Archives de février 2018

L’eau surprend encore la communauté scientifique.

Crédit illustration sciencetonnante.wordpress.com

Eau superionique : son existence enfin prouvée

Article source : futura-sciences.com/

Par Floriane BOYER, Futura

On pourrait croire que l’eau n’a plus de secret pour nous, habitants de la Planète bleue. Et pourtant, des chercheurs viennent de mettre en évidence un nouvel état de la matière, prédit depuis plus de 20 ans par la théorie : l’eau superionique. Cette glace aux propriétés étranges est introuvable sur Terre.

L’eau n’aura décidément pas fini de nous surprendre. La voilà qui s’invite dans les laboratoires sous forme de glace d’eau superionique. Il s’agit d’un état de la matière particulier obtenu dans des conditions de très hautes température et pression, où la glace d’eau est à la fois solide et liquide : en l’occurrence 5.000 K et 190 GPa, soit deux millions de fois la pression atmosphérique ! Ce sont les conditions qui règnent au centre de la Terre.

L’eau superionique n’existe pas naturellement sur notre planète, mais elle pourrait se trouver dans cet état dans le manteau des planètes géantes de glace, telles Uranus et Neptune. Son existence, prévue depuis les années 1980 par la théorie, corroborée ensuite par des simulations numériquesen 1999, a enfin été confirmée expérimentalement par des physiciens américains : Marius Millot et ses collègues du Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL), de l’université de Californie, à Berkeley, et de l’université de Rochester, dans l’État de New York.

Au terme de quatre années de mesure et d’analyse de données, les chercheurs ont publié la découverte dans Nature Physics« Notre travail fournit une preuve expérimentale de l’existence de l’eau superionique et montre que ces prédictions n’étaient pas dues à des artefacts dans les simulations », rapporte Marius Millot dans un communiqué du LLNL.

Cette image provient d’une simulation de dynamique moléculaire au sein de la glace d’eau superionique, c’est-à-dire une simulation numérique de la dynamique des particules. On y voit en rose la trajectoire des protons, ou ions hydrogène, circulant dans le réseau d’oxygène. © S. Hamel, M. Millot, J. Wickboldt, LLNL, NIF

Une glace d’eau mi-solide mi-liquide dans le manteau des planètes glacées

Les simulations numériques de 1999 constituaient déjà un exploit pour l’époque, où la puissance de calcul était beaucoup plus faible. Par ailleurs, des limitations technologiques empêchaient les expériences en laboratoire. Aujourd’hui, de telles barrières sont tombées : Marius Millot et ses collègues sont parvenus à créer de l’eau superionique en comprimant un échantillon d’eau entre deux pointes de diamants.

 Le procédé, appelé cellule à enclumes de diamants, a permis d’augmenter la pression jusqu’à 2,5 GPa, soit 25.000 atmosphères, et de créer une glace d’eau, dite glace VII, un type de glace parmi une quinzaine connus, qui est 60 % plus dense que l’eau. Ensuite, la glace VII a été bombardée par un laser. Une fraction de seconde a suffi pour que la température atteigne 5.000 K et la pression 190 GPa. L’eau superionique s’est formée avant de fondre, à peine 10 à 20 nanosecondes plus tard.

Pour prouver par l’expérience l’existence de l’eau superionique, les chercheurs ont fait appel à un choc laser pour recréer des conditions de température et de pression extrêmes. © M. Millot, E. Kowaluk, J. Wickboldt, LLNL, LLE, NIF

Soumise à ces conditions extrêmes, l’eau, de formule brute H2O (deux atomes d’hydrogène liés à un atome d’oxygène), voit ses propriétés changer et elle devient « superionique ». La chaleuraffaiblit les liaisons entre hydrogène et oxygène au sein des molécules d’eau, tandis que la pression maintient les atomes d’oxygène figés dans un alignement cristallin, c’est-à-dire solide. Les ions hydrogène (rien d’autre que des protons) se mettent donc à circuler librement dans le réseau cristallin d’oxygène, comme un liquide.

Grâce au déplacement des particules chargées, l’eau superionique est conductrice, sauf que contrairement à un métal, l’électricité circule par l’intermédiaire des particules chargées positivement, ici les protons, au lieu des électrons. Si l’on parvient à obtenir de l’eau à l’état superionique dans des conditions moins contraignantes, une application sera donc envisageable en électronique, notamment pour faire des batteries.

Cette découverte expérimentale intéresse également l’astronomie. Elle pourrait alimenter les modèles sur la dynamique et la structure interne des géantes glacées de notre système solaire, ainsi que des exoplanètes similaires, car les conditions extrêmes reproduites en laboratoire par Marius Millot et son équipe sont celles qui règnent au sein d’Uranus et de Neptune. Les résultats tendent à montrer que l’eau serait présente dans le manteau de ces planètes à l’état superionique, ce qui permettrait d’ailleurs d’expliquer leur champ magnétique étrange.

En outre, cette preuve expérimentale confirme la fiabilité des modélisations numériques et leur capacité prédictive : d’autres états exotiques de la matière et d’autres voies de recherche pourraient être envisagés grâce à des simulations.


Le saviez-vous ?

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Au ralenti, l’eau percute du sable comme une météorite  Munis d’une caméra à haute vitesse, des chimistes ont filmé la chute de gouttes d’eau sur du sable. Découvrez en vidéo comment l’eau tombant à différentes vitesses forme des impacts à la morphologie surprenante. Les traces ressemblent en effet énormément à celles laissées par des météorites sur la surface terrestre.


Lien externe :

Experimental evidence for superionic water ice using shock compression

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 28/02/2018 à : 15h30.

Des vaisseaux triangulaires peuvent ils sortir d’une base sous-marine ?

Reconstitution image crédit:
latest-ufo-sightings.net

Cet article que vous trouverez ci-dessous au format PDF, aurait du sortir dans LDLN, mais voilà, mon premier article  écrit pour cette revue n’a pas plu à certains ufologues.

Alors  je m’abstiendrai de rédiger pour cette revue afin de ne pas causer de tort à Jean Louis le directeur de ce magazine ufologique et perdre une partie de mon temps pour des gens qui croient tout savoir et qui n’acceptent pas les faits ou les critiques . Des personnes n’aiment pas entendre des vérités et il ne faut surtout pas casser leurs illusions et encore moins citer leurs carences lorsque c’est le cas. Nature humaine on ne te refera pas!

Désolé d’avoir froissé quelques personnes ce n’était pas le but, le but est de dire les choses afin d’avancer et que ce beau petit monde accepte leur erreur et de se remettre en question, et repartir à l’endroit!

Donc acte en ce qui me concerne, ceci n’entrave en rien mon travail de recherches et de diffusion.

Afin que mon petit travail pour réaliser cet article (qui était mon second pour LDLN) n’ait pas été fait pour rien, je le partage ici puisque je suis l’auteur aidé par les références qui y sont rattachées et  mentionnées .

Ceci est l’une de mes investigations , il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture.

Merci de respecter les droits d’auteur en les mentionnant pour celles et ceux qui veulent se servir de mon petit travail.

©2018 Matisse sylvain.

Des vaisseaux triangulaires peuvent ils sortir d’une base sous-marine ?

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 27/02/2018 à : 17h15.

Quand les océans crient

Mer et Océan

Les abysses océaniques semblent parfois être aussi impénétrables que les galaxies éloignées. Les étranges bruits qu’elles produisent leur ajoutent un aspect bien troublant.

Des plongeurs explorant les profondeurs de la mer Rouge au large de l’Égypte, non loin de Hurghada, ont récemment raconté avoir entendu des sons bizarres d’origine mystérieuse provenant du fond marin. Comme toujours dans ce genre de cas, des hypothèses scientifiques et fantaisistes se concurrencent pour expliquer les sons énigmatiques.Quoi ou qui pourrait se cacher derrière ses bruits dans l’obscurité inexplorée? Voici une petite sélection des sons effrayants enregistrés dans les mers et océans à travers le monde qui vont sans doute capturer votre imagination.

Bloop

En 1997, les chercheurs de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) ont enregistré un mystérieux son venu des profondeurs de l’océan Atlantique qui a été surnommé le Bloop. Ce son à basse fréquence était si fort qu’il a pu être entendu à près de…

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Publié 10 février 2018 par Sylv1 dans Mystères Marins et Légendes

La découverte d’eau sur certaines certaines planètes pourrait bouleverser la recherche de vie extraterrestre.

Vue d’artiste représentant le système Trappist-1, composé de sept planètes orbitant autour d’une « naine rouge », une étoile moins lumineuse et moins massive que notre Soleil. NASA/JPL-Caltech/R. Hurt – lexpress.fr

Vendredi 9 février 2018 à 17h00:

« L’eau existe sous différentes formes ici sur notre planète. Dans le cosmos elle se dévoile un peu plus au gré des découvertes faites par différents moyens de détection.

Nous ouvrons cette rubrique spéciale ( L’eau dans l’espace)  avec un premier article pour justifier cela.

Nos recherches ont déjà commencées et pris en compte ces paramètres. Simplement l’eau dans l’espace aura sa rubrique dédiée aux découvertes de cet élément ailleurs que sur Terre. Ceci sera plus facile de retrouver ce sujet  et ce genre d’informations nous parvenant parmi les autres, ici sur notre site web. »

Era & Sylvain

De la roche et beaucoup d’eau: les planètes de Trappist-1 livrent leurs secrets

Article source: 7sur7.be 

Lundi, 5 février 2018

De nouvelles études dévoilent notamment que les sept exoplanètes du système TRAPPIST-1 sont globalement rocheuses et jusqu’à 5% plus riches en eau que la Terre, indique lundi l’Université de Liège dans un communiqué. L’an dernier, une équipe internationale chapeautée par l’astronome liégeois Michaël Gillon avait annoncé la découverte de quatre nouvelles exoplanètes – des planètes situées hors du système solaire – autour de l’étoile naine ultra froide TRAPPIST-1. Elles s’ajoutaient aux trois autres détectées précédemment.

Des observations intensives ont été effectuées par les télescopes terrestres (notamment TRAPPIST et SPECULOOS) et spatiaux (HUBBLE et SPITZER). 

Selon une étude publiée dans la revue Astronomy & Astrophysics, les planètes du système TRAPPIST contiennent jusqu’à 5% d’eau en plus que la Terre. « C’est nettement plus d’eau que celle contenue dans nos océans, qui ne représentent que 0,02 % de la masse de notre planète », explique Simon Grimm, post-doctorant à l’Université de Berne, en Suisse. Ce constat a pu être mis en évidence grâce à une mesure précise des masses et des dimensions des planètes.

Une autre étude, dirigée par Valérie Van Grootel (STAR Research Institute, ULiège) et parue dans The Astrophysical Journal, dévoile que des observations ont permis d’en savoir plus sur les propriétés de l’étoile du système, TRAPPIST-1, notamment sa distance, sa température, son rayon et sa masse, qui est 10% plus élevée que ce qui avait été estimé. 

L’habitabilité potentielle confirmée
Par ailleurs, la présence d’une atmosphère riche en hydrogène a été exclue pour trois des quatre planètes du système les plus susceptibles d’être habitables, selon une troisième étude publiée dans Nature Astronomy. « La présence d’atmosphères étendues dominées par l’hydrogène sur les quatre planètes les aurait présentées comme des mondes gazeux inhospitaliers comme Neptune« , souligne Julien de Wit, chercheur au Massachusetts Institute of Technology et auteur principal de l’étude. « Rassemblés, les résultats de nos recherches confirment la nature terrestre et l’habitabilité potentielle des planètes du système. »

Enfin, des données récoltées grâce au télescope spatial de la Nasa SPITZER, montrent que les futures études de l’atmosphère des planètes « ne seront pas affectées de façon significative par l’activité de l’étoile, ce qui est encourageant pour la suite », commente Laetitia Delrez, post-doctorante de l’ULiège à l’Université de Cambridge et auteure d’une dernière étude (Monthly Notices of the Royal Astronomical Society). 

Les chercheurs attendent maintenant avec impatience l’observation spectroscopique des atmosphères des planètes avec le nouveau télescope spatial James Webb, qui sera lancé l’an prochain par la NASA et l’ESA.

Source

En bonus peur ceux qui souhaitent plus de précisons scientifiques voici une conférence filmée.

Vidéo via youtube

CEA Sciences

Ajoutée le 13 mars 2017

Conférence d’actualité du 6 mars 2017 du CEA Paris-Saclay Un système extrasolaire extraordinaire vient d’être découvert à 40 années-lumière de nous : sept planètes tempérées et de taille proche de celle de la Terre orbitent autour d’une petite étoile très froide appelée Trappist-1. Trois de ces planètes pourraient avoir des conditions à leur surface propices à la présence d’eau liquide. Les perspectives d’observations complémentaires rendent ce système particulièrement excitant : en particulier l’atmosphère de ces planètes pourra être sondée grâce au télescope spatial James Webb auquel le CEA contribue activement. Intervenant(e)s : – Emeline Bolmont, post-doctorante au Laboratoire dynamique des étoiles, des exoplanètes et de leur environnement (LDEE) à l’Irfu, parle de la découverte des planètes de Trappist-1; – Stéphane Mathis, chercheur au Service d’astrophysique de l’Irfu, explique les résultats des forces de marées considérables qui s’exercent sur ces exoplanètes; – Antoine Strugarek, post-doctorant au LDEE à l’Irfu, montre l’influence des champs magnétiques des étoiles et des planètes sur l’organisation des systèmes d’exoplanètes; – Pierre-Olivier Lagage, chercheur au Service d’astrophysique de l’Irfu, explique la mission du télescope spatial James Webb (JWST) pour analyser les atmosphères de ces exoplanètes. Durée de la conférence : 1h20min Copyright CEA / DRF

Les planètes exotiques de Trappist-1

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 09/02/2018 à : 17h00.

Le navire de recherche chinois Océan-6 achève une mission d’exploration en eaux profondes

Mer et Océan

Le navire de recherche chinois Océan-6 a achevé mardi une mission d’exploration scientifique de 219 jours en eaux profondes dans l’ouest de l’océan Pacifique et est retourné à Dongguan, ville de la province chinoise du Guangdong.

Selon un responsable, les chercheurs ont parcouru près de 53000 km et ont utilisé une méthode d’analyse géophysique et géologique globale pour recueillir des échantillons géologiques à partir de 269 stations d’étude ainsi que des échantillons environnementaux à partir de 111 stations.

Voir l’article original

Publié 1 février 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers

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