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Premier standard international pour les communications sous-marines par ondes acoustiques.

Avec Janus, il est possible de réunir sur un même réseau des appareils marins et sous-marins qui communiquent sur une bande de fréquence autour de 11,5 kilohertz. © Centre for Maritime Research and Experimentation, Otan

Janus, bientôt un Internet sous-marin ?

article source: futura-sciences.com/

Publié le 15/07/2017 par Marc Zaffagni.

Sous l’égide de L’OTAN, une équipe a développé le premier standard international pour les communications sous-marines par ondes acoustiques. Une avancée qui devrait faire progresser l’exploration robotisée et favoriser le déploiement d’un « Internet sous-marin ».

  • Janus est la première norme pour les communications numériques sous-marine.
  • Elle a été créée par l’Otan et reconnue par ses membres depuis mars 2017.
  • Ce réseau commun à tous les engins marins et sous-marins ouvre la voie à de nombreuses applications dans les domaines de la sécurité et de la surveillance en mer.
  • Si la standardisation des protocoles de communication terrestres existe de longue date, il n’en va pas de même sous l’eau. Jusqu’à présent, aucune norme de communication sous-marine ne s’impose aux robots d’exploration et aux navires. Différents dispositifs acoustiques coexistent, permettant à certains groupes de robots de communiquer entre eux mais sans interopérabilité possible avec d’autres systèmes. Mais cela est sur le point de changer…

    Un jour, il devrait exister sous l’eau l’équivalent d’un réseau de connexion Wi-Fi ou cellulaire qui reliera entre eux différents équipements de surface et sous-marin. C’est ce que pensent les chercheurs du CMRE (Centre for Maritime Research and Experimentation) de l’Otan. Une équipe a développé ce qui est présenté comme la toute première norme de communication numérique sous-marine. Baptisée Janus (le dieu romain des portes et des passages), elle est reconnue comme un standard par tous les membres de l’Otan depuis mars 2017. Ses concepteurs estiment qu’il s’agit de « la première étape vers la création d’un Internet sous-marin ».

    Janus est un signal acoustique qui émet sur une fréquence de 11,5 kilohertz. Les appareils sous-marins établissent une communication par ce canal et peuvent ensuite choisir d’y demeurer ou bien de basculer sur une fréquence propriétaire pour des raisons de confidentialité ou de praticité. Janus joue le rôle de passerelle grâce à laquelle l’ensemble des systèmes marins et sous-marins peuvent signaler leur présence ou s’organiser en un réseau.

  • Janus gênera-t-il les habitants des mers ?
    Pour tester Janus, les chercheurs de l’Otan ont installé des émetteurs acoustiques sous-marins dans le port de La Spezia (Italie) où est basé le CMRE. Ils ont également développé un système de surface avec une antenne montée sur une bouée qui capte les signaux Wi-Fi et cellulaires et les convertit au format Janus pour les envoyer à des engins sous-marins.
  • Le son a un impact sur la vie marine
  • L’objectif est de créer un réseau global, un « Internet sous-marin », pour permettre à tous les types de robots de communiquer entre eux ainsi qu’avec des sous-marins, des bouées et des navires. Les applications envisagées sont évidemment pléthoriques, tant pour la sécurité des plongeurs que des installations off-shore (plateformes pétrolières, fermes éoliennes...), la protection des ports, la surveillance maritime, la détection de mines ou encore l’archéologie sous-marine.
  • L’Otan n’a cependant pas précisé si Janus pourrait à terme devenir un standard public qui, à l’instar du Wi-Fi, permettra à des particuliers pratiquant la plongée sous-marine de communiquer entre eux par l’intermédiaire de terminaux mobiles étanches. Mais la grande question qui se pose concerne la nocivité de ces ondes acoustiques pour l’environnement marin. « On sait que le son a un impact sur la vie marine », reconnaît João Alves, responsable du projet Janus au CMRE, qui indique que son équipe collabore avec des biologistes et d’autres scientifiques s’attachant à préserver l’environnement marin. Mais on ne sait pas clairement à quel point cette norme de communication pourrait être nocive ni ce qui pourrait être fait pour y remédier.
  • Vidéo Dailymotion
  • Ce robot-serpent est un pro de l’inspection sous-marine  Eelume est un robot-serpent destiné à remplacer les Hommes sous l’eau. Que ce soit pour la surveillance des installations sous-marines ou la petite maintenance, ce serpent bionique est tout à fait adapté. Le voici testé en vidéo. 
  • Visionner l’article et la vidéo à la source sur futura-sciences
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    Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :26/07/2017 à :10h25.

Fluidics, l’expérience de l’eau dans l’ISS

Photo Thomas Pesquet,  crédit: ESA/NSA

Ce 2 juin, Thomas Pesquet sera de retour sur Terre…

Le Soyouz doit quitter la station ISS à 12h47 (heure française) et se poser dans les plaines du Kazakhstan à 16h09. Le dispositif mis en place par la Cité de l’espace vous permettra de suivre toutes les phases du retour du dixième français dans l’espace et de son collègue russe Oleg Novitskiy (l’Américaine Peggy Whitson reste dans l’ISS 3 mois de plus).  Un direct vidéo sur le web sera  organisé par la Cité de l’ Espace de Toulouse.

J’attendais  quelques images  de l’expérience FLUIDICS (expérience en sciences de la matière) proposée par le CNES pour la mission Proxima à bord de l’ISS. Difficile d’obtenir plus d’images ou de renseignements, si ce n’est  ici :  une info concernant l’ Expérience des fluides du 22/02/2017 Nasa.

Fluidics, l’expérience de l’eau dans l’ISS, suite

Vidéo CNES via Youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Suite

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :31/05/2017 à :09h30.

Dossier UFO: « United States Space Ships ».

Area51


(Histoire censurée des serveurs au Daily Mail du Royaume-Uni)
Image crédit:
theidylwildgroup.wordpress.com

Le dossier OVNI est complexe nous le savons. Ce qui rend celui-ci difficile à traiter dans une juste mesure ce sont les différentes informations. Parmi ces informations nous avons de l’intox ( désinformation du fait des sources officielles), il y a  parfois des montages réalistes issus de personnes peu scrupuleuses qui veulent tellement alerter qu’elles fabriquent des faux , pendant que d’autres personnes veulent s’amuser de nous car elles nous dupent plus ou moins facilement et ceci décrédibilise toute la filière ufologique auprès des lecteurs. Après tout ça, il reste le manque de détails précis dans l’information à traiter, et ce dernier point est souvent le cas des affaires qui resteront du coup non classées, donc inexpliqués.

Comment dans ce cas valider certains dires ?  Prenons Gary Mc kinnnon par exemple.

Ce hacker anglais s’est introduit dans les systèmes…

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Publié 26 mai 2017 par Sylv1 dans Armement, documents et articles divers

Explorateurs océaniques interplanétaires.

image crédit:
tpeterraformation.e-monsite.com/

-Dans mon premier livre (O.A.N.I/O.V.N.I Enquête ,méthode, réflexion publié par les éditions Saint Martin en janvier 2016), j’ai donné quelques indications sur des missions spatiales à venir.

Ceci se vérifie  à présent, car  la NASA  met en place tranquillement ses projets et divers programmes spatiaux. L’élément marin sur notre planète est de ce fait de plus en plus concerné par les explorations interplanétaires à venir.

Voici un article que j’ai traduit pour vous ci-dessous: ( source et références mentionnées -mentions légales).


Là où il y a de l’eau, la vie abonde , ceci est au moins valable, ici sur Terre. Ainsi, de nombreuses sondes planétaires ont été conçues pour rechercher la présence d’eau, ou des signes de celle-ci,dans notre système solaire. Il y a des corps célestes qui ont été trouvés pour contenir de grandes quantités d’eau. Ces soi-disant «mondes océaniques» incluent les lunes de Jupiter Europa et Ganymède et la lune  de Saturne Encelade.

A présent, la NASA vient de délivrer officiellement ses projets pour explorer plus profondément dans ces mondes océaniques . Le mois dernier, la NASA a organisé l ‘«Atelier Vision 2050 de Science planétaire», où des propositions d’exploration de ces mondes océaniques ont été présentées. Kevin Peter Hand, scientifique en chef adjoint pour l’exploration du système solaire au laboratoire de propulsion à réaction de la NASA (NASA-JPL), a partagé les conclusions d’un rapport préparé par l’équipe de définition scientifique 2016 Europa Lander.

D’après Hand, le but d’explorer les océans d’Europa est triple: d’abord, il chercherait des bio signatures et des signes de vie en analysant les matériaux de surface et sous-surface d’Europa. Ensuite, il impliquerait des analyses in situ pour déterminer la composition des matériaux non glacés, proches du sous-sol. Enfin, il serait important de caractériser les propriétés de surface et de sous-surface d’Europa, ainsi que les processus dynamiques qui les façonnent, ce qui serait à l’appui d’autres explorations.

Hand explique: Si des bio-signatures se trouvaient dans le matériau de surface, l’accès direct et l’exploration des milieux océaniques et liquides d’Europa constitueraient un objectif hautement prioritaire pour l’étude en astrobiologie de notre système solaire. L’océan d’Europa pourrait abriter le potentiel pour l’étude d’un écosystème existant, représentant probablement une seconde origine indépendante de la vie dans notre propre système solaire. L’exploration ultérieure nécessiterait des véhicules robotisés et des instruments capables d’accéder aux régions d’eau liquide habitables d’Europa pour permettre l’étude de l’écosystème et des organismes.

Monde des océans

La deuxième présentation, réalisée par l’équipe Roadmaps to Ocean Worlds (ROW), a adopté une approche plus générale. Ils ont classé les mondes océaniques comme des corps « avec un océan liquide courant (pas nécessairement global). Tous les corps dans notre système solaire qui plausiblement peuvent avoir ou sont connus pour avoir un océan seront considérés comme faisant partie de ce document.

Par cette définition, le rapport comprenait un certain nombre de cibles possibles pour l’exploration: l’Europa ( Europe), Ganymède, Callisto, Enceladus ( Encelade), ainsi que Triton, Pluton, Cérès et Dioné. Ils ont également mentionné la lune de Saturne Titan:

« Bien que Titan possède un grand océan subsurface, il a également une  offre abondante comportant une large gamme d’espèces organiques et liquides de surface, qui sont facilement accessibles et pourraient abriter des formes de vie plus exotiques. »

Le rapport de l’EMR énonce quatre objectifs: 1) identifier les mondes océaniques dans le système solaire; 2) caractériser la nature de ces océans; 3) déterminer si ceux-ci peuvent soutenir et maintenir la vie; 4) Comment la vie pourrait exister en eux. Ces plans décrits par la NASA  pourront  être la clé afin pour comprendre  notre voisinage immédiat dans l’espace, ainsi que fournir une approche plus stratégique pour la recherche de la vie extraterrestre.

Source: futurism.com/ traduction Sylvain  Matisse pour 

Références -versions des documents au format PDF ci-contre: Phys, USRA-Houston, Europa Lander Study, ROW Report

©2017 sources obligatoires à mentionner  dont investigation océanographique et oanis, pour toute forme de reprise , médias ou sites web. Merci de respecter.

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oanis

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :15/03/2017 à :19h55.

Mieux connaître les drones.

Investigations UFO et Science

 Airbus veut créer des drones taxis dès 2017 crédit: bilan.ch/Airbus veut créer des drones taxis dès 2017
crédit: bilan.ch/

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 Document  ONERA cliquez sur l’image pour accéder au document

Sylvain Matisse Enquêteur Crédit Photo : Investigation Océanographique et OanisCe document au format PDF de l‘ONERA afin d’avoir une base sérieuse concernant l’historique des drones ainsi que leurs performances suivant les spécimens.

Ce support peut s’avérer fort utile pour nos recherches  et pour les ufologues afin de  distinguer les appareils existants, plus ou moins connus et performants pour avoir éventuellement un avis adéquat suivant les cas.

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Mise à jour  investigations ufoetscience, le : 16/02/2017 à :19h05.

ufoetscience

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Publié 16 février 2017 par Sylv1 dans Documents au format PDF, documents et articles divers

Intrusions

© SPUTNIK. Bombardier stratégique Tu-160 (code OTAN: Blackjack)

© SPUTNIK.
Bombardier stratégique Tu-160 (code OTAN: Blackjack)

Article source :usinenouvelle.com

PUBLIÉ LE 10/02/2017 À 06H56, MIS À JOUR LE 10/02/2017 À 12H53

Deux bombardiers russes de type Tu-160 Blackjack ont été interceptés aux larges des côtes françaises jeudi 9 février. Ils ont notamment été escortés par deux Mirage 2000-5. Les bombardiers russes n’en sont pas à leur coup d’essai.

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Drone-Northrop Grumman X-47B crédit image : taringa.net

Drone-Northrop Grumman X-47B
crédit image : taringa.net

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Matisse-Sylvain OANI /OVNI, enquête, méthode, réflexion ©2017

Matisse-Sylvain
OANI /OVNI,
enquête,
méthode,
réflexion
©2017

Cette affaire fait suite à une série d’intrusions sur notre territoire ou aux abords de celui-ci par l’armée de l’air Russe.

La Russie teste -t-elle les capacités d’interceptions européenne en globalité  et française en particulier?

Comme le fait remarquer l’usine nouvelle dans son article, l’armée de l’air  française a déjà traité ce genre de cas.

Lire ci -dessous le lien

Un fardeau de la guerre froide dévoilé à cause de la fonte des glaces.

Photo de Dye-2 : Une base américaine désaffectée au Groenland crédit : misterzou74vtt.blogspot.fr/

Photo de Dye-2 : Une base américaine désaffectée au Groenland
crédit : misterzou74vtt.blogspot.fr/

Article source : fr.sputniknews.com

à 13h09 -le 03.02.2017 (mis à jour 13:17 03.02.2017)

À en juger d’après la carte de fonte des glaciers du Groenland publiée par la Nasa, le Camp Century, une des bases américaines les plus secrètes, dissimulée sous la banquise, abandonnée mais abritant toujours des déchets nucléaires et des armes biologiques et chimiques, menacerait d’émerger à cause du réchauffement climatique.

À la fin des années 1950, les États-Unis ont lancé le projet Iceworm (Ver de glace), destiné à stocker sous la banquise 600 missiles balistiques nucléaires à portée de tir de l’URSS. Pour ce faire, un gigantesque réseau de galeries (4 000 km) devait être creusé.

En 1958, environ 200 hommes étaient à pied d’œuvre. Mais après avoir creusé 3000 km de galeries et construit une base, les ingénieurs ont appris que les glaciers se déplaçaient de façon plus intense que prévu et qu’une menace de destruction imminente pesait sur le site.

En 1966, le projet Iceworm a été fermé, mais l’infrastructure et les équipements fournis sont restés sous la glace. Les archives déclassifiées du Pentagone témoignent que les Américains ont laissé sur place 200 000 litres de fuel et 240 000 litres d’eaux usées du réacteur nucléaire qui devait alimenter la base mais a été extrait.

Selon des chercheurs canadiens, la banquise dissimulant la base fond à une vitesse de 3 mètres par an. À ce rythme, le Camp Century devrait être mis au jour à partir de 2090 et tous les déchets pourraient être déversés dans l’océan. 

Des voix s’élèvent exigeant une opération de nettoyage. La question est de savoir qui réalisera ce nettoyage et qui le financera, car tout porte à croire que le coût de creusage de la banquise et de récupération des déchets à plus de 30 mètres de profondeurs sera exorbitant.

Source

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Remarque admoanis

Plusieurs quotidiens  dont Libération ont publié en 2016 ce genre d’information.

VOIR

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :04/02/2017 à :21h05.

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