Archives de octobre 2017

Les O.A.N.I. traités dans la revue LDLN

 

Le nouveau LDLN sort. J’ai abordé dans ce numéro le sujet des OANI .

Le Wall Street Journal (WSJ) relate l’effet produit par le sous-marin Krasnodar sur les marins du porte-avions américain USS George H.W. Bush.

Photo crédit sputnik

Le WSJ relate comment un porte-avions US a été mené en bateau par un sous-marin russe

Article source : french.almanar.com.lb & Source: Sputnik

Un sous-marin fantôme russe a impressionné des marins Américains, qui ont pu constater sa capacité de menacer un grand porte-avions US.

Le Wall Street Journal (WSJ) relate l’effet produit par le sous-marin Krasnodar sur les marins du porte-avions américain USS George H.W. USS George H.W. Bush.

Le Krasnodar, qui n’était armé que de torpilles et de missiles de croisière, a néanmoins attiré l’attention du porte-avions américain, avec lequel il a joué à cache-cache.

Le sous-marin d’attaque a quitté la côte libyenne à la fin du mois de mai et s’est dirigé vers sa base de Sébastopol en mer Noire. Passant, silencieux comme une souris, par la Méditerranée, il a tiré des missiles de croisière sur des positions des terroristes en Syrie.

Dans les jours qui ont suivi, le sous-marin a été poursuivi sans grand succès par le porte-avions USS George H.W. Bush, ses cinq navires de guerre d’accompagnement, des hélicoptères Seahawk MH-60R et des avions de lutte anti-sous-marine Poseidon P-8 en provenance d’Italie.

Le WSJ a cité le capitaine Bill Ellis, qui a constaté la capacité du petit sous-marin Krasnodar de narguer le grand porte-avions américain et éviter sa détection.

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :26/10/2017 à :21h50.

 

De la dissuasion nucléaire à la robotique navale.

Les drones sous-marin bluefin en action dans la recherche d’épaves.
Crédit image :frandroid.com

L’ONERA met de l’intelligence artificielle sur les drones maritimes

Article source : meretmarine.com

 
Défense
Offshore
Science et Environnement

Etudes hydrographiques et océanographiques, inspection d’infrastructures offshore, détection de pollution, recherches suite à des crashs, surveillance, guerre des mines… Les drones maritimes peuvent avoir de nombreuses applications civiles et militaires, notamment s’ils sont employés de manière groupée et coordonnée sur plusieurs dimensions. Des  concepts de meutes de drones sont en cours de développement mais, pour l’heure, il s’agit essentiellement de formations prédéfinies articulées autour d’un engin « maître » sur lesquels les autres véhicules sont asservis. L’étape technologique suivante consistera à pouvoir déployer dans différents milieux (sous, sur et au-dessus de la mer) une flottille dont chaque membre, grâce aux progrès réalisés en matière d’intelligence artificielle, disposera d’un très haut degré d’autonomie décisionnelle, pourra interagir avec les autres et faire face, de manière indépendante ou coordonnée, à tout type de situation et aléas afin de mener à bien sa propre mission comme celle du groupe.

Suite

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :24/10/2017 à :17h00.

Rolls Royce veut développer des navires pilotés à distance puis entièrement autonomes

Mer et Océan

Après les véhicules autonomes, les navires autonomes ! Des remorqueurs aux cargos, Rolls Royce entend révolutionner la marine en concevant des vaisseaux contrôlés à distance dans un premier temps, puis entièrement autonomes.

Rolls Royce est plus connu par le grand public pour ses automobiles de luxe. Pourtant, la société britannique occupe aussi une place considérable en tant que fournisseur d’acteurs de l’industrie aérospatiale, maritime, et même nucléaire, notamment à travers des moteurs et dispositifs de propulsion. La firme entend désormais explorer grâce sa division marine des rivages inconnus : l’automatisation du pilotage des navires, des cargos porte-containers aux ferry-boats qui transportent les voitures sur de courtes distances ! Après des annonces discrètes survenues début 2016, Rolls Royce a révélé les grandes lignes d’un ambitieux plan technologique, avec en ligne de mire d’ici 2020, des navires autonomes sans équipage. Une histoire technologique qui n’est pas sans rappeler les premiers tours de pistes des voitures autonomes…

Voir l’article original 596 mots de plus

Alan Stern :les extraterrestres ne peuvent pas communiquer avec nous car ils vivent enfouis sous des «couches épaisses de glace et de roches»

La sonde Cassini a surpris les panaches d’hydrogène qui s’échappent d’Encelade lune de Saturne.
La croûte supérieure gelée mesure, environ 20 km d’épaisseur.
-credit: JPL/ NASA

Les océans de glace empêcheraient les extraterrestres de communiquer avec nous.

Article source : MSN

C’est la dernière hypothèse en date qui tente d’expliquer le paradoxe de Fermi.

 «Mais où sont-ils?» La question se pose depuis des dizaines d’années. Le physicien Enrico Fermi a même donné son nom à une théorie scientifique, ou plus précisément à un «paradoxe»: il y a forcément d’autres formes de vie intelligente dans notre univers, alors pourquoi ne les avons-nous jamais vues? L’astrophysicien Alan Stern croit avoir trouvé une – énième – réponse, rapporte le magazine Science: selon lui, les extraterrestres ne peuvent pas communiquer avec nous car ils vivent enfouis sous des «couches épaisses de glace et de roches».

Pour le scientifique, cette hypothèse est d’autant plus vraisemblable qu’au moins quatre des planètes de notre système solaire, à savoir Jupiter, Neptune, Saturne et Pluton, sont recouvertes d’un tel environnement. Sous ces amas de glace, l’eau liquide est un milieu extrêmement fertile au développement de la vie, rappelle Alan Stern. Peut-être même encore plus qu’à la surface, observe le magazine Astronomy:

«[Les organismes vivants] seraient ainsi mieux protégés des aléas extérieurs comme les fortes radiations, les impacts ou encore les changements climatiques. De tels océans intérieurs apporteraient un environnement plus stable où toute forme de vie pourrait se développer de manière moins risquée.»

Petit «inconvénient» cependant: sous ces énormes roches de glace, ces organismes vivants seraient très isolés. D’où leur impossibilité de nous envoyer un quelconque signe. Dans l’hypothèse, d’ailleurs, qu’ils n’auraient «ne serait-ce que conscience de l’existence d’un monde au-dessus d’eux», et ailleurs dans l’univers, souligne Astronomy.

Cette nouvelle théorie vient s’ajouter aux nombreuses autres qui tentent d’expliquer le paradoxe de Fermi: les extraterrestres n’existeraient simplement pas; ils dorment; ils utilisent une technologie trop avancée pour que nous la percevions; leurs signaux ont été envoyés récemment et ne nous sont pas encore parvenus… ou encore une dernière: ils sont déjà parmi nous.

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :21h15.

Disparition inexpliquée d’un navire américain pendant la première guerre mondiale.

USS Cyclops
image source:
bermuda-attractions.com/

Dimanche 22 octobre 2017

 

     

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin  

Cette fois je vous propose une énigme qui peut ressembler à un accident ou un incident comme   il y en a quelquefois avec des avions ou des bateaux. Cette histoire laisse une petite place à autre chose pour certains théoriciens.

Dans cette région du globe  des embarcations tel des bateaux disparaissent sans raison apparente pour ne plus jamais réapparaître.

Dossier non classé: 

Voici l’affaire.

L’USS Cyclope une disparition étrange.

Le 8 janvier 1918, le bateau  a commencé à naviguer depuis le port de la marine de Norfolk couvert de neige vers Rio au Brésil sous le commandement du lieutenant-commandant Worley. Le navire n’avait que quelques années. Le but de ce voyage était de décharger le charbon à Rio et de charger les minerais de manganèse utilisés principalement pour la fabrication de l’acier.

Le 28 janvier, le navire atteint Rio au Brésil. Il était amarré au port pendant deux semaines. Et comme prévu, une grande quantité de charbon a été déchargée et 10 000 tonnes de minerai de manganèse ont été chargées dans le navire. Donc, le bateau était lourd et plein. Le jour de son départ, il a été étonnamment demandé à 73 marins locaux de monter à bord du navire. Et de manière plus surprenante, le consulat général américain de Rio, Gottschalk, est également monté à bord du navire. On lui a   demandé pourquoi ? Il a mentionné qu’il voulait enrôler son nom dans l’armée américaine pour servir la nation pendant la guerre.

L’USS Cyclope a ensuite repris la mer le 16 février avec 309 personnes à son bord et une énorme cargaison de marchandises. Direction  Baltimore via Bahi. Maintenant, il y avait un autre tournant bizarre à l’histoire. Après que le navire ait quitté Bahi, au lieu de mettre le cap directement vers Baltimore, le capitaine l’a emmené à la Barbade aux Antilles le 3 mars. Il a dit qu’ils avaient besoin de plus de carburant et de fournitures. Bien que le consul général des États-Unis à la Barbade n’ait pas ressenti la nécessité de charger plus de charbon et de fournitures, le capitaine a insisté, et cela a finalement été fait.

Le 4 mars, l’USS Cyclops a remis les voiles et devait arriver à Baltimore le 13 mars. Mais … on n’en a plus jamais entendu parler. 

Quand le navire n’est pas arrivé à Baltimore comme prévu,  une recherche intensive a été lancée  tout le long du parcours  présumé que devait emprunter ce navire.  Chaque navire  de Cuba à Porto Rico a cherché tous les débris possibles en pensant qu’il était tombé face aux sous-marins allemands. Cependant, il n’y avait aucune trace de l’USS Cyclope.

Alors, qu’est-il arrivé à USS Cyclops? Il y a eu beaucoup de théories, mais aucune preuve, avec des faits et des éléments réels. Même après un rapport de 15 000 pages de la marine américaine examinant le mystère du bateau USS Cyclope, la plupart des explications sont restées au stade de spéculations. Jusqu’à présent, cette disparition  demeure comme l’un des plus grands mystères de l’océan. Étrangement, le navire se trouvait au milieu du triangle des Bermudes lorsque l’incident  eut  lieu. Voici quelques explications qui se rapprochent de ce qui s’est réellement passé sur la mer :

Le Capitaine Worley était détesté par la plupart de ses collègues et  des officiers. Ils l’ont toujours accusé d’être un pro-allemand. Il a été découvert plus tard que le capitaine Worley était né en Allemagne et avait un nom différent . On ne sait pas ce qui l’a fait changer de nom. Gottschalk, le consulat général des États-Unis à Rio, qui est monté à bord du navire avec 73 autres marins locaux, a également été très populaire parmi la communauté allemande au Brésil.   Pour couronner le tout, beaucoup plus de charbon et de carburant ont été chargés depuis la Barbade alors que ce n’était pas officiellement prévu ou même nécessaire. Alors était-ce un cas de sabotage? Pourquoi n’y avait-il pas d’appel SOS fait par le capitaine? Puisque la guerre entre les États-Unis et l’Allemagne devait déjà éclater d’ici là. Est-ce que le capitaine et Gottschalk ont ​​été complices et ont coulé le navire ou l’ont détruit? Ou peut être  ont-ils pris le chemin pour se rendre en Allemagne?   Voici une autre théorie. Un des officiers de la marine, Nervig était à bord du Cyclope jusqu’à Rio. Il a écrit un rapport mentionnant que le pont du navire se balançait  souvent lorsque de grandes vagues heurtaient ce navire. Le bateau commençait déjà à montrer des signes de faiblesses et à se fendre. Donc, il y a peut-être eu une défaillance structurelle qui a coulé le navire.

Un autre rapport indique qu’à Rio,  l’ USS Cyclops a été surchargé de manganèse avec  plus de carburant et de nombreuses personnes à bord. La charge était plus importante  que le navire ne pouvait supporter . Un lourd orage océanique aurait pu frapper le navire et que celui-ci chavire, avec  la cargaison , ainsi tout aurait été dispersé et coulé au fond de l’océan.  Le vaisseau a-t-il été détruit par une mine sous-marine allemande ou torpillé par un sous-marin allemand ?  L’US Navy prétend qu’une telle possibilité n’existe pas si le navire suivait le cap qui lui était destiné. Cependant, si le navire avait été très éloigné de son trajet, il y avait de fortes chances que cela se produise et le navire aurait péri.

 

James W. DuVall déclare le 24 juillet 2015-

« L’USS Cyclops n’était pas en état de fonctionner, il perdait de l’énergie et, avec lui, le pouvoir d’actionner et de faire fonctionner les pompes qui le maintenaient à flot était impossible, dans une mer forte qui  a inondé vraisemblablement  les cales. Ainsi,  le bateau était perdu corps et biens. Aucun petit homme vert, juste une tempête« .

Alors parmi les hypothèses subsiste un  fait .Plus de  300 hommes de l’armée américaine  en mer restent à ce jour portés disparus et rien ne fut jamais retrouvé, ni l’ épave ni les  cadavres et encore moins des survivants  .

Vidéo de complément via YouTube

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Auteur de l’article: Matisse sylvain

Référence : bermuda-attractions.com

©2017 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :19h25.

10 découvertes sur le fond du Léman expliquées par Stéphanie Girardclos, chercheuse à l’Université de Genève

Les derniers relevés du « plancher » du Léman dataient de la fin du 19e siècle
Crédit dessin et texte
eau-debat.fr/

Les mystères révélés du fond du Lac Léman

Article datant de  2016-  source : letemps.ch

Des scientifiques genevois et bernois ont réalisé, entre 2012 et 2013, une cartographie ultra précise du fond du lac. A l’issue de l’étude des données, plusieurs structures totalement inédites sont apparues, comme des cratères, des stries, des tunnels glaciaires, de nouveaux canyons. Décryptage exclusif.

Des cratères, par dizaines, de tailles multiples allant jusqu’à 200 mètres de diamètre et à l’origine inconnue. De longues stries formant un zébrage étonnant. L’empreinte d’anciens tunnels du glacier du Rhône, qui recouvrait la région de 1000 mètres de glace. Près du Bouveret, les canyons du delta du fleuve dans d’infinis détails: les nouvelles mesures de topographie du fond du Léman, menées il y a peu par des scientifiques notamment de l’Université de Genève, révèlent petit à petit certains mystères du plus grand lac d’Europe occidentale. Autant de structures pour beaucoup totalement inédites (voir infographie) qui seront bientôt soumises à publication dans une revue spécialisée, tant elles fournissent une image géologique totalement renouvelée de ce réservoir naturel.

«A l’heure où le monde physique qui nous entoure est connu sous toutes ses coutures, décrit, photographié et géo référencé à un degré élevé de précision, il n’en va pas de même des milieux lacustres, lesquels font figure de parents pauvres et sont, vu les difficultés et les coûts inhérents, restés longtemps cartographiés de manière sommaire», rappelait Jean-François Jaton en 2014 dans le bulletin de la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL). Et l’adjoint à la Direction générale de l’environnement du canton de Vaud de rappeler que la première carte complète date de 1892, avec les travaux du fondateur de la limnologie, François-Alphonse Forel.

L’avènement récent de nouvelles techniques de mesures a permis aux équipes de Walter Wildi (Université de Genève) et de Flavio Anselmetti (Université de Berne) de lancer une grande opération de mesures, durant septante-quatre jours de navigation entre 2012 et 2013; un travail mis en images dont le résultat, le film «Le Fjord du Léman», est présenté ce jeudi soir à Genève, en présence des scientifiques*.

 Dix découvertes sur le fond du Léman expliquées par Stéphanie Girardclos, chercheuse à l’Université de Genève
(Données bathymétriques: courtoisie Etat de Vaud)

 croquis  letemps.ch

leman

 1  Butte immergée 

Le «relief du Haut-Mont», butte de molasse immergée et jadis non érodée par le glacier du Rhône qui recouvrait toute la région, a permis derrière lui l’accumulation d’une couche de sédiments de 100 m de profond et instable. De quoi grandement compliquer la construction, à cet endroit, de la sortie d’un éventuel tunnel sous le lac pour traverser la rade.

piste1

photo crédit : .letemps.ch

 2  Tunnels glaciaires 

Deux longues structures sombres inédites, qui sont les témoins de la présence de deux immenses tunnels sous-glaciaires où coulaient des flots d’eau, ont été découvertes. Ces deux tunnels ont finalement été remplis par les sédiments et apparaissent aujourd’hui comme de longues collines.

Suite

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :17h20.

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