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La marine américaine veut déployer des robots robots tueurs autonomes !   Leave a comment

Robot tueur – Crédit US Navy /futurism.com

Article  et image source :futurism.com/ US Navy -publié le 16-01-2019

Traduction 


© 2019- Merci de respecter les sources dont notre site qui s’est efforcé de traduire cette information .


Un plus grand nombre de petits drones pourrait submerger l’ennemi en mer.

Combattants de Surface sans équipage .

La Defense News rapporte que la marine américaine envisage de libérer des combattants de surface non habités – des navires de guerre à robots militaires, essentiellement – pour accompagner d’autres bateaux contrôlés par un équipage humain.

Cette décision pourrait venir en réponse aux investissements massifs de la Chine et de la Russie dans des technologies similaires qui pourraient mettre les porte-avions américains en danger, selon  l’analyse de Defense News . La supériorité navale est une priorité pour l’armée chinoise – ce que le Pentagone veut défier avec des investissements en intelligence artificielle et en automatisation.

Chasseurs en  Mer

L’année dernière, la stratégie de défense nationale de la marine, annoncée début 2018, visait à sauvegarder les porte-avions existants et à renforcer les efforts de maintien de la paix. La nouvelle priorité est différente: des combattants de surface plus petits, dont beaucoup seront sans pilote, et équipés de capteurs à la pointe de la technologie.

L’idée est de submerger l’ennemi et de lui rendre difficile le suivi d’un grand nombre de navires plus petits. Avoir un plus grand nombre de navires autonomes rendra également la collecte de données de capteurs plus fiable  et plus précise.

«Nous voulons que tout soit aussi grand que nécessaire. Vous la rendez plus petite et plus distribuable, étant donné que tous les dollars sont à peu près égaux »,
a déclaré  Ronald Boxall, directeur de la guerre de surface de la US Navy,  à Defense News  lors d’un entretien en décembre. « Et quand je regarde la force, je pense: » Où pouvons-nous utiliser des embarcations sans pilote pour pouvoir la pousser sur une plate-forme plus petite? « 

Un de ces navires de guerre autonome a déjà fait les gros titres dans le passé: le DARPA (Sea Advanced Research Projects) de la Défense (DARPA) est un navire de guerre de chasse au sous-marin pouvant opérer sans humains à bord pendant 60 à 90 jours consécutifs. Les détails concernant le Sea Hunter se font de plus en plus rares depuis que la Marine a récemment classé toute information concernant son avenir.

Vidéo Futurism sur Youtube

La DARPA a confié son chasseur de sous-marins autonome à la marine américaine.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Navires De Guerre IPhone

La marine américaine s’emploie également à mettre à jour ses méthodes de construction des navires de guerre et le fonctionnement des ordinateurs et des capteurs embarqués. La marine veut que tous les navires de guerre modernes soient construits autour d’un système de combat unique fonctionnant sur tous les navires.

«Pour que nous puissions aller plus vite, nous devons soit continuer avec le modèle que nous avions où nous avions mis à niveau nos téléphones à bascule, soit nous passons à la mentalité suivante: « Je me fiche de savoir quel modèle d’iPhone vous avez – 7 ou X ou ce que vous avez, il continuera d’exécuter Waze ou les applications que vous essayez d’exécuter », a déclaré  Boxall à Defense News .
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oanis
Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 17/ 01/2019 à 11H50.

Le mystérieux lac situé sous la banquise atteint par des scientifiques.

La SALSA, pour Subglacial Antarctic Lakes Scientific Access, se passionne depuis longtemps pour ce lac et elle a récemment financé une expédition très ambitieuse sur place.
Crédit : fredzone.org

EN ANTARCTIQUE, DES SCIENTIFIQUES ONT RÉUSSI À ATTEINDRE LE MYSTÉRIEUX LAC SITUÉ SOUS LA BANQUISE.

Article source : fredzone.org

FRED le

L’Antarctique fascine de nombreux chercheurs et le continent blanc a ainsi fait l’objet de nombreuses études par le passé. Plusieurs d’entre elles ont révélé la présence de plusieurs lacs sous-glaciaires situés à plusieurs centaines de mètres sous la banquise.

Le lac Mercer est l’un d’entre eux et il est même un des lacs les plus bas du continent. Il se trouve en effet à environ 1,2 kilomètre sous la glace.

L’Antarctique abrite de nombreux lacs sub-glaciaires

Le 23 décembre dernier, plusieurs scientifiques se sont ainsi rendus sur place afin d’effectuer un forage, l’objectif étant de creuser un trou suffisamment profond pour pouvoir prélever un échantillon du lac.

L’opération a duré plusieurs jours, mais l’équipe a fini par atteindre la surface du lac Mercer le 26 décembre à 22h30, avec un forage atteignant les 1084 mètres de profondeur. Les chercheurs ont ensuite élargi et lissé le trou afin d’être en mesure de faire passer leurs instruments.

Le lendemain, l’équipe scientifique a fait descendre le Deep SCINI Clump Weight dans le trou afin de prendre en photo le lac et d’évaluer sa profondeur et sa température. Les chercheurs ont également prélevé plusieurs échantillons et ils ont alors réalisé que l’eau du lac était aussi propre que n’importe quelle eau filtrée.

Il reste encore beaucoup à faire et les analyses ne sont pas terminées, mais cette mission devrait nous permettre d’en apprendre un peu plus sur l’écosystème du lac… et par extension sur la vie elle-même.


Une mission qui nous en apprendra beaucoup sur le continent blanc

En effet, en 2013, une autre équipe avait prélevé des échantillons dans le lac Whillans, un lac situé à quelques kilomètres du site, et leur analyse avait révélé l’existence de formes de vie microbiennes.

Des formes de vie suffisamment résistantes pour vivre et se développer dans cet environnement particulièrement hostile.


Il faut d’ailleurs noter que ce n’est que la deuxième fois qu’une telle mission est organisée et le lac Mercer est donc le second lac sub-glaciaire à faire l’objet d’une telle étude. Les chercheurs pensent que ces données supplémentaires leur permettront de prendre un peu plus de recul sur l’écosystème de l’Antarctique.

Toutefois, l’étude de la vie n’est pas leur seul et unique objectif. Cette mission leur permettra aussi de mieux comprendre comment se forment ces lacs et elle devrait également les aider à mieux comprendre le passé du continent blanc.

Source

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 05/ 01/2019 à 19H00.

Complément d’investigation : Le Deep learning et la mécanique quantique de l’eau

Des images en spectroscopie vibrationnelle — qui permettent de révéler les mouvements des molécules d’eau — ont trahi le comportement de l’eau confinée dans des nanotubes de carbone. À gauche, l’eau sous sa forme liquide. À droite, une eau qui commence à se solidifier au-delà de 100 °C. © Michael Strano, Massachusetts Institute of Technology

Complément d’investigations.

Les titres de mes ouvrages comportent ce mot investigation car c’est exactement ce que je fais à mon humble niveau et avec les moyens à ma disposition.

Cet article ci-dessous tombe à pic, mon second livre ,aussi comme une synchronisation . Outre nos recherches concernant des observations aquatiques non-identifiées, nous prospectons diverses techniques , l’évolution de la technologie mais aussi les recherches les programmes scientifiques ainsi que leurs découvertes. Ceci est très prenant mais tout aussi passionnant. 

En effet je me suis attaché d’une certaine manière à explorer  de plus près  l’élément liquide très présent sur notre planète et dans l’espace sous différentes formes, liquides, gazeuses, vapeur etc afin de connaître au mieux ce fluide l’environnement des OANIS mais aussi des êtres vivants constitués d’eau ( êtres symbiotiques dont l’humain fait partie ). Vous verrez prochainement ceci dans mes écrits.

J’ai aussi écrit quelques lignes concernant L’intelligence artificielle et les calculateurs rapides ,etc.

Simplement pour dire que l’article de Futura-sciences que je partage ici complète mes informations et mes connaissances sur un sujet passionnant qui alimente mon champ d’investigation ce terme que j’utilise pour nommer  mes ouvrages est alors justifié s’il fallait le faire.

Des secteurs d’investigations se croisent ainsi nous pouvons dans certains cas trouver des corrélations ou des liens qui alimentent d’abord nos connaissances puis notre orientation, ou bien encore complète un secteur de recherche. C’est ceci que j’ai appris en premier  lorsque je me suis engagé dans l’étude complexe des OVNIS et des phénomènes inexpliqués puis un peu plus trad sur l’étude des OANIS. J’ai ainsi une bande de données exploitable et considérable pour ouvrir bien des portes qui peuvent paraître inutiles au premier sentiment mais qui tôt ou tard vous servent. Ici examinons certains critères grâce à ce média spécialisé qui offre une approche très intéressante en ce qui me concerne et que j’entend bien développer.

©2019 droits d’auteur à respecter ,merci.

                                                             Matisse sylvain  

L’état quantique de l’eau est aussi modifié dans un nanotube

 Publié le 10/02/2011 par Laurent Sacco  futura-sciences.com

Un groupe de chercheurs vient d’établir que l’état quantique des protons des molécules d’eau change lorsqu’elles se trouvent confinées dans un nanotube. Le même phénomène pourrait se produire dans les cellules vivantes.


 futura-sciences.com

Quand l’eau gèle à 105 °C

À une température de 105 °C — une température à laquelle en principe, l’eau devrait passer à l’état gazeux –, ils ont commencé à voir apparaître des signes d’un passage de l’eau à un état solide ! Un état solide qu’ils se refusent pour l’heure d’appeler glace. Car malgré la précision de leurs mesures — effectuées à l’aide d’un système de spectroscopie vibrationnelle — ils n’ont pas pu en déterminer la structure cristalline particulière.

Ce qu’ils assurent en revanche, c’est qu’une infime variation du diamètre des nanotubes — entre 1,05 et 1,06 nanomètre — a de grandes conséquences — plusieurs dizaines de degrés — sur la température de solidification en question. De quoi envisager sérieusement de concevoir des câbles à eau permettant de conduire le courant protonique 10 fois plus efficacement que des câbles classiques.

Un supercalculateur chez IBM. Il fonctionne à peu près comme votre ordinateur à vous – avec des processeurs et de la mémoire – sauf qu’il intègre des dizaines de milliers de processeurs (alors que le votre n’en possède généralement que 2, 3 ou 4).
Crédit : institut-pandore.com/

L’IA s’attaque aux secrets de l’eau avec l’équation de Schrödinger

 futura-sciences.com

L’intelligence artificielle permettra-t-elle de résoudre les énigmes laissées sans réponse par les physiciens et les ordinateurs du XXe siècle ? Peut-être… On vient de s’en servir pour retrouver et mieux comprendre les propriétés de l’eau, liquide ou sous forme de glace, grâce aux simulations numériques basées sur l’équation de Schrödinger appliquées à ses molécules.

Dans son célèbre cours de physique, le Prix Nobel Richard Feynman s’interrogeait sur le pouvoir des équations pour décrire le monde naturel autour de nous, en particulier celui de la célèbre équation de Schrödinger à la base de la physique quantique. Elle peut s’écrire sous une forme très ramassée et parfois être résolue complètement, mais seulement quand il s’agit de systèmes physiques simples, en particulier pour décrire l’oscillateur harmonique (une masse oscillant au bout d’un ressort) et l’atome d’hydrogène. Feynman se demandait si cette équation était suffisante pour décrire théoriquement toutes les propriétés de la matière composée d’atomesen interaction via des champs électromagnétiques et, en particulier la matière vivante. Cela ne lui semblait pas impossible mais il concluait lucidement que l’esprit humain était encore trop faible pour résoudre une telle équation (et d’autres comme celles de Navier-Stokes en mécanique des fluides) au point de pouvoir répondre à cette question. Il envisageait, cependant, une nouvelle phase d’éveil de l’esprit humain, comparable à celle qui avait donné naissance à la science moderne il y a quelques siècles, permettant de déduire toutes les propriétés qualitatives et quantitatives des solutions de cette équation.

Il allait falloir pour cela, et plus généralement, trouver d’autres méthodes de résolution des équations de la physique que celles connues au milieu des années 1960. Certes, témoin et acteur des débuts de l’informatique appliquée à la physique alors qu’il travaillait sur la bombe atomique, à Los Alamos, il était parfaitement conscient de cette nouvelle ère amorcée par les ordinateurs et les algorithmes numériques pour résoudre ces équations. Mais il était aussi conscient des limites des ordinateurs classiques en termes de puissance et de rapidité des calculs. Au début des années 1980, ce constat le conduirait à explorer, en pionnier, le concept d’ordinateur ou, pour le moins, de calculateur quantique.


Le Deep learning et la mécanique quantique de l’eau

Aujourd’hui, la « prophétie » de Feynman va peut-être se réaliser mais sous une forme indirecte, car il ne s’agirait plus d’une progression des capacités de l’esprit humain, à proprement parler, mais de celles de l’intelligence artificielle, notamment avec la percée spectaculaire de l’apprentissage profond, le fameux Deep Learning, en anglais, avec des réseaux de neurones (il existe une excellente introduction à ce sujet pour les étudiants en début de cycle universitaire, l’ouvrage Comprendre le Deep Learning: Une introduction aux réseaux de neurones de Jean-Claude Heudin).

Ainsi, l’IA commence à être utilisée pour la prévision des séismes, la chasse aux exoplanètes et même pour la réalisation d’expériences en physique. Un nouvel avatar de ces applications est publié dans les célèbres Proceedings of the National Academy of Sciences et en accès libre sur arXiv. Rédigé par un groupe de chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, de l’Université de Göttingen et de l’Université de Vienne, il renouvelle un sujet d’étude (dont Futura s’est déjà fait écho, il y a plus de 10 ans !), à savoir la dérivation par le calcul ab initio des propriétés de l’un des plus mystérieux liquides de l’univers observable : l’eau, tout simplement ! Il s’agissait déjà d’utiliser des ordinateurs pour résoudre l’équation de Schrödinger décrivant de nombreuses molécules d’eau en interaction, aussi bien sous forme liquide que solide. On sait depuis longtemps que l’eau a des propriétés singulières, c’est presque un solvant universel et elle augmente de volume en gelant, contrairement aux autres liquides. Et bien sûr, c’est le liquide de la Vie, de sorte qu’elle pose de nombreuses énigmes que l’on voudrait bien comprendre de fond en comble.

Reproduction des propriétés thermodynamiques de l’eau

Dans le cas présent, l’équipe de physiciens a utilisé une variante de ce qui est connu en chimie quantique et en physique de la matière condensée sous le nom de « théorie de la fonctionnelle de la densité » (DFT, pour Density Functional Theory). Cette variante ainsi complétée sur ordinateur par du Deep learning afin d’économiser de la puissance de calcul, les chercheurs ont ainsi pu reproduire plusieurs propriétés thermodynamiques de l’eau, issues de la mécanique quantique, notamment la fameuse différence de densité entre la glace et l’eau liquide, la différence des températures de fusion entre l’eau normale et l’eau lourde contenant du deutérium et la stabilité de différentes formes de glace.

En bonus, la prise en compte quantique des noyaux dans la molécule d’eau a été mieux traitée, de sorte que leur comportement a pu être relié à l’apparition de la structure à 6 branches des flocons de neige.


  • Les ordinateurs sont utilisés depuis des décennies pour résoudre des problèmes à N corps numériquement, c’est à dire pour calculer, par exemple, le comportement d’un grand nombre de petits corps célestes sous l’effet de la gravité, ou encore des atomes dans un gaz, voire dans un solide à hautes pressions, lorsque les calculs analytiquement ne sont pas possibles. La physique classique ou quantique est employée.
  • Malgré la montée en puissance de calcul des ordinateurs, ces derniers ont leurs limites et on ne peut donc faire des simulations qu’avec un très petit nombre de particules si l’on compare à celui contenu, par exemple, dans un litre d’eau.
  • Le calcul ab initio des propriétés de l’eau à partir de l’équation de Schrödinger fait l’objet de nombreuses recherche depuis longtemps. Les chercheurs tentent de mieux comprendre ces propriétés paradoxales en résolvant l’équation avec les électrons et les atomes dans les molécules d’eau.
  • L’IA vient d’entrer dans la danse afin de résoudre cette équation pour l’eau avec des simulations numériques.
  • Source 
  • Références : 
  • Futura -sciences
  • institut-pandore.com

  • oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 04/ 01/2019 à 18H20.

Les pierres précieuses pourraient-elles abriter la vie ?

Ce topique comporte deux articles. Le premier je l’ai écrit , le second appartient au média Science-Post. J’ai ajouté un documentaire ( vidéo) de la chaîne TV Arte. Cette vidéo explique les minéraux , les roches et le rapport avec l’eau.
Reportage instructif autant que le second article celui de science -post.
Bonne journée à vous .

Investigations UFO et Science

Crédits : PxHere via sciencepost.fr

Les pierres précieuses pourraient-elles abriter la vie ?

Lundi 17/12/2018 à 12h45.

Lorsque j’ai ouvert cette rubrique un peu spéciale la raison était simple.

En quête de recherches d’êtres vivants ailleurs que sur notre planète faut-il encore avoir été en mesure de dénicher et répertorier les formes de vie pas encore découvertes au sein même de notre propre planète terre.

Nous ne pouvons pas en effet nous projeter précisément sur un portrait robot type si nous nous référons à la vie sur notre planète pour la simple et bonne raison que sur terre elle existe sur différentes formes et de sur croit dans des milieux variés plus ou moins arides .

Alors nous avons quelques pistes puisque la vie existe au niveau microscopique, puis végétal et animal.

Mais cet article ci-dessous vient compléter en théorie que le  vivant dans la matière minérale n’est pas  à…

Voir l’article original 596 mots de plus

Un milliardaire norvégien va financer le plus grand navire scientifique jamais construit

Mer et Océan

Le Research Expedition Vessel (REV) mesurera 183 mètres de long, deux fois plus que les bateaux scientifiques actuels. © REV Ocean

183 mètres de long, résistant aux icebergs, à la fois écologique et luxueux, le nouveau bateau d’exploration et de recherche océanique REV devrait prendre la mer en 2021. Il offrira des possibilités uniques aux scientifiques pour étudier l’écosystème marin.

Vous n’avez probablement jamais entendu parler de Kjell Inge Røkke. Ce milliardaire norvégien de 60 ans a fait fortune dans la pêche, le pétrole offshore et l’industrie marine. Une fortune dont il a décidé de faire profiter la recherche scientifique, en finançant le plus grand et le plus luxueux navire de recherche scientifique jamais construit. Présenté le 12 novembre lors d’une réunion de la Royal Society sur l’exploration en haute mer, le Research Expedition Vessel (REV) devrait mesurer 182,9 mètres de long, plus du double de ses rivaux, et être…

Voir l’article original 522 mots de plus

La NASA se prépare pour ses futures missions spatiales en explorant des volcans sous-marins au large d’Hawaï

Mer et Océan

Photo: Archives d’histoire universelle / UIG via Getty Images

Les humains explorent le cosmos depuis près de 60 ans, mais pendant tout ce temps, nous n’avons trouvé aucune preuve de la vie dans notre système solaire, en dehors de notre propre planète. Les scientifiques pensent toujours que d’autres formes de vie pourraient exister, mais certains des meilleurs habitats possibles sont cachés sous d’épaisses croûtes de glace sur des lunes comme Europa et Enceladus.

Des missions planétaires planifiées telles qu’Europa Clipper et d’éventuelles futures missions en Encelade pourraient rechercher des preuves de l’habitabilité, voire même de la vie microbienne dans les océans sous ces croûtes, mais avant d’arriver à ces mondes extraterrestres pour déterminer leur habitabilité, la NASA doit mieux comprendre ces environnements pourraient être comme. En fin de compte, l’un des meilleurs endroits pour le faire est ici, sur Terre.

Près de deux miles et demi sous la surface de l’eau, le…

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Publié 19 novembre 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers, Exobiologie/Biologie

Test de récupération de la capsule de l’équipage d’Orion par US Navy

Mer et Océan

Découvrez cette incroyable vue aérienne de l’équipe de récupération de la NASA et de la marine américaine avec le l USS Anchorage qui s’entraînent à récupérer une version test de la capsule de l’équipage d’Orion.

Under Test Recovery-7 fait partie d’une série de tests visant à vérifier et à valider les procédures et le matériel utilisés pour récupérer le satellite Orion après sa projection dans l’océan Pacifique à la suite de missions d’exploration dans l’espace lointain.

Voir l’article original

Publié 6 novembre 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers, time laps / vidéos

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