Archives de la catégorie ‘Exobiologie/Biologie

Un organisme marin bizarre découvert en Alaska au large des côtes de l’île Prince of Wales.

Créature marine étrange d’Alaska
Capture d’écran. © HLN via 7sur7.be

Envoyé par notre correspondant Patrice R que nous remercions.

Une créature marine étrange trouvée en Alaska

Article source : 7sur7.be

Rédaction  le :  

En Alaska, une femme a découvert un animal marin très étrange. Il s’agit d’une forme d’étoile de mer qui vit dans les profondeurs de l’océan. De couleur orange, la créature a des dizaines de tentacules qui lui permettent de respirer. “Je voulais savoir ce qu’était cette folle créature des grands fonds parce que je vis moi-même en Alaska et je ne l’ai jamais vue auparavant”, a déclaré Sarah Vasser

Source

Vidéo via YouTube

Bizarre Orange Sea Creature Found In Alaska

Viral Press

Ajoutée le 1 sept. 2019

Cette étrange créature marine a dérouté une famille qui l’a trouvée flottant à la surface de l’eau. La bête orange vif contenant  des dizaines de tentacules en mouvement se prélassait au large des côtes de l’île Prince of Wales, en Alaska, le 16 août dernier. Sarah Vasser était en excursion en bateau à moteur avec sa famille quand elle a remarqué l’organisme marin bizarre.

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le-04/ 09/2019 à 10h45.

Nous pourrions détecter les extraterrestres parce qu’ils peuvent briller, disent les scientifiques

scorpion géant fluo

Crédit illustration:
mysteriousuniverse.org/

Certains ET peuvent être faciles à trouver car ils brillent dans le noir

Article partagé par : mysteriousuniverse.org

repris sur livescience.com/

Traduction

Le «monde bio fluorescent» n’a peut-être pas le même cachet que le monde jurassique, mais il est peut-être plus proche de la réalité… et c’est peut-être l’endroit où nous trouverons enfin des formes de vie extraterrestres. Une nouvelle étude suggère que les exoplanètes présentant la probabilité la plus élevée d’héberger des formes de vie subissent souvent de fortes doses de rayons ultraviolets et que la vie pourrait développer le même mécanisme de protection que certains coraux sous-marins utilisent pour se protéger: la bio fluorescence. Le résultat final serait que ces formes de vie brilleraient dans des bleus doux, des verts et d’autres couleurs qui pourraient facilement être capturées par des télescopes entraînés à les rechercher. Le slogan de l’inévitable remake du film extraterrestre préféré de tout le monde sera-t-il «ET, émet une ombre!»?

« Nos premières cibles à la recherche de signes de vie gravitent autour d’étoiles M, telles que les planètes des systèmes Proxima Centauri, Ross-128, LHS-1140 et TRAPPIST-1. »

Dans la dernière édition des Avis mensuels de la Royal Astronomical Society , Jack O’Malley-James, associé de recherche au Centre Cornell pour l’astrophysique et les sciences planétaires, explique comment lui et sa co-auteure, Lisa Kaltenegger du département d’astronomie de Cornell,  « une université privée américaine » ont décidé  de chercher des extraterrestres brillants. Ces quatre étoiles M sont sur place. Surtout quand ils sont déjà à la recherche d’étoiles de type M. Également appelées naines rouges, ce sont les étoiles les plus communes de notre univers et elles hébergent de nombreuses planètes dans leur zone de Boucle d’or.

Malheureusement, toutes les planètes en orbite autour de celles-ci émettent également des éruptions solaires pouvant les engloutir sous un rayonnement ultraviolet, en particulier si elles se trouvent dans la zone de Goldilocks où la vie est le plus susceptible de se développer. Comme dit le proverbe – si le rayonnement ne le tue pas, il le rendra plus fort… ou du moins s’y adaptera. C’est ce que font certaines formes de coraux dans les eaux peu profondes: ils absorbent les photons bleus et ultraviolets et les réémettent à des longueurs d’onde plus longues, qui se révèlent simplement fluorescentes. C’est la bioflorescence – l’émission de lumière par une substance qui a absorbé la lumière d’une longueur d’onde plus courte. (FYI: la bioluminescence est une réaction chimique qui génère de la lumière et est indépendante du rayonnement.)

« Si vous et moi avions évolué dans un tel monde, nous aurions probablement aussi une bonne mine, car cela aurait eu des avantages pour la survie. »

L’argument de Kaltenegger dans LiveScience est logique, mais serions-nous suffisamment en train de briller pour que nous puissions être vus par des télescopes dans d’autres systèmes solaires? Peut-être si suffisamment d’entre nous et de toutes les autres formes de vie sur Terre étaient bio fluorescents. Bien sûr, ce n’est pas le cas, car nous avons une atmosphère qui nous bloque la plupart des rayons (et un écran solaire pour le reste). O’Malley-James et Kaltenegger espèrent que les planètes en orbite autour des nains rouges situés dans leurs zones de Goldilock auront suffisamment d’êtres bio fluorescents pour éclairer la planète, même brièvement, de sorte qu’un de nos télescopes puisse la détecter. C’est l’un de nos futurs télescopes. Nos modèles actuels ne peuvent pas le prendre, ou ils l’auraient déjà fait.

Qu’en est-il des formes de vie de ces planètes lumineuses qui envoient leurs navires sur Terre? Serons-nous capables de les repérer la nuit? Est-ce qu’ils vont regarder nos pitoyables corps non-rougeoyants avec dédain?

ET ne ferait pas ça…?

Paul Seaburn est l’éditeur de Mysterious Universe et son écrivain le plus prolifique. Il a écrit pour des émissions de télévision telles que « The Tonight Show », « Politically Incorrect » et une émission pour enfants primée. Il a été publié dans «The New York Times» et «Huffington Post» et a co-écrit de nombreux recueils de questions-réponses, de puzzles et d’humour. Son podcast « What in the World!» Est un regard amusant sur les dernières nouvelles étranges et paranormales, des histoires de sport étranges et des anecdotes étranges. Paul aime ajouter un peu d’humour à chaque message de MU qu’il crée. Après tout, le mystérieux ne doit pas toujours être sérieux.

Remarque :

Le stand des OANIS au salon du paranormal de Dijon les 8 et 9 septembre 2018, tenu par Era & Sylvain administrateurs du site web spécialisé Investigation Océanographique et OANIS

Les hypothèses ou les théories ne manquent pas . Alors les champs d’investigations non plus.

Sommes nous capables de détecter à distance des phéromones par exemple ? Le contact peut être tout autre à celui auquel nous nous attendons  . La lumière,le son, la pression,des symboles, des artefacts,des réactions chimiques, etc, tout ou presque reste à explorer . Alors n’avons nous jamais eu réellement de contact par quelque chose venu d’ailleurs ? J’ai émis une idée dans mon premier livre avec le chant des baleines par exemple . Ceci n’est qu’un exemple .Mais pouvons nous, nous inspirer du poulpe, de la méduse ou d’un autre animal marin ? Je pense que le monde marin à tant à nous appendre et que ceci pourrait servir plus ou moins directement  pour détecter une forme de vie sans doute toute particulière quelque-part dans le cosmos . Nos recherches continuent et il semblerait que celles -ci ne soient pas si mal .Confiance en l’avenir.

crédit : livescience.com

Source reprise

 

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 23/ 08/2019 à 21h25.

 

Le mystérieux lac situé sous la banquise atteint par des scientifiques.

La SALSA, pour Subglacial Antarctic Lakes Scientific Access, se passionne depuis longtemps pour ce lac et elle a récemment financé une expédition très ambitieuse sur place.
Crédit : fredzone.org

EN ANTARCTIQUE, DES SCIENTIFIQUES ONT RÉUSSI À ATTEINDRE LE MYSTÉRIEUX LAC SITUÉ SOUS LA BANQUISE.

Article source : fredzone.org

FRED le

L’Antarctique fascine de nombreux chercheurs et le continent blanc a ainsi fait l’objet de nombreuses études par le passé. Plusieurs d’entre elles ont révélé la présence de plusieurs lacs sous-glaciaires situés à plusieurs centaines de mètres sous la banquise.

Le lac Mercer est l’un d’entre eux et il est même un des lacs les plus bas du continent. Il se trouve en effet à environ 1,2 kilomètre sous la glace.

L’Antarctique abrite de nombreux lacs sub-glaciaires

Le 23 décembre dernier, plusieurs scientifiques se sont ainsi rendus sur place afin d’effectuer un forage, l’objectif étant de creuser un trou suffisamment profond pour pouvoir prélever un échantillon du lac.

L’opération a duré plusieurs jours, mais l’équipe a fini par atteindre la surface du lac Mercer le 26 décembre à 22h30, avec un forage atteignant les 1084 mètres de profondeur. Les chercheurs ont ensuite élargi et lissé le trou afin d’être en mesure de faire passer leurs instruments.

Le lendemain, l’équipe scientifique a fait descendre le Deep SCINI Clump Weight dans le trou afin de prendre en photo le lac et d’évaluer sa profondeur et sa température. Les chercheurs ont également prélevé plusieurs échantillons et ils ont alors réalisé que l’eau du lac était aussi propre que n’importe quelle eau filtrée.

Il reste encore beaucoup à faire et les analyses ne sont pas terminées, mais cette mission devrait nous permettre d’en apprendre un peu plus sur l’écosystème du lac… et par extension sur la vie elle-même.


Une mission qui nous en apprendra beaucoup sur le continent blanc

En effet, en 2013, une autre équipe avait prélevé des échantillons dans le lac Whillans, un lac situé à quelques kilomètres du site, et leur analyse avait révélé l’existence de formes de vie microbiennes.

Des formes de vie suffisamment résistantes pour vivre et se développer dans cet environnement particulièrement hostile.


Il faut d’ailleurs noter que ce n’est que la deuxième fois qu’une telle mission est organisée et le lac Mercer est donc le second lac sub-glaciaire à faire l’objet d’une telle étude. Les chercheurs pensent que ces données supplémentaires leur permettront de prendre un peu plus de recul sur l’écosystème de l’Antarctique.

Toutefois, l’étude de la vie n’est pas leur seul et unique objectif. Cette mission leur permettra aussi de mieux comprendre comment se forment ces lacs et elle devrait également les aider à mieux comprendre le passé du continent blanc.

Source

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 05/ 01/2019 à 19H00.

Les pierres précieuses pourraient-elles abriter la vie ?

Ce topique comporte deux articles. Le premier je l’ai écrit , le second appartient au média Science-Post. J’ai ajouté un documentaire ( vidéo) de la chaîne TV Arte. Cette vidéo explique les minéraux , les roches et le rapport avec l’eau.
Reportage instructif autant que le second article celui de science -post.
Bonne journée à vous .

Investigations UFO et Science

Crédits : PxHere via sciencepost.fr

Les pierres précieuses pourraient-elles abriter la vie ?

Lundi 17/12/2018 à 12h45.

Lorsque j’ai ouvert cette rubrique un peu spéciale la raison était simple.

En quête de recherches d’êtres vivants ailleurs que sur notre planète faut-il encore avoir été en mesure de dénicher et répertorier les formes de vie pas encore découvertes au sein même de notre propre planète terre.

Nous ne pouvons pas en effet nous projeter précisément sur un portrait robot type si nous nous référons à la vie sur notre planète pour la simple et bonne raison que sur terre elle existe sur différentes formes et de sur croit dans des milieux variés plus ou moins arides .

Alors nous avons quelques pistes puisque la vie existe au niveau microscopique, puis végétal et animal.

Mais cet article ci-dessous vient compléter en théorie que le  vivant dans la matière minérale n’est pas  à…

Voir l’article original 596 mots de plus

Océanographie : Des cheminées hydrothermales offrent un nouvel écosystème.

Rebord de carbonate sur le côté du monticule en Z. Du liquide s’écoule hors du bord et s’accumule en dessous. Le fluide est à 290 °C et est en contact sur quelques millimètres avec de l’eau de mer à 2 °C. Cette interface entre deux fluides ayant des indices de réfraction différents produit une sorte de miroir réfléchissant semblable au miroitement de la surface. Crédits : Schmidt Ocean Institute

Un nouvel écosystème océanique unique découvert parmi des cheminées hydrothermales.

Article source: trustmyscience.com

Les profondeurs océaniques restent le milieu le moins exploré et connu sur Terre. Certaines parties du Système solaire étant elles-mêmes mieux documentées que les fonds marins. Au fond des océans, les sources hydrothermales sont des milieux extrêmement propices à la vie. Et c’est un de ces milieux qu’une équipe américano-mexicaine a récemment découvert. Sa particularité ? Il abrite un écosystème tout à fait unique.

Au plus profond de l’océan, dans l’obscurité, les scientifiques ont découvert un nouveau champ de sources hydrothermales, qui héberge un écosystème unique en son genre, avec une pléthore d’espèces encore jamais observées. Il porte le nom de Jaich Maa et se trouve dans le bassin de Pescadero, à l’extrémité sud du golfe de Californie, à 3800 m de profondeur. Il a été découvert et exploré par des scientifiques d’un certain nombre d’institutions des États-Unis et du Mexique.

Jaich Maa : un milieu océanique hydrothermal unique

Les cheminées hydrothermales sont des fissures ou des cheminées dans le fond de la mer qui dégagent de la chaleur en raison d’une activité souterraine, généralement de type volcanique. Ce sont également des oasis riches en nutriments pour la vie des fonds marins. De nombreuses bactéries s’y nourrissent de l’énergie chimique produite par le sulfure d’hydrogène qui s’échappe de ces cheminées, un processus appelé chimiosynthèse.

Parmi les champs hydrothermaux, le Jaich Maa, récemment découvert, semble être unique. Plusieurs monticules de calcite, s’élevant à 25 m du fond marin, ventilent des fluides dont la température peut atteindre 287 °C.  Le plus important d’entre eux s’appelle Tay Ujaa, et verse des fluides hydrothermaux dans un bassin à l’envers.

Cette vidéo présente les fonds hydrothermaux et les cheminées du bassin du Pescadero .

« Tay Ujaa nous a enchantés avec sa caverne construite par précipitation hydrothermale de calcite » explique Bekah Shepard, océanologue au Schmidt Ocean Institute. « Une véritable  caverne qui contenait un bassin d’eau scintillante avant de s’échapper du rebord dans une chute d’eau à l’envers ».

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La robotique pour explorer les fonds marins

Le fluide hydrothermal a une température d’environ 290 °C et l’eau de mer avec laquelle il est en contact n’est que de 2 °C. Étant donné que ces deux températures entraînent des indices de réfraction différents, répartis sur une couche mince, l’eau semble miroiter. C’est cette caractéristique qui a donné son nom au champ. Jaich Maa signifie « métal liquide » dans la langue de l’ancien peuple autochtone qui vivait à proximité du Mexique.

Jaich Maa n’est pas loin de la terre, mais ce n’est pas vraiment un environnement hospitalier. Les humains doivent faire face au manque d’oxygène, à la pression océanique et aux températures extrêmes. Ce n’est que depuis quelques années que les progrès de la technologie robotique ont permis une exploration détaillée de tels environnements sous-marins. Un certain nombre de véhicules télécommandés ont été déployés pour examiner de plus près le terrain.

« Nouvelles espèces, nouveaux comportements, microbes bleus ?! Nous étions encore en train de découvrir de nouvelles espèces sur le terrain lors de la dernière plongée et, comme vous pouvez l’imaginer, nous sommes tout à fait convaincus qu’il y a encore de nouvelles choses à découvrir » affirme Shepard. « Ces sites hydrothermaux accueillent diverses communautés, mais une poignée d’animaux semblent dominer : les vers tubicoles Oasisia, les anémones et les vers bleus brillants ».

L’un des comportements, une interaction jamais vue auparavant entre deux vers à grande échelle, a été qualifié de « passionnant », et il reste encore beaucoup à faire pour répertorier toutes les nouvelles espèces, ainsi que pour comprendre ce que signifient ces nouveaux comportements et pourquoi les microbes découverts possèdent ces teintes bleutées.

Une cartographie intense, y compris une cartographie thermique, a révélé la présence d’un flux de magma complexe sous le plancher du bassin de Pescadero, qui nécessite également des investigations supplémentaires.

« L’océan profond est toujours l’une des frontières les moins explorées du système solaire. Les cartes de notre planète ne sont pas aussi détaillées que celles de Mercure, Vénus, Mars ou la Lune, car il est difficile de cartographier les fonds marins. C’est une véritable frontière » conclut Robert Zierenberg, géologue à l’Université de Californie.

Source : Schmidt Ocean Institute

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 16/ 12/2018 à 12H10.

Sous la banquise de l’Antarctique un univers coloré et plein de vie.

Crédit image :
agoravox.fr/

Plongée inédite sous la banquise

Article source : nationalgeographic.fr  publié par  Laurent Ballesta

Personne n’avait jamais plongé aussi profondément sous les glaces de l’Antarctique. Notre photographe révèle un univers coloré et plein de vie.

Au matin, nous arrivons à pied depuis la base scientifique française Dumont-d’Urville, en terre Adélie, dans l’Antarctique de l’Est. Puis nous brisons la fine couche de glace qui s’est formée sur le trou foré la veille. L’ouverture traverse la banquise épaisse de 3 m avant d’atteindre la mer. Elle est juste assez large pour un homme. Jamais nous n’avons plongé par un orifice si étroit. Je m’y faufile le premier.

Alors que je pénètre enfin dans l’eau glacée, je regarde en arrière. Vision d’angoisse : l’orifice commence déjà à se refermer. La surface inférieure de la banquise est formée d’une épaisse boue de cristaux de glace flottants, que ma descente a mise en mouvement et qui afflue vers le trou. Lorsque j’enfonce un bras dans la bouillie de glace, celle-ci fait presque 1 m d’épaisseur. Je saisis la corde de sécurité pour ressortir au plus vite. Je dois me hisser centimètre par centimètre, mais mes épaules se coincent. Soudain, je reçois un coup violent sur la tête. La pelle de Cédric Gentil, un camarade de plongée qui tente de m’aider en cassant la glace, a heurté mon crâne. Enfin, une main attrape la mienne et me tire à l’air libre. Cette plongée est terminée – mais nous en avons réalisé trente-deux.

Suite


Vidéo en bonus afin d’agrémenter cet article dont la suite est à lire à la source même.

AusAntarctic

Ajoutée le 20 déc. 2016 sur Youtube

Cette vidéo filmée par un drone du gouvernement australien montre la diversité et l’abondance de la vie au fond de l’océan à 30 mètres sous la couche protectrice de glace de la banquise dans l’Antarctique.

Un robot sous-marin  du gouvernement australien a filmé un rare aperçu sous la banquise antarctique, révélant un monde coloré et prospère rempli d’éponges en forme de noix de coco, de vers ressemblant à des pissenlits, d’algues roses incrustées et d’étoiles de mer araignées. Les images ont été enregistrées sur une caméra reliée à un véhicule télécommandé (ROV) déployé par des scientifiques de la division antarctique australienne sous la glace de mer dans la baie O’Brien, près de la station de recherche Casey dans l’Antarctique oriental.

La température de l’eau  recouverte  par plus d’1 m 50 de glace  ne dépasse pas 1,5° durant l’année sur une période de  10 mois environ  .

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La NASA se prépare pour ses futures missions spatiales en explorant des volcans sous-marins au large d’Hawaï

Mer et Océan

Photo: Archives d’histoire universelle / UIG via Getty Images

Les humains explorent le cosmos depuis près de 60 ans, mais pendant tout ce temps, nous n’avons trouvé aucune preuve de la vie dans notre système solaire, en dehors de notre propre planète. Les scientifiques pensent toujours que d’autres formes de vie pourraient exister, mais certains des meilleurs habitats possibles sont cachés sous d’épaisses croûtes de glace sur des lunes comme Europa et Enceladus.

Des missions planétaires planifiées telles qu’Europa Clipper et d’éventuelles futures missions en Encelade pourraient rechercher des preuves de l’habitabilité, voire même de la vie microbienne dans les océans sous ces croûtes, mais avant d’arriver à ces mondes extraterrestres pour déterminer leur habitabilité, la NASA doit mieux comprendre ces environnements pourraient être comme. En fin de compte, l’un des meilleurs endroits pour le faire est ici, sur Terre.

Près de deux miles et demi sous la surface de l’eau, le…

Voir l’article original 1 116 mots de plus

Publié 19 novembre 2018 par Sylv1 dans documents et articles divers, Exobiologie/Biologie

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