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La NASA se prépare pour ses futures missions spatiales en explorant des volcans sous-marins au large d’Hawaï   Leave a comment

Mer et Océan

Photo: Archives d’histoire universelle / UIG via Getty Images

Les humains explorent le cosmos depuis près de 60 ans, mais pendant tout ce temps, nous n’avons trouvé aucune preuve de la vie dans notre système solaire, en dehors de notre propre planète. Les scientifiques pensent toujours que d’autres formes de vie pourraient exister, mais certains des meilleurs habitats possibles sont cachés sous d’épaisses croûtes de glace sur des lunes comme Europa et Enceladus.

Des missions planétaires planifiées telles qu’Europa Clipper et d’éventuelles futures missions en Encelade pourraient rechercher des preuves de l’habitabilité, voire même de la vie microbienne dans les océans sous ces croûtes, mais avant d’arriver à ces mondes extraterrestres pour déterminer leur habitabilité, la NASA doit mieux comprendre ces environnements pourraient être comme. En fin de compte, l’un des meilleurs endroits pour le faire est ici, sur Terre.

Près de deux miles et demi sous la surface de l’eau, le…

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Publié 19 novembre 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers, Exobiologie/Biologie

Un concombre des mers filmé à 3000 mètres de profondeur au large de l’Antarctique.

Capture vidéo Youtube

Une étrange créature filmée à 3 000 mètres de profondeur

Article et photo source : sciencepost.fr/

Une équipe de biologistes marins nous partage aujourd’hui les premières images d’Enypniastes eximia, un concombre des mers qui ressemble étrangement à un poulet sans tête, filmé dans les profondeurs de l’océan austral, au large de l’Antarctique.

On en sait davantage sur l’espace que sur les abysses, mais les profondeurs des océans se dévoilent peu à peu à mesure que nos instruments évoluent. En témoignent ces nouvelles images. Si elle n’avait été jusqu’alors observée que dans le golfe du Mexique, il s’avère qu’Enypniastes eximia – une étrange petite créature – peut également évoluer dans les profondeurs de l’océan austral. Elle vient d’être repérée par un nouveau système de caméra sous-marine, mis au point par la division antarctique australienne.

« Nous avions besoin de quelque chose qui puisse être éjecté d’un bateau et fonctionner de manière fiable pendant de longues périodes de pression extrême dans l’obscurité totale », explique Dirk Welsford au Guardian, responsable du programme de la Division antarctique australienne. « Beaucoup d’animaux des grands fonds semblent provenir d’une autre étoile. Il en va de même pour le concombre de mer profond, qui n’est pas inconnu, mais n’a jamais été repéré dans la région de l’Antarctique oriental. Une nouvelle technologie de caméra robuste rend cela possible ».

Une caméra sous-marine capture « un monstre  ressemblant à au poulet sans tête »

Vidéo AusAntarctic via youtube

 

« Dans les profondeurs océaniques les plus sombres entourant l’Antarctique se cache le majestueux « monstre au poulet sans tête ». Enypniastes eximia, ce concombre de mer nageur, a été filmé pour la première fois dans le golfe du Mexique en 2017. Nos chercheurs ont récemment eu la surprise de voir une autre caméra filmée pour la première fois dans l’océan Austral, à une profondeur de trois kilomètres. Les caméras ont été conçues en partenariat avec l’industrie de la pêche à la palangre commerciale pour faciliter la gestion de la pêche. »

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« Certaines des images que nous recevons des caméras sont à couper le souffle, y compris des espèces que nous n’avons jamais vues dans cette partie du monde, poursuit le chercheur. Plus important encore, les caméras fournissent des informations importantes sur les zones du fond marin susceptibles de supporter ce type de pêche et sur les zones sensibles à éviter ».

Côté anatomie, vous remarquerez la présence d’une douzaine de petites pattes permettant à l’animal de se déplacer au sol, ainsi que deux autres voiles, sortes de nageoires lui permettant de s’élever dans la colonne d’eau. La plupart mesurent entre 6 et 25 cm de long. Les plus jeunes spécimens se distinguent des adultes avec des corps translucides qui laissent apparaître leur tube digestif. Ce dernier filtre les nutriments essentiels retrouvés dans les sédiments ingérés.

Source

Via SciencePost

 

Le premier lac sous-glaciaire découvert dans l’ arctique canadien possède un environnement sur Terre similaire à l’océan sous la banquise d’Europe.

L’une des lunes de saturne,Enceladus par la sondeCassini renifle l’habitabilité dans les jets jaillissant de la surface lunaire.
Crédit image : crashdebug.fr

Des lacs sous-glaciaires pourraient nous aider à chercher la vie extraterrestre

Article source : futura-sciences.com/

Publié le 17/04/2018 par: Laurent Sacco

Par sérendipité, une équipe internationale de chercheurs vient de découvrir le premier lac sous-glaciaire arctique canadien. Grande nouveauté, il est hyper-salé, ce qui en fait un environnement sur Terre similaire à l’océan sous la banquise d’Europe. De quoi exciter les exobiologistes voulant explorer la lune de Jupiter.

Lorsqu’il s’agit de rechercher de la vie sur Mars, les exobiologistes et les planétologues testent leurs théories et leurs stratégies dans des environnements terrestres, au moins depuis les années 1970. Carl Sagan a ainsi largement relayé dans le grand public les travaux du microbiologiste Wolf Vladimir Vishniac, mort en 1973 alors qu’il effectuait ses recherches en Antarctique, qu’il considérait comme un environnement similaire à celui de certaines régions de Mars. Les idées de base sont bien sûr de vérifier si des micro-organismes peuvent survivre et prospérer dans des conditions similaires, et enfin de découvrir où l’on peut le plus facilement les mettre en évidence et avec quelles techniques.

L’île Devon, un environnement martien au Canada

Les exobiologistes ont continué à explorer la voie ouverte par Vishniac en Antarctique mais aussi dans le désert de l’Atacama et même en Arctique sur l’île Devon qui est située dans une partie isolée du territoire du Nunavut au Canada. Elle est généralement considérée comme la plus grande île inhabitée du monde. Ainsi, chaque été depuis 1999, des chercheurs du projet Haughton-Mars de la Nasa et de la Mars Society résident dans cet endroit pour étudier les caractéristiques géologiques et environnementales d’un site considéré comme un excellent analogue de Mars, notamment parce qu’il se trouve à proximité d’un cratère d’impact, le cratère Haughton.

Vidéo FYBR via Youtube

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Toutefois, la découverte qui vient d’être annoncée par une équipe de chercheurs dans un article de Science Advances, et qui concerne les exobiologistes en quête de vie ailleurs dans le Système solaire, n’a pas été faite dans le cadre du projet Haughton-Mars, même si elle concerne également l’île Devon.

 Elle prend racine dans le travail de thèse de la géophysicienne Anja Rutishauser qui s’occupait de sondages radar de la couverture glaciaire du Canada pour des études de glaciologie à l’université de l’Alberta. Il s’agissait en l’occurrence de regarder de plus près les données radar collectées depuis un avion par la Nasa et l’Institut de géophysique de l’université du Texas (UTIG) pour décrire les conditions du substratum rocheux sous la calotte glaciaire du Devon.

Des analogues des lacs d’Europe sous la banquise de l’île Devon

La chercheuse a alors mis en évidence ce qu’elle ne cherchait pas à prouver au départ, l’existence de deux lacs situés sous la calotte glaciaire de l’île entre 550 et 750 mètres de profondeur. Des lacs sous-glaciaires ont déjà été découverts en Antarctique, comme le célèbre lac Vostok, et même quelques-uns sous l’Inlandsis du Groenland, mais c’est la première fois que l’on en découvre dans l’Arctique canadien. Le résultat le plus étonnant, c’est qu’à ces profondeurs, les eaux des deux lacs doivent être à -10° C environ et même en tenant compte de la pression, pour rester liquide à cette température, elles doivent également être hyper-salées (ces lacs doivent contenir des concentrations importantes de chlorure de sodium ou d’autres sels, avec des concentrations salines supérieures à celles de l’eau de mer, soit 35 grammes par litre), ce qui ne s’était encore jamais vu avec les environ 400 autres lacs sous-glaciaires connus.

Envoyer un sous-marin dans l’océan d’Europe

Vidéo NASA Jet Propulsion Laboratory via Youtube
Les scientifiques croient qu’il y a un océan caché sous la surface de la lune Europa de Jupiter. L’astrobiologiste de la NASA-JPL Kevin Hand explique pourquoi les scientifiques sont si excités par le potentiel de ce monde couvert de glace à répondre à l’une des questions les plus profondes de l’humanité. Images sous-marine fournies par John Delaney, Université de Washington.

L’océan d’Europe, la lune de Jupiter, intéresse les exobiologistes comme l’explique cette vidéo. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © NASA Jet Propulsion Laboratory.

Les deux lacs hypersalins révélés par les ondes électromagnétiques ont des surfaces d’environ huit et cinq kilomètres carrés respectivement et ils ne semblent pas reliés à des sources d’eau marine ou à des eaux de surface. Ils doivent donc leur salinité à des affleurements géologiques salifères sous la glace. On peut raisonnablement avancer que ces lacs sont isolés depuis au moins 120.000 ans d’après les chercheurs.

Voilà qui est très intéressant pour l’exobiologie car une telle éventualité ouvre une fascinante possibilité. Si des formes de vie ont été piégées dans ces lacs et ont évolué en survivant jusqu’à nos jours, leur étude serait riche d’enseignements pour mieux évaluer la possibilité d’une vie dans les océans d’Europe, sous la banquise de la lune de Jupiter.

Exobiologistes membres de la collaboration Joint Europa Missionprenez note..


  • Nous connaissons environ 400 lacs sous-glaciaires sur Terre mais nous venons de découvrir les tout premiers sous la glace de l’Arctique canadien, par hasard, lors de travaux de glaciologie avec des sondages radar.
  • Les deux lacs découverts sont hypersalins et ils pourraient être isolés depuis 120.000 ans sur l’île Devon, un environnement qui sert déjà d’analogue à Mars pour les planétologues et les exobiologistes.
  • Ils pourraient contenir des formes de vie microbienne qui seraient adaptées à ces lacs, ce qui en ferait, peut-être, des équivalents de l’océan d’Europe, la lune de Jupiter.

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 18/04/2018 à : 04h45.

La couleur dans les octocoraux des profondeurs marines

Mer et Océan

On se demande souvent pourquoi de nombreux coraux des profondeurs sont si colorés dans un environnement complètement sombre. 

Pour mieux comprendre cela, nous devons d’abord comprendre ce que sont la lumière et la couleur. Pour les besoins de cet article, la lumière se réfère à la partie visible du spectre électromagnétique que l’œil humain peut détecter.

Certains animaux ont des yeux qui peuvent détecter des parties du spectre électromagnétique que nous ne pouvons pas voir, par exemple, la lumière ultraviolette ou infrarouge. La lumière blanche comprend toutes les longueurs d’onde du spectre visible. Si nous pouvions séparer les longueurs d’onde de la lumière blanche, nous verrions un arc-en-ciel de couleurs, comme le montre le passage d’une lumière blanche à travers un prisme.

La couleur est due à la réflexion de différentes longueurs d’onde de la lumière visible. Lorsque la lumière blanche frappe un objet, certaines longueurs d’onde sont absorbées. Les longueurs d’onde qui ne sont…

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Publié 26 janvier 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers, Exobiologie/Biologie

Siphonophore des eaux profondes

Mer et Océan

Le 14 mars 2017, le Navire NOAA Okeanos Explorer  lors de la sixième plongée de l’expédition à Carondelet Reef, dans le Pacifique a observé ce siphonophore en eau profonde à environ 1700 mètres. 

Bien qu’ils puissent sembler être un seul organisme, ces siphonophores géants sont en fait composés d’une colonie d’hydrozoaires individuels, chacun étant spécialisé pour différentes fonctions telles que la nage, l’alimentation et la reproduction.

Ce siphonophore benthique ressemblant à un ver à ruban, il est d’environ 17 centimètres de long.

Vidéo avec la courtoisie du Bureau de l’exploration et de la recherche océanographiques de la NOAA, Discovering the Deep: exploration des AMP du Pacifique.

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Publié 8 janvier 2018 par Sylv1 dans biodiversité marine, Exobiologie/Biologie

Nos investigations maritimes ont un sens .

crédit image :
centrenature.over-blog.com/

Le fait que le milieu marin nous intéresse n’est plus à démontrer. Mais l’exploration de l’élément

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

marin est  aussi valable pour des lunes, d’autres planètes que notre  terre ou des exoplanètes et exolunes.

Les dernières interventions de la NASA concernant Encelade ou la planète Mars nous conforte dans notre secteur de recherches.

Paul Niles, du Johnson Space Center de la Nasa. « « Ce site peut nous parler du type d’environnement où la vie a commencé sur Terre » en commentant les observations faites par les chercheurs qui ont analysé les données de  la sonde MRO (Mars Reconnaissance Orbiter)  et qui estiment avoir mis la main sur des dépôts attestant une activité hydrothermale au fond d’une ancienne mer. Alors bien entendu il est trop tôt pour valider que cette planète ait abritée la vie autrefois.

La N.A.S.A avait aussi annoncé au mois d’avril  2017  que Encelade une des lunes de la planète Saturne révélait des panaches qui s’élevaient. L’analyse de ceux-ci semblait indiquer des océans présents sous une sorte de banquise à cause notamment de  la présence d’une importante quantité d’hydrogène moléculaire. Cet hydrogène peut être transformé en énergie par des formes de vie présentes autour de sources hydrothermales. La NASA pense que ceci pourrait être la même chose  pour Europe, la plus  célèbre lune glacée de Jupiter.

Le milieu marin des autres planètes , des lunes ou des exoplanètes  serait-il la clé qui autorise la vie comme c’est le cas sur terre ? Les premiers extraterrestres pourraient être découverts sous l’élément liquide. Une chose est certaine, les sources hydrothermales intéressent de près les chercheurs de l’agence spatial américaine.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :11/10/2017 à :06h35.

Les scientifiques ont trouvé un moyen de réduire radicalement les cicatrices, grâce aux créatures de la mer.

Gros plan sur une charnière d’un bivalve de la famille des Spondylidae.
Photo  crédit- Own work/ Shellnut

Article source:futurism.com

Les scientifiques ont développé une colle de cicatrice qui réduit la plaie utilise un ingrédient spécial: Gloop sécrétée de moules. Le moule de moule est ajouté à une partie de la protéine cutanée appelée «décorine», et une molécule qui lie le collagène pour aider la peau à se guérir.

REPARATION –Du combat aux blessures quotidiennes, les soins des plaies sont une partie essentielle des soins de santé.Les patients dans les maisons de soins infirmiers, ceux qui se remettent des amputations et des complications du diabète, et combattent tellement plus des blessures en cours. En fait, les blessures chroniques prennent souvent énormément de temps pour guérir, d’autres ne se guérissant jamais complètement. Cependant, dans presque tous ces cas, les patients sont laissés avec des cicatrices, des rappels visibles de leur traumatisme et de leur douleur. 

Néanmoins, grâce à un nouveau développement, le soin de la cicatrice pourrait devenir une étrange transformation, même si ceci reste incroyable.

Les scientifiques ont peut-être trouvé un  moyen de contourner ce processus.

Une substance visqueuse sécrétée par les moules,  ces mollusques bivalves.

Les cicatrices se forment en raison du collagène «cassé» , c’est dans un modèle différent qui crée les cicatrices visibles dont nous connaissons bien. Mais les scientifiques ont peut-être trouvé un moyen de contourner ce processus. Goop sécrétée par les moules, oui, ces mollusques bivalves, s’est révélé être un ingrédient crucial dans une colle qui pourrait révolutionner les soins des plaies, selon une nouvelle étude publiée dans Biomaterials. Allison Cowin de l’Université de l’Australie du Sud, qui n’a pas participé à l’étude, a déclaré dans un entretien avec New Scientist, « Si cela peut être reproduit chez les humains, ce pourrait être la prochaine grande avancée concernant la thérapie pour la cicatrice ».

 L’impact de cette découverte pourrait être énorme car les cicatrices peuvent interférer avec l’image personnelle, l’estime de soi et le bonheur à long terme. Auparavant, les médecins ont utilisé la décoration de la protéine de la peau pour réduire les cicatrices, mais il est difficile de synthétiser et de produire. D’autres chercheurs ont développé d’autres moyens de traiter les cicatrices, comme le développement de nouveaux composés pour restaurer la peau à sa structure naturelle, mais Hyung Joon Cha et ses collègues de l’Université Pohang de Science et Technologie en Corée du Sud ont décidé plutôt de créer une version plus simple de Décorin. Leur «colle» utilise le moule de moule, une partie de la protéine de décorine et une molécule qui lie le collagène.

L’équipe a testé leur colle avec des rats et, selon New Scientist, « Au jour 11, 99 % de la plaie a été fermée chez les rats traités, comparativement à 78 % dans le groupe témoin. Au jour 28, les rats traités avaient complètement récupéré et n’avaient pratiquement pas de cicatrices visibles. En comparaison, les rats témoins avaient des cicatrices épaisses et violettes « .

Cette colle pourrait changer complètement la façon dont nous guérirons et cicatriserons nos plaies.  Beaucoup de gens subissent des chirurgies, des points de suture ou des interventions réparatrices de quelque sorte.  A l’avenir, si cette colle est aussi efficace qu’elle promet de l’être, de grandes cicatrices visibles ne pourraient  alors appartenir qu’à un lointain souvenir (au passé).

 References: New Scientist – Home, NCBI

Traduction à l’aide de traducteurs en ligne Matisse-Sylvain pour 

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :16/05/2017 à :11h25.

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