Archives de la catégorie ‘Mystères Marins et Légendes

La fabuleuse Machine d’Anticythère

crédit image SFH Yves Herbo

Vidéo  et texte – Atheos sur youtube
Ajoutée le 3 juil. 2015

Une mystérieuse machine, découverte près de l’île d’Anticythère, nous livre ses secrets. Il s’agit du premier calculateur analogique permettant de calculer des positions astronomiques.
Les connaissances en astronomie, ainsi que la maîtrise de calculs mathématiques extrêmement complexes nécessaires à sa conception, font indiscutablement des grecs antiques les pères de nos technologies modernes.

En 1900, deux caïques de pêcheurs d’éponge grecs (au scaphandre) de Symi, l’Euterpe et la Calliope, découvrent l’épave d’une galère romaine, longue d’une trentaine de mètres, datée d’avant 87 av. J.-C. gisant par 62 mètres de fond environ.

On considère que la découverte de la machine à proprement parler date du 17 mai 1902 quand l’archéologue Valerios Stais s’aperçoit qu’un agglomérat rapporté du site recèle des inscriptions et des engrenages incrustés. Un examen révèle qu’il s’agit d’un mécanisme oxydé, dont il reste trois morceaux importants et 82 fragments plus petits.

Dès 1905, le philologue allemand Albert Rehm comprend qu’il s’agit d’un calculateur astronomique.

Le soin et l’adresse avec lesquels cette machine fut réalisée, ainsi que les capacités nécessaires en mécanique et en astronomie remettent en question les connaissances historiques sur les sciences grecques.
En effet, aucun objet de même âge et de même complexité n’était connu dans le monde et il faut attendre près d’un millénaire pour voir apparaître des technologies comparables.

Ce mécanisme de bronze comprend des dizaines de roues dentées, solidaires et disposées sur plusieurs plans. Il est garni de nombreuses inscriptions grecques.
On y trouve également des engrenages différentiels d’un niveau de perfectionnement incroyable: les leviers centraux de la machine d’Anticythère étaient actionnés à la façon de la transmission d’une boite de vitesse d’automobile moderne, on croyait ne les avoir inventé qu’au 20e siècle!

Dans la machine d’Anticythère, il y a même une technologie inconnue de la mécanique horlogère contemporaine: certains engrenages sont épicycloïdaux, avec un centre de rotation mobile, et non fixe.
Ainsi, quand les engrenages tournent, la distance entre leurs centres s’allonge ou raccourcit, obligeant les dents à mettre plus ou moins de temps à venir chercher les autres dents, ce qui ralentit ou accélère le système pour tenir compte des variations de vitesse de la trajectoire de certains astres!

Autrement dit, les concepteurs du mécanisme avaient réussi à traduire en rouages non linéaires des équations différentielles d’une singulière complexité. Une ingénierie épicycloïde d’une incroyable modernité.
La machine fait des corrections de 1 jour tous les 76 ans, soit 0,12 seconde par jour. C’est beaucoup plus précis qu’une montre mécanique moderne.

Les astronomes de cette époque ne savaient pas que ces variations de vitesse des astres sur leurs orbites étaient dues à leurs trajectoires elliptiques.
Croyant que ces trajectoires étaient des cercles parfaits, ils tenaient cependant compte de ces variations avec une grande précision en postulant que les astres décrivaient de petits cercles tout en orbitant.
C’est la théorie des épicycles, appliquée par la machine, elle permet de faire des prévisions exactes et fidèles aux mesures des vitesses apparentes des astres.

L’application de la théorie des épicycles implique que la rotondité de la Terre, démontrée depuis Ératosthène, était alors couramment admise.
À 4:32 dans la vidéo on peut également voir la Lune sphérique tournant sur elle-même pour indiquer ses phases.

En outre, la miniaturisation extrême de l’appareil, ainsi que la maîtrise inouïe de la restitution claire et précise d’une multitudes de paramètres astronomiques, indiquent qu’il est l’aboutissement d’une longue évolution faite de perfectionnements successifs, des séries de ce genre de machines ont donc certainement été fabriquées sur une longue période.

La meilleure preuve en est que même si des horloges mécaniques, extrêmement simples, ont existé dès le 13e siècle, personne n’a pu égaler cette maîtrise technologique ni concevoir un mécanisme aussi avancé et délivrant autant de données si précises, avant les Européens au 17e siècle.
Donner l’heure est une chose, calculer de multiples données astronomiques en est une autre.

Au 19e siècle, il a suffi d’ajouter un container de vapeur sous pression et une transmission à des machines, même bien plus simples, pour démarrer l’ère industrielle. Il s’en est fallu de peu pour que cela arrive il y a 2000 ans…

La machine d’Anticythère est conservé au musée national archéologique d’Athènes.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

 

©2017

Era & Sylvain investigation océanographique et OANIS ©2017

Nous avons déjà proposé des articles concernant ce surprenant mécanisme antique.

Nous vous remettons un lien  ci-dessous afin de compléter le reportage .

 

 

 

 

 

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :12/08/2017 à :11h55.

Google Earth au service de l’océanographie.

Une magnifique structure, immense, camouflée à cinq kilomètres sous la surface de l’Atlantique, et qu’aucun phénomène géologique ne peut expliquer. De quoi alimenter de nombreux fantasmes… (Capture de Google Earth.)
Crédit : futura-sciences.com

Un article intéressant datant de l’année 2009.

Google Earth a-t-il permis de découvrir l’Atlantide ?

Publié par Jean-Luc Goudet – futura-sciences.com

Après les canaux de Mars, les sillons de l’océan… Google Earth, comme chacun peut le constater, montre quelque part au large des îles Canaries, une bien étrange formation de lignes perpendiculaires. Son emplacement correspond vaguement à celui de l’Atlantide, si l’on se fie à Platon. Accordons-nous quelques minutes de rêve et profitons de l’occasion pour mesurer combien nous connaissons bien mal l’océan.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :23/07/2017 à :11h40.

La machine d’Anticythère a 115 ans

crédit image SFH Yves Herbo

Google propose cet anniversaire. Alors parmi les mystères cette machine en est un .

Voici un article ci-dessous:

l’Anticythère
crédit image
Wikimedia Commons via
archaeology.org

Machine d’Anticythère : qu’est-ce que cette drôle de machine ?

Article source: linternaute.com/

La machine d’Anticythère est mise à l’honneur ce mercredi par Google. Mais de quoi s’agit-il exactement ? En quoi cet outil était-il révolutionnaire ?

 [Mis à jour le 17 mai 2017 à 00h05] La machine d’Anticythère n’est autre que le premier calculateur analogique antique connu à ce jour. Cet outil qui sert à calculer des positions astronomiques tient son nom de l’île grecque d’Anticythère où ont été découverts il y a 116 ans, en 1901, les fragments de l’unique exemplaire répertorié dans le monde. Les fragments du mécanisme de la machine d’Anticythère, qui est également le plus vieux mécanisme à engrenages connu pour l’heure, sont en bronze. Il est composé d’une trentaine de roues dentées, qui sont solidaires et installées sur plusieurs plans.

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Lien complémentaire

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :17/05/2017 à :09h45.

Dossier sur l’Atlantide.

illustration crédit: documystere.com/

illustration crédit:
documystere.com/

 

 

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Le mythe de l’Atlantide renaîtrait-il de ses cendres?

 

Matisse-Sylvain OANI /OVNI, enquête, méthode, réflexion ©2017Une découverte  publiée en février 2015 remettait l’atlantide au goût du jour. A ce jour, un article publié par GENTSIDE  (avec une petite vidéo) ci dessous relance cette  information qui remonte à deux ans. Pourquoi cet intérêt soudain de la part de ce site scientifique? Voilà une bonne question. En tout cas l’honnêteté de ce site web fait « peur!  » Je l’ai remarqué plusieurs fois et ils se permettent de mettre un copyright en s’appropriant l’article, gonflée  quand même  cette Émeline Ferard!

 

Voici l’article original: cliquez

Beaucoup de choses  ont été dites ou écrites concernant les écrits de Platon,  attendons patiemment la suite.

 

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article source :Gentside

Publié par Émeline Ferard, le 20 février 2017

Selon un quotidien italien, une équipe d’archéologues a découvert au large de la ville de Gela en Sicile, 47 lingots composés d’orichalque, le métal légendaire associé à l’Atlantide. Deux casques et des amphores ont également été mis au jour. Plus de 2.000 ans après, le mythe de l’Atlantide continue d’intriguer à travers le monde. Et il suffit d’une simple découverte pour remettre la légende sur le devant de la scène. C’est ce que vient de révéler le quotidien italien Corriere del Mezzogiorno. Début février, des plongeurs de la police financière de Palerme ont en effet réalisé une remarquable trouvaille archéologique au large de la Sicile.

le o5 février dèja Maxime Lambert avait publié, (voir lien ci-dessous)

Le mystérieux métal de l’Atlantide découvert dans une épave au large de la Sicile

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :24/02/2017 à :13h10.

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sons mystérieux dans les profondeurs maritimes.

crédit image: regardsurlemonde.fr/

crédit image:
regardsurlemonde.fr/

Articles source : Gebtside découverte ( maxisciences.com)

Premier Article:

Un mystérieux son métallique entendu dans la fosse des Mariannes enfin identifié ?

Publié par Émeline Ferard, le 21 décembre 2016

Des scientifiques américains pensent avoir identifié la nature d’un étrange son métallique enregistré dans les profondeurs de la fosse des Mariannes. Surnommé « Western Pacific Biotwang », il s’agirait en réalité d’un chant inconnu provenant de baleines. 

Les profondeurs des océans recèlent de nombreux mystères. Mais des scientifiques pensent aujourd’hui avoir percé l’un d’entre eux : celui du « Western Pacific Biotwang », en français le « Biotwang du Pacifique ouest ». Ce nom désigne un mystérieux son enregistré à quelque 1.000 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. S’étendant entre le Japon et l’Australie, cette fosse océanique est considérée comme l’endroit le plus profond de la croûte terrestre, avec des profondeurs descendant jusqu’à 10.000 mètres. Afin d’étudier ses secrets, une équipe de l’Oregon State University y a envoyé entre l’automne 2014 et le printemps 2015, des dispositifs sous-marins acoustiques fonctionnant de façon autonome.

Ce sont eux qui ont enregistré un son jusqu’ici jamais entendu. Légèrement métallique, il a été capturé à plusieurs reprises, perdurant entre 2,5 et 3,5 secondes. Et chaque son montre une étonnante complexité : d’après la description faite, il se décompose en plusieurs parties et comprend des fréquences allant de 38 à 8.000 Hertz.

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Second article: Un mystérieux bruit entendu dans les eaux de l’Arctique intrigue le Canada

 

 datant du 8 /11/ 2016 –

Depuis des mois, un bruit mystérieux émane des eaux de la région arctique de région arctique, située au nord du Canada. Semblable à un bourdonnement, celui-ci effraie la faune et désespère les chasseurs locaux.  C’est un véritable mystère qui agite aujourd’hui la communauté locale de Nunavut, une région éloignée se situant au nord du Canada. Documenté dans les détroits de Fury et d’Hecla, en Arctique, il se manifeste sous la forme d’un bruit étrange décrit comme un tintement ou un bourdonnement. Personne ne sait de quoi il s’agit et le moins qu’on puisse dire, c’est que la situation ne semble pas s’améliorer. Le phénomène se prolonge depuis le début de l’été, donnant lieu à de nombreux témoignages rapportés notamment par les chasseurs locaux et navigateurs de passage. Selon ces derniers, le bruit semble provenir des profondeurs marines. Paul Quassa, membre de l’Assemblée législative du Nunavut, redoute que l’écosystème de la région en pâtisse. La zone en question est en effet considérée comme un refuge pour de nombreuses espèces marines.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :04/01/2017 à :19h35.

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L’épopée atlante: ((( Les barques d’Osiris )))

barque Kheops crédit image: http://atlantides.free.fr/

barque Kheops
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atlantides.free.fr/


Les barques solaires
dans la mythologie égyptienne

Les barques ont toujours eu une très grande importance dans le monde égyptien. Dans la vie de tous les jours, évidemment, en raison de l’omniprésence du Nil. Dans la vie spirituelle, surtout, pour ce qui concerne notre étude, en raison du mythe bien connu de la barque solaire.

Rappelons en quelques mots ce dont il s’agit : dans le culte funéraire égyptien tel qu’il a pu être reconstitué, ces barques étaient construites pour transporter les âmes des défunts dans le ciel, sur les traces du dieu Soleil. Au départ pour les seuls pharaons, le culte s’est ultérieurement étendu à des morts plus « ordinaires ». Les âmes des morts (devenus de nouveaux Osiris) rejoignaient la barque du Soleil dans sa course céleste. Ces barques sont le plus souvent symboliques, soit qu’elles soient peintes sur les murs du tombeau, soit qu’elles soient représentées par des modèles réduits, art dans lequel les Egyptiens étaient passés maîtres.

Les plus anciens textes funéraires connus, les Textes des pyramides , gravés sur les parois des chambres sépulcrales des rois de la fin de la Ve et VIe dynastie constituent un ensemble de recettes magiques qui permettent au roi de se protéger de tous les dangers dans l’autre monde, et de participer à la navigation de la barque solaire. De multiples dangers la menacent au cours de cette navigation nocturne, et le texte fournit les incantations nécessaires pour les surmonter. Le Livre des Morts reprendra nombre de ces formules:

Je suis venu vers toi, ô maître du Pays sacré, Osiris, chef des Occidentaux, qui existera pour toujours et à jamais.

Ô vous qui ramenez le bac de Noun de dessus ce mauvais écueil, amenez-moi le bac, attachez-moi les cordages, homme fort de la navigation!

Et voilà que je pagaie dans cette barque, dans les canaux de Hotep, je pagaie dans ses canaux pour gagner ses villes…

Osiris est le grand dieu civilisateur égyptien. C’est lui qui a appris aux hommes l’agriculture, la viticulture et enseigné les arts. Tué par Seth, il est devenu, une fois ressuscité, le souverain des morts. Il préside le tribunal lors de la « Pesée de l’âme » et il est connu sous le nom de « chef des Occidentaux ». En effet, les Egyptiens plaçaient le pays des morts à …l’extrême occident !

La barque funéraire de Khéops

barque Kheops crédit image: atlantides.free.fr/

barque Kheops
crédit image:
atlantides.free.fr/

C’est en 1954 que l’on a retrouvé, à proximité des pyramides, sur le plateau de Gizeh, une barque considérée comme la barque solaire funéraire de Khéops.

Mesurant 43 mètres de long sur 6 de large et 1,75 de profondeur, construit en bois de cèdre, ce navire, dont on estime le déplacement à 45 tonnes, se trouve en parfait état de conservation malgré ses 4500 ans d’âge.

Retrouvé démantelé en 1224 morceaux, son remontage a pris dix ans. Il est maintenant installé dans un musée au pied de la pyramide de Khéops, côté sud, proche de l’endroit où il a été découvert. (Il existe un projet de construction d’un nouveau musée qui permettrait une meilleure mise en valeur de ce bateau ainsi que du deuxième, presque identique à celui-ci, que l’on a localisé à proximité.)

 ci-contre la même barque( vue de dessus ) image crédit: atlantides.free.fr/

ci-contre la même barque( vue de dessus )
image crédit:
atlantides.free.fr/

D’après plusieurs spécialistes navals, ce navire est d’une conception particulièrement hardie; présentant toutes les caractéristiques d’un navire de haute mer, avec une proue pointant vers le haut, comme celle d’un drakkar viking, et lui permettant ainsi de braver, non pas les remous du Nil mais les vagues de l’Océan. Un tel navire n’a pu être conçu que par un peuple ayant une longue et solide expérience de la navigation hauturière. Ce qui n’est pas le cas des Egyptiens, du moins selon la conception officielle des égyptologues.

La coque est formée de centaines de morceaux de bois liés avec de la corde. Dans l’eau, le bois humide gonflant et la corde se rétrécissant, l’assemblage devient très ajusté ce qui rend tout calfatage inutile.

Le bateau avait six paires de longs avirons dont une paire à la proue servant de gouvernail de direction.

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On peut légitimement se demander quel aurait été l’intérêt de construire un tel navire, technologiquement irréprochable pour l’époque, s’il ne s’agissait que d’en faire un symbole.

Les barques d’Abydos

abydos  Crédit image: atlantides.free.fr/

abydos
Crédit image:
atlantides.free.fr/

La ville d’Abydos, en Haute Egypte, s’honorait de fêtes grandioses pendant lesquelles étaient représentés les principaux épisodes de la vie d’Osiris.

Entre 1991 et 2000, les archéologues y ont fait une découverte incroyable: une flotte de 14 vaisseaux (au moins), soigneusement alignés comme en un port, en plein désert!…Ces bateaux, longs d’une vingtaine de mètres sur trois de large environ, ont bien été reconnus par les archéologues comme de vrais barques, ayant navigué, et non comme des objets symboliques. Ils devaient être manoeuvrés par 30 rameurs environ.

Ces bateaux, estimés de -3000 environ, précèdent la barque de Khéops de 300 à 500 ans au moins ce qui en fait, à l’heure actuelle, les plus anciens navires du monde!…

Construits en bois de cèdre (probablement originaire du Liban) ces bateaux par leur existence et leur taille témoignent d’une maîtrise maritime certaine et de l’importance des échanges commerciaux qu’ils devaient permettre.

Mais, comme pour la barque de Khéops, tout le monde comprend aisément que aucun peuple ne peut ni n’a jamais pu arriver à la perfection d’un objet technologiquement « au point » à la première réalisation. Tout le monde comprend que ces navires que nous retrouvons maintenant n’ont pas pu être les premiers, qu’ils ont forcément été précédés par d’autres. Comme en bien d’autres domaines cependant on n’a jamais trouvé d’ « ancêtres » à ces types de navires.

 Des barques atlantes ?

Il est parfaitement envisageable que les prêtres égyptiens aient organisé leur religion en la théorisant sous la forme généralement développée par les égyptologues. Les barques solaires, les peintures le montrent, les Textes des Pyramides ou des sarcophages le disent, servaient certainement de façon symbolique au transport de l’âme du défunt. Cependant, la religion égyptienne telle que nous la connaissons est relativement récente (les textes des Pyramides, les plus anciens textes funéraires du monde sont datés entre 2350 et 2180 av. JC, le Livre des Morts datant lui de vers -1500)

Serait-il envisageable alors que l’événement déclencheur de ce mythe de la navigation périlleuse, de la mort, de la renaissance, soit lié au souvenir, plus ancien, de la destruction de l’Atlantide, et de la navigation de rescapés jusqu’aux terres d’Egypte ?

Pourquoi pas ?

Le lieu devenu mythique de l’Atlantide, assimilé par les survivants à la terre des morts située loin à l’occident.

Les barques atlantes copiées et recopiées par la nouvelle civilisation née de la fusion des rescapés atlantes et des peuplades autochtones.

Ces barques quasiment divines qui ont servi au transport de ces « dieux » sachant tant de choses (l’agriculture, l’architecture, les arts…) et prenant donc dans le culte organisé ultérieurement sur ce souvenir un aspect central.

Ces barques adaptées à la navigation en haute mer, sans raison apparente si on les considère comme une production locale n’ayant besoin que de navires destinés à une navigation fluviale.

Ces barques des dieux légendaires du Premier Temps qui ont apporté en Egypte (comme en bien d’autres contrées) les bienfaits de la civilisation – de leur civilisation – l’astronomie, l’agriculture, l’architecture, l’écriture peut-être, faisant franchir aux pauvres habitants de la vallée du Nil un substantiel « bond en avant ». Comme un nouveau monde se bâtissant sur les ruines de l’ancien…

Les anciens Egyptiens ont toujours considéré leur histoire comme s’articulant en deux « temps »: un « Premier Temps » pendant lequel régnaient des « dieux », puis un second « temps » pendant lequel la royauté passa à des hommes.

Le temple d’Edfou, en Haute Egypte, consacré à Horus, contient un grand nombre d’inscriptions relatives à ce Premier Temps. Ces hiéroglyphes seraient, d’après certaines interprétations, une incroyable confirmation de l’hypothèse atlante… Ces textes uniques donneraient en effet une grande importance à « Sept Sages » qui étaient considérés comme étant les seuls à savoir construire des temples et autres bâtiments. Et les textes préciseraient que les sept sages et les autres dieux étaient originaires d’une île, la « Patrie des Primordiaux ». Un déluge aurait provoqué la destruction de cette terre et la grande majorité de ses « divins habitants » aurait été noyée. A leur arrivée en Egypte, les rares survivants seraient devenus « les Anciens qui ont illuminé cette terre« .

On sait combien les interprétations des hiéroglyphes peuvent être délicates, alors, même si cette lecture semble parfaitement « coller au scénario », on est malgré tout obligé d’être prudent.

Toutefois, tous les égyptologues reconnaissent sans aucune réticence que, dans la plupart des cosmogonies des cités égyptiennes, l’origine du monde actuel est bien un tertre solaire émergeant de l’Océan primordial.

Du tertre primordial à l’île émergeant des flots il n’y a peut-être, après tout, que quelques coups de rame !…

Source

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 22 /10/2014 à : 15h35.

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Une véritable photo du monstre du Loch Ness dévoilée ?

Le Loch Ness ? @Matt Chorley

Le Loch Ness ?
@Matt Chorley

Article et photo source: ladepeche.fr

Publié le 12/09/2014 à 10:03, Mis à jour le 12/09/2014 à 10:14

Le monstre du Loch Ness a-t-il enfin été réellement pris en photo ? C’est ce qu’affirme une photographe qui aurait immortalisé « Nessie » … dans un lac anglais, le Lake Windermere, situé à quelques centaines de km du Loch Ness. D’après des spécialistes de la firme Autographer, le cliché n’aurait pas été retouché.

Source

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 13/09/2014 à : 21h25.

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