Archives de la catégorie ‘Mystères Marins et Légendes

Dossier sur l’Atlantide.   Leave a comment

illustration crédit: documystere.com/

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Le mythe de l’Atlantide renaîtrait-il de ses cendres?

 

Matisse-Sylvain OANI /OVNI, enquête, méthode, réflexion ©2017Une découverte  publiée en février 2015 remettait l’atlantide au goût du jour. A ce jour, un article publié par GENTSIDE  (avec une petite vidéo) ci dessous relance cette  information qui remonte à deux ans. Pourquoi cet intérêt soudain de la part de ce site scientifique? Voilà une bonne question. En tout cas l’honnêteté de ce site web fait « peur!  » Je l’ai remarqué plusieurs fois et ils se permettent de mettre un copyright en s’appropriant l’article, gonflée  quand même  cette Émeline Ferard!

 

Voici l’article original: cliquez

Beaucoup de choses  ont été dites ou écrites concernant les écrits de Platon,  attendons patiemment la suite.

 

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article source :Gentside

Publié par Émeline Ferard, le 20 février 2017

Selon un quotidien italien, une équipe d’archéologues a découvert au large de la ville de Gela en Sicile, 47 lingots composés d’orichalque, le métal légendaire associé à l’Atlantide. Deux casques et des amphores ont également été mis au jour. Plus de 2.000 ans après, le mythe de l’Atlantide continue d’intriguer à travers le monde. Et il suffit d’une simple découverte pour remettre la légende sur le devant de la scène. C’est ce que vient de révéler le quotidien italien Corriere del Mezzogiorno. Début février, des plongeurs de la police financière de Palerme ont en effet réalisé une remarquable trouvaille archéologique au large de la Sicile.

le o5 février dèja Maxime Lambert avait publié, (voir lien ci-dessous)

Le mystérieux métal de l’Atlantide découvert dans une épave au large de la Sicile

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :24/02/2017 à :13h10.

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sons mystérieux dans les profondeurs maritimes.

crédit image: regardsurlemonde.fr/

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Articles source : Gebtside découverte ( maxisciences.com)

Premier Article:

Un mystérieux son métallique entendu dans la fosse des Mariannes enfin identifié ?

Publié par Émeline Ferard, le 21 décembre 2016

Des scientifiques américains pensent avoir identifié la nature d’un étrange son métallique enregistré dans les profondeurs de la fosse des Mariannes. Surnommé « Western Pacific Biotwang », il s’agirait en réalité d’un chant inconnu provenant de baleines. 

Les profondeurs des océans recèlent de nombreux mystères. Mais des scientifiques pensent aujourd’hui avoir percé l’un d’entre eux : celui du « Western Pacific Biotwang », en français le « Biotwang du Pacifique ouest ». Ce nom désigne un mystérieux son enregistré à quelque 1.000 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. S’étendant entre le Japon et l’Australie, cette fosse océanique est considérée comme l’endroit le plus profond de la croûte terrestre, avec des profondeurs descendant jusqu’à 10.000 mètres. Afin d’étudier ses secrets, une équipe de l’Oregon State University y a envoyé entre l’automne 2014 et le printemps 2015, des dispositifs sous-marins acoustiques fonctionnant de façon autonome.

Ce sont eux qui ont enregistré un son jusqu’ici jamais entendu. Légèrement métallique, il a été capturé à plusieurs reprises, perdurant entre 2,5 et 3,5 secondes. Et chaque son montre une étonnante complexité : d’après la description faite, il se décompose en plusieurs parties et comprend des fréquences allant de 38 à 8.000 Hertz.

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Second article: Un mystérieux bruit entendu dans les eaux de l’Arctique intrigue le Canada

 

 datant du 8 /11/ 2016 –

Depuis des mois, un bruit mystérieux émane des eaux de la région arctique de région arctique, située au nord du Canada. Semblable à un bourdonnement, celui-ci effraie la faune et désespère les chasseurs locaux.  C’est un véritable mystère qui agite aujourd’hui la communauté locale de Nunavut, une région éloignée se situant au nord du Canada. Documenté dans les détroits de Fury et d’Hecla, en Arctique, il se manifeste sous la forme d’un bruit étrange décrit comme un tintement ou un bourdonnement. Personne ne sait de quoi il s’agit et le moins qu’on puisse dire, c’est que la situation ne semble pas s’améliorer. Le phénomène se prolonge depuis le début de l’été, donnant lieu à de nombreux témoignages rapportés notamment par les chasseurs locaux et navigateurs de passage. Selon ces derniers, le bruit semble provenir des profondeurs marines. Paul Quassa, membre de l’Assemblée législative du Nunavut, redoute que l’écosystème de la région en pâtisse. La zone en question est en effet considérée comme un refuge pour de nombreuses espèces marines.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :04/01/2017 à :19h35.

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L’épopée atlante: ((( Les barques d’Osiris )))

barque Kheops crédit image: http://atlantides.free.fr/

barque Kheops
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Les barques solaires
dans la mythologie égyptienne

Les barques ont toujours eu une très grande importance dans le monde égyptien. Dans la vie de tous les jours, évidemment, en raison de l’omniprésence du Nil. Dans la vie spirituelle, surtout, pour ce qui concerne notre étude, en raison du mythe bien connu de la barque solaire.

Rappelons en quelques mots ce dont il s’agit : dans le culte funéraire égyptien tel qu’il a pu être reconstitué, ces barques étaient construites pour transporter les âmes des défunts dans le ciel, sur les traces du dieu Soleil. Au départ pour les seuls pharaons, le culte s’est ultérieurement étendu à des morts plus « ordinaires ». Les âmes des morts (devenus de nouveaux Osiris) rejoignaient la barque du Soleil dans sa course céleste. Ces barques sont le plus souvent symboliques, soit qu’elles soient peintes sur les murs du tombeau, soit qu’elles soient représentées par des modèles réduits, art dans lequel les Egyptiens étaient passés maîtres.

Les plus anciens textes funéraires connus, les Textes des pyramides , gravés sur les parois des chambres sépulcrales des rois de la fin de la Ve et VIe dynastie constituent un ensemble de recettes magiques qui permettent au roi de se protéger de tous les dangers dans l’autre monde, et de participer à la navigation de la barque solaire. De multiples dangers la menacent au cours de cette navigation nocturne, et le texte fournit les incantations nécessaires pour les surmonter. Le Livre des Morts reprendra nombre de ces formules:

Je suis venu vers toi, ô maître du Pays sacré, Osiris, chef des Occidentaux, qui existera pour toujours et à jamais.

Ô vous qui ramenez le bac de Noun de dessus ce mauvais écueil, amenez-moi le bac, attachez-moi les cordages, homme fort de la navigation!

Et voilà que je pagaie dans cette barque, dans les canaux de Hotep, je pagaie dans ses canaux pour gagner ses villes…

Osiris est le grand dieu civilisateur égyptien. C’est lui qui a appris aux hommes l’agriculture, la viticulture et enseigné les arts. Tué par Seth, il est devenu, une fois ressuscité, le souverain des morts. Il préside le tribunal lors de la « Pesée de l’âme » et il est connu sous le nom de « chef des Occidentaux ». En effet, les Egyptiens plaçaient le pays des morts à …l’extrême occident !

La barque funéraire de Khéops

barque Kheops crédit image: atlantides.free.fr/

barque Kheops
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C’est en 1954 que l’on a retrouvé, à proximité des pyramides, sur le plateau de Gizeh, une barque considérée comme la barque solaire funéraire de Khéops.

Mesurant 43 mètres de long sur 6 de large et 1,75 de profondeur, construit en bois de cèdre, ce navire, dont on estime le déplacement à 45 tonnes, se trouve en parfait état de conservation malgré ses 4500 ans d’âge.

Retrouvé démantelé en 1224 morceaux, son remontage a pris dix ans. Il est maintenant installé dans un musée au pied de la pyramide de Khéops, côté sud, proche de l’endroit où il a été découvert. (Il existe un projet de construction d’un nouveau musée qui permettrait une meilleure mise en valeur de ce bateau ainsi que du deuxième, presque identique à celui-ci, que l’on a localisé à proximité.)

 ci-contre la même barque( vue de dessus ) image crédit: atlantides.free.fr/

ci-contre la même barque( vue de dessus )
image crédit:
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D’après plusieurs spécialistes navals, ce navire est d’une conception particulièrement hardie; présentant toutes les caractéristiques d’un navire de haute mer, avec une proue pointant vers le haut, comme celle d’un drakkar viking, et lui permettant ainsi de braver, non pas les remous du Nil mais les vagues de l’Océan. Un tel navire n’a pu être conçu que par un peuple ayant une longue et solide expérience de la navigation hauturière. Ce qui n’est pas le cas des Egyptiens, du moins selon la conception officielle des égyptologues.

La coque est formée de centaines de morceaux de bois liés avec de la corde. Dans l’eau, le bois humide gonflant et la corde se rétrécissant, l’assemblage devient très ajusté ce qui rend tout calfatage inutile.

Le bateau avait six paires de longs avirons dont une paire à la proue servant de gouvernail de direction.

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On peut légitimement se demander quel aurait été l’intérêt de construire un tel navire, technologiquement irréprochable pour l’époque, s’il ne s’agissait que d’en faire un symbole.

Les barques d’Abydos

abydos  Crédit image: atlantides.free.fr/

abydos
Crédit image:
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La ville d’Abydos, en Haute Egypte, s’honorait de fêtes grandioses pendant lesquelles étaient représentés les principaux épisodes de la vie d’Osiris.

Entre 1991 et 2000, les archéologues y ont fait une découverte incroyable: une flotte de 14 vaisseaux (au moins), soigneusement alignés comme en un port, en plein désert!…Ces bateaux, longs d’une vingtaine de mètres sur trois de large environ, ont bien été reconnus par les archéologues comme de vrais barques, ayant navigué, et non comme des objets symboliques. Ils devaient être manoeuvrés par 30 rameurs environ.

Ces bateaux, estimés de -3000 environ, précèdent la barque de Khéops de 300 à 500 ans au moins ce qui en fait, à l’heure actuelle, les plus anciens navires du monde!…

Construits en bois de cèdre (probablement originaire du Liban) ces bateaux par leur existence et leur taille témoignent d’une maîtrise maritime certaine et de l’importance des échanges commerciaux qu’ils devaient permettre.

Mais, comme pour la barque de Khéops, tout le monde comprend aisément que aucun peuple ne peut ni n’a jamais pu arriver à la perfection d’un objet technologiquement « au point » à la première réalisation. Tout le monde comprend que ces navires que nous retrouvons maintenant n’ont pas pu être les premiers, qu’ils ont forcément été précédés par d’autres. Comme en bien d’autres domaines cependant on n’a jamais trouvé d’ « ancêtres » à ces types de navires.

 Des barques atlantes ?

Il est parfaitement envisageable que les prêtres égyptiens aient organisé leur religion en la théorisant sous la forme généralement développée par les égyptologues. Les barques solaires, les peintures le montrent, les Textes des Pyramides ou des sarcophages le disent, servaient certainement de façon symbolique au transport de l’âme du défunt. Cependant, la religion égyptienne telle que nous la connaissons est relativement récente (les textes des Pyramides, les plus anciens textes funéraires du monde sont datés entre 2350 et 2180 av. JC, le Livre des Morts datant lui de vers -1500)

Serait-il envisageable alors que l’événement déclencheur de ce mythe de la navigation périlleuse, de la mort, de la renaissance, soit lié au souvenir, plus ancien, de la destruction de l’Atlantide, et de la navigation de rescapés jusqu’aux terres d’Egypte ?

Pourquoi pas ?

Le lieu devenu mythique de l’Atlantide, assimilé par les survivants à la terre des morts située loin à l’occident.

Les barques atlantes copiées et recopiées par la nouvelle civilisation née de la fusion des rescapés atlantes et des peuplades autochtones.

Ces barques quasiment divines qui ont servi au transport de ces « dieux » sachant tant de choses (l’agriculture, l’architecture, les arts…) et prenant donc dans le culte organisé ultérieurement sur ce souvenir un aspect central.

Ces barques adaptées à la navigation en haute mer, sans raison apparente si on les considère comme une production locale n’ayant besoin que de navires destinés à une navigation fluviale.

Ces barques des dieux légendaires du Premier Temps qui ont apporté en Egypte (comme en bien d’autres contrées) les bienfaits de la civilisation – de leur civilisation – l’astronomie, l’agriculture, l’architecture, l’écriture peut-être, faisant franchir aux pauvres habitants de la vallée du Nil un substantiel « bond en avant ». Comme un nouveau monde se bâtissant sur les ruines de l’ancien…

Les anciens Egyptiens ont toujours considéré leur histoire comme s’articulant en deux « temps »: un « Premier Temps » pendant lequel régnaient des « dieux », puis un second « temps » pendant lequel la royauté passa à des hommes.

Le temple d’Edfou, en Haute Egypte, consacré à Horus, contient un grand nombre d’inscriptions relatives à ce Premier Temps. Ces hiéroglyphes seraient, d’après certaines interprétations, une incroyable confirmation de l’hypothèse atlante… Ces textes uniques donneraient en effet une grande importance à « Sept Sages » qui étaient considérés comme étant les seuls à savoir construire des temples et autres bâtiments. Et les textes préciseraient que les sept sages et les autres dieux étaient originaires d’une île, la « Patrie des Primordiaux ». Un déluge aurait provoqué la destruction de cette terre et la grande majorité de ses « divins habitants » aurait été noyée. A leur arrivée en Egypte, les rares survivants seraient devenus « les Anciens qui ont illuminé cette terre« .

On sait combien les interprétations des hiéroglyphes peuvent être délicates, alors, même si cette lecture semble parfaitement « coller au scénario », on est malgré tout obligé d’être prudent.

Toutefois, tous les égyptologues reconnaissent sans aucune réticence que, dans la plupart des cosmogonies des cités égyptiennes, l’origine du monde actuel est bien un tertre solaire émergeant de l’Océan primordial.

Du tertre primordial à l’île émergeant des flots il n’y a peut-être, après tout, que quelques coups de rame !…

Source

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 22 /10/2014 à : 15h35.

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Une véritable photo du monstre du Loch Ness dévoilée ?

Le Loch Ness ? @Matt Chorley

Le Loch Ness ?
@Matt Chorley

Article et photo source: ladepeche.fr

Publié le 12/09/2014 à 10:03, Mis à jour le 12/09/2014 à 10:14

Le monstre du Loch Ness a-t-il enfin été réellement pris en photo ? C’est ce qu’affirme une photographe qui aurait immortalisé « Nessie » … dans un lac anglais, le Lake Windermere, situé à quelques centaines de km du Loch Ness. D’après des spécialistes de la firme Autographer, le cliché n’aurait pas été retouché.

Source

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 13/09/2014 à : 21h25.

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Mystérieuse lueur rouge dans le Pacifique ( suite)

crédit:   JPC van Heijst

crédit:
JPC van Heijst

Note adm: oanis

Dimanche 31 Août 2014 à : 22h30.

« Nous avons essayé d’en savoir plus sur l’article intitulé:

Une mystérieuse lumière repérée dans l’océan Pacifique, reste à savoir si l’observation est due à une manifestation  d’ordre naturel (volcaniquesismique, géophysique ou autre..) ou bien plus exotique venant de quelqu’un niché dans les profondeurs.

Faisant suite à cet article sur la lueur aperçue dans le pacifique, voici le récit du Pilote lui même repris sur son blog et traduit par le site « :

bistrobarblog.blogspot.fr

 

Un éclair suivi d’une lueur rouge mystérieuse venant sous l’océan Pacifique vient d’être découvert …

 

JPC Van Heijst (dont le pseudo est « Flying Dutchman« , Hollandais VOLANT), est un néerlandais qui pilote sur Boeing 747. Il relate sur SON BLOG une expérience curieuse et un peu inquiétante vécue en survolant le Pacifique, entre Hongkong et l’Alaska.

Une lueur rouge orangée d’origine inconnue au-dessus de l’océan Pacifique – 24 août 2014

La nuit dernière en survolant l’océan Pacifique quelque part au sud de la péninsule russe du Kamchatka, j’ai vécu le truc le plus impressionnant de ma carrière de pilote.
 

5 heures environ après avoir décollé et laissé derrière nous le Japon, nous étions en vitesse de croisière à un confortable 10.300 mètres, à environ 4 heures et demi de notre destination, l’Alaska.

Nous avions entendu parler par radio des séismes d’Islande, du Chili et de San Francisco et comme il y avait quelques volcans sur notre route qui pourraient faire éruption durant notre vol, nous avons fait un double-point de vérification avec la régulation en quittant Hongkong pour savoir s’il y avait une nouvelle activité sur notre route.
 
Puis très loin devant nous, juste au-dessus de l’horizon, a jailli un intense flash lumineux. Il ressemblait à un éclair, mais bien plus intense et dirigé à la verticale. Je n’avais jamais vu rien de comparable auparavant et il n’y a eu aucun autre flash avant ou après cette unique explosion de lumière.
 
 
 Comme il n’y avait aucun orage sur notre route ou sur le radar météo, nous sommes restés en alerte pour de possibles orages non visibles par radar qui pourraient entraîner des problèmes ultérieurs.

J’ai décidé de tenter de photographier le ciel nocturne et l’étrange lueur verte qui recouvrait tout l’hémisphère nord. Je pense que c’était une sorte d’aurore boréale, mais c’était beaucoup plus dispersé, jamais vu non plus quelque chose de ce genre avant. Vingt minutes de vol plus tard, j’ai remarqué qu’une profonde lueur rouge orangée apparaissait devant nous et c’était un peu bizarre car il était censé ne rien y avoir d’autre en dessous de nous que l’océan infini sur des centaines de kilomètres. Une ville distante ou un groupe asiatique de bateaux de pêche au calmar n’auraient aucun sens dans cette zone, en dehors du fait que les lumières visibles étaient beaucoup plus grandes en taille et avaient une lueur rouge orangée, au lieu du jaune et blanc habituels que produiraient des villes ou des navires.

Plus nous approchions, plus la lueur devenait intense, illuminant les nuages et le ciel en dessous de nous d’une effrayante lueur orange. Dans une partie du monde où il n’est censé y avoir que de l’eau. La seule cause possible qui nous est venu à l’esprit pour cette lueur rouge serait l’explosion d’un immense volcan juste sous la surface de l’océan, 30 minutes environ avant le survol de sa position exacte.
 

Avec l’aéroport le plus proche à au moins à 2 heures de vol, l’idée de voler en pleine nuit dans un panache de cendre invisible et très dangereux au-dessus du vaste océan Pacifique, ne nous emballait pas vraiment. Par chance, nous n’avons rien rencontré de ce genre, mais avec cette effrayante lueur rouge orangée inexplicable à la surface de l’océan, nous étions tout sauf à l’aise. Il n’y avait pas non plus d’autre trafic près de notre position ou sur la même route qui confirmerait tout ce que nous avions observé ou si nous avions rencontré un genre de nuages de cendres.

Nous avons rapporté nos observations au Contrôle du Trafic Aérien et une enquête sur ce qui est arrivé dans cette région isolée de l’océan a démarré aujourd’hui.

Prenez note que les photos sont prises avec un ISO (sensibilité) extrêmement élevé, ce qui explique leur qualité moyenne. J’ai ajouté une vue d’ensemble de notre route avec un marquage de l’emplacement.

Maintenant j’espère juste que si une nouvelle île s’est formée là, au moins on pourra lui donner mon nom en tant que son découvreur officiel : )

Ce serait sympa !

Mise à jour : ajouté 4 nouvelles photos et une carte de Google Earth avec la géographie sous-marine. L’une des photos montre nos feux d’atterrissage illuminant le ciel devant car nous avions peur d’une rencontre possible avec un nuage de cendres. Nous avons pénétré dans une fine couche de nuages 5 minutes après avoir dépassé la lueur rouge, mais aucune cendre n’a été détectée ou rencontrée.

 
Allez les voir sur le site de Flying Dutchman, d’autres photos en ligne en cliquant dessus pour les agrandir.
 
Source : 

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Mise à jour investigation oceanographique et Oanis, le :31/08/2014 à 22h30.

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Une mystérieuse lumière repérée dans l’océan Pacifique

crédit:   JPC van Heijst

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JPC van Heijst

Article source: planet.fr

Publié par Deborah Koslowski le Mercredi 27 Août 2014 à 11h10

Alors qu’ils survolaient la péninsule du Kamchatka (Russie), le pilote d’un boeing 747 et son co-pilote ont fait une étrange observation. Après un flash, une mystérieuse lueur est apparue dans l’océan Pacifique. Une enquête a été ouverte.

C’est un mystère de grande envergure auquel ont été confrontés le pilote néerlandais d’un Boeing 747 et son co-pilote ce samedi. Alors qu’ils survolaient la péninsule du Kamchatka (Russie), une étrange lueur a fait son apparition dans l’océan Pacifique, a rapporté le site internet PBase. Aucune explication scientifique n’a, pour l’heure, pu expliquer l’origine de cet étonnant phénomène que le pilote a tout de même pris le temps de photographier.

« Cela ressemblait à un éclair mais en beaucoup plus intense et ça se dirigeait verticalement de haut en bas. Nous avons scruté l’horizon à la recherche d’un orage qui aurait échappé aux radars. Puis, vingt minutes environ après ce flash, cette étrange lueur orange est apparue à la surface de l’océan », a détaillé l’homme sur le site expliquant comme s’était faite l’apparition de la mystérieuse lumière flamboyante.

Source

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Mise à jour investigation oceanographique et Oanis, le : 27/08/2014 à 19h30.

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Publié 27 août 2014 par Sylv1 dans documents et articles divers, Mystères Marins et Légendes

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Le chant des baleines à bosse cache-t-il un langage ?

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Article source: .futura-sciences.com/

FuturaSciences

Une baleine à bosse chante durant des heures, qui peuvent se transformer en jours. Seuls les mâles chantent et élaborent un thème très structuré. Que cachent ces sons parfaitement harmonieux ?

Lors de la saison de reproduction, les baleines à bosse présentent deux caractéristiques tout à fait surprenantes. Les mâles paradent, ils sautent jusqu’à cinq mètres de hauteur pour impressionner la femelle et frappent l’eau avec leurs grandes nageoires pectorales. Puis, par moment, ils se mettent à chanter. Ils sont les seuls, la femelle reste silencieuse. La mélodie dure en général 30 à 40 minutes, mais peut parfois se répéter des heures, voire des jours. Parce que ces baleines ne chantent que durant la saison d’accouplement, les biologistes supposent qu’il s’agit d’un langage de séduction, mais il n’existe à ce jour aucune certitude malgré le grand nombre de recherches scientifiques à ce sujet.

Ces baleines à bosse chantent au large de l’est de la côte australienne. © Oceania iWhales, YouTube

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Le chant des baleines à bosse est hiérarchisé

Le chant a une structure bien définie, qui pousse à parler de langage. Les mâles chantent et disposent de neuf unités sonores. L’unité de base est un son continu, dont la fréquence est comprise entre 10 et 20 Hz. Le cétacé est capable de moduler la fréquence et l’amplitude de cette note et peut ainsi générer des suites de quatre à six unités sonores, qui peuvent durer une dizaine de secondes. Les biologistes attribuent à ces suites la distinction de sous-phrase, plusieurs sous-phrases constituant une phrase complète, que la baleine répète durant plusieurs minutes.

Cette phrase répétée décrit un thème, et une suite de thèmes définit le chant. La hiérarchie dessons émis par la baleine pousse certains à parler de structuration linguistique, mais le sujet est toujours vivement débattu, en raison du manque de données in situ permettant une meilleure interprétation du langage des baleines.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanisle : 02/06/2014 à : 21h40.

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