Archives de avril 2013

Hermione : Amérique, nous voilà !

HermoineMise à l’eau l’été dernier à Rochefort, la frégate Hermione devrait effectuer un voyage inaugural aux Etats-Unis sur les traces de La Fayette. L’association organisatrice cherche des entreprises partenaires.

Le premier rêve a été accompli. L’Hermione flotte et le chantier est désormais assuré par les gréeurs qui implantent les mâts. Il aura fallu près de 20 ans de travaux et un budget de 25 millions d’euros, financé à 60 % par le public. Le deuxième rêve consiste à convoyer la frégate au printemps 2015 jusqu’au Etats-Unis pour son voyage inaugural en hommage à La Fayette. Son nom est à jamais attaché à l’histoire de la Révolution américaine. En tant que père de l’indépendance, son portrait est accroché à la Maison-Blanche. De Chesapeake à Boston, en passant par Philadelphie, Baltimore, New-York et Halifax, le voyage de 7 500 milles se terminerait à Brest, port où La Fayette et une troupe de 1 000 combattants français ont embarqué pour rejoindre l’Amérique. L’équipage sera composé de 18 marins professionnels et de plusieurs dizaines de stagiaires confirmés. « Au 18ème siècle, pour faire naviguer ce bateau, ils étaient plus de 300 », commente Jean-François Fountaine, vice-président de l’association Hermione-La Fayette.

Partenaires d’escales ou d’étapes 
Le budget du périple est estimé à 3 millions d’euros. « Nous cherchons actuellement des entreprises privées, notamment aux Etats-Unis, pour devenir partenaires lors des escales ou lors des étapes », précise Benedict Donnelly, président de l’association. La décision définitive sera prise en juin, « mais avec seulement la moitié du budget, on se lancera ! » En effet, le compte à rebours a commencé. Le chantier doit être terminé dans un an. L’automne 2014 sera consacré à la prise en mains de la frégate par l’équipage. Des entraînements en mer se succéderont avant le grand départ, prévu en avril 2015. Les organisateurs comptent aussi mobiliser l’association des grands voiliers américains. D’ores et déjà, ils seront les invités d’honneur des Tonnerres de Brest 2016, cette fête maritime internationale qui a lieu tous les quatre ans. Un chassé-croisé entre la France et les Etats-Unis, symbole du fort lien maritime qui unit les deux pays.

(Source : Le Figaro)

Hermione : Amérique, nous voilà !.

etrange-et-insolite

Publicités

Publié 30 avril 2013 par Sylv1 dans Navires, voiliers/ Festivals

Tag(s) associé(s) : ,

Le réseau social de la baleine à bosse prouve qu’elle est cultivée

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l'air par leur évent. Les bulles d'air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises… © Jennifer Allen, Whale Center of New England

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l’air par leur évent. Les bulles d’air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises© Jennifer Allen, Whale Center of New England

 Article:  Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

 Le 30 avril 2013 à 08h37

FuturaSciences

Une baleine à bosse observe et reproduit… C’est un animal cultivé. Ce cétacé, en effet, est capable d’apprendre grâce à son réseau social. La preuve, les baleines à bosse du golfe du Maine ont développé une nouvelle technique de pêche qui s’apprend de génération en génération, via le partage social.

D’après vous, les animaux ont-ils une culture ? Parmi les personnes interrogées par le médiateur scientifique Damien Jayat, 45 % avaient répondu non et 10 % étaient sans avis. Pourtant, nombre d’animaux font preuve d’une riche culture, comme les singes et les cétacés. Les baleines à bosse sont même, semble-t-il, plus cultivées qu’on le croit. La notion de culture inclut la capacité d’une espèce animale à développer un comportement grâce à son réseau social. Ce qui veut dire qu’un animal acquiert un nouveau savoir au contact d’autres individus du groupe. Si pour beaucoup, la culture animale n’existe pas, c’est principalement parce que ce comportement d’apprentissage social est quasi impossible à observer chez les animaux sauvages.

Or, l’apprentissage social chez les animaux sauvages est de plus en plus attesté. Récemment, une équipe britannique s’est focalisée sur la capacité de transmission du savoir chez les baleines à bosse. Menée par la chercheuse Jennifer Allen, leur étude montre que ces cétacés se transmettent de génération en génération une nouvelle technique de pêche. Mais plus important, les chercheurs révèlent que ce n’est pas la mère qui apprend au petit à développer cette technique : le baleineau s’en imprègne en interagissant avec tous les individus du groupe.

Partout dans le monde, les baleines à bosse ont la même méthode de chasse. Elles plongent et soufflent par leur évent sous un banc de poissons. Cela produit quantité de bulles autour du banc, et permet aux baleinesd’avaler une grande quantité de poissons, effrayés par ce rideau qui leur semble infranchissable. Mais en 1980, dans le golfe du Maine, une baleine à bosse s’est comportée différemment. Elle s’est mise à frapper la surface de l’océan avec sa queue, avant de plonger et de produire les bulles. Si les scientifiques ne savent pas en quoi cette variante améliore la pêche, il est certain qu’elle s’est répandue dans toute la région. En 1980, ce comportement, appelé lobtailing, n’a été remarqué qu’une fois sur les 150 observations de baleines à bosse en train de chasser. Mais en 2007, 37 % de ces cétacés utilisaient la technique.

Un réseau social efficace chez les baleines

Pour comprendre comment le lobtailing s’est propagé aussi vite, l’équipe de Jennifer Allen a traité 27 années de résultats d’observation ducomportement des baleines à bosse du golfe du Maine. Les chercheurs ont appliqué aux données une méthode dite d’analyse de la diffusion en réseau. La technique est basée sur l’hypothèse que plus les individus passent du temps ensemble, plus ils sont susceptibles de se transmettre un savoir. Les conclusions de l’analyse, publiées dans Science, révèlent que 87 % des baleines ont appris cette méthode de leurs congénères.

Il s’agit là de la première preuve que ces cétacés sont capables d’apprendre un nouveau comportement via les relations sociales. Leur transmission du savoir ne se produit pas seulement par les moyens habituels d’apprentissage que sont l’hérédité ou la prise d’initiative autonome. Il était déjà connu que ces cétacés se transmettaient leur chant dans un cadre culturel. Pour David Wiley, océanographe à la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), « l’apprentissage culturel (ou apprentissage social) du lobtailing s’ajoute à une masse croissante d’informations démontrant la complexité du comportement des baleines à bosse ».

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n'est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n’est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA

futura-sciences.com

barre dorée

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 30/04/2013 à : 12h10.

cropped-capture2.jpg

Commission Sigma 3 AF et Sigma 2

9105_4276961076001_1696335047_n

area51blog-2

ius6

18 /04/ 2013:13h00

Adm : investigations ufoetscience& Aréa 51 Blog:

Ce document PDF est réalisé par le président des repas ufologiques monsieur christian Comtesse avec la participation des sites investigations  ufoetscience, Aréa 51 Blog, médiathèque et index ufologique et spatiale et investigation océanographique et oanis.

http://www.facebook.com/groups/346825572026502/

Le  Dimanche 28 Avril 2013 à midi.

( voir mentions légales sur le document pour toute reproduction .)

Cliquez sur l’image PDF pour lire l’article.

pdf

Barre cora

Mise à jour investigations ufoetscience, le 28/04/2013 à : 13h00.

ius6

Commission Sigma 3 AF et Sigma 2.

Evolution et diversité du troisième domaine du vivant : les Archaea.

Cellules d’Archées de Thermococcus kodakaraensis en division. Crédits photo : E.Marguet, P.Forterre, Institut de Génétique et Microbiologie, Université Paris-Sud et I.Fourquaux, S.le Blond du Plouy Centre de Microscopie Electronique Appliquée à la Biologie, Faculté de Médecine Rangueil, Toulouse.

Cellules d’Archées de Thermococcus kodakaraensis en division. Crédits photo : E.Marguet, P.Forterre, Institut de Génétique et Microbiologie, Université Paris-Sud et I.Fourquaux, S.le Blond du Plouy
Centre de Microscopie Electronique Appliquée à la Biologie, Faculté de Médecine Rangueil, Toulouse.

Les travaux réalisés par Carl Woese et George Fox à la fin des années 70 ont révélé que le monde vivant n’était pas divisé en deux domaines (Procaryotes et Eucaryotes), mais en trois domaines.

Le premier groupe de procaryotes, qu’ils baptisèrent Eubacteria (eu = vrai) regroupait la plupart des bactéries classiques ainsi que ceux extraits des mitochondries et des chloroplastes eucaryotes. Le deuxième groupe rassemblait quelques bactéries anaérobies strictes capables de produire du méthane comme déchet de leur métabolisme (méthanogénèse). A cause de leur métabolisme singulier, supposé être très primitif sur la base de modèles de la composition de l’atmosphère terrestre ancienne (il y a 3-4 milliards d’années) et possiblement présent chez les premières formes de vie, Fox et Woese baptisèrent ce groupe Archaebacteria. Le dernier groupe était constitué des eucaryotes.

Quelques années plus tard, Woese proposa d’enlever le suffixe bacteria au mot archaebacteria, afin de souligner les différences évolutives profondes séparant ces deux domaines, et les trois domaines devinrent: Archaea, Bacteria, et Eucarya. A l’époque la plupart des groupes connus d’archées étaient composés d’organismes vivant dans des niches écologiques considérées comme extrêmes. Ceci a conduit à populariser l’idée, toujours très ancrée dans une partie de la communauté scientifique, que les Archaea sont des organismes restreints aux environnements extrêmes et à leur associer le sobriquet d’extrêmophiles. Or cette image est très éloignée de la réalité car il a été montré dès les années 90 que les Archaea sont présentes dans tous les milieux habitables, et notamment les milieux non extrêmes.

Pour en savoir plus sur l’histoire de la découverte des archées, leur origine, leur évolution et leur diversité, nous vous invitons à lire l’article suivant, en Français, disponible à partir de la page web de Céline Brochier :

Gribaldo S, Forterre P, Brochier-Armanet C., Les ARCHAEA : Evolution et diversité du troisième domaine du vivant, Bull. Soc. Fr. Microbiol. (2008); 23(3):137-145 (accès libre à l’article pour tous )

image PDF contient ce document: Evolution et diversité du troisième domaine du vivant source: Bull. Soc. Fr. Microbiol. (2008); 23(3):137-145

pdf

Article source:SFEexobiologie.fr

Bonus vidéo ( rajouter par oanis)

vidéos youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

barre dorée

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 28/04/2013 à : 10h55.

cropped-capture2.jpg

Le monstre du Loch Ness repéré grâce à un sonar ?

Article repris par Alexisdans ufo et paranormal  ufologie et paranormal

Lundi, 23 Avril 2012 18:33

Le célèbre monstre du Loch Ness, ou plutôt sa légende, refait surface en Ecosse.En effet un navigateur écossais a photographié une mysterieuse trace sur son sonar…

Nessie, comme les Anglo-Saxons l’ont familièrement baptisé, est celui qui a su au cours des années faire l’objet de plusieurs débat,existe-t-il, n’existe-t-il pas ? Aujourd’hui, le débat est à nouveau au gout du jour apèes qu’un homme, Martin Atkinson, guide touristique écossais ait capturé à l’aide de son sonar une image sinon spectaculaire, du moins troublante.

lochnessok323Atkinson, a photographié à l’aide de son portable l’écran de son sonar sur lequel on distingue une forme serpentine de près d’un mètre cinquante de large et qui évoluait a près de 23 mètres de profondeur. Elle a accompagné le navire pendant deux minutes avant de disparaitre dans les profondeurs sombres et boueuses du lac.

« Ce sont des images comme celles-ci qui m’encouragent à repartir en chasse pour 20 ans ! » Steve Feltham, un quadragénaire écossais, n’a pourtant guère besoin de recevoir des preuves pour s’enthousiasmer. Son « métier », chasseur du monstre « à plein temps », précise le Daily Mail qui consacre un article à cette drôle de photo.

Pour lui l’affaire de fait pas de doutes : «  il n’y a pas d’animaux aussi gros dans le lac. Les plus gros, ce sont les phoques et ils ne laissent pas ce genre de traces ». Conclusion pour lui : c’est Nessie. Les pêcheurs des environs, eux aussi, sont perplexes, même si des biologistes veulent plutôt y voir, rationnellement, un amas de poissons et d’organismes aquatiques.

Reste que cet enregistrement redonne espoir aux chasseurs professionnels comme aux curieux de voir exister cet animal qui hante le lac et une bonne part de l’histoire populaire de l’Ecosse.

Source

Sources et Liens complémentaires :

Le voilier de Tara Oceans s’apprête à explorer l’Arctique

Tara est un voilier en aluminium conçu pour la navigation en mers polaires. La forme de sa coque lui permet d'être pris par la glace de la banquise. Dans cette situation, il serait simplement soulevé. © Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Tara est un voilier en aluminium conçu pour la navigation en mers polaires. La forme de sa coque lui permet d’être pris par la glace de la banquise. Dans cette situation, il serait simplement soulevé. © Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Article source: futura-sciences.com

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences, le :Le 23 avril 2013 à 17h56.
 FuturaSciences

Branle-bas de combat pour l’équipe de Tara Oceans Polar Circle : le navire océanographique va repartir en mer, vers le nord, cette fois, pour des études du plancton, bactéries comprises, tout autour de l’océan Arctique. La région est mal connue et l’enjeu scientifique est considérable. Le travail ne manquera pas pour les océanographes, durant les sept mois de ce voyage.

Le 19 mai 2013, la goélette Tara quittera le port de Lorient et fera route vers Tromsö, en Norvège, un peu au-delà du cercle polaire arctique. À bord, des biologistes et océanographes, notamment du CNRS, de l’EMBL (European Molecular Biology Laboratory) et du CEA, effectueront des analyses de plancton. Que ce soit par la photo où la génétique, ils en étudieront tous les organismes, virus, archées, bactéries, algues et petits animaux. Il n’est pas si fréquent qu’un navire si bien équipé reste si longtemps dans ces régions, qui restent très mal connues alors qu’elles évoluent rapidement sous l’effet du changement climatique.

L’équipage et les scientifiques entameront le contournement de l’océan Arctique dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, commençant par le mythique « passage du nord-est », le long des côtes de la Sibérie. Ils termineront par le non moins célèbre « passage du nord-ouest », à travers l’archipel du Grand Nord canadien, qui ne fut franchi pour la première fois qu’entre 1903 et 1906 par Roald Amundsen sur un petit voilier, le Fram.

 Tara Oceans, une épopée scientifique

Le navire de Tara Oceans est conçu pour ces mers froides et encombrées de glaces puisqu’il a été réalisé pour Jean-Louis Étienne. Le grand explorateur polaire a navigué entre 1991 et 1996 sur cette goélette en aluminium de 36 m, à fond assez plat et double quille relevable, qui s’appelait alors Antarctica.

Sous le nom de Tara, le voilier a pris la mer durant deux ans et demi pour une vaste expédition que nos lecteurs ont pu suivre. Le long des 115.000 km parcourus, 126 scientifiques se sont succédé à bord, multipliant les mesures, océanographiques mais surtout biologiques et focalisées sur leplancton. Des caméras ont filmé, des appareils ont réalisé des analyses génétiques, des biologistes ont effectué des comptages et des identifications : le bilan scientifique est énorme. « Nous en avons pour plus de cent ans à travailler sur ces résultats », nous expliquait Gabriel Gorsky, directeur de l’Observatoire océanologique de Villefranche-sur-mer, l’un des coordinateurs de l’expédition, alors que son collègue Christian Sardet, hyperpassionné de plancton, nous parlait d’un « trésor ».

Au cours de ce long périple, seules les mers arctiques avaient été délaissées. C’est donc la continuité de cette expédition océanographique qui va être réalisée à partir de mai prochain, pour se terminer le 6 décembre par une arrivée dans le port de Lorient. L’ampleur de l’enjeu scientifique et la richesse de la moisson accumulée par la première partie de l’expédition Tara Oceans méritent que l’on suive cette expédition. Ce que Futura-Sciences ne manquera pas de faire. Restez en ligne et vous découvrirez les coulisses de cette épopée océanographique.

 

 dauphin

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 24/04/2013 à : 10h25.

cropped-capture2.jpg

Une île fantôme au milieu du Pacifique sud

_64311441_new_caledonia624x350

Article sourcehttp://www.ufologie-paranormal.org

ufologie et paranormal

cropped-capture2.jpg

avatareraavatar i love japan

Note adm:

Samedi 20 avril 2013,14h05:

Alexis qui a fondé  ufologie & paranormal mérité un petit hommage que nous tenons à lui rendre.

L’ufologie lui a coûté cher , nous ne nous étendrons pas là -dessus, néanmoins le spécifier est normal , malgré tout il continue à s’investir dans cette filière souvent ingrate et qui attire les consommateurs de sensations venus de  tous horizons. Les gens ignorent les dessous , ce don de soi  qui se paie cash à un prix cher desfois .ALEXIS  sait ce que cela veut dire.

Alors oui nous le soutenons comme il l’ a fait pour nous qui étions à deux doigts de tout envoyer balader il y a quelques temps.

Sa sincérité, sa gentillesse et surtout sa loyauté est un exemple, voila cela est dit. Bon vent à ufo et paranormal un partenaire hors du commun pour nous, nous le remercions.

dauphin

Une île fantôme au milieu du Pacifique sud

SYDNEY (AFP) – Une île du Pacifique sud, répertoriée par Google Earth et de grands atlas mondiaux, n’existe pas, a indiqué jeudi une équipe de scientifiques australiens, partis, en vain, à la recherche de cette masse terrestre lors d’une expédition géologique.Cette île est visible sur l’atlas numérique Google Earth, sous le nom de Sandy Island, dans la mer de Corail, à mi-chemin entre l’Australie et le territoire français de Nouvelle Calédonie.Le Times Atlas of the World, un des atlas de référence, l’identifie sous le nom de Sable Island.Des cartes maritimes utilisés par le Southern Surveyor, un navire de recherches scientifiques, signalent elles aussi cette île, a raconté à l’AFP Maria Seton, membre de l’équipe scientifique partie à la recherche de cette île.Lors d’une mission d’identification des fragments de la croûte continentale australienne submergée en mer de Corail, les scientifiques n’ont jamais trouvé cette île.

« Nous voulions vérifier. Or les relevés indiquaient à cet endroit une profondeur de 1.400 mètres, soit une très grande profondeur », a ajouté Maria Seton, de retour de ce voyage en mer qui a duré 25 jours.

« C’est sur Google Earth et sur d’autres cartes. Mais on a vérifié et il n’y a pas d’île. On est vraiment étonné, c’est très bizarre« , a-t-elle ajouté.

« Une des choses les plus excitantes à propos des cartes et de la géographie, c’est que le monde n’arrête pas d’évoluer. Et garder le rythme de ces changements est une tâche qui ne finit jamais« , a déclaré à l’AFP un porte-parole de Google.

Le service hydrographique de la marine australienne, chargée de produire les cartes marines officielles, a indiqué à Fairfax Media qu’il prenait les données cartographiques communes « avec une pincée de sel », car certains détails sont dépassés ou erronés.

AFP

rainbow

La vie n’est qu’un fantôme errant ; un pauvre comédien / Qui s’agite et se débat une heure sur la scène,/ Et puis qu’on n’entend plus ; ce n’est qu’un récit / Fait par un idiot, plein de bruit et de fureur / Qui ne signifie rien

ufologie et paranormal

barre dorée

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 20 /04/2013 à : 14h05.

cropped-capture2.jpg

Publié 20 avril 2013 par Sylv1 dans Mystères Marins et Légendes

Tag(s) associé(s) :

%d blogueurs aiment cette page :