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Alan Stern :les extraterrestres ne peuvent pas communiquer avec nous car ils vivent enfouis sous des «couches épaisses de glace et de roches»   Leave a comment

La sonde Cassini a surpris les panaches d’hydrogène qui s’échappent d’Encelade lune de Saturne.
La croûte supérieure gelée mesure, environ 20 km d’épaisseur.
-credit: JPL/ NASA

Les océans de glace empêcheraient les extraterrestres de communiquer avec nous.

Article source : MSN

C’est la dernière hypothèse en date qui tente d’expliquer le paradoxe de Fermi.

 «Mais où sont-ils?» La question se pose depuis des dizaines d’années. Le physicien Enrico Fermi a même donné son nom à une théorie scientifique, ou plus précisément à un «paradoxe»: il y a forcément d’autres formes de vie intelligente dans notre univers, alors pourquoi ne les avons-nous jamais vues? L’astrophysicien Alan Stern croit avoir trouvé une – énième – réponse, rapporte le magazine Science: selon lui, les extraterrestres ne peuvent pas communiquer avec nous car ils vivent enfouis sous des «couches épaisses de glace et de roches».

Pour le scientifique, cette hypothèse est d’autant plus vraisemblable qu’au moins quatre des planètes de notre système solaire, à savoir Jupiter, Neptune, Saturne et Pluton, sont recouvertes d’un tel environnement. Sous ces amas de glace, l’eau liquide est un milieu extrêmement fertile au développement de la vie, rappelle Alan Stern. Peut-être même encore plus qu’à la surface, observe le magazine Astronomy:

«[Les organismes vivants] seraient ainsi mieux protégés des aléas extérieurs comme les fortes radiations, les impacts ou encore les changements climatiques. De tels océans intérieurs apporteraient un environnement plus stable où toute forme de vie pourrait se développer de manière moins risquée.»

Petit «inconvénient» cependant: sous ces énormes roches de glace, ces organismes vivants seraient très isolés. D’où leur impossibilité de nous envoyer un quelconque signe. Dans l’hypothèse, d’ailleurs, qu’ils n’auraient «ne serait-ce que conscience de l’existence d’un monde au-dessus d’eux», et ailleurs dans l’univers, souligne Astronomy.

Cette nouvelle théorie vient s’ajouter aux nombreuses autres qui tentent d’expliquer le paradoxe de Fermi: les extraterrestres n’existeraient simplement pas; ils dorment; ils utilisent une technologie trop avancée pour que nous la percevions; leurs signaux ont été envoyés récemment et ne nous sont pas encore parvenus… ou encore une dernière: ils sont déjà parmi nous.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :21h15.

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10 découvertes sur le fond du Léman expliquées par Stéphanie Girardclos, chercheuse à l’Université de Genève   Leave a comment

Les derniers relevés du « plancher » du Léman dataient de la fin du 19e siècle
Crédit dessin et texte
eau-debat.fr/

Les mystères révélés du fond du Lac Léman

Article datant de  2016-  source : letemps.ch

Des scientifiques genevois et bernois ont réalisé, entre 2012 et 2013, une cartographie ultra précise du fond du lac. A l’issue de l’étude des données, plusieurs structures totalement inédites sont apparues, comme des cratères, des stries, des tunnels glaciaires, de nouveaux canyons. Décryptage exclusif.

Des cratères, par dizaines, de tailles multiples allant jusqu’à 200 mètres de diamètre et à l’origine inconnue. De longues stries formant un zébrage étonnant. L’empreinte d’anciens tunnels du glacier du Rhône, qui recouvrait la région de 1000 mètres de glace. Près du Bouveret, les canyons du delta du fleuve dans d’infinis détails: les nouvelles mesures de topographie du fond du Léman, menées il y a peu par des scientifiques notamment de l’Université de Genève, révèlent petit à petit certains mystères du plus grand lac d’Europe occidentale. Autant de structures pour beaucoup totalement inédites (voir infographie) qui seront bientôt soumises à publication dans une revue spécialisée, tant elles fournissent une image géologique totalement renouvelée de ce réservoir naturel.

«A l’heure où le monde physique qui nous entoure est connu sous toutes ses coutures, décrit, photographié et géo référencé à un degré élevé de précision, il n’en va pas de même des milieux lacustres, lesquels font figure de parents pauvres et sont, vu les difficultés et les coûts inhérents, restés longtemps cartographiés de manière sommaire», rappelait Jean-François Jaton en 2014 dans le bulletin de la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL). Et l’adjoint à la Direction générale de l’environnement du canton de Vaud de rappeler que la première carte complète date de 1892, avec les travaux du fondateur de la limnologie, François-Alphonse Forel.

L’avènement récent de nouvelles techniques de mesures a permis aux équipes de Walter Wildi (Université de Genève) et de Flavio Anselmetti (Université de Berne) de lancer une grande opération de mesures, durant septante-quatre jours de navigation entre 2012 et 2013; un travail mis en images dont le résultat, le film «Le Fjord du Léman», est présenté ce jeudi soir à Genève, en présence des scientifiques*.

 Dix découvertes sur le fond du Léman expliquées par Stéphanie Girardclos, chercheuse à l’Université de Genève
(Données bathymétriques: courtoisie Etat de Vaud)

 croquis  letemps.ch

leman

 1  Butte immergée 

Le «relief du Haut-Mont», butte de molasse immergée et jadis non érodée par le glacier du Rhône qui recouvrait toute la région, a permis derrière lui l’accumulation d’une couche de sédiments de 100 m de profond et instable. De quoi grandement compliquer la construction, à cet endroit, de la sortie d’un éventuel tunnel sous le lac pour traverser la rade.

piste1

photo crédit : .letemps.ch

 2  Tunnels glaciaires 

Deux longues structures sombres inédites, qui sont les témoins de la présence de deux immenses tunnels sous-glaciaires où coulaient des flots d’eau, ont été découvertes. Ces deux tunnels ont finalement été remplis par les sédiments et apparaissent aujourd’hui comme de longues collines.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :17h20.

Des sous-marins de l’US Navy utilisés pour dénicher d’ éventuels extraterrestres ?

Marc D’Antonio affirme qu’il a été témoin du passage d’un engin extra-terrestre (se déplaçant à une vitesse « impossible ») alors qu’il était à bord d’un sous-marin de la marine américaine dans l’océan Atlantique Nord
Crédit photo: fredzone.org

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

Un léger contre temps d’une semaine concernant l’actualité ufologique au niveau du web puisque mon ordinateur a rendu l’âme.

Le service reprend avec cette information envoyée par l’un de nos amis Dan, que nous remercions.

*Je remercie mon ami Olivier M qui m’ a dépanné dans un délai très court malgré ses obligations. Je remercie aussi ma compagne Era qui a prévenu les gens qui nous suivent via mon mur facebook.

Merci à vous aussi pour votre patience.

Sylvain Matisse.

 

 

L’US NAVY UTILISERAIT DES SOUS-MARINS POUR DÉTECTER DES EXTRA-TERRESTRES

Le US Navy (marine américaineserait à la tête d’un programme top secret pour détecter des objets immergés non identifiés (ou USO – Unidentified Submerged Object), selon un spécialiste des OVNIS.Marc D’Antonio se passionne pour l’astronomie et il occupe le poste d’analyste vidéo en chef de l’organisation MUFON (Mutual UFO Network ; qu’on pourrait traduire en français par « réseau de partage sur le sujet des OVNIS »). C’est l’un des principaux et des plus anciens organismes d’enquête sur les OVNIS aux États-Unis.

Un engin non identifié se déplaçant à une vitesse folle !

Marc a ensuite entendu un officier de la marine ordonner à l’opérateur de sonar de répertorier l’objet non identifié (qui voyageait à « plusieurs centaines de nœuds ») dans le cadre d’un programme baptisé « Fast Mover Program ».

Il faut dire qu’actuellement, la plupart des sous-marins et des torpilles ne peuvent pas dépasser les 40 nœuds – en raison de la résistance de l’eau. Les Russes auraient une torpille capable de dépasser 200 nœuds – mais une vitesse de « plusieurs centaines de nœuds » semble simplement impossible pour un engin construit par l’homme.

Marc, qui dirige une société d’effets spéciaux appelée FX Models (qui a des contrats avec la marine), déclare que: « C’est en guise de remerciement pour certains travaux réalisés pour eux, que la Navy m’a demandé si je voulais faire un tour dans un sous-marin, alors j’ai dit oui. »

Les OVNIS seraient plus courants qu’on ne le pense…

Quatre ans plus tard, Marc déclare avoir parlé de ce qu’il avait vu à un officier supérieur de la Navy. « Je lui ai demandé : Pouvez-vous me parler du programme Fast Mover ? », explique Marc. « Il m’a regardé et a dit : Désolé, Marc, je ne peux pas parler de ce programme ».

L’homme en déduit que c’était une façon de confirmer implicitement l’existence de ce programme.

« Ce que cela veut dire pour moi, c’est que les OVNIS sont plus courants qu’on ne le pense ; nous avons même un programme en place pour les répertorier et déterminer leur vitesse, et tout cela est gardé secret », conclut l’expert des OVNIS.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :27/09/2017 à :09h50.

Premier standard international pour les communications sous-marines par ondes acoustiques.

Avec Janus, il est possible de réunir sur un même réseau des appareils marins et sous-marins qui communiquent sur une bande de fréquence autour de 11,5 kilohertz. © Centre for Maritime Research and Experimentation, Otan

Janus, bientôt un Internet sous-marin ?

article source: futura-sciences.com/

Publié le 15/07/2017 par Marc Zaffagni.

Sous l’égide de L’OTAN, une équipe a développé le premier standard international pour les communications sous-marines par ondes acoustiques. Une avancée qui devrait faire progresser l’exploration robotisée et favoriser le déploiement d’un « Internet sous-marin ».

  • Janus est la première norme pour les communications numériques sous-marine.
  • Elle a été créée par l’Otan et reconnue par ses membres depuis mars 2017.
  • Ce réseau commun à tous les engins marins et sous-marins ouvre la voie à de nombreuses applications dans les domaines de la sécurité et de la surveillance en mer.
  • Si la standardisation des protocoles de communication terrestres existe de longue date, il n’en va pas de même sous l’eau. Jusqu’à présent, aucune norme de communication sous-marine ne s’impose aux robots d’exploration et aux navires. Différents dispositifs acoustiques coexistent, permettant à certains groupes de robots de communiquer entre eux mais sans interopérabilité possible avec d’autres systèmes. Mais cela est sur le point de changer…

    Un jour, il devrait exister sous l’eau l’équivalent d’un réseau de connexion Wi-Fi ou cellulaire qui reliera entre eux différents équipements de surface et sous-marin. C’est ce que pensent les chercheurs du CMRE (Centre for Maritime Research and Experimentation) de l’Otan. Une équipe a développé ce qui est présenté comme la toute première norme de communication numérique sous-marine. Baptisée Janus (le dieu romain des portes et des passages), elle est reconnue comme un standard par tous les membres de l’Otan depuis mars 2017. Ses concepteurs estiment qu’il s’agit de « la première étape vers la création d’un Internet sous-marin ».

    Janus est un signal acoustique qui émet sur une fréquence de 11,5 kilohertz. Les appareils sous-marins établissent une communication par ce canal et peuvent ensuite choisir d’y demeurer ou bien de basculer sur une fréquence propriétaire pour des raisons de confidentialité ou de praticité. Janus joue le rôle de passerelle grâce à laquelle l’ensemble des systèmes marins et sous-marins peuvent signaler leur présence ou s’organiser en un réseau.

  • Janus gênera-t-il les habitants des mers ?
    Pour tester Janus, les chercheurs de l’Otan ont installé des émetteurs acoustiques sous-marins dans le port de La Spezia (Italie) où est basé le CMRE. Ils ont également développé un système de surface avec une antenne montée sur une bouée qui capte les signaux Wi-Fi et cellulaires et les convertit au format Janus pour les envoyer à des engins sous-marins.
  • Le son a un impact sur la vie marine
  • L’objectif est de créer un réseau global, un « Internet sous-marin », pour permettre à tous les types de robots de communiquer entre eux ainsi qu’avec des sous-marins, des bouées et des navires. Les applications envisagées sont évidemment pléthoriques, tant pour la sécurité des plongeurs que des installations off-shore (plateformes pétrolières, fermes éoliennes...), la protection des ports, la surveillance maritime, la détection de mines ou encore l’archéologie sous-marine.
  • L’Otan n’a cependant pas précisé si Janus pourrait à terme devenir un standard public qui, à l’instar du Wi-Fi, permettra à des particuliers pratiquant la plongée sous-marine de communiquer entre eux par l’intermédiaire de terminaux mobiles étanches. Mais la grande question qui se pose concerne la nocivité de ces ondes acoustiques pour l’environnement marin. « On sait que le son a un impact sur la vie marine », reconnaît João Alves, responsable du projet Janus au CMRE, qui indique que son équipe collabore avec des biologistes et d’autres scientifiques s’attachant à préserver l’environnement marin. Mais on ne sait pas clairement à quel point cette norme de communication pourrait être nocive ni ce qui pourrait être fait pour y remédier.
  • Vidéo Dailymotion
  • Ce robot-serpent est un pro de l’inspection sous-marine  Eelume est un robot-serpent destiné à remplacer les Hommes sous l’eau. Que ce soit pour la surveillance des installations sous-marines ou la petite maintenance, ce serpent bionique est tout à fait adapté. Le voici testé en vidéo. 
  • Visionner l’article et la vidéo à la source sur futura-sciences
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    Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :26/07/2017 à :10h25.

Fluidics, l’expérience de l’eau dans l’ISS

Photo Thomas Pesquet,  crédit: ESA/NSA

Ce 2 juin, Thomas Pesquet sera de retour sur Terre…

Le Soyouz doit quitter la station ISS à 12h47 (heure française) et se poser dans les plaines du Kazakhstan à 16h09. Le dispositif mis en place par la Cité de l’espace vous permettra de suivre toutes les phases du retour du dixième français dans l’espace et de son collègue russe Oleg Novitskiy (l’Américaine Peggy Whitson reste dans l’ISS 3 mois de plus).  Un direct vidéo sur le web sera  organisé par la Cité de l’ Espace de Toulouse.

J’attendais  quelques images  de l’expérience FLUIDICS (expérience en sciences de la matière) proposée par le CNES pour la mission Proxima à bord de l’ISS. Difficile d’obtenir plus d’images ou de renseignements, si ce n’est  ici :  une info concernant l’ Expérience des fluides du 22/02/2017 Nasa.

Fluidics, l’expérience de l’eau dans l’ISS, suite

Vidéo CNES via Youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Suite

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :31/05/2017 à :09h30.

Dossier UFO: « United States Space Ships ».

Area51


(Histoire censurée des serveurs au Daily Mail du Royaume-Uni)
Image crédit:
theidylwildgroup.wordpress.com

Le dossier OVNI est complexe nous le savons. Ce qui rend celui-ci difficile à traiter dans une juste mesure ce sont les différentes informations. Parmi ces informations nous avons de l’intox ( désinformation du fait des sources officielles), il y a  parfois des montages réalistes issus de personnes peu scrupuleuses qui veulent tellement alerter qu’elles fabriquent des faux , pendant que d’autres personnes veulent s’amuser de nous car elles nous dupent plus ou moins facilement et ceci décrédibilise toute la filière ufologique auprès des lecteurs. Après tout ça, il reste le manque de détails précis dans l’information à traiter, et ce dernier point est souvent le cas des affaires qui resteront du coup non classées, donc inexpliqués.

Comment dans ce cas valider certains dires ?  Prenons Gary Mc kinnnon par exemple.

Ce hacker anglais s’est introduit dans les systèmes…

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Publié 26 mai 2017 par Sylv1 dans Armement, documents et articles divers

Explorateurs océaniques interplanétaires.

image crédit:
tpeterraformation.e-monsite.com/

-Dans mon premier livre (O.A.N.I/O.V.N.I Enquête ,méthode, réflexion publié par les éditions Saint Martin en janvier 2016), j’ai donné quelques indications sur des missions spatiales à venir.

Ceci se vérifie  à présent, car  la NASA  met en place tranquillement ses projets et divers programmes spatiaux. L’élément marin sur notre planète est de ce fait de plus en plus concerné par les explorations interplanétaires à venir.

Voici un article que j’ai traduit pour vous ci-dessous: ( source et références mentionnées -mentions légales).


Là où il y a de l’eau, la vie abonde , ceci est au moins valable, ici sur Terre. Ainsi, de nombreuses sondes planétaires ont été conçues pour rechercher la présence d’eau, ou des signes de celle-ci,dans notre système solaire. Il y a des corps célestes qui ont été trouvés pour contenir de grandes quantités d’eau. Ces soi-disant «mondes océaniques» incluent les lunes de Jupiter Europa et Ganymède et la lune  de Saturne Encelade.

A présent, la NASA vient de délivrer officiellement ses projets pour explorer plus profondément dans ces mondes océaniques . Le mois dernier, la NASA a organisé l ‘«Atelier Vision 2050 de Science planétaire», où des propositions d’exploration de ces mondes océaniques ont été présentées. Kevin Peter Hand, scientifique en chef adjoint pour l’exploration du système solaire au laboratoire de propulsion à réaction de la NASA (NASA-JPL), a partagé les conclusions d’un rapport préparé par l’équipe de définition scientifique 2016 Europa Lander.

D’après Hand, le but d’explorer les océans d’Europa est triple: d’abord, il chercherait des bio signatures et des signes de vie en analysant les matériaux de surface et sous-surface d’Europa. Ensuite, il impliquerait des analyses in situ pour déterminer la composition des matériaux non glacés, proches du sous-sol. Enfin, il serait important de caractériser les propriétés de surface et de sous-surface d’Europa, ainsi que les processus dynamiques qui les façonnent, ce qui serait à l’appui d’autres explorations.

Hand explique: Si des bio-signatures se trouvaient dans le matériau de surface, l’accès direct et l’exploration des milieux océaniques et liquides d’Europa constitueraient un objectif hautement prioritaire pour l’étude en astrobiologie de notre système solaire. L’océan d’Europa pourrait abriter le potentiel pour l’étude d’un écosystème existant, représentant probablement une seconde origine indépendante de la vie dans notre propre système solaire. L’exploration ultérieure nécessiterait des véhicules robotisés et des instruments capables d’accéder aux régions d’eau liquide habitables d’Europa pour permettre l’étude de l’écosystème et des organismes.

Monde des océans

La deuxième présentation, réalisée par l’équipe Roadmaps to Ocean Worlds (ROW), a adopté une approche plus générale. Ils ont classé les mondes océaniques comme des corps « avec un océan liquide courant (pas nécessairement global). Tous les corps dans notre système solaire qui plausiblement peuvent avoir ou sont connus pour avoir un océan seront considérés comme faisant partie de ce document.

Par cette définition, le rapport comprenait un certain nombre de cibles possibles pour l’exploration: l’Europa ( Europe), Ganymède, Callisto, Enceladus ( Encelade), ainsi que Triton, Pluton, Cérès et Dioné. Ils ont également mentionné la lune de Saturne Titan:

« Bien que Titan possède un grand océan subsurface, il a également une  offre abondante comportant une large gamme d’espèces organiques et liquides de surface, qui sont facilement accessibles et pourraient abriter des formes de vie plus exotiques. »

Le rapport de l’EMR énonce quatre objectifs: 1) identifier les mondes océaniques dans le système solaire; 2) caractériser la nature de ces océans; 3) déterminer si ceux-ci peuvent soutenir et maintenir la vie; 4) Comment la vie pourrait exister en eux. Ces plans décrits par la NASA  pourront  être la clé afin pour comprendre  notre voisinage immédiat dans l’espace, ainsi que fournir une approche plus stratégique pour la recherche de la vie extraterrestre.

Source: futurism.com/ traduction Sylvain  Matisse pour 

Références -versions des documents au format PDF ci-contre: Phys, USRA-Houston, Europa Lander Study, ROW Report

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :15/03/2017 à :19h55.

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