Archives de la catégorie ‘Exobiologie/Biologie

Des molécules organiques sur Cérès !

Investigations UFO et Science

Cérès découverte en 1801 par Giuseppe Piazzi crédit photo: zodiac-city.comCérès découverte en 1801 par Giuseppe Piazzi
crédit photo: zodiac-city.com

Article source: sciencesetavenir.fr

Les dernières données fournies par la sonde Dawn prouvent la présence de molécules organiques sur la planète naine.

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Mise  à jour investigations ufoetscience, le : 19/02/2017 à : 21h25.

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Publié 19 février 2017 par Sylv1 dans Exobiologie/Biologie

La NASA découvre un organisme qui peut survivre 16 mois dans l’espace extra-atmosphérique

© Photo Thomas Leya / Fraunhofer IZI-BB

© Photo Thomas Leya / Fraunhofer IZI-BB

Réferences: SlashGear, Fraunhofer Institute

Recherche Actualités / 01.2.2017

Traduction à l’aide traducteurs en ligne Sylvain Matisse pour cropped-capture2.jpg

La NASA découvre un organisme qui peut survivre 16 mois dans l’espace extra-atmosphérique.
Des algues prouvent que leur capacité d’adaptation est exceptionnelle car elles sont capables de survivre 16 mois dans l’espace en dehors de la Station spatiale internationale.
Les scientifiques à bord de la Station spatiale internationale (ISS) ont récemment mené une expérience où ils ont laissé des algues libres dans le vide spatial pendant 16 mois complets. Et, étonnamment, ces  simples plantes ont survécu à ce terrible voyage . Malgré les variations extrêmes de température, les rayons UV, le rayonnement cosmique et la durée incroyable de l’expérience, les algues ont été ramenées à bord encore en vie.

Les chercheurs à bord de l’ISS réalisent actuellement des expériences dans le cadre du projet Biomex (Biology and Mars Experiment). Au sein de cette expérience, des algues ont fait partie du projet. les savants ont testé la durabilité d’une catégorie  d’algues qui sont connues pour aimer des températures négatives. Étant donné que le mélange des conditions extrêmes dans l’espace est impossible à reproduire exactement dans un environnement de laboratoire, l’équipage de l’ISS a utilisé leur emplacement pour mettre à l’épreuve ces espèces froides.  Les scientifiques ont été étonnés des résultats.

Après l’expérience, les chercheurs à bord de l’ISS enverront ces échantillons d’algues sur Terre. Là, elles seront rigoureusement testées pour mesurer l’ampleur réelle que les températures et les rayons combinés ont eu comme impact sur elles. Cette information pourrait être cruciale pour les futures missions humaines en direction de la planète Mars. Cela pourrait contribuer et assurer la sécurité des astronautes et des aliments végétaux pouvant être consommés.

Cependant, au-delà des avantages positifs que cette recherche pourrait avoir sur les missions futures de l’homme dans l’espace, ceci pourrait également nous en dire un peu plus sur la vie extraterrestre. Selon beaucoup de gens, y compris le célèbre astrophysicien Neil Degrasse Tyson, pensant que nous sommes en quelque sorte les seules créatures vivantes dans l’univers ce serait « inexcusablement égocentrique. » Alors qu’auparavant, peu de gens auraient pensé que les plantes pourraient survivre à un séjour prolongé dans l’espace.  Nous savons maintenant que c’est possible. Tandis  que certains environnements dans l’espace peuvent paraître inhospitaliers, nous savons à présent, que la vie pourrait exister dans des endroits que nous n’aurions jamais soupçonné auparavant.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :13/02/2017 à :05h50.

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Dans une grotte dans le nord de l’Ontario (Canada) en 2013,des scientifiques ont découvert une forme de vie microbienne non identifiée.

Photo / illustration credit: clipart-fr.com

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Mercredi 02 novembre2016, 11h05:

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Sylvain Matisse Enquêteur Crédit Photo : Investigation Océanographique et Oanis

« Nous savions depuis un certain temps déjà que des petites trouvailles scientifiques serviraient à étendre les champs de recherche concernant la biodiversité sur notre planète. A partir de quelques éléments probants l’océanographie et les bassins hydrauliques naturels se marient très bien avec  l’exobiologie pour la recherche du vivant pas encore localisé.

Avec Era nous sommes  persuadés depuis le début de nos recherches pratiquement, que des découvertes sur notre planète déboucheront tôt ou tard sur des résultats qui permettront de dénicher des êtres vivants ailleurs dans notre galaxie (dans un premier temps) mais d’abord avec des trouvailles dans nos fonds marins. Alors certes en se basant sur ce que les savants savent depuis des lustres c’est à dire avec comme référence de base la chimie du carbone, cette recette qui compose la vie sur terre.

Ces micro organismes du genre extrêmophile seront la première preuve d’une existence ailleurs.

L’article ci-dessous mentionne la planète Mars , mais d’autres surprises peuvent également venir d’autres candidates comme certaines lunes de notre système solaire externe, je pense notamment depuis un certain temps déjà à Encelade  satellite naturel de la planète Saturne, mais également à Europe lune de Jupiter ou encore plus loin dans notre galaxie avec   Gliese 1214b  nommée » planète océan « qui est une super Terre vieille de 6 milliards d’années qui orbite autour de Gliese 1214.

Alors bien entendu il restera encore des étapes à franchir pour détecter une vie plus intéressante. Une vie capable de rivaliser avec l’homme voir le surpasser en matière de technologie , de savoir etc.

Alors la planète rouge qui est explorée livrera son verdict dans un futur relativement proche.

Serons nous déçu des résultats ? Possible, mais l’espoir de découvrir un jour une  ou plusieurs formes de vie dans notre vaste cosmos restera intact car au train où vont les choses, nous apprendrons l’existence d’autres formes de vies. Et notre planète dans tout ça ? Intimement Era et moi sommes  orientés et à l’affût de découvertes d’autres espèces dans nos lacs, rivières, mers, fleuves ou océans. Nous envisageons que certains  fonds marins abritent des formes de vie pouvant nous laisser sans voix . Ceci concernera-t-il une forme de vie « intelligente » subaquatique ou extraterrestre au sein même de notre planète?

C’est une théorie qui  ne demande qu’une réponse franche , nette et sans détours de la part des experts scientifiques, un minimum syndical. »

Remarque : Ce résultat a été annoncé en 2013, il a été repris par ce média cette année parce qu’il reste plus que jamais d’actualité.

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La plus vieille eau du monde contiendrait une forme de vie quasi extraterrestre

Article source: mashable.france24.com/

Par Rochereuil Chloé le 01 novembre 2016:

Arrêtez de chercher : les aliens se cachent sous terre. Une équipe de scientifiques a trouvé une forme de vie non identifiée dans les profondeurs de la planète.

Depuis toutes ces années, nos yeux étaient rivés vers le ciel, à attendre qu’E.T et ses copains daignent descendre de leurs cachettes galactiques. Baissez la tête : les aliens se cachent depuis des millénaires sous la Terre, sans que personne ne le sache.

Ils sont plus petits que prévu, mais quand même. En analysant la plus vieille eau du monde trouvée dans une grotte dans le nord de l’Ontario (Canada) en 2013, des scientifiques ont découvert une forme de vie microbienne non identifiée.

Leurs résultats viennent d’être publiés dans le journal scientifique Nature.

Un écosystème en parallèle de notre planète.

C’est à 2,4 kilomètres de profondeur que de l’eau séparée de la surface de la Terre il y a 2,64 milliards d’années – la moitié de l’âge de la Terre – menait sa petite vie dans le sous-sol canadien avant qu’on ne mette la main dessus en 2013.

Selon les chercheurs, cette eau découverte au fond d’une mine canadienne a été isolée de la surface terrestre depuis si longtemps qu’elle aurait développé son propre écosystème et une forme de vie microbienne quasi extraterrestre, en parallèle de notre planète.  

Alors que les humains et les animaux produisent leur énergie grâce à une réaction chimique entre la nourriture et l’oxygène qu’ils ingèrent, la forme de vie bactérienne découverte dans les abîmes terrestres utiliserait d’autres moyens pour parvenir à survivre.

« La plupart des formes de vies vivent grâce à la lumière du soleil, mais ces microbes enfouis en profondeur semblent survivre grâce au peu d’énergie qu’ils tirent de l’eau coincée dans ces roches anciennes », a expliqué Long Li, professeure à l’Université d’Alberta associée à l’étude, dans un communiqué de presse.

Privées d’oxygène et de soleil, c’est grâce à de l’hydrogène et à du sulfate créé sur place avec la radioactivité des roches que les cellules en question se maintiendraient en vie.

Et si la découverte promet d’accroître notre compéhension de la vie sur Terre, elle ouvre aussi le champ des possibles pour la vie sur Mars.

Des martiens à la cave ? 

Trouver de la vie extraterrestre sur Terre, c’est aussi une bonne nouvelle pour notre quête des aliens ailleurs. Sur Mars, des milliers de roches vieilles de millions d’années semblables dans leur composition minérale à celles de l’Ontario peuplent la surface et potentiellement le sous-sol de la planète rouge.

Grâce à la découverte des scientifiques canadiens, on sait désormais qu’elles sont susceptibles, elles aussi, d’abriter des formes de vie microbienne. 

« Je ne dis pas que ces microbes existent forcément mais que les conditions nécessaires pour constituer une vie microbienne sur Mars existent », précise Long Li dans un communiqué de presse.

Avis donc aux futurs explorateurs de Mars : si vous voulez trouver des amis, commencez par creuser sous terre, enfin sous Mars.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :02/11/2016 à :11h05.cropped-capture2.jpg

L’origine des briques du vivant dans l’espace, étudiée au laboratoire

L’étape chimique voit se constituer les briques du vivant, c’est-à-dire des acides aminés et des nucléotides. Ceux-ci sont composés des quatre « atomes de la vie » (l’hydrogène, l’oxygène, le carbone et l’azote), auxquels s’ajoute le phosphore pour les nucléotides. Les acides aminés sont au nombre de vingt ; ils s’accrochent comme les wagons d’un train, dans un ordre déterminé, et forment 1012 sortes de protéines différentes. Certaines de ces dernières facilitent d’autres réactions : ce sont des catalyseurs biologiques, qu’on appelle « enzymes ». Les nucléotides s’arrangent en molécules hélicoïdales géantes, baptisées acides nucléiques ; ceux-ci (l’acide ribonucléique, ARN, et l’acide désoxyribonucléique, ADN) portent l’information génétique. crédit: Aurélia MAGIDS emse.fr

L’étape chimique voit se constituer les briques du vivant, c’est-à-dire des acides aminés et des nucléotides. Ceux-ci sont composés des quatre « atomes de la vie » (l’hydrogène, l’oxygène, le carbone et l’azote), auxquels s’ajoute le phosphore pour les nucléotides. Les acides aminés sont au nombre de vingt ; ils s’accrochent comme les wagons d’un train, dans un ordre déterminé, et forment 1012 sortes de protéines différentes. Certaines de ces dernières facilitent d’autres réactions : ce sont des catalyseurs biologiques, qu’on appelle « enzymes ». Les nucléotides s’arrangent en molécules hélicoïdales géantes, baptisées acides nucléiques ; ceux-ci (l’acide ribonucléique, ARN, et l’acide désoxyribonucléique, ADN) portent l’information génétique.
crédit:
Aurélia MAGIDS
emse.fr

Article source: exobiologie.fr

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Comment les molécules organiques se forment-elles et évoluent-elles dans l’univers ? C’est sur cette question que travaillent les membres de l’équipe d’Astrochimie du laboratoire PIIM à Marseille.

Les briques élémentaires des macromolécules qui constituent les systèmes vivants ont pu se former dans l’espace avant d’ensemencer la Terre primitive où la vie a émergé. L’équipe d’ du PIIM cherche à savoir comment ces briques élémentaires peuvent se former dans les nébuleuses et les disques proto-planétaires, en recréant au laboratoire les conditions physico-chimiques de ces environnements extra-terrestres.

Laurie Mannessier et Jonathan Strutz, étudiants en audiovisuel, ont réalisé ce film de 16 minutes intitulé « De l’inerte au vivant » qui présente les activités menées au sein de l’équipe d’Astrochimie du PIIM :

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

De l’inerte au vivant, SATIS sur Vimeo.

Réalisé par Laurie Mannessier et Jonathan Strutz – HD – 16/9 – 2014 – 16min41

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :30/10/2015 à :18h10.

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Le mystère de l’eau sur terre.

crédit image: arcturius.org

crédit image:
arcturius.org

Sylvain Matisse Enquêteur Crédit Photo : Investigation Océanographique et Oanis« Ce titre pourrait être celui d’un film de science-fiction. Pourtant le magazine science et avenir consacre oanisune étude scientifique concernant l’apparition de l’eau sur notre planète.

Science & avenir rapporte que l’eau serait plus vieille que notre *soleil (* naine jaune).

En fait, Elle serait plus ancienne d’un bon million d’années et se serait formée dans le milieu interstellaire. Une partie de l’eau proviendrait d’un nuage moléculaire interstellaire.

C’est ce que révèle cette étude parue en 2014 dans la revue « Science ».

Ceci est intéressant , en lien ci-dessous nous vous laissons découvrir l’article expliqué par des experts.

Mars, pluton défrayent la chronique actuellement mais rassurez-vous elles ne seront pas les seules.

Notre planète abonde de mystères, et concernent aussi bien la géologie, la biologie, l’archéologie sous-marine. D’autres faits étranges ne sont pas encore classés, et n’ont pas encore trouvés la discipline exacte qui les concernent, mais un jour viendra, certainement .

Les connaissances évoluent, des interrogations nouvelles aussi, et c’est tant mieux.

Rien n’est totalement figé, le monde et l’environnement évoluent sans cesse ainsi des incertitudes trouvent une affirmation, d’autres des infirmations et pendant ce temps là d’autres énigmes émergent tel un iceberg. »

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50 % de l’eau sur Terre serait plus vieille… que le Soleil

Article sciences et avenir

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 10/09/2015 à :13h55.

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Extraterrestres, les astronomes étudient le reflet des océans

Source : meltydiscovery.fr

Une étude a mis en avant l’importance des reflets pour déterminer si une exoplanète est potentiellement habitable.

exoplanete

À la question, “sommes-nous seuls dans l’Univers ?”, il est aujourd’hui, au même titre qu’hier, difficile de donner une réponse, quelle qu’elle soit… Mais alors que Stephen Hawking veut intensifier la recherche d’extraterrestres, une étude, datant de l’année dernière, donne une piste qui pourrait s’avérer cruciale dans cette “course aux petits hommes verts”. Cette piste, ou plutôt cette technique, se base sur le reflet du soleil sur nos océans. En effet, nos océans sont extrêmement réfléchissants et plus particulièrement pendant la phase croissante de la planète. Les phases d’une planète ou d’un satellite naturel désignent, en astronomie, les différentes apparences de la partie éclairée de l’astre, telle qu’elles sont perçues par un observateur éloigné.

etalonage

Ainsi, la phase croissante correspond à la période où la surface de la Terre est de plus en plus éclairée par le soleil (c’est le même principe que pour la Lune). Cette constatation a été possible grâce à des satellites positionnés dans l’espace qui ont étudié les différentes phases de la Terre. Mais avant de nous perdre dans les explications, recentrons-nous un peu. Ces observations “extérieures” à la planète ont permis d’établir une sorte d’étalonnage du spectre lumineux d’un océan renvoyant la lumière d’une étoile. Ces mesures et cette base pourront donc être utilisées pour déterminer, très rapidement, l’existence d’un océan sur une exoplanète. Et qui dit océan, dit vie potentielle ! Ça ne vous rappelle pas l’article de meltyDiscovery lorsque la NASA avait annoncé l’existence d’une nouvelle Terre ? Pensez-vous que cette technique soit fiable ?

En savoir plus 

Source : discovery.com ; Space.com – Crédit : Matheus Gonçalves Flickr, Libre de Droits

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 06/09/2015 à : 00h06.

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Le chaînon manquant dans l’évolution de la vie découvert ?

Les Lokiarchaeota, des microbes unicellulaires, ont été découverts dans un système de cheminées hydrothermales sous-marines entre le Groenland et la Norvège, à une profondeur de 2530 mètres. Crédits : Centre for Geobiology (University of Bergen, Norway) by R.B. Pedersen

Les Lokiarchaeota, des microbes unicellulaires, ont été découverts dans un système de cheminées hydrothermales sous-marines entre le Groenland et la Norvège, à une profondeur de 2530 mètres. Crédits : Centre for Geobiology (University of Bergen, Norway) by R.B. Pedersen

Article source: nouveau-paradigme.com

7 Mai 2015, 20:53pm

| Publié par Le Nouveau Paradigme

Une nouvelle forme de vie a été découverte dans les profondeurs de l’Océan Arctique. Ces microbes jusqu’ici inconnus pourraient être le « chaînon manquant » dans le processus qui a mené les cellules simples (bactéries…) à évoluer vers les cellules complexes composant notre organisme.

Un organisme microbien inconnu à ce jour a été découvert par des biologistes de l’Université d’Uppsala (Suède) dans l’Océan Arctique, au large de la Norvège. Après analyse de son génome, les chercheurs sont parvenus à la conclusion qu’il constitue ni plus ni moins… le chaînon manquant permettant d’expliquer l’apparition des formes de vies complexes (plantes, champignons, animaux…), à partir des cellules simples des microorganismes tels que les bactéries.

Pour comprendre, il faut d’abord savoir que les biologistes divisent le vivant en deux grands groupes : les procaryotes et les eucaryotes. Les procaryotes sont des organismes unicellulaires pourvus d’une structure relativement simple, se caractérisant notamment par une absence de noyau dans la cellule. Concrètement, les procaryotes regroupent essentiellement des bactéries. Quant aux eucaryotes, ils présentent une structure cellulaire beaucoup plus complexe, caractérisée par de nombreuses structures spécialisées et un noyau pourvu de membrane. Les champignons, les plantes et les animaux font partie de ce dernier groupe.

Or, il est une énigme qui fascine depuis toujours les scientifiques : le processus qui a permis aux eukariotes d’évoluer il y a quelques deux milliards d’années à partie des cellules simples des procaryotes.

Dans les années 1970, un premier pas vers la compréhension de l’émergence des formes de vies complexes a été franchi, avec la description par le biologiste Carl Woese d’un nouveau groupe du vivant : les archées, des micro organismes unicellulaires ressemblant apparemment beaucoup aux procaryotes, mais dont de nombreuses caractéristiques les rapprochaient dans le même temps des eucaryotes, comme par exemple le processus de réplication de l’ADN.

Pour autant, l’énigme restait intacte : comment les formes de vie complexes avaient-elles bien pu voir le jour à partir des archées ? C’est précisément à cette question que la découverte réalisée par la biologiste suédoise Anja Spang (Université d’Uppsala, Suède) et ses collègues sont en passe de répondre. En effet, les microbes découverts dans les profondeurs de l’Arctique, baptisés Lokiarchaeota, se révèlent être un type particulier d’archées, dont la structure cellulaire est de toute évidence le chaînon manquant entre les archées précédemment connues et les cellules complexes des eucaryotes.

De fait, en scrutant le génome des Lokiarchaeota, les biologistes suédois se sont aperçus que ces unicellulaires partageaient de nombreux gènes avec les eucaryotes, comme par exemple les gènes synthétisant l’actine, une protéine responsable du mouvement cellulaire chez les eucaryotes.

En regroupant toutes les caractéristiques génétiques des Lokiarchaeota, puis en les replaçant dans l’arbre du vivant aux côtés des procaryotes, des archées et des eucaryotes, les chercheurs de l’Université d’Uppsala ont du se rendre à l’évidence : les Lokiarchaeota sont très probablement les organismes vivants à partir desquels les cellules complexes qui composent notre organisme ont vu le jour…

Anja Spang et ses collègues sont parvenus à ce résultat grâce à une technique appelée méta-génomique, qui permet de rassembler des morceaux de l’ADN pour reconstruire le génome d’un organisme vivant.

Ce résultat a été publié le 6 mai 2015 dans la revue Nature, sous le titre « Complex archaea that bridge the gap between prokaryotes and eukaryotes ».

http://www.journaldelascience.fr/

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 08/05/2015 à :13h00.

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