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Vie Sous marine, OANI : fosse des Mariannes

Bonjour à tous, je vous propose cet article publié par le MUFON France et Territoires Ultramarins, dont je le rappelle la direction a été reprise il y a quelques mois par l’efficace Janny Charrueau tout droit venue du MUFON Québec.

Article Publié par Bruno Dupont, Enquêteur Certifié MUFON France

Complément par Sylvain Matisse, Enquêteur Certifié MUFON France

Source : Ouest France

Un sous-marin chinois s’est posé au fond de la fosse océanique la plus profonde sur Terre

Le « Fendouzhe » s’est posé ce vendredi à 10 909 mètres de profondeur lors d’une de ses plongées effectuées avec trois chercheurs à bord. Le submersible chinois a atterri à près de 11 km de la surface du Pacifique, sur le point le plus profond connu de la célèbre fosse des Mariannes, Challenger Deep.

C’est ce qu’on appelle un direct peu ordinaire. Car, ce vendredi 20 novembre 2020, la Chine a diffusé en live des images de son nouveau submersible habité, stationné à près de 11 km sous la surface du Pacifique, posé au fond de la Fosse des Mariannes dans le cadre d’une mission historique dans les eaux les plus profondes de la planète.

Le Fendouzhe, nom qui signifie « lutteur » en chinois, est descendu à 10 909 mètres dans cette fosse sous-marine située dans le Pacifique occidental, avec trois chercheurs à son bord, a rapporté la télévision publique chinoise CCTV.

Un croissant de plus de 2 500 kilomètres de long

Seule une poignée de personnes ont déjà visité le fond de la Fosse des Mariannes, une tranchée dans la croûte terrestre en forme de croissant qui fait plus de 2 500 kilomètres de long et dont la profondeur dépasse la hauteur du mont Everest.

Les premiers explorateurs ont atteint la fosse en 1960 lors d’une brève expédition, après quoi il n’y a plus eu de missions jusqu’à la descente effectuée en 2012 par le cinéaste américain James Cameron, réalisateur de « Titanic ».

Ce dernier avait fait une descente en solitaire à près de 11 000 mètres dans cette fosse et évoqué un environnement « désolé » et « extraterrestre ».

Les vidéos tournées cette semaine par une caméra sous-marine montrent le submersible chinois vert et blanc se déplaçant dans les eaux obscures, entouré de nuages de sédiments alors qu’il se pose lentement sur le fond marin.

Le Fendouzhe, qui a effectué plusieurs plongées ces derniers jours, a établi le record national de 10 909 mètres pour la plongée en eaux profondes habitée après avoir atterri sur le point le plus profond connu de la fosse, Challenger Deep.

Le record du monde absolu, de 10 927 mètres, aurait été établi par un explorateur américain en 2019, mais la mission chinoise a diffusé la première vidéo en direct au monde de Challenger Deep.

Des animaux… et des matériaux miniers

Le Fendouzhe, troisième submersible habité en eaux profondes de Chine, observe « les nombreuses espèces et la répartition des êtres vivants dans les fonds marins », ont déclaré des scientifiques à bord à CCTV. Les chercheurs chinois vont collecter des spécimens pour leurs recherches, selon CCTV.

Des études antérieures ont permis de trouver des communautés florissantes d’organismes unicellulaires survivant sur des déchets organiques qui s’étaient installés sur le fond de l’océan, mais très peu de gros animaux.

La mission mènera également des recherches sur les « matériaux des eaux profondes », alors que la Chine progresse dans l’exploitation minière des eaux profondes.

Pékin a mis en place en novembre un centre de formation et de recherche conjoint avec l’Autorité internationale des fonds marins, qui formera des professionnels sur la technologie des grands fonds marins et mènera des recherches sur l’exploitation minière de minéraux précieux au fond de l’océan.

Le Fendouzhe est censé établir des normes pour les futurs navires en eaux profondes de la Chine.

« Il faut plus de deux essais avant que nous puissions parler d’un véritable succès », a déclaré à CCTV Zhu Min, un chercheur à l’Académie chinoise des sciences impliqué dans la mission.

Complément par Sylvain Matisse :

La fosse des Mariannes peut nous renseigner !

Des points chauds sur la planète concernant les OVNIS ne manquent pas.

Les endroits maritimes ont aussi leurs anomalies, nommons les ainsi.

Ici je met le cap précisément sur le point océanique le plus profond du monde semble-t-il.

Challenger Deep ou la zone hadale, qui va de 6000 m et plus !

Autrement dit le challenger deep, est le point le plus profond jamais mesuré dans les océans.

La fosse des Mariannes et la zone la plus profonde du globe avec ses 11kilomètres !

Focus sur cet endroit :

La fosse des Mariannes dans le Pacifique, le long de l’archipel des îles Mariannes, est la fosse sous-marine la plus profonde avec ses 11’033 mètres.

C’est aussi l’endroit le plus profond de la croûte terrestre. Elle est située dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique, à l’est des Îles Mariannes aux coordonnées 11° 21′ N, 142° 12′ E, à proximité de l’île de Guam.Afin de vous donner une idée précise, l’Everest est le plus haut sommet du globe, avec un pic à 8848 mètres d’altitude. Il est situé sur la frontière entre la zone de Sagarmatha, au Népal, et au Tibet en Chine, et fait partie de la chaîne de montagnes de l’Himalaya, et cette montagne tient sans commune mesure dans la fosse des Mariannes.

La fosse des Mariannes, est une sorte de tranchée étendue sur près de 2 550 km de long dans le nord-ouest de l’océan Pacifique.

90 % de nos fonds marins restent à explorer, et parmi eux il y a cette fosse qui ,n’a été explorée qu’à environ 1% !

Elle fut découverte lors de l’exploration de l’océan Pacifique par l’équipage du navire de recherche Challenger en 1875.

Première expédition sous-marine :

Date : 23 janvier 1960 Position : Océan Pacifique : La Fosse des Mariannes, à 200 miles approximativement de l’île de Guam. Engin utilisé : le bathyscaphe Trieste dont l’épaisseur des parois en acier étaient de 13 centimètres d’épaisseur .

Descente effectuée en 5 heures.

Profondeur atteinte : 10 916 mètres, un exploit inégalé à l’époque !

Durée de la plongée ; 12 minutes Découverte scientifique : Une vie marine florissante en l’absence totale de lumière –

Fixé sur sa coque, un prototype expérimental Oyster, baptisé Deep Sea Special.

La pression est supérieure à une tonne par centimètre carré,.

Cependant ce n’est que en 1960 que les hommes descendent dans de telles profondeurs. Le bathyscaphe Trieste. L’expédition dirigée par le lieutenant Don Walsh (USN), accompagné de Jacques Piccard, a atteint la profondeur de presque 11 000 mètres, une performance !

Géologie:

À savoir :

Il existe au moins deux processus créant des fosses océaniques:

▪l’écartement de deux plaques océaniques au niveau d’une dorsale, on trouve dans ce cas deux types de fosses, les fosses le long des limites de plaques lithosphériques perpendiculaires à la dorsale océanique ou encore les fossés d’effondrement que l’on trouve au niveau de la dorsale elle-même;

▪le rapprochement d’une plaque océanique avec une plaque continentale ou une autre plaque océanique, la fosse est alors créée par la plongée d’une des deux plaques sous l’autre plaque. Il s’agit d’une fosse de subduction. (-Crédit La géologie sous-marine- Auteurs: Samantha & Dominique)

L’ étrange !

Des sons inexpliqués ont été relevés.

En 1996, les explorateurs chercheurs ont entendu un son qui ressemblait un cliquetis de métal , le vaisseau été remonté à la surface et l’équipage constate que la structure a été endommagée dont un câble d’acier de 20 centimètres d’épaisseur presque sectionné en deux ! Alors nous ne savons pas qui a croisé la soucoupe sous-marine en chemin. Un «monstre « des mers comme le mégalodon par exemple ou un calmar géant ou autre chose qu’un animal ?

Appareil High Fish au début des années 2000 :

Des scientifiques allemands disent avoir été confrontés à des événements incroyables de nature inexpliquée. Lors de la descente de l’engin dans la fosse des Mariannes celui-ci s’est mis à trembler, ils ont vu la silhouette d’une énorme créature , l’appareil alors émis une décharge électrique pour se défaire de l’attaque et la créature a disparue. Certains scientifiques émettent la possibilité que ce soit le mégalodon ,cet animal préhistorique, qui était le prédateur des océans, il y a environ deux millions d’années , que l’on prétend avoir disparu, mais qui se serait réfugié dans ces profondeurs.

2012 – Titan :

Cet engin dirigé par des scientifiques qui assurent avoir rencontré « des extraterrestres « , alors que le vaisseau était censé filmer et prendre des photos du monde du «silence «. A un moment donné les caméras ont enregistré des objets étranges. Des cylindres métalliques auraient été aperçus autour de Titan, ils étaient immobiles suspendus, le vaisseau s’est rapproché et les chercheurs ont dit que ces sortes de cylindres rappelaient les soucoupes volantes ! Le Titan est resté échoué au fond et les supposés enregistrements avec !

Projet Aqua-Systéme :

Ces objets étranges aperçus , mais trop brièvement ,car surgit de nulle part de manière aléatoire et surprenante. Alors dans ces conditions il est bien difficile d’interpréter avec exactitude ces choses étranges qui méritent à elles seules, une étude approfondie avec des moyens de surveillance munis de divers capteurs, d’instruments de mesure et de caméras étanches afin de capturer en temps réel ces structures ou ces phénomènes à des fin d’analyses rigoureuses. C’est en outre ce que je propose dans mon projet Aqua – Système mentionné sur notre blog investigation océanographique et OANIS .

( https://investigationsoanisetoceanographiee.com/projet-aqua-systeme/ ) et dans mon second ouvrage .

Océanographie :

Des études révèlent que l’absence de lumière et la pression énorme de l’eau atteint 108,6 mégapascals, ceci représente 1072 fois la pression plus élevée que la pression atmosphérique.

Pourtant des organismes survivent.

Des animaux insoupçonnés vivent dans les enfers abyssales.

Une sélection naturelle stricte dans cet endroit plutôt hostile .

Dans cet environnement sans lumière, il n’y a que des micro-organismes ou des animaux, aucune plante.

Biologie sous-marine :

Les espèces présentes dans cette fosse, du moins celles qui ont été découvertes peuvent présenter le portrait robot d’un extraterrestre sur une lune, une planète ou une exoterre ( exoplanète) dont les conditions de profondeur, pression, températures ressembleraient à celles qui sont les caractéristiques de la fosse des Mariannes.

Quelques spécimens:

Des poissons plats d’environ 30 centimètres ont été découverts mais aussi

Le poisson-fantôme.

Ce petit poisson d’une dizaine de centimètres, aux yeux jaunes et au corps totalement transparent et incroyablement fragile, et quand il nage. Découvert pour la première fois en décembre 2014.

*Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBARI) a réussi à étudier le Barreleyes du Pacifique, en 2004. Ces poissions mesurant 15 cm vivent à plus de 600 mètres de profondeur, dans la fosse des Mariannes. Il possède une tête bombée qui est entièrement transparente , ce qui permet de distinguer deux yeux verts remplis d’une substance faisant penser à du gel et qui fait office de filtre optique essentiel pour voir dans les abysses dont la lumière est exclue. Ceci le favorise pour éviter ses prédateurs ou bien pour capturer ses proies.

*Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBARI) : Centre de recherche océanographique privé à but non lucratif à Moss Landing, en Californie. MBARI a été fondée en 1987 par David Packard et est principalement financée par la Fondation David et Lucile Packard.

Le requin lutin vit dans ces eaux ( 45 exemplaires découverts à ce jour), le poisson vipère peu ouvrir sa bouche à plus de 100 degré, sa mâchoire s’étend ver l’avant, la nature dote de capacités démentielles les espèces de ce milieu . Les ressources limitées dans cet endroit semble avoir engendré des espèces féroces , de véritables prédateurs .

Le sous-marin chinois spécialisé Jiaolong en plongée dans la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique, le 27 juin 2012, RELÈVE des niveaux remarquablement élevés d’activité microbienne ont été relevés dans la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, selon des travaux de recherche publiés dimanche 17 mars dans la revue Nature Geosciences.

L’équipe conduite par Ronnie Glud (université du Danemark du Sud) a cependant eu la surprise de découvrir que la matière organique y était en réalité abondante. Les chercheurs y ont constaté un taux de consommation biologique d’oxygène deux fois plus élevé que sur un site voisin, profond de seulement 6 000 mètres. Les analyses des sédiments prélevés sur les deux sites révèlent également des concentrations plus élevées de cellules microbiennes à Challenger Deep.

« Nous avons trouvé un monde dominé par les microbes, qui se sont adaptés pour fonctionner efficacement à des conditions extrêmement inhospitalières pour des organismes plus développés », explique Ronnie Glud. ( Crédit France Info)

Le monde du silence a encore tant à nous révéler, et à ce titre cet environnement n’ a rien à envier au cosmos, explorons d’abord sous nos pieds , chez nous, ici sur notre planète qui n’a pas encore livrée tous ses secrets.

Auteur Matisse sylvain à l’aide de supports

Wikipédia

esge.ch/Solar

ohchouette.com

Source

10 découvertes sur le fond du Léman expliquées par Stéphanie Girardclos, chercheuse à l’Université de Genève

Les derniers relevés du « plancher » du Léman dataient de la fin du 19e siècle
Crédit dessin et texte
eau-debat.fr/

Les mystères révélés du fond du Lac Léman

Article datant de  2016-  source : letemps.ch

Des scientifiques genevois et bernois ont réalisé, entre 2012 et 2013, une cartographie ultra précise du fond du lac. A l’issue de l’étude des données, plusieurs structures totalement inédites sont apparues, comme des cratères, des stries, des tunnels glaciaires, de nouveaux canyons. Décryptage exclusif.

Des cratères, par dizaines, de tailles multiples allant jusqu’à 200 mètres de diamètre et à l’origine inconnue. De longues stries formant un zébrage étonnant. L’empreinte d’anciens tunnels du glacier du Rhône, qui recouvrait la région de 1000 mètres de glace. Près du Bouveret, les canyons du delta du fleuve dans d’infinis détails: les nouvelles mesures de topographie du fond du Léman, menées il y a peu par des scientifiques notamment de l’Université de Genève, révèlent petit à petit certains mystères du plus grand lac d’Europe occidentale. Autant de structures pour beaucoup totalement inédites (voir infographie) qui seront bientôt soumises à publication dans une revue spécialisée, tant elles fournissent une image géologique totalement renouvelée de ce réservoir naturel.

«A l’heure où le monde physique qui nous entoure est connu sous toutes ses coutures, décrit, photographié et géo référencé à un degré élevé de précision, il n’en va pas de même des milieux lacustres, lesquels font figure de parents pauvres et sont, vu les difficultés et les coûts inhérents, restés longtemps cartographiés de manière sommaire», rappelait Jean-François Jaton en 2014 dans le bulletin de la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL). Et l’adjoint à la Direction générale de l’environnement du canton de Vaud de rappeler que la première carte complète date de 1892, avec les travaux du fondateur de la limnologie, François-Alphonse Forel.

L’avènement récent de nouvelles techniques de mesures a permis aux équipes de Walter Wildi (Université de Genève) et de Flavio Anselmetti (Université de Berne) de lancer une grande opération de mesures, durant septante-quatre jours de navigation entre 2012 et 2013; un travail mis en images dont le résultat, le film «Le Fjord du Léman», est présenté ce jeudi soir à Genève, en présence des scientifiques*.

 Dix découvertes sur le fond du Léman expliquées par Stéphanie Girardclos, chercheuse à l’Université de Genève
(Données bathymétriques: courtoisie Etat de Vaud)

 croquis  letemps.ch

leman

 1  Butte immergée 

Le «relief du Haut-Mont», butte de molasse immergée et jadis non érodée par le glacier du Rhône qui recouvrait toute la région, a permis derrière lui l’accumulation d’une couche de sédiments de 100 m de profond et instable. De quoi grandement compliquer la construction, à cet endroit, de la sortie d’un éventuel tunnel sous le lac pour traverser la rade.

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photo crédit : .letemps.ch

 2  Tunnels glaciaires 

Deux longues structures sombres inédites, qui sont les témoins de la présence de deux immenses tunnels sous-glaciaires où coulaient des flots d’eau, ont été découvertes. Ces deux tunnels ont finalement été remplis par les sédiments et apparaissent aujourd’hui comme de longues collines.

Suite

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :17h20.

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