Janet and Colin BORD: « Modern Mysteries of the World » – Guild Publishing London 1989, p. 166)…

18 janvier 1967Sjællands, Danemark: Deux enfants vont observer un OVNI près de la rive dont sortira 8 êtres. Tandis que l’appareil avait été en vol stationnaire au-dessus du rivage, selon le garçon, quelque chose avait été jeté sur la plage. Une substance pourra être étudiée plus tard. (1)

Octobre 1967Shag HarborCanada: Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour sur la route n° 3, lorsqu’ils remarquent quelque chose d’inhabituel en l’air devant leur voiture : un phénomène estimé à 60 pieds de long environ, de couleur ambre et à l’apparence de « bol », portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s’apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l’impact, un éclair brillant est observé en même temps qu’un énorme bruit d’explosion. Wickens tente de garder l’objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l’ouest. (12345)

Video

Apparitions sur des lacs naturels :

En novembre 1969, le chroniqueur Carlos Comena, journal du soir ‘’ Ultima Hora ’’ de Lima, est allé voir le commandant du port du lac Titicaca, le Senor Mario Delgado.

Selon les déclarations de ce dernier ‘’ce n’est plus un secret qu’a Puno les O.V.N.I.S. passent à chaque moment en direction du lac et y disparaissent ‘’.

(Puno est une ville portuaire situé sur la rive occidentale du lac, un des plus grand lac de montagne du monde).

Une entrevue avec deux officiers de marine de seconde classe, les Senores Genaro Aguilar et Juan Valle, lui a permis d’apprendre qu’en une autre occasion, divers objets volants non identifés arrivèrent lentement en formation triangulaire et disparurent dans le lac (lequel est à 3812 mètres d’altitude et a une surface de 8340 km²).

On a observé dans le lac Huypao des phénomènes semblables.

Ainsi, courant 1968, selon Monsieur Ruben Tizziani, correspondant de la revue argentine ‘’2001’’, les originaires du lieu certifient que tous les samedis soir, un étrange corps lumineux s’immerge dans les eaux du lac pour en ressortir les lundis matin (2).

Quant aux lacs de retenue, ils occupent une place relativement importante dans l’histoire des O.A.N.I. d’eau douce.

(2 )Référence: article de M Ruben Tizziani paru dans le n° 6 de la revue ‘’2001’’ en date du 20 décembre 1968 (page 34 à ) et ayant pour titre ‘’OVNIS sobre CUZCO: cotiadiano y real’’, soit en français ‘’OVNI sur CUZCO: quotidienne réalité’’.

A titre d’exemple, en octobre 1966, la presse locale de la grande banlieue de New-York (U.S.A.) fut submergée de rapports de ‘’soucoupes volantes’’, observées autour et au dessus d’un vaste lac de retenue, dans le nord-est du New Jersey, appelé lac Wanaque, alimentant Jersey City. L’affaire fut reprise par les agences de presse et s’enfla démesurément et dura prés de deux ans.

Quand les premiers O.A.N.I. furent signalés, des milliers sinon des dizaines de milliers de personnes envahirent la région toutes les nuits pour guetter (et souvent observer) les mystérieux objets illuminés. Parmi les curieux, il y eut des journalistes en nombre, des scientifiques sceptiques au départ, des ufologues et également des militaires qui pour d’excellentes raisons furent les premiers sur les lieux (3).

Plus tard, en avril 1969, à la demande d’un ami haut gradé de l’US. Navy, s’occupant du dossier O.A.N.I.. au sein du Pentagone, le nommé Ivan T. Sanderson et son adjoint se rendirent sur les lieux.

Lors d’une rencontre organisée par la police d’État du New Jersey avec le responsable chargée depuis 30 ans de certains aspects de la sécurité, au barrage et au réservoir, tout deux eurent confirmation du fait que de mystérieuse lumières et des objets solides illuminés étaient observés dans la région depuis plus d’un demi- siècle et apprirent de surcroît qu’en plusieurs occasions, ces incidents concernaient des O.A.N.I. plongeant, émergeant ou ayant été recherchés dans le lac de retenue par des plongeurs disposant d’un important mais discret matériel de l’US Army !

Autre cas très remarquable : 

Le 31 octobre 1963, Rute de Souza (8 ans), fille d’Elidia de Souza qui habite près d’Iguape au Brésil, entendit un étrange grondement, de plus en plus fort et, cherchant d’ou venait le bruit, elle vit avec terreur un objet argenté approchant de la riviére, près de sa maison. L’objet survola le toit, puis elle-même, heurta la cime d’un palmier et se mit à ’’se tortiller ’’ et à se débattre en l’air au-dessus de la rivière. Il tomba enfin dans la Peropava, près de la rive opposée.

Rute courut dans la maison pour avertir sa mère et la croisa qui sortait. Mrs de Souza avait également entendu le bruit et se précipitait dehors pour voir ce que c’était . Peu après, Paul de Souza, le père de Rute, arriva à son tour. Lui aussi, il avait entendu le grondement alors qu’il travaillait à une centaine de mètres de la maison. Le trio regarda avec stupéfaction l’eau ’’ se soulever en bouillonnant ’’ à l’endroit ou le disque était tombé. L’eau continua de monter puis il y eut un jaillissement d’eau boueuse et enfin de boue.

Sur la berge opposée, des pêcheurs parmi lesquels le Japonais Tetsuo Ioshigawa, avaient été témoins de l’événement et ce fut par ce dernier que les enquêteurs et les reporters obtinrent une description suffisante qui leur permit d’estimer la taille de l’objet à environ 7,60 mètres de diamètre. Tous décrivirent le disque comme une ’’cuvette’’ d’aluminium poli. L’objet semblait se trouver à 7 mètres d’altitude quand il heurta le palmier. Jusqu’alors, il avait volé en ligne droite et après le choc, il entama des girations qui firent penser aux témoins qu’il avait des ennuis.

(3) Wanaque est une zone extrêmement surveillée, car c’est une partie vitale des besoins en eau de Jersey-city et de son complexe d’industries et de services essentiels.

Au cours des semaines suivantes, divers plongeurs tentèrent une opération de récupération. Au début des plongeurs avec de simples masques s’y essayèrent, mais échouèrent, puis ce furent des plongeurs avec scaphandres autonomes et enfin un scaphandrier professionnel de profondeur, avec sa combinaison et son compresseur d’air, qui tenta de localiser le disque. Au dernières nouvelles, rien n’a été trouvé et tous les plongeurs se plaignent d ‘être gênés par la vase au fond de la rivière. La Peropava est profonde de 4 mètres à l’endroit ou le disque sombra et son fond de vase est composé d’environ 5 mètres de boue et d’argile. Si le disque a plongé dans l’eau, puis dans la vase, comme semble l’indiquer le bouillonnement suivi de jaillissement de boue, il a traversé la couche de vase jusqu’aux rochers en dessous.

Afin de mesurer pleinement la signification de l’incident tel qu’il s’est produit, comme tout le prouve, l’on doit prendre tous les facteurs en considération. Bien que des détecteurs de mines aient été utilisés et que le génie civil du Brésil ait tenté de retrouver et de récupérer le disque, les rapports ne signalent pas le moindre succès, pas même l’emplacement du disque. De ce fait, l’on peut envisager la possibilité que le disque, après s’être heurté au fond, s’est éloigné grâce à un moyen de propulsion quelconque, de son point de chute initial. De plus sa taille indique qu’il pouvait être habité et qu’alors des réparations ont pu être effectuées sous l’eau, et l’évasion de la rivière et de la vase réussie pendant la nuit dans un lieu plus isolé que celui ou il avait coulé (4).

a priori, si vous étiez un pilote d’O.A.N.I. et aviez des ennuis mécaniques ou tout autres désagréments, la meilleure issue serait de vous planquer dans le lac, la rivière ou le fleuve le plus proche, en attendant de l’aide ou de réparer en toute discrétion.

De toute ce qui précède, plusieurs remarques s’imposent.

La première :le personnel naval qui entre vraiment en contact avec le domaine sous-marin, ce sont les gars du radar et du sonar, tant dans les sous-marins qu’a la surface. Ils sont pratiquement les seuls à pénétrer en profondeur dans cet élément, et notez bien, c’est précisément d’eux qu’émanent les rapports les plus circonstanciés concernant les O.A.N.I.

Seconde remarque: 72% de notre planète est recouvert d’eau, si l’on tient compte de tout les lacs, cours d’eau ,etc… Ceci explique tout naturellement le pourcentage élevé d’observations d’O.A.N.I. dans ou au dessus de l’élément liquide.

Troisième remarque: De nombreuse expériences et édifications en milieu aquatique ont amplement prouvé que vivre sous l’eau est parfaitement possible. Même pour des entités respirant du gaz (de l’air) sans parler de celles qui respirent du liquide (eau).

Références: The A.P.R.O. Bulletin, janvier 1964 (page 1) organe de l’Aerial Phenomenon Research Organization, fondée en 1952.Fate, mai 1964 (page62-65).

En fonction de tout ce qui précède, il y a donc de sérieuses raisons de penser que toutes choses résidant sous la surface de notre hydrosphère ont été initialement développées ailleurs et sont venues s’installer ici ou viennent en visites depuis longtemps, régulièrement ou non.

Par ailleurs, de l’avis autorisé de spécialiste du renseignement naval, notamment ceux de l’O.N.I. (Office of Naval Intelligence de l’US Navy) (5) et de la branche marine du G.R.U. le Service du Renseignement Militaire Russe) (6), rien ne s’oppose, bien au contraire, à la présence d’êtres intelligents et industrieux vivant au fond de des mers et océans, notamment dans de vastes habitacles forés dans les flancs des grandes chaînes de montagnes sous-marines et peut être aussi dans les couches supérieurs de la lithosphère qui se trouvent au-dessous(7).

Pour conforter ce point de vue, sachez par exemples que des informations concordantes, extraites de livres de bord de sous-marins nucléaires d’attaque de l’U.S Navy, font mention de ‘’nids’’ O.A.N.I. repérés dans la fosse abyssale de Porto Rico.

Noter, que cette fosse océanique qu’est l’atlantique occidental, atteint par endroit, plus de 9000 mètres de profondeur et s’allonge sur près de 1500 kilomètres, à la limite nord de l’île du même nom.

Plus près de nous, des marins pêcheurs corses du secteur de Porticcio, localité proche d’Ajaccio, m’ont discrètement informé qu’ils observèrent à diverses reprises et observent encore maintenant des engins volants inconnus émergeant des flots ou y plongeant, tels des habitués du coin.

A ce propos je tiens à rappeler que la Méditerranée est une mer intercontinentale profonde (moyenne 1500 mètres). Par ailleurs, d’aucuns affirment que l’État Major de la Marine Nationale Française est au parfum de ces ’’incidents’’ à proximité de l’île de Beauté. (YH : ne pas oublier non plus une base de sous-marins français locale, les incidents du Minerve et de l’Eurydice… les rapports font état de probables collisions sans identifications certaines des bâtiments concernés – le Tabarka cité pour l’Eurydice n’a enregistré officiellement aucun dégât ni incident…)

Reste encore à aborder la questions cruciale des origines ’’vraies’’ des possesseurs d’O.A.N.I., fréquentant notre planète et autres lieux. Ceci est une autres histoire beaucoup plus complexe que celles de leurs agissements parmi les gens d’ici bas

5 – Le contre-amiral Michael W.Cramer, directeur pour le renseignement de l’état major général de l’U.S Navy (j2) exerce depuis Septembre 94 les fonctions de directeur de l’O.N.I.

6 Pour l’anecdote, le bâtiment de neuf étages qui abrite le cœur est le cerveau du G.R.U. est baptisé ‘’l’Aquarium’’ par les initiés.

7 La lithosphère est une zone formant l’une des enveloppes concentrique du globe terrestre caractérisée

par sa rigidité, son épaisseur est de l’ordre de 50 kilomètres sous les océans et environ du double sous les continents.

Ovni sous marin dans le sud du Vietnam

Joseph Foster écrit : « En 1970, mi avril, nous faisions ancrage a bord de notre bateau de gardes cotes américain . Le capitaine nous autorisa a nager a la fin de l’après midi et je tenais la garde avec un M-16 sur le pont d’envol pour veiller aux requins.

Les nageurs plongeaient du pont principal et nageaient jusqu’à un radeau. Huit d’entre nous ainsi que le capitaine étions en train de regarder les 20 nageurs quand notre attention a été attirée par une grand objet sous marin qui se déplaçait lentement directement sous le bateau.

L’objet ressemblait a une ombre noire de forme elliptique. Il était a environ 50 pieds de profondeurs et se déplaçait perpendiculairement a l’axe de notre bateau. L’observation totale n’a pas durée plus de 20 ou 30 secondes.

Les hommes dans l’eau n’avaient aucune idée qu’un grand objet passait sous eux. Nous avons refusé la possibilité d’un requin blanc ou d’une baleine car il n’y avait aucun aileron ou appendice visibles.

Notre équipage a eu aussi des observations d’ovnis. Durant notre mois de juillet, nous avons eu un contact radar avec trois cibles voyageant a une vitesse supérieure a 3000 miles/heure. Huit hommes d’équipage ont vu trois lumières blanches voyageant vers le sud ouest et dans une formation en «  V « . (YH : ou triangle…)

Un rapport fut établi.

Notre seconde observation prit place en mai 1970, pendant que nous étions a 600 miles a l’est de Guam. Une de nos fonctions était la navigation céleste. Je devais cibler les étoiles du soir et du matin. J’étais avec le capitaine quand nous avons remarqué une sphère parfaite brillante et qui semblait avoir la consistance du mercure liquide. L’objet voyageait vers le sud ouest a une altitude de 2500 pieds.

A Honolulu, je suis devenu ami avec un  » yeaman fleet intelligence  » qui déclara  » Nous recevons des centaines de rapports sur des ovnis provenant des bateaux de l’US Navy. les ovnis sortent et entrent dans l’eau et volent directement devant nos bateaux.  »

Ovnis dans les eaux soviétiques

Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d’observations « d’aspect liquides « . Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d’informations valables sur des observations d’ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l’URSS.

Mr Krapiva s’occupait des témoignages donnés par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les témoignages déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histories furent racontées.

Sous-Marin

Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques « entendaient  » d’étranges cibles. Leurs sous-marins étaient pourchassés par d’autres « sous-marins « . Les poursuivants changeaient leur vitesse comme bon leur semblaient, des vitesses bien plus rapides que tout autre bâtiment de cette époque.

Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu’il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l’eau. Il ne fut pas capable de l’identifier parcequ’il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.

Sevastopol

Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu’il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Sevastopol. (YH : Mer Noire)

Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L’objet se déplaçait vers le haut, a l’arrière de son croiseur de guerre. L’officier avait l’impression que l’objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l’objet.

Rapports de témoins

En août 1965, l’équipage du navire a vapeur Raduga, alors qu’il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l’océan, l’illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s’écroula un moment plus tard.

En décembre 1977, pas très loin des rives de la Georgie (Mer Noire), l’équipage d’un chalutier, le Vasily Kiselev, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S’élevant à la verticale de l’eau se trouvait un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L’objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.

Le témoignage d’Alexander G.Globa, un marin du Gori, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le Gori était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S. Bolotov. Ils regardaient le cote gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique. Quand l’objet fut a l’arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant :  » c’est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes ! « .

Globa regarda l’objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d’une casserole). L’ovni luisait d’une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l’appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des  » vagues  » de protubérances sur la plaque extérieure.

La base du corps de l’objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses, comme des gouttes. L’attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l’ovni. Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d’œuf et en son milieu, Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l’ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d’une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.

Tout a coup, l’ovni sauta plusieurs fois, comme s’il était déplacé sur une vague invisible. Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L’équipage du Gori essaya d’attirer l’attention de l’objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l’objet. Toutefois, l’attention de l’ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l’autre bord. C’était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l’objet survola leur bateau. Une minute et demi plus tard, l’objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l’observèrent alors qu’il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s’évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.

Argentine, 1980

Autres publications :

A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé  » Enigmes de l’histoire ancienne  » dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l’Union Sovietique, ce livre était une introduction au monde interdit de l’ufologie, du paleocontact ( un terme russe pour l’hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne. Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l’ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L’objet s’éjecta de lui-même de l’eau, et disparu peut après.

B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s’élevants de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelque chose comme une queue de poisson. L’être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s’arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s’arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L’expérience de Borovikov fut publiée en 1996.

D.Povaliyayev était en train de faire du parachute au-dessus de Kavgolov (région de Leningrad) dans le début des années 1990. Il y avait des lacs, et dans l’un d’eux, le parachutiste nota trois  » poissons  » géants. Il descendit, et fut capable de discerner les  » nageurs  » dans leurs costumes argentés. Il mentionna l’épisode dans son livre Letuchi Gollandets (1995). Il y a eu beaucoup d’observations d’ovnis dans cette région.

Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIS

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer.

Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.

Plus récemment :

Vidéo

L’incident du lac de Gosford en Australie, en 1994 met en jeu des témoignages de politiques, de policiers, d’hommes d’affaires et d’académiciens retraités : un objet lumineux inconnu s’enfonce dans le lac…

8 Février 1996Région de Nice: Vers 21h30, deux policiers municipaux de Vallauris observent une énorme boule verte qui se dirige vers le large et plonge dans la mer. Son immersion dégagea une importante fumée.

Les deux policiers donnent l’alerte, et des pompiers prirent la mer, à Antibes et à Cagnes-sur-Mer. Ils patrouillèrent sans rien trouver d’anormal, aucun débris ne flotte sur la Méditérranée. Le lendemain matin, vers 9h00, trois hélicoptères survolent la zone au large de Nice.

L’article d’André Luchesi, dans le Nice-Matin du 12, nous apprend qu’à Villeneuve-Loubet,un ancien pilote militaire et son épouse, observent vers 20h30 ( soit une heure avant les deux policiers de Vallauris ), le scintillement intense d’une grosse forme lumineuse, de couleur blanc jaunâtre.
Cette forme aux contours imprécis était visible au-dessus des collines au nord de Marina Baie des Anges, et dura environ une heure.Selon le journaliste de Nice-Matin, un automobiliste, se trouvant dans les quartiers nord-est de Nice, assista au passage d’une énorme boule blanche en direction de Monaco. Un autre automobiliste, se trouvant sur l’autoroute à hauteur de Fréjus ( donc beaucoup plus à l’ouest ) vit pendant quelques secondes une énorme boule blanche descendant vers l’Esterel. (1)

23 Novembre 2007: Le navire l’Explorer part du port d’Ushuaïa en Argentine le 11 novembre 2007, pour une croisière de 19 jours suivant les traces de l’explorateur Ernest Shackleton à travers le passage de Drake. Après avoir visité les îles Falkland et la Géorgie du Sud, le navire touche un objet submergé non identifié dans le détroit de Bransfield près de l’île du Roi-George, le 23 novembre 2007, causant une brêche de 25 x 10 cm. (12)

16 Février 2008Cape Breton Englishtown, Canada:  » Hors de l’eau, à environ un kilomètre, apparut une grande forme triangulaire. Il avait une lueur bleuté mais pas très brillante. Il s’est tenu au-dessus de l’eau pendant 5—10 secondes et puis alla tout droit. Nous regardions alors vers le haut pour le voir. Il était à environ 915 mètres (3,000 pieds) dans le ciel et nous avons calculé qu’il faisait environ 60 mètres (200 pieds) de long et 23 mètres (75 pieds) de large. Deux mêmes [vaisseaux] sortirent de l’eau dans la même zone et firent la même chose que le premier. Nous regardions alors 3 OVNI(s) dans le ciel. Ils allèrent de plus en plus haut, quasiment tout droit, puis c’était comme s’ils se réunissaient ou se rapprochaient beaucoup. Ils se sont dirigés vers le nord et ressemblaient maintenant à des étoiles dans le ciel. Ils devinrent en quelque sorte plus brillants et disparurent dans le ciel. Nous avons calculé que c’était à 128 km (80 miles) ou du genre, au nord de nous, et en 1 minute ils disparurent. » (12)

Le 12-09-2010, en Australie : http://scottcwaring.blogspot.fr/2010/09/two-ufo-sightings-over-water-on-sept-12.html

Vidéo

Sources : http://www.alien-ufos.com/ufo-alien-discussions/19276-unidentified-submerged-objects-usos-8-print.html

http://www.archives-dossiers-secrets.fr/forum/viewtopic.php?id=256

http://www.les-ovnis.com/pages/oani-les-observations-d-objets-aquatiques-non-identifies.html

ufocasebook

ufoevidence

bibliotecapleyades.net

waterufo.net

anakinovni.org

ufoinfo.com (Paul Stonehill … )

A suivre pour les mises à jour et news : https://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/

Yves Herbo 03-2012

 

Publié 26 mars 2012 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s), Témoignages

Cité Antique sous les eaux

Source : George Filer’s Files – Traduction Area51blog

En parlant avec une douzaine de capitaines de navires et des pêcheurs de Marathon dans les Keys de Floride, ils déclarent avoir vu des objets volants entrer et sortir de la Mer des Caraïbes,non loin de Cuba. Ce n’est pas loin des eaux profondes de l’océan au large de la péninsule de Guanahacabibes sur la pointe ouest de Cuba.

X est le lieu des ruines antiques sous marines

En mai 2011,  une étonnate découverte a été faite par Advanced Digital Communications (ADC), une entreprise canadienne chargée de cartographier le fond marin des eaux territoriales cubaines. La  lecture  sonar a révélé 2.200 pieds plus bas des pierres disposées selon un motif géométrique qui ressemblait beaucoup aux ruines d’une ville. Une équipe de chercheurs canadiens et cubains a découvert les restes de ce qui pourrait être une cité antique. Une équipe de chercheurs canadiens et cubains ont découvert les restes de ce qui peut être une ville antique. En utilisant un équipement vidéo et des radars sophistiqués au large des côtes l’ingénieur  Paulina Zelitsky, et son mari, Paul Weinzweig, ont  trouvé des mégalithes « d’un genre que vous pouvez trouver à Stonehenge ou à Chicken Itza au Mexique. »

CubaUnderwater.jpgIls montrent des formes très distinctes et des dessins symétriques de type non-naturel. L’âge précis du site sous-marin est également inconnu, bien que les archéologues cubains aient excavé en 1966  une structure terrestre mégalithique sur la côte ouest, à proximité de la nouvelle découverte sous-marine, qu’on dit dater de 4000 ans avant Jésus Christ.  « Sur la base de données géologiques, nous spéculons que ces structures ont au moins 6 à 10.000 ans ». Plus vieilles que la Samarie et les Pyramides Egyptiennes. Une pyramide sous-marine a été mesurée à 35 mètres de haut. History Channel a fait une mise à jour qui inclut Linda Moulton Howe. Il est prouvé qu’un bouleversement gigantesque s’est produit sur Terre il y a 8000 ans, de gigantesques inondations ont recouvert une grande partie de la Terre, des millions d’animaux, et de gens ont été tués.  Les inondations ont soulevé des terres de centaines de mètres le long de la côte Sud-Américaine et englouti d’autres régions comme cette zone au large de Cuba

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ICI

Remarque : Ponce De Leon a découvert ce que nous appelons maintenant  Key West la partie la plus sud des États-Unis continentaux, il la nomma l’île des Os (Island of Bones) en raison du fait qu’elle avait des milliers d’os. Des Tonnes d’os  ont été trouvés regroupés des kilomètres dans les terres en Asie, en Amérique du Sud et de divers endroits autour du monde, évoquant le fait que des vagues géantes aient charrié les  restes à  l’intérieur des terres. Ceci a été couplé avec une brusque glaciation des températures qui  éliminé des espèces entières d’animaux tels que les mammouths.  On spécule qu’une explosion gigantesque dans l’espace a frappé la Terre, affectant sa rotation et son inclinaison.  Ce bouleversement soudain semble avoir grandement affecté les plaques tectoniques en mouvement sur la croûte supérieure de la Terre. de la Terre. On voit souvent des OVNIS là où convergent les plaques tectoniques et où elles bougent ensemble, résultant  en une plaque océanique qui glisse sous une plaque chevauchante. Ce mouvement se traduit par des tremblements de terre et des tsunamis où de nombreux  OVNIS sont observés. Franchement, ils semblent très préoccupés par la croûte terrestre plutôt fragile.

Un écho d’OANI sous la surface

Texte qui accompagne la vidéo que Francis C a eu la gentillesse de nous traduire depuis le Russe :

A cette époque, je commandais un sous-marin nucléaire lance missiles. Quelque part sur le chemin du retour vers la base, nous avons intercepté un signal.Nous étions en surface. Il y avait du brouillard et la visibilité était nulle.Nous marchions au radar. Soudain, un objet se déplaçant à grande  vitesse sembla se rapprocher pour intercepter notre route. Le signal était fort et clair. Il était évident que ce n’était pas un obstacle. J’augmentais la vitesse pour forcer le passage, l’objet fit la même chose.  Je fis stopper les machines afin de l’éviter.En même temps, nous avons utilisé toutes sortes de signaux, des fusées éclairantes, la sirène, nous avons mis en route les générateurs et les projecteurs.Nous écoutions les rapports  » mille mètres, huit cents,six cents, quatre cents, deux cents mètres… » Nous étions tous sur le pont, le regard terrifié dirigé vers l’endroit d’où allait surgir la chose.Le sonar hurla presque  » 100 mètres !  il est entré dans un angle mort !  »  Il s’en est fallu de quelques secondes… L’objet était désormais hors de porté de l’autre côté.

Texte original :

Призраки со дна океана НЛО под Водой
«В то время я командовал атомной ракетной лодкой. Возвращались в базу где-то на траверзе Находки. Шли в надводном положении. Туман, видимость нулевая. Работает радиолокационная станция. Внезапно на ее экране появляется цель и быстро идет на пересечение нашего курса. Скорость большая. Отметка четкая. Совершенно ясно, что это не помеха. Я увеличиваю ход, чтобы проскочить. Цель – тоже. Рисковать опасно, решаю застопорить ход и пропустить ее. Помимо этого, начали подавать всевозможные сигналы: пускали ракеты, включали ревун, зажгли кормовой огонь и прожектор. Слушаю доклады: «Дистанция – пять кабельтовых, четыре… три… два… один…» Все находящиеся на мостике до боли в глазах вглядываются туда, откуда должна появиться неизвестная цель. Акустик почти кричит: «0,5 кабельтовых! Цель вошла в мертвую зону!» Напряжение страшное. Все на пределе. Проходит минута, вторая, третья. Вот сейчас цель появится с другого борта.

 

Des ingénieurs créent un robot-méduse potentiellement infatigable

Une méduse plongeant inlassablement à la rescousse de sous-marins en perdition? Ce n’est plus tout à fait de la science-fiction depuis que des chercheurs américains ont inventé un robot inspiré de cet animal et qui fonctionne grâce à l’hydrogène ambiant.

Baptisé Robojelly («jellyfish» signifie «méduse» en anglais), l’engin est constitué de matériaux «intelligents», capables de changer de forme et de taille pour reproduire les mouvements naturels de la nage d’une méduse. Et il est alimenté en énergie par des réactions chimiques créées à sa surface, expliquent ses concepteurs dans un communiqué.

Plus précisément, l’oxygène et l’hydrogène qui composent l’eau ambiante réagissent avec du platine déposé à la surface du robot pour produire de la chaleur. Cette chaleur est ensuite transmise aux muscles artificiels de Robojelly qui l’utilisent comme source d’énergie. «A notre connaissance, c’est la première fois qu’on réussit à alimenter un robot sous-marin avec de l’hydrogène ambiant comme source d’énergie», estime Yonas Tadesse, de l’Institut polytechnique de Virginie (Etats-Unis).

La méduse est la source d’inspiration idéale pour les roboticiens car la technique de natation de l’invertébré est éminemment simple : une alternance de deux mouvements de l’ombrelle qui propulse l’animal par bonds successifs. Il commence par contracter ses muscles pour refermer son ombrelle, évacuant l’eau qu’elle contient et se propulsant par la même occasion. Puis; il les relâche pour retrouver sa forme initiale et recommencer à l’envi.

Les ingénieurs du Virginia Tech, qui présentent mercredi leur création dans la revue scientifique Smart Materials and Structures, ont utilisé exactement la même technique pour construire Robojelly : des matériaux «à mémoire de forme» déjà utilisés dans l’industrie, enveloppés de minuscules tubes de carbone et saupoudrés de «noir de platine». Ce système lui permet en théorie de puiser son énergie dans son environnement et de fonctionner indéfiniment, sans recours à une alimentation extérieure ou avoir besoin de remplacer des batteries.

Mais Robojelly doit encore être perfectionné avant de pouvoir être utilisé dans l’exploration sous-marine ou des opérations de sauvetage, reconnaissent ses concepteurs. Dans sa version actuelle, les huit segments de l’ombrelle du robot méduse se contractent simultanément, ce qui lui permet de progresser en ligne droite, mais pas de se diriger avec précision. Pour cela, il faudrait pouvoir contrôler chacun des segments indépendamment des autres, une solution sur laquelle les ingénieurs rament encore.

Source : © 2012 AFP via 20minutes.fr

Des ingénieurs créent un robot-méduse potentiellement infatigable.

via Maxine Voyance

Publié 21 mars 2012 par Era dans archéologie sous- marine / archéologie

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