Archives de la catégorie ‘documents et articles divers

Poutine dévoile les nouvelles armes stratégiques MHD russes   Leave a comment

Investigations UFO et Science

La Russie aurait déjà testé une arme de ce type, appelée YU-71, dans le cadre d’un programme « secret » connu sous la désignation 4202.
Crédit : opex360.com

Vidéo et texte de  Jean-Pierre PETIT via youytube

Ajoutée le 17 avr. 2018

  – Le 1° mars 2018 Poutine dévoile les nouvelles armes créées par les Russes qui échappent au système antimissile américain. Ces armes reposent sur une source d’énergie nucléaire embarquée et sur le recours à la MHD. Explications de J.P.Petit.

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Mise à jour investigations ufoetscience, le : 21/04/2018 à 13h15.

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Les FTI ( frégates de taille intermédiaire ) françaises seront équipées d’un viseur de très longue portée PASEO XLR (eXtra Long Range) par Safran Electronics et Defense

PASEO NS (Naval System) comprend un télémètre laser et des caméras à haute résolution intégrées à une tourelle gyro-stabilisée. La version XLR reprend les caractéristiques du PASEO NS, et accueille en outre un spotter TV et une caméra infrarouge Satis XLR à très longue portée (> 25 km). En option, PASEO NS et PASEO XLR peuvent être munis d’un calculateur balistique et d’une interface de pilotage afin de se connecter directement à un ou plusieurs systèmes d’artillerie.
©Sagem

Safran innove sur 360° en optronique navale.

Le viseur très longue portée PASEO XLR (eXtra Long Range) de Safran Electronics & Defense a été sélectionné par Naval Group pour équiper les frégates de taille intermédiaire (FTI) françaises. Les cinq bâtiments de la classe 4000 tonnes seront livrés à partir de 2023.  ( crédit meretmarine.com)

Des opérations d’autodéfense à la protection des navires, le système de conduite de tir électro-optique PASEO offre aux vaisseaux de surface des fonctionnalités d’intervention de grande précision contre les cibles maritimes ou aériennes et les menaces terroristes. De jour comme de nuit, il permet d’effectuer des opérations de suivi et d’identification de courte et longue portée, même dans des conditions maritimes très difficiles offrant une faible visibilité. PASEO XLR reprend les caractéristiques de PASEO NS, et accueille en outre un spotter TV et une caméra infrarouge Satis XLR à très longue portée (> 25 km). En option, les systèmes PASEO XLR peuvent être munis d’un calculateur balistique et d’une interface de pilotage afin de se connecter directement à un ou plusieurs systèmes d’artillerie. ( Crédit Safran)

Vidéo Shephard Media via Youtube

Sagem s’est entretenu avec Shephard lors de la conférence IMDEX Asia de cette année sur l’offre actuelle de systèmes optroniques de l’entreprise pour les navires de surface et de sous-marins.

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maquette couverture éditions SAINT MARTIN
©2018 droits réservés

Mardi 17 Avril 2018

-Je vous présente cette innovation afin que nous ayons une idée précise concernant les technologies de pointe surtout en matière de détection. Pour les OANIS ne pourrions nous pas nous inspirer de certains modèles High Tech afin de pouvoir mener à bien nos investigations ?     C’est dans ce genre d’idée que je me projette pour mon projet Aqua-Système. Seuls les moyens nous manque à notre niveau. Dans un autre aspect ces paragraphes empruntés aux sites web mentionnés ci-dessus, nous pouvons palper les possibilités que possèdent les armées des super puissances. Les grandes entreprises ne manquent pas d’idées, loin de là, et en plus elles les réalisent. Ainsi les armées sont équipées avec ces instruments dernier cri tôt ou tard. Ceci laisse envisager ce qui se trame d’encore plus performant, derrière ces créations.

©2018 Matisse sylvain pour

 


Article: Matisse sylvain- investigation Océanographique et OANIS.

Sources /Références :

Mer et marine

Sagem

Safran

Shephard Media via Youtube


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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 17/04/2018 à : 12h05.

Le premier cargo électrique auto-navigant

Mer et Océan

Voici l’avenir … La Norvège construira le premier cargo électrique auto-navigant.

La Norvège prévoit de lancer l’année prochaine le premier cargo autonome et entièrement électrique que les bailleurs de fonds du projet ont annoncé mercredi, permettant d’économiser 40 000 trajets de camions par an.

La société d’engrais Yara International s’est associée au groupe industriel Kongsberg pour la construction du Yara Birkeland, qui transportera des engrais entre trois ports du sud de la Norvège.

Avec une autonomie de plus de 65 milles marins, le navire pourra transporter une centaine de conteneurs à une vitesse de 12 à 15 nœuds, selon le directeur du projet, Bjorn Tore Orvik.

Initialement le navire sera habité, mais l’opération à distance devrait commencer en 2019 et l’opération entièrement autonome en 2020, ont indiqué les compagnies.

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L’eau surprend encore la communauté scientifique.

Crédit illustration sciencetonnante.wordpress.com

Eau superionique : son existence enfin prouvée

Article source : futura-sciences.com/

Par Floriane BOYER, Futura

On pourrait croire que l’eau n’a plus de secret pour nous, habitants de la Planète bleue. Et pourtant, des chercheurs viennent de mettre en évidence un nouvel état de la matière, prédit depuis plus de 20 ans par la théorie : l’eau superionique. Cette glace aux propriétés étranges est introuvable sur Terre.

L’eau n’aura décidément pas fini de nous surprendre. La voilà qui s’invite dans les laboratoires sous forme de glace d’eau superionique. Il s’agit d’un état de la matière particulier obtenu dans des conditions de très hautes température et pression, où la glace d’eau est à la fois solide et liquide : en l’occurrence 5.000 K et 190 GPa, soit deux millions de fois la pression atmosphérique ! Ce sont les conditions qui règnent au centre de la Terre.

L’eau superionique n’existe pas naturellement sur notre planète, mais elle pourrait se trouver dans cet état dans le manteau des planètes géantes de glace, telles Uranus et Neptune. Son existence, prévue depuis les années 1980 par la théorie, corroborée ensuite par des simulations numériquesen 1999, a enfin été confirmée expérimentalement par des physiciens américains : Marius Millot et ses collègues du Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL), de l’université de Californie, à Berkeley, et de l’université de Rochester, dans l’État de New York.

Au terme de quatre années de mesure et d’analyse de données, les chercheurs ont publié la découverte dans Nature Physics« Notre travail fournit une preuve expérimentale de l’existence de l’eau superionique et montre que ces prédictions n’étaient pas dues à des artefacts dans les simulations », rapporte Marius Millot dans un communiqué du LLNL.

Cette image provient d’une simulation de dynamique moléculaire au sein de la glace d’eau superionique, c’est-à-dire une simulation numérique de la dynamique des particules. On y voit en rose la trajectoire des protons, ou ions hydrogène, circulant dans le réseau d’oxygène. © S. Hamel, M. Millot, J. Wickboldt, LLNL, NIF

Une glace d’eau mi-solide mi-liquide dans le manteau des planètes glacées

Les simulations numériques de 1999 constituaient déjà un exploit pour l’époque, où la puissance de calcul était beaucoup plus faible. Par ailleurs, des limitations technologiques empêchaient les expériences en laboratoire. Aujourd’hui, de telles barrières sont tombées : Marius Millot et ses collègues sont parvenus à créer de l’eau superionique en comprimant un échantillon d’eau entre deux pointes de diamants.

 Le procédé, appelé cellule à enclumes de diamants, a permis d’augmenter la pression jusqu’à 2,5 GPa, soit 25.000 atmosphères, et de créer une glace d’eau, dite glace VII, un type de glace parmi une quinzaine connus, qui est 60 % plus dense que l’eau. Ensuite, la glace VII a été bombardée par un laser. Une fraction de seconde a suffi pour que la température atteigne 5.000 K et la pression 190 GPa. L’eau superionique s’est formée avant de fondre, à peine 10 à 20 nanosecondes plus tard.

Pour prouver par l’expérience l’existence de l’eau superionique, les chercheurs ont fait appel à un choc laser pour recréer des conditions de température et de pression extrêmes. © M. Millot, E. Kowaluk, J. Wickboldt, LLNL, LLE, NIF

Soumise à ces conditions extrêmes, l’eau, de formule brute H2O (deux atomes d’hydrogène liés à un atome d’oxygène), voit ses propriétés changer et elle devient « superionique ». La chaleuraffaiblit les liaisons entre hydrogène et oxygène au sein des molécules d’eau, tandis que la pression maintient les atomes d’oxygène figés dans un alignement cristallin, c’est-à-dire solide. Les ions hydrogène (rien d’autre que des protons) se mettent donc à circuler librement dans le réseau cristallin d’oxygène, comme un liquide.

Grâce au déplacement des particules chargées, l’eau superionique est conductrice, sauf que contrairement à un métal, l’électricité circule par l’intermédiaire des particules chargées positivement, ici les protons, au lieu des électrons. Si l’on parvient à obtenir de l’eau à l’état superionique dans des conditions moins contraignantes, une application sera donc envisageable en électronique, notamment pour faire des batteries.

Cette découverte expérimentale intéresse également l’astronomie. Elle pourrait alimenter les modèles sur la dynamique et la structure interne des géantes glacées de notre système solaire, ainsi que des exoplanètes similaires, car les conditions extrêmes reproduites en laboratoire par Marius Millot et son équipe sont celles qui règnent au sein d’Uranus et de Neptune. Les résultats tendent à montrer que l’eau serait présente dans le manteau de ces planètes à l’état superionique, ce qui permettrait d’ailleurs d’expliquer leur champ magnétique étrange.

En outre, cette preuve expérimentale confirme la fiabilité des modélisations numériques et leur capacité prédictive : d’autres états exotiques de la matière et d’autres voies de recherche pourraient être envisagés grâce à des simulations.


Le saviez-vous ?

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Au ralenti, l’eau percute du sable comme une météorite  Munis d’une caméra à haute vitesse, des chimistes ont filmé la chute de gouttes d’eau sur du sable. Découvrez en vidéo comment l’eau tombant à différentes vitesses forme des impacts à la morphologie surprenante. Les traces ressemblent en effet énormément à celles laissées par des météorites sur la surface terrestre.


Lien externe :

Experimental evidence for superionic water ice using shock compression

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 28/02/2018 à : 15h30.

Le navire de recherche chinois Océan-6 achève une mission d’exploration en eaux profondes

Mer et Océan

Le navire de recherche chinois Océan-6 a achevé mardi une mission d’exploration scientifique de 219 jours en eaux profondes dans l’ouest de l’océan Pacifique et est retourné à Dongguan, ville de la province chinoise du Guangdong.

Selon un responsable, les chercheurs ont parcouru près de 53000 km et ont utilisé une méthode d’analyse géophysique et géologique globale pour recueillir des échantillons géologiques à partir de 269 stations d’étude ainsi que des échantillons environnementaux à partir de 111 stations.

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Publié 1 février 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers

Les glaciers norvégiens qui fondent révèlent des découvertes .

L’un des artefacts découverts. Crédits : Secrets of the Ice

Des milliers d’artefacts et reliques historiques piégés dans les glaciers norvégiens, révélés en raison du changement climatique.

Article source : trustmyscience.com

L’une des conséquences d’une planète qui se réchauffe est le recul des glaciers, et des archéologues travaillant sur les calottes glaciaires des plus hauts sommets de Norvège ont découvert un véritable trésor d’artefacts.

Cette découverte comprend notamment des vêtements, des armes et même des skis anciens. Au total, plus de 2000 reliques ont été découvertes dans la région de Jotunheimen et les montagnes environnantes du comté d’Oppland, en Norvège. Des squelettes d’animaux de charge parfaitement conservés ont également été trouvés.

Dans le cadre de leurs recherches, l’équipe internationale de chercheurs a procédé à la datation au carbone des artefacts pour établir des modèles de chasse et de commerce dans les anciennes communautés qui parcouraient autrefois ces montagnes glaciales, révélant certaines tendances intéressantes des âges du bronze et du fer.

 

Une tunique de l’âge de fer, découverte dans un col de montagne. Crédits : Mårten Teigen/Museum of Cultural History

« Une des tendances qui nous a vraiment surpris a été l’augmentation possible de l’activité au cours de la période connue sous le nom de « Late Antique Little Ice Age » », explique l’un des membres de l’équipe, James H. Barrett, de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Il s’agit d’une période aux températures plus froides, allant de 536 à 660 de l’ère commune, lorsque les récoltes auraient probablement été insuffisantes et que les populations pourraient avoir diminué.

Toutefois, au niveau du nombre d’artefacts découverts, il n’y a pas de baisse correspondante au cours de cette période, ce qui laisse supposer que les activités de chasse et de commerce en montagne, se sont déroulées comme d’habitude. « Nous constatons alors un nombre particulièrement élevé de découvertes datant du 8ème et du 10ème siècle de notre ère, reflétant probablement une augmentation de la population, de la mobilité – y compris l’utilisation des cols de montagne – et du commerce », explique Barrett.

Cette période, située juste avant et pendant l’ère viking, était une période d’expansion générale en Scandinavie : plus de villes signifient plus de personnes ayant besoin de nourriture, de bois et de fourrures.

Un bâton de marche avec une inscription runique, datant du 11è siècle. Crédits : Vegard Vike/Museum of Cultural History

En revanche, les archéologues constatent une baisse du nombre d’objets découverts, datant du 11èmesiècle. Les variations de ce type pourraient s’expliquer, par exemple, par l’amélioration des méthodes agricoles, l’aggravation des conditions climatiques ou (dans le cas d’un effondrement de l’activité au milieu du XIVème siècle), l’arrivée de la peste.

L’une des missions de ces archéologues est d’essayer de préserver au maximum ces découvertes historiques lorsqu’elles émergent de la glace et avant qu’elles ne soient détruites par les conditions météorologiques offrant des conditions drastiquement différentes que durant leur conservation dans la glace pendant de si nombreuses années. Les habits et les tissus sont particulièrement susceptibles de se détériorer. Par conséquent et pour pouvoir récupérer les artefacts tandis que la glace fond, le travail sur le terrain doit être « minutieusement planifié et systématique », a déclaré Barrett.

À présent, le travail des archéologues continue et nous allons sans doute pouvoir en apprendre plus sur l’histoire norvégienne. « Le travail sur le terrain est quelque chose de difficile – la randonnée avec tout notre équipement, souvent en camping sur le pergélisol – mais c’est très enrichissant », explique Barrett. « Vous sauvez l’archéologie, en attirant l’attention sur la fonte des glaces, en découvrant une histoire environnementale unique, tout en vous connectant réellement à l’environnement naturel », ajoute-t-il.

 

VIDÉO : « Secrets de la glace » (2016)

Youtube

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Pour en découvrir davantage sur le travail de ces archéologues, vous pouvez visiter leur site internet, Secrets of the Ice, où sont détaillées leurs découvertes.


Source : Royal Society Open ScienceUniversity of Cambridge

Crédit

 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 27/01/2018 à :19h10.

La couleur dans les octocoraux des profondeurs marines

Mer et Océan

On se demande souvent pourquoi de nombreux coraux des profondeurs sont si colorés dans un environnement complètement sombre. 

Pour mieux comprendre cela, nous devons d’abord comprendre ce que sont la lumière et la couleur. Pour les besoins de cet article, la lumière se réfère à la partie visible du spectre électromagnétique que l’œil humain peut détecter.

Certains animaux ont des yeux qui peuvent détecter des parties du spectre électromagnétique que nous ne pouvons pas voir, par exemple, la lumière ultraviolette ou infrarouge. La lumière blanche comprend toutes les longueurs d’onde du spectre visible. Si nous pouvions séparer les longueurs d’onde de la lumière blanche, nous verrions un arc-en-ciel de couleurs, comme le montre le passage d’une lumière blanche à travers un prisme.

La couleur est due à la réflexion de différentes longueurs d’onde de la lumière visible. Lorsque la lumière blanche frappe un objet, certaines longueurs d’onde sont absorbées. Les longueurs d’onde qui ne sont…

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Publié 26 janvier 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers, Exobiologie/Biologie

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