Archives de janvier 2012

interview extrait…

3AF-SIGMA : INTERVENTION DU COMMANDANT GRESLE AUX REPAS UFOLOGIQUES DE TOULOUSE 1 janvier, 2011

Jean-Gabriel Greslé, membre de la commission SIGMA de la société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France) est intervenu au repas ufologique de Toulouse le 8 décembre dernier.

Il a quarante ans de carrière aéronautique derrière lui, avec plus 17.500 heures de vol, notamment en tant que Commandant de Bord pour Air France de 1970 à 1990. Il rencontre le Maître fondateur de l’Aïkido, Morihei Ueshiba au début 1965 et devient son élève. Le métier de Pilote de ligne, lui permet de nombreux séjours au Japon jusqu’à la disparition du Fondateur en avril 1969.

En 1952, alors qu’il est élève-pilote de chasse à l’Académie de l’USAF en Caroline du Nord, il entend la radio annoncer que les émissions sont arrêtées dans tout le territoire des USA car des échos non identifiés viennent d’être détectés au-dessus de la Maison Blanche et du Pentagone. Il est demandé aux auditeurs de ne pas quitter l’écoute, mais au bout d’une demi-heure, l’alerte est levée en quelque sorte. Le même scénario se reproduit le samedi suivant à la même heure.
A la même époque, un instructeur et son élève en vol de nuit décrivent une expérience de croisement d’un engin sans ailes avec des hublots très lumineux, au cours d’un vol de nuit.

Extrait interview de jg greslé source du site :

EXO-CONTACTS

-http://skystars.unblog.fr/?s=oanis&searchbutton=go!     

   Quelle est votre point de vue sur et les OANIS et l’hypothèse Intra -terrestre ?

« Des engins volants ont été vus sous l’eau. Au moins une fois, près de Solenzara en Corse, un disque poursuivis par des chasseurs de l’armée de l’air a trouvé refuge en plongeant sous la mer. Dans le Triangle des Bermudes, un engin énorme est, paraît il, sorti de l’eau pas très loin devant une unité de la Marine Nationale. Mais les marins, aussi bien français qu’américains, restent extrêmement discrets ».

 « On a souvent dit qu’il existait au Pole Nord un trou qui permettrait d’accéder à l’intérieur de la Terre qui serait creuse. Concernant cette hypothèse, je faisais assez régulièrement la ligne Ankorage – Tokyo et il m’est arrivé de passer  exactement à la verticale du Pôle Nord au mois de Juin par un temps totalement dégagé. La mer n’était pas complètement glacée et je peux vous assurer que nous n’avons pas observé le moindre trou. Je pense que les conseillers d’Adolphe Hitler se trompaient. Pour moi, jusqu’à preuve du contraire, la Terre creuse reste une légende. Mais je reste ouvert à toute preuve indiscutable. ».

Publié 31 janvier 2012 par Sylv1 dans interviews

Océan : écoutez des sons enregistrés à 642 mètres de profondeur

Article envoyé par Maxine du Blog Maxine-Voyance   Source :  http://www.futura-sciences.com 

Les chants d’oiseaux, de dauphins ou de baleines sont étudiés et analysés par de nombreux passionnés. Mais connaissez-vous ceux des poissons ? Une équipe américaine a immergé un hydrophone pendant 24 heures à plus de 600 mètres de profondeur. Des sons ont été identifiés… mais pas tous. Voulez-vous les écouter ?

Les zones profondes des océans grouillent de vie. Les images ou les vidéos montrant des poissons parfois monstrueux, des calmars vampires ou encore des crabes velus, sont nombreuses. Avez-vous déjà écouté cette vie ?

Alors la mer n’est finalement pas le monde du silence ? Non, car les poissons, comme les cétacés, peuvent produire des sons. Mais pour quoi faire ? Pour discuter ! La communication visuelle n’est pas toujours efficace dans un monde où la lumière est absente.

Une équipe de biologistes de l’université du Massachusetts Amherst a immergé un hydrophone à 642 mètres de profondeur, sous la surface de l’Atlantique nord (dans un canyon au sud de George Bank, dans le golfe du Maine). Beaucoup de sons d’origine biologique ont été enregistrés.

Certains ont été émis par des baleines à bosse, des baleines pilotes ou encore des dauphins. En revanche, douze enregistrements n’ont pas pu être associés à des espèces précises. Il pourrait s’agir de sons de cétacés ou… de poissons.

L’hydrophone se trouve dans la boule verte, sous la main gauche de Juan Espana. C’est en effet ce pêcheur qui s’est chargé de mettre en place le dispositif, situé au centre d’un panier à crabes, et de le récupérer après 24 heures. Preuve qu’il n’est pas toujours nécessaire d’avoir un navire onéreux pour étudier le fond des mers. © UMass Amherst

Écouter les profondeurs

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Publié 31 janvier 2012 par Era dans océanographie

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Créatures des grands fonds marins – National Geographic

Magnifiques photos de créatures des grands fonds découvertes par Maxine sur le site du National Géographic qui m’a envoyé le lien pour ce site.

 

http://ocean.nationalgeographic.com/

Aliens des Fonds Marins

Reportage vidéo   envoyé par Francis

Source des vidéos : http://www.dailymotion.com/Introcrate#videoId=x6e0zo

Dossiers Etranges – Les Guetteurs des Bermudes

Gilles Thomas, partenaire de nos sites a aussi sa rubrique OANIS/ODHTV sur Dailymotion :

http://www.dailymotion.com/Odh_Tv#videoId=xo3gbr

Publié 29 janvier 2012 par Era dans Mystères Marins et Légendes, reportages

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PDF: BACTERIES DES ABYSSES

[PDF]

BACTERIES DES ABYSSES

SOURCE DOCUMENT:mediatheque.citedelamer.com/.

Pour lire le document cliquez sur l’image pdf

Publié 29 janvier 2012 par Sylv1 dans Documents au format PDF

L’affaire de l’USS Kirk FF1087 – 16-12-1991 – Océan Pacifique

Un article de Ken Pfeifer – Mufon du New Jersey

Traduction Area51blog/Ufoetscience

De 1989 à 1992, jétais  officier des  renseignements et des opérations de la Marine des États-Unis. Dans le courant de l’automne 1991, j’étais en poste à bord de USS FF1087 Kirk, à Long Beach, en Californie.
De Octobre 91 à Janvier 92, nous faisions partie d’une force de lutte contre la drogue, avec trois autres vaisseaux de la Marine Pendant nos opérations anti-drogue, nous naviguions à peu près à350 à 400  miles nautiques au large de la côte ouest de l’Amérique du Sud. Nos quatre navires, au sein du détachement spécial,  naviguaient à environ 150 miles nautiques les uns des autres, en ligne droite.  Le flux de nos radars  aériens ne captaient qu’un peu de la Terre et tous les radars du détachement étaient reliés entre eux, créant une grande photo aérienne connectée faisant environ700 à 800 miles nautiques de long.
Notre mission première était de suivre, de contacter, d’intercepter et de prendre le contrôle des avions qui volaient à faible altitude (transporteurs de drogue) sortant de Colombie, du  Panama et du Guatemala. A l’occasion nous abordions et saisissions des voiliers que nous savions transporter de la drogue.
Comme dans le film Clear and Present Danger , nous étions en communication directe avec un agent spécial de la DEA à terre,  qui contactait  nos nos navires via un dispositif de communication sécurisé et crypté . L’indicatif d’appel réel de notre agent à  était «Iron Manvel”. En tant que spécialiste des opérations ma tâche principale était au sein du CIC ou Centre d’information de combat. Le CIC était  le système nerveux central de l’ensemble du navire. Au sein du CIC, nous pouvions combattre, naviguer et contrôler l’ensemble du navire. Le  CIC était occupé  24 heures par jour, 7 jours par semaine. Sur le USS Kirk, il y avait environ 22 spécialistes des opérations.
Nous travaillions en deux quarts de 11 hommes. Chaque quart durait 12 heures chacun. Nous l’avons appelé système de roulement de port et de tribord. A approximativement 2 heures le 16 décembre, j’étais en mission CIC. Il ne se passait littéralement rien au sein du CIC, et tous les navires au sein de notre groupe  voguaient comme écrit ci-dessus. Les radars aériens et de surface étaient clairs, à l’exception de nos autres vaisseaux alignés. Comme tout était tranquille et lent, j’ai pris la liberté de m’écarter du CIC et suivi mon propre chemin jusqu’au pont du navire.

Durant les soirées, les navires de la marine naviguent dans un statut appelé bateau sombre. Toutes les lumières à l’extérieur du navire sont éteintes, et la seule lumière sur le pont est la lumière contenue des radars et outils de navigation à la barre. Pendant ce temps un officier cadet était aux commandes du point et on s’y référait comme officier de pont (officer of the deck = OOD). Ce soir là en particulier, l’Officier de Pont était un de mes bons amis, et lui et moi avions une discussion sur un match de foot.  Tout à coup et sorti de nulle part, comme un énorme flash d’appareil photo, émanant du côté tribord au niveau de la mer, il y eut un énorme flash de lumière rouge incandescent qui  illumina  entièrement notre navire.

Ça illumina uniquement notre navire, pas l’océan qui nous entourait, juste notre navire. Cela s’est passé tellement vite, que l’Officier de Pont, le navigateur et moi-même sommes restés bouche bée pendant environ 5 secondes, moment auquel j’ai regardé l’officier de pont et lui ai demandé s’il venait de voir cette lumière. Il déclara que oui d’une voix maussade. J’ai alors demandé à l’officier de pont et il répondit oui. J’ai alors pris le casque du navigateur alimenté en son, et demandé aux vigies avant et arrière, s’ils avaient vu le même flash rouge, ce à quoi la vigie avant répondit “OUI ! QUE DIABLE ETAIT-CE ? ” La vigie arrière dit oui également. J’ai alors immédiatement contacté le CIC, et demandé à l’officier du CIC si nous avions un avion ou un navire de surface dans notre voisinage, à quoi il répondit clairement comme un sifflet. J’ai demandé si nous avions toute activité sous-marine dans la région, ce à quoi il répondit non. A ce moment j’ai regardé l’Officier de Pont et lui ai demandé si nous devions réveiller le capitaine, ou comme nous l’appelions  Le Vieil Homme. L’Officier de Pont s’assit une minute abasourdi comme je l’étais ainsi que tout les autres. Ce qui venait de se passer n’avait pas de sens. L’éclair venait de la mer, directement à côté de l’avant tribord du navire, (comme s’il le touchait), et est monté vers le haut si rapidement, créant l’effet de l’éclair rouge vif. L’autre aspect étrange de cet évènement est que seul notre navire a été illuminé dans l’éclair de lumière rouge, pas les environs, mais seulement notre navire. L’officier de pont opta pour ne pas réveiller le capitaine, et la totalité de l’évènement fut consignée dans le carnet de bord de notre navire comme phénomène inexpliqué. Jusqu’à cet évènement je ne croyais ni aux ovnis ni aux oanis. Je n’a aucun doute sur le fait que notre bateau, naviguant à 12 noeuds,est passé juste au dessus d’un appareil submergé et non identifiable. Je ne pense pas que l’engin ou osni ait eu la moindre idée que nous naviguions au dessus d’eux. Je pense que quoi que cela ait été, ça a décollé de manière très rapide et non planifiée, et a voulu rapidement nous identifier, d’où le flash.

J’espère que vous trouverez que mon récit compte. J’ai débattu pendant de nombreuses années, pour savoir si je devais partager mon récit de ce qui s’est passé ce matin là. J’ai toujours senti que l’événement était de nature extraterrestre.


Respectueusement soumis par GMV.

Remerciements à  WWW.UFOCASEBOOK.COM

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