Archives de la catégorie ‘OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

Des pêcheurs en Argentine voient un OVNI avec un occupant. RR3

Source: Planeta UFO, Cuarta Dimensión and Realidad OVNI

Notre ami Gilles Thomas nous fait parvenir ce cas que j’ai tenté de traduire au mieux  à l’aide de traducteurs en ligne, en ne s’en tenant qu’aux faits. J’ai retiré

les commentaires du webmaster du  site ( source), qui figuraient dans l’article, car il n’ apporte que des suppositions.  A chacun de se forger son opinion.

 


L’affaire Dique La Florida –

Une rencontre rapprochée du troisième type.

Lieu: Club nautique et de pêche La Florida, Lake La Florida, à 38 km de la ville de San Luis, province de San Luis, Argentine.

Date: 4 février 1978 Heure: 04h45 environ.


 

L’un des événements ovni les plus importants de la République d’Argentine a eu lieu le 4 février 1978, lorsque plusieurs témoins compétents ont assisté à la descente d’un étrange engin et à la présence d’un grand humanoïde qui a laissé ses empreintes sur le sol. Les recherches entreprises après cet événement ont déterminé sa réalité et corroboré les empreintes laissées par l’occupant.

Cet incident, connu dans le monde entier sous le nom de Dique La Florida, à San Luis, en Argentine, a été soutenu par les services d’enquête de la police provinciale de San Luis, dirigée à l’époque par le lieutenant-colonel Raul Benjamin Lopez, représentant à la fois la police provinciale et l’armée argentine a signé sur le premier rapport officiel concernant un occupant d’OVNI, .

Témoins: Manuel Maria Alvarez, Paraguayen, naturalisé argentin avec 5 ans de résidence, célibataire, 32 ans, employé chez Aerolineas Argentinas; Regino Salvador Perroni, Argentin, 26 ans, marié, employé par Banco San Luis; Pedro Raul Sosa, Argentin, 32 ans, marié, employé par la Maison du Gouvernement de la Province de San Luis; Ramon Armando Sosa (frère du précédent), argentin, marié, 39 ans, employé à la céramique de San José; Genaro Luis Sosa (frère du précédent), Argentin, marié, 34 ans, employé par Banco Provincia de San Luis; Jacinto Eduardo Lucero, Argentin, marié, 24 ans, employé par Banco Provincia de San Luis. Chercheurs: Equipe CAEFA, dont Betina Allen (psychanalyste), Hugo Quiroga (CAEFA, San Luis), Beatriz Balboni (experte en biorythmes), Alberto Radaelli (identikit de l’objet et de l’entité), Prof. Fabio Zerpa (recherche, interrogation, analyse psychologique) et supervision). Soutien aux enquêtes: Quartier général de la police de la province de San Luis (lieutenant-colonel Raul Benjamin Lopez). Délégation de la police fédérale argentine (shérif adjoint Oscar Guillermo Rosello, officier supérieur Jose Luis Bonaventura, inspecteur en chef Hugo Ricardo Cremonte) Analyse: Membres de l’Institut Municipal de Botanique (Instituto Municipal de Botanica)

Crédit image: inexplicata.blogspot.fr/

Le soir de l’événement, Genaro et Pedro Sosa, avec Regino Perroni et Jacinto Lucero, étaient allés acheter de la viande pour un barbecue. Ils sont allés à la boucherie Mede dans la ville de San Luis, où ils ont acheté 3,5 kilos de viande et de saucisses (chorizo ​​et boudin), assez pour les six amis qui voulaient aller pêcher au lac La Florida. Ils pêchent toujours ensemble dans divers endroits de la région. Les six hommes sont des «copains de pêche» même si leurs familles ne se fréquentent pas.

Perroni et Lucero sont des beaux-parents (le second est marié à la sœur de Perroni). Ils vivent ensemble dans le quartier de Cantisan près de la maison de Genaro et Pedro Sosa. Les quatre hommes sont montés à bord de la Fiat 125 de Genaro Sosa et sont partis à la recherche de Ramón Sosa, qui habite au 105 Calle Mitre, et ont finalement pris Manuel Maria Alvarez vers 23h. Ils ont roulé le long de la route 20, échangeant très peu de mots. Ils ont regardé le beau ciel étoilé et le paysage de la région. Ils atteignirent le club nautique et de pêche de La Florida, à 38 km de la ville.

Quand ils arrivèrent, le feu préparé par Rodriguez, était presque prêt. Alvarez, le Paraguayen, a commencé à préparer le rôti, ayant appris à le faire dans son pays d’adoption, alors qu’il venait du Paraguay en Argentine à l’âge de 5 ans, il fut ensuite naturalisé. Les cinq autres hommes ont aidé leur ami, parlant, échangeant des remarques, racontant des blagues. Le rôti était prêt en une heure et demie. Les six hommes consomment un peu de vin entre eux. Entre 00h30 et une heure du matin le samedi 4 février 1978, les hommes pêchaient sur le lac. Avec le bateau de Perroni tenaient les six protagonistes et leur matériel de pêche, ils se dirigèrent vers les eaux du lac. Ils voulaient aller vers le sud, ramant avec un vent du nord, à une profondeur de 50 mètres. Les vagues sont considérables, et quand ils ont atteint une crique de l’autre côté du Fishing Club, ils ont décidé de retourner au lac pour pêcher « plus tranquillement ».

Ils ont commencé à pêcher vers 2h10 du matin. Les hommes avaient embarqué sur un autre bateau appartenant à un ami. Les poissons ne mordaient pas, si ennuyés et fatigués par une longue semaine de travail, Genaro et Ramón Sosa, avec Jacinto Lucero, allaient dormir à 5 mètres du pont du bateau à 3h30 du matin, laissant Alvarez et Pedro Sosa garde-corps. Ces deux  hommes sont des pêcheurs passionés, des amis de longue date, et ils pêchent toujours ensemble. Perroni était un peu plus loin derrière les deux autres, debout à côté du moteur du bateau, parlant doucement «pour ne pas effrayer le poisson». Il voit les trois amis se préparer à dormir, se couvrant de manteaux, car il faisait froid (14-16 degrés C). Les trois pêcheurs restés éveillés se débattaient contre des poissions , ils en remontaient dix poissons. À 4 h 15, Perroni a vu «quelque chose» voler devant la lune. Genaro se réveilla  suite à l’exclamation de son ami. Tous deux pensaient que c’était une étoile filante, comme d’innombrables qu’ils avaient vu si souvent, mais néanmoins celle-ci était frappante. Après avoir échangé quelques mots, Genaro Sosa se rendormit, se couvrant bien, car il avait très froid. Alvarez et Pedro Sosa sont restés à leurs stations pour pêcher.

À 4h45 du matin, une lumière intense est apparue derrière le navire, émanant d’une petite colline à une vingtaine de mètres. Elle était assez forte pour que Perroni couvre son visage et réveille les trois hommes endormis. Alvarez et Pedro Sosa se retournèrent pour faire face à un événement inhabituel: ils furent éclairés par une lumière puissante. Voyant qu’il s’agissait d’un objet volant non identifié – un objet solide et métallique en forme de soucoupe renversée projetant une lumière blanche de sa sous-section et vert émeraude puis avec  des lumières rouges sur son fuselage supérieur. Il  était en sustentation au-dessus du terrain en pente menant à l’eau, l’OVNI se situait à environ 3 mètres au-dessus du sol, mesurant environ 15 mètres de diamètre.

crédit image :
inexplicata.blogspot.fr/

L’objet laissait tomber une petite échelle (semblable à celle d’un avion Fokker) et une forme humanoïde descendait. Il mesurait entre 2m et 2 mètres 10 ,il portait un uniforme brillant et argenté. » L ‘homme » portait un casque transparent sur sa tête, rendant visible ses cheveux blonds et ses traits fins. À aucun moment, les témoins n’ont vu les pieds de l’entité et n’étaient pas sûrs de la moindre paire de chaussures. Le portrait robot d’identité de l’entité correspond à toutes les descriptions fournies par les témoins. Après avoir descendu l’échelle, l’entité a marché sur le terrain (ou a glissé dessus, pas sûr), qui descendait en pente douce et s’approchait du bord du lac, à 15 mètres des pêcheurs. L’étranger a placé ses mains gantées (enfermées dans ce qui semblait être des mitaines) devant lui, les paumes vers le haut, dans un geste d’amitié caractéristique et une position de yoga (fleur de lotus). Un geste universel dans la méditation. Suite à ce geste, l’être s’est retourné  s’est dirigé vers l’échelle. Il a grimpé et  il est rentré dans le vaisseau.

crédit image inexplicata.blogspot.fr/

L’échelle s’est rétractée, et l’ouverture qui lui permettait toucher le sol s’est refermée. Après 20-30 secondes, le véhicule s’est élevé dans les airs et a disparu dans les montagnes de San Luis vers le nord-est. Pedro Sosa, choqué par ce qu’il voyait, regardait beaucoup moins l’humanoïde qu’ Alvarez, qui a décrit le mieux ce qu’il s’est passé ( du moins a fournit le plus de détails) parmi les témoins.

En ce qui concerne l’objet, les témoins diffèrent sur ses caractéristiques lumineuses, mais tous s’accordent sur la puissante lumière derrière eux. Pour Genaro Sosa, l’objet avait une aura jaunâtre. Ramon Sosa croit que c’était une lumière fluorescente. Pedro Sosa pense qu’il y avait différentes couleurs qui tournaient autour. Jacinto Lucero se souvient comme une lumière blanche très brillante. Pour Alvarez et Sosa, l’objet a laissé un sillage lumineux sur son passage. Tous sont d’accord sur la forme circulaire. Les trois pêcheurs endormis ont été secoués de leur sommeil par l’événement. Les trois autres l’ont décrit comme un bol à soupe inversé avec une sorte d’aileron ou d’anneau au milieu, qui a laissé un sillage lumineux sur son chemin tandis qu’il s’éloignait, formant un halo blanc autour de lui alors qu’il disparaissait vers les montagnes de San Luis. Les six hommes conviennent que l’OVNI, a effectué un angle de 45 degrés à l’horizon,  puis a exécuté une demi-boucle avant de disparaître. Il n’a pas été perdu de vue aussitôt , mais il a complètement disparu, laissant derrière lui un cercle blanc lumineux qui s’est élargi peu à peu avant de partir.

Tout était fini. Les six hommes sur le bateau ont échangé des regards ils étaient abasourdis. Tout le monde pensait que c’était une soucoupe volante. Quand nous avons suggéré qu’il pourrait s’agir d’un engin terrestre secret, piloté par un astronaute inconnu, ils nous ont regardés d’un air interrogateur. Tous croient fermement qu’ils ont  assisté à un événement anormal, que nous venons de décrire comme « OVNI ».


Références:

[Traduction (c) 2017 Scott Corrales, Institut d’Ufologie Hispanique avec des remerciements à Julio González et Guillermo Giménez] PUBLIÉ PAR INEXPLICATA (IHU) À 11:50.

Source  article et illustrations  inexplicata.blogspot.fr/


Rappel classification  selon  Josef Allen Hynek astronome, consultant scientifique de l’Air Force, de 1948 à 1969 il était chargé de trier les méprises avec des objets astronomiques connus, comme des météores,  la planète Vénus par exemple,etc.

La progression va de simple  à exceptionnel :

    • Lumières nocturnes (NL) : le ou les témoins voient, à plus de 150 mètres de distance, une ou plusieurs lumières qui leur paraissent anormales dans le ciel nocturne ;
    • Disques diurnes (DD) : le ou les témoins voient de jour, à plus de 150 mètres de distance, un objet non identifié qui n’a pas nécessairement la forme d’un disque ou d’une soucoupe. 
    • Radar-visuel (RV) : l’ovni est observé en visuel et apparat sur un ou plusieurs écrans radars. 
    • Rencontre rapprochée du 1er type (RR1) : le ou les témoins voient un ovni, quel qu’il soit, à moins de 150 mètres ;
    • Rencontre rapprochée du 2e type (RR2) : l’ovni laisse des preuves matérielles, comme des traces au sol.
    • Rencontre rapprochée du 3e type (RR3) : le ou les témoins voient un ovni et ses occupants, ou seulement les prétendus occupants d’un ovni sans ce dernier.
    •  Rejoignez nous sur notre groupe facebookoanis

      Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 15/03/2018 à : 19h10.

Publicités

Vidéo déclassifiée de la Navy d’un OVNI

Crédits : Capture YouTube / To The Stars Academy of Arts & Science

Source science post repris par Area 51

 


Référence:

Une vidéo récemment déclassifiée nous montre un pilote de la NAVY américaine en train de verrouiller une cible non identifiée – apparemment sans ailes et sans queue – se déplaçant à très grande vitesse au large de la Californie du Sud. Alors, de quoi s’agit-il ?

Les images ont été enregistrées en 2015 par la caméra infrarouge d’un avion F/A-18 Super Hornet Fighter de la marine américaine, volant à environ 7,6 km d’altitude à une vitesse de Mach 0,62. La caméra fait alors trois tentatives de verrouillage sur un objet en mouvement extrêmement rapide, mais échoue les deux premières fois. Au troisième essai, le module parvient finalement à verrouiller sa cible. On entend alors les pilotes faire part de leur étonnement face à ce qu’ils sont en train de voir. L’un des pilotes de la vidéo déclassifiée, publiée par The Times, a notamment déclaré à ABC qu’il pensait que l’avion qu’il avait vu n’était « pas de ce monde ».

Suite

 Rejoignez nous sur notre groupe facebookoanis

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 15/03/2018 à : 13h40.

 

Publié 15 mars 2018 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

Tag(s) associé(s) :

Les OVNIS et les militaires se rencontrent encore et le Pentagone fait l’impasse!

Le New York Times a obtenu une vidéo du ministère de la Défense montrant deux avions de chasse américains suivant un objet ovale en 2004.
Crédit : lessentiel.lu/

Article source : washingtonpost.com.

 March 9 at 2:23 PM

Publié le  09 mars 2018 par C.Mellon.

Traduction Era  pour AREA 51 blog  et

 

 


Nous n’avons aucune idée de ce qui se cache derrière ces incidents étranges parce que nous n’enquêtons pas.

En décembre, le Département de la Défense a déclassifié deux vidéos documentant des rencontres entre des chasseurs F-18 américains et des avions non identifiés. La première vidéo capture plusieurs pilotes qui observent et discutent  en remarquant un engin étrange, en forme d’œuf,

planant. Apparemment il s’agirait d’une «flotte» de tels objets, selon  l’écoute radio depuis le poste de pilotage. La seconde montre un incident similaire impliquant un F-18 attaché au groupement tactique USS Nimitz en 2004.

Les vidéos, ainsi que les observations des pilotes et des opérateurs radar, semblent fournir des preuves de l’existence d’aéronefs de loin supérieurs à tout ce que possèdent les États-Unis ou leurs alliés. Les responsables du département de la Défense qui analysent les renseignements qui sont pertinents confirment plus d’une douzaine d’incidents sur  la côte Est depuis 2015. Dans une autre affaire récente, l’Air Force a lancé des chasseurs F-15 en octobre dernier pour tenter d’intercepter un avion à grande vitesse non identifié  sur le nord-ouest du Pacifique qui tournait en boucle.

Une troisième vidéo déclassifiée, diffusée par l’Académie des arts et des sciences To the Stars, une société privée de recherche scientifique et médiatique à laquelle je suis un conseiller, révèle une rencontre de la Marine non divulguée au large de la côte Est en 2015.

Est-il possible que l’Amérique ait été technologiquement dépassée par la Russie ou la Chine? Ou, comme beaucoup de gens se sont demandés après la première publication des vidéos par le New York Times en décembre, pourraient-ils être la preuve d’une civilisation extraterrestre? Malheureusement, nous n’en avons aucune idée, car nous ne cherchons même pas de réponses.

J’ai été sous-secrétaire adjoint à la défense des renseignements pour les administrations Clinton et George W. Bush et directeur du personnel du Comité sénatorial des renseignements, et je sais d’après de nombreuses discussions avec les responsables du Pentagone ces deux dernières années, que les ministères et  les organismes militaires traitent ces questions, de ces  incidents en tant qu’événements isolés plutôt que dans le cadre d’un modèle nécessitant une attention et une investigation sérieuses. Luis Elizondo, un de mes collègues à l’Académie des Étoiles, dirigeait un programme de renseignement du Pentagone qui examinait des preuves d’avions «anormaux», mais il a démissionné l’automne dernier pour protester contre le manque de données empiriques. 

Pendant ce temps, les rapports des différents services et agences restent largement ignorés et non évalués à l’intérieur de leurs cloisonnements bureaucratiques respectifs. Il n’y a pas de processus du Pentagone pour synthétiser toutes les observations de l’armée. L’approche actuelle équivaut à ce que l’armée mène une recherche sous-marine sans la marine. Cela rappelle aussi les efforts antiterroristes de la CIA et du FBI avant le 11 septembre 2001, quand chacun avait des informations sur les pirates de l’air qu’ils gardaient pour eux-mêmes. Dans ce cas, la vérité peut finalement s’avérer bénigne, mais pourquoi la laisser au hasard?

(Un porte-parole du Pentagone n’a pas répondu aux demandes du Washington Post afin de commenter , mais en décembre, l’armée a confirmé l’existence d’un programme d’enquête sur les ovnis et a déclaré qu’elle avait cessé de financer la recherche en 2012.) Le personnel militaire qui rencontre ces phénomènes raconte des histoires remarquables. Par exemple, au cours de deux semaines en novembre 2004, l’USS Princeton, un croiseur de missiles guidés utilisant un radar naval avancé, a détecté à maintes reprises des aéronefs non identifiés opérant dans et autour du groupement tactique Nimitz, qu’il gardait au large des côtes de San Diego. Dans certains cas, selon des rapports d’incidents et des entrevues avec du personnel militaire, ces véhicules descendaient d’altitudes supérieures à 60 000 pieds ( 18.288 mètres) à des vitesses supersoniques, pour s’arrêter soudainement et planer aussi bas que 50 pieds ( 15,20 m) au-dessus de l’océan. Les États-Unis ne possèdent rien de comparable pour réaliser de tels exploits.

À deux reprises au moins, les chasseurs F-18 ont été guidés pour intercepter ces véhicules et ont pu vérifier leur emplacement, leur apparence et leurs performances. Notamment, ces rencontres se sont produites en plein jour et ont été surveillées indépendamment par des radars à bord de plusieurs navires et avions. Selon les aviateurs de la marine avec lesquels je me suis  longuement entretenu, les véhicules mesuraient environ 45 pieds ( 13,700 m) de long et étaient blancs. Pourtant, ces appareils mystérieux s’éloignaient facilement des combattants en première ligne des États-Unis, sans aucun moyen de propulsion perceptible.

 Mise en ligne sur Youtube -Vidéo qui montre  un chasseur de l’US Navy  traquant un OVNI.

suite ( avec la vidéo )

 

Rejoignez nous sur notre groupe facebookoanis

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 10/03/2018 à : 14h50.

Des vaisseaux triangulaires peuvent ils sortir d’une base sous-marine ?

Reconstitution image crédit:
latest-ufo-sightings.net

Cet article que vous trouverez ci-dessous au format PDF, aurait du sortir dans LDLN, mais voilà, mon premier article  écrit pour cette revue n’a pas plu à certains ufologues.

Alors  je m’abstiendrai de rédiger pour cette revue afin de ne pas causer de tort à Jean Louis le directeur de ce magazine ufologique et perdre une partie de mon temps pour des gens qui croient tout savoir et qui n’acceptent pas les faits ou les critiques . Des personnes n’aiment pas entendre des vérités et il ne faut surtout pas casser leurs illusions et encore moins citer leurs carences lorsque c’est le cas. Nature humaine on ne te refera pas!

Désolé d’avoir froissé quelques personnes ce n’était pas le but, le but est de dire les choses afin d’avancer et que ce beau petit monde accepte leur erreur et de se remettre en question, et repartir à l’endroit!

Donc acte en ce qui me concerne, ceci n’entrave en rien mon travail de recherches et de diffusion.

Afin que mon petit travail pour réaliser cet article (qui était mon second pour LDLN) n’ait pas été fait pour rien, je le partage ici puisque je suis l’auteur aidé par les références qui y sont rattachées et  mentionnées .

Ceci est l’une de mes investigations , il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture.

Merci de respecter les droits d’auteur en les mentionnant pour celles et ceux qui veulent se servir de mon petit travail.

©2018 Matisse sylvain.

Des vaisseaux triangulaires peuvent ils sortir d’une base sous-marine ?

Cliquez sur l’image PDF pour lire le document

Rejoignez nous sur notre groupe facebookoanis

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 27/02/2018 à : 17h15.

La Navy confrontée à un OVNI au large de San Diego en 2004.

Image site: sciences-faits-histoires.com

Era avait mis en ligne cet article du parisien  (Le Pentagone a financé un programme secret sur les OVNI)  sur son site web hier, 17 décembre.

Notre partenaire Yves Herbo a rédigé aussi un article à l’aide de sources  concernant l’information traitée depuis au moins le 16 décembre de cette année par divers médias .

Ici nous reprenons juste la partie qui intéresse les OANI, l’article complet de Yves sera à lire sur son blog. ( ici )

Politico a pris connaissance du programme du Pentagone au début de l’automne 2017, peu de temps après que Mellon et ses collègues aient déployé leur nouvel effort privé, qui cherche maintenant des investisseurs avec un achat minimum de 200 $ en actions ordinaires. Son site Web To The Stars Academy revendique 2 291 investisseurs, qui ont acheté pour l’instant un peu plus de 2 millions de dollars d’actions.

Lors d’une récente conférence de presse de To The Stars à Las Vegas, Mellon a décrit l’une deobservations rapportées par les pilotes de la US Navy: « Il est blanc, oblong, de 40 pieds de long (environ 12 mètres)  et peut-être 12 pieds ( environ 3,60m) d’épaisseur … Les pilotes sont étonnés et se réorientent soudainement vers l’approche avec leurs F / A-18. Dans une série de manœuvres discrètes de l’engin qui semblent défier les lois de la physique, l’objet prend position directement derrière le F / A-18 approchant. En regardant l’imagerie infrarouge de l’objet, ils sont surpassés par une technologie qu’ils n’ont jamais vu. « 

La Navy confrontée à un OVNI au large de San Diego en 2004.

Le financement annuel du programme, soit 22 million de dollars, était caché dans les budgets de défense des États-Unis. Une vidéo publiée en août dernier et qui était conservée par ce programme secret, montre deux avions de chasse de la Marine américaine pourchassant un objet volant ovale blanc qui avait la taille d’un avion de ligne, au large de San Diego en 2004.

Ce passage repris par Yves démontre une fois de plus que la marine américaine autant que la Russie sont concernées par certaines incursions non-identifiées. Les autres nations dont la France ne sont pas bavardes à ce sujet.

Il est maintenant certain que les U.S.A ont travaillé dans le secret à partir du moment où ils eu connaissance de ces intrusions anormales et surtout non-identifiées. Nos recherches  prennent ainsi de la consistance concernant l’environnement marin.

Des études ont été menées en secret pas les militaires américains certes, mais  il y a fort à parier que  la France et d’autres pays ont certainement fait la même chose .

Et ceci nous amène à considérer au regard des budgets alloués ( budget noir) pour des black programm  que tout ceci n’est pas du fantasme mais une réalité .

Récemment j’avais parlé d’une flotte spatiale en m’appuyant sur les  dires  d’ un certain Gary Mc Kinnon  qui doit purger un peine de 70 ans de prison,  puisqu’il a piraté pas moins de 90 serveurs des plus sécurisés du gouvernement américain.

Il parlait d’une flotte non terrestre , qui suppose deux possibilités.

Une flotte appartenant à une autre civilisation qui rôderait pas très loin dans notre système solaire à moins qu’elle soit cachée quelque part sur terre, peut-être dans nos profondeurs maritimes.

Ou bien  l’armée américaine  le NORAD ou l’OTAN aurait créé une flotte spatiale.

Des informations arrivent, certaines confirment petit à petit des faits.

Il y a encore un long chemin à parcourir mais celui que nous empruntons avec Era prend de la consistance et ceci devient alors très intéressant. 

Les compléments d’enquête apportent peu à peu de l’eau à notre moulin .

Remerciements à Yves Herbo .

© 2017 Matisse sylvain 


 

Références/ Supports/

The Guardian

New-York – Times

Leslie Kean

Sciences Faits- Histoires 

Area 51 blog

investigations ufoetscience

Le parisien.

Ovnis – USA


Rejoignez nous sur notre groupe facebookoanis

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 18/12/2017 à :14h15.

.

Objets sous-marins non identifiés et OVNIS en Argentine entre investigations et suspicions.

OANIS en Argentine
Crédit illustration-
Luis Burgos – « Ovnis Siglo XXI » © 2017

 


Gilles Thomas nous a déniché cet article que nous avons traduit au mieux. Nous remercions gilles pour son entière coopération. Ceci apporte de l’eau ( jeu de mots ) à notre moulin et c’est peu de le dire, concernant d’une part notre orientation et d’autre part  nos investigations.


Article source: inexplicata.blogspot.fr/

Par Luis Burgos-« OVNIS Siglo

Jeudi 30 novembre 2017 -THURSDAY, NOVEMBER 30, 2017

À la suite des événements tragiques impliquant le sous-marin Ara San Juan le 15 novembre 2017, beaucoup de gens nous ont contactés en  demandant si [la tragédie] pouvait être liée à un aspect de notre recherche. inutile  de vous dire qu’ insinuer une telle chose est extrêmement dangereux. Le temps nous dira ce qui s’est réellement passé après la fin des opérations de recherche et de récupération. Tout ce que nous pouvons faire, c’est théoriser et offrir des opinions. Voilà donc notre contribution.

Causes de l’explosion

En interne, la raison d’une panne de batterie , « officiellement » ceci est accepté.

Les causes:  4 possibilités qui ont pu conduire à l’incident.

A :panne de batterie

B. en raison de la descente à des profondeurs critiques à la suite de l’insuffisance de l’équipement.

C. collision avec un «objet inconnu»

D. attaque par un «objet inconnu»

Sans aucun doute, c’est le point le plus inquiétant. L’ARA San Juan était sur le trajet  de retour ayant partcipé à l’opération Cormorant dans les mers du Sud avec les forces internationales. Sa destination, ostensiblement Mar del Plata, l’a rapprochée de la zone d’exclusion imposée par les forces britanniques [pendant la  guerre des Malouines en 1982  ] et en dépit du fait que nous sommes en paix et non en guerre, » l’ hypothèse de conflit » peut être écartée.

La période de confusion généralisée est maintenant derrière nous (sept appels [du sous-marin], des bruits biologiques, des anomalies hydroacoustiques, des radeaux flottants et des bouées, etc.) et la nature de l’incident étant une certitude, le sujet a deux aspects fondamentaux: la nature de l’explosion et des opérations de récupération.

Mission de rétablissement.

Un éventail impressionnant de pays offrent une assistance logistique et humanitaire à l’Argentine, parmi eux quatre des cinq membres du Conseil de sécurité des Nations Unies (les États-Unis, la Russie, la France, le Royaume-Uni et la Chine). C’est extrêmement important, mais nous ferions bien d’envisager une possibilité qui couvre trois hypothèses, telles que:

A. cette aide est offerte sans contrepartie parce que ce sont des « bons gars ».

B. cette aide est offerte, mais en vue de profiter de la situation-ressources marines, espionnage, futurs traités, etc.

C. ils veulent savoir ce qui s’est réellement passé en utilisant le «danger pour la sécurité » comme excuse.

Une fois de plus, nous devons faire une pause pour méditer: l’Argentine est signataire du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP-1968) avec les puissances mondiales. Plusieurs de ces pays se sont déployés vers notre Patagonie dès que les nouvelles sont répandues, une opération massive impliquant 4000 personnes. Ils resteront là, en fait, jusqu’à ce que l’on sache ce qui est arrivé au San Juan ,  puisque l’on parle du décès de 44 membres d’équipage . Dans cet état de faits, il devient évident que quelque chose ne colle pas pour eux. Le communiqué officiel de la marine Argentine est effrayant: «un événement anormal, unique, court, violent et non nucléaire», d’autant plus dans la prise de conscience que l’onde de choc a été ressenti aussi loin que l’Afrique du Sud et probablement  jusqu’ à l’océan Indien.

La question brûlante serait: les super puissances  travaillant à Ground Zero (Etats-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne) soupçonnent qu’il y a quelque chose de plus ? Hypothétiquement, est-ce que ces gens débattent sur la possibilité que l’ARA San Juan ait pu transporté en son sein une sorte d’armement nucléaire qui mettrait en péril non seulement l’écosystème marin, mais aussi la politique internationale en matière d’armement  ?

Un problème de base peut être retenu contre nous en tant que nation, et peut avoir pour incidence que les autres nous regardent  de travers. Le sujet infâme du missile Condor II et ses conséquences (1989). Plus triste encore, c’est que nous ne pouvons jamais connaître les véritables causes d’un tel incident, mais cette hypothèse, juste une parmi beaucoup d’autres, pourra  peut-être servir de raccourci vers le dénouement  de l’énigme , pourquoi[tous ces pays] sont ici dans nos eaux  territoriales.

Nous ne pouvons pas ignorer le récit de l’«objet sous-marin» détecté par l’avion américain à 300 kilomètres de port Madryn, Chubut,  estimé à une profondeur de 70 mètres, un fait  qui a été mis de côté le lendemain, lorsqu’on on appris que la trajectoire  du sous-marin  l’a pris en ligne droite  vers le golfe de San Jorge, en d’autres termes, à quelques 140 milles nautiques au sud. 

Pour terminer, tout ce que nous pouvons dire, c’est que l’Argentine doit réévaluer ses forces armées. Une réévaluation sérieuse qui doit être prise en tant que telle par les autorités impliquées. En d’autres termes, les trois branches du gouvernement (exécutif, législatif et judiciaire) et les trois branches des services (Force aérienne, armée de terre  et  la marine). C’est une priorité pour aujourd’hui, pas pour demain ou pour les années à venir. Ce n’est pas une plaisanterie. Malheureusement, et bien qu’il soit difficile à admettre, le parti responsable de l’état de nos forces armées est aujourd’hui … la démocratie. 34 années se sont écoulées depuis la restauration de la règle démocratique instaurée en 1983 et aucun gouvernement n’a fait quelque chose à ce sujet, ils ont plutôt, travaillé contre elle: les coupes budgétaires, le manque d’entretien adéquat, le démantèlement, etc. Il était surprenant de voir d’innombrables politiciens des trois dernières décennies s’exprimer au cours des derniers jours, en montrant des inquiétudes et en préférant des explications. « La corruption tue » est une vérité qui s’applique à tous. Le trou béant dans les forces armées est maintenant relégué en arrière, ceci est une  énorme bévue .

Ensuite, nous examinerons le sujet du trafic non identifié dans ces eaux lointaines. De la naissance du phénomène impliquant les soucoupes volantes d’antan et les OVNIS d’aujourd’hui-sont intimement liés à l’eau. Il y a une prolifération d’événements dans les histoires mondiales impliquant des objets volants non identifiés émergeant de l’eau  ou plongeant dans les rivières, les lacs, les lagunes et les mers. Il n’y a pas beaucoup de théories  qui admettent  la possibilité de bases dans les zones lacustres, donnant lieu à des objets submersibles (USOs)-non identifiés. D’autres chercheurs ont fait une référence tacite aux sous-marins ou aux objets subaquatiques. Ce qui importe, c’est que notre pays n’était pas libre de ces événements, et les incidents ont été signalés remontant aussi loin que les années 1940 se situant dans les zones aqueuses à travers l’Argentine. Mon article « Luces en Los Lagos » (lumières dans les lacs) est en ligne et discute des incidents avec ces caractéristiques, suggérant la possibilité qu’ils utilisent   des abris comme des emplacements permanents ou temporaires .

Pas une semaine s’était écoulée depuis le « premier cas impliquant une soucoupe volante en Argentine » (10 juillet 1947 à la Plata, Buenos Aires) quand la connexion UFO-Water ( OVNI et eau) a déjà été envisagé. En effet, à 09h00 heures le 15 juillet de cette année-là, l’équipage d’un navire polonais amarré à Puerto Nuevo, ainsi que du personnel de la Préfecture navale uruguayenne, a détecté un «étrange artefact semblable à un avion» qui plonge dans  la rivière de la Plata. Les entreprises de transport aérien ont été interrogées sur la perte éventuelle d’un de leurs aéronefs, avec des résultats négatifs. La question inquiétante  était posée concernant les eaux de Rio de la Plata. Quel genre d’objet volant tombait du ciel ce jour là ? 

Ces épisodes se sont poursuivis au cours des années suivantes. Les Articles de nouvelles du littoral de Patagonie ont parlé d’objets bizarres sortant de la mer ou plongeant dedans, comme  ceci s’est produit dans Rio Grande (Tierra del Fuego) et Puerto Coig (Santa Cruz) en 1950 ou dans comodorant Rivadavia (Chubut) en 1953. Ce qui est vraiment déconcertant, c’est que des incidents ont aussi été signalés à la porte de la capitale fédérale .

Un curieux objet ressemblant à une «mine de mer»,  de couleur rouge, a été vu flottant près du ponton Recalcada dans  la rivière de la Plata, le 19 février 1953. Il était situé à 35 degrés de longitude Sud et 56 degrés de longitude ouest, confirmé par le skipper du navire « San Jorge » et  de l’équipage du SS coracero un autre bateau. La fouille était vaine.

Au cours du mois de juin 1959, selon les sources officielles, un objet submersible non identifié ressemblant à «un dirigeable» a plongé dans la  la rivière de la Plata.

Article de la presse argentine.
Crédit photo-inexplicata.blogspot.fr
Luis Burgos – « Ovnis Siglo

Les années 1960 mystérieuses:

Ainsi, nous arrivons à la décennie controversée qui a été témoin de nombreuses «persécutions» d’objets étranges et insaisissables par la marine Argentine dans nos golfes de Patagonie, en particulier dans les eaux du Golfo Nuevo, dans la péninsule Valdés et dans le Golfo San Jorge. Tout cela a pris fin lors la création des commissions officielles notoires ainsi que trois présidents-Arturo Frondizi, Arturo et le général Juan Carlos Onganía-prenant de l’intérêt en la matière. Toutes les interceptions et les bombardements avec des charges profondes fuirent vains. Pendant des années, les objets sous marin non-identifiés erraient libre dans ces eaux jusqu’à ce que les incidents s’éclaircissent et diminuent  les décennies suivantes. Par conséquent, la marine s’est détachée de la situation et tout événement impliquant des objets plongeant ou se levant de la côte fut limité au témoignage des pêcheurs, des touristes, des conducteurs ou des habitants.

Peut-être le cas dont on se souvient le mieux est celui impliquant un agriculteur  répondant au nom de Carlos corosan, qui a été témoin d’un grand objet en forme de cigare, d’aspect  métallique , qui a plongé dans la mer près de Puerto Deseado (Santa Cruz), émettant de la fumée en plein jour. Il a causé  un grondement tumultueux  dans l’eau. (1966). Les hypothèses concernant l’existence de tanières permanentes sous nos mers, ayant la fonction de véritables bases d’OVNI, ont commencé à prendre de la vigueur. En bref, une activité biologique intense  est à l’abri de tout danger dans ces profondeurs …

Anecdotique, mon frère Pedro Trachlsler effectuait son service militaire à bord du destroyer Ara Cervantes durant ces années. L’équipage a été mis en alerte lorsqu’un objet volant non identifié a été détecté dans les eaux du Golfo Nuevo. Il a été intercepté et des charges de profondeur ont été lâchées, suivie d’une salve de torpilles. Lorsque ceux-ci n’ont pas atteint leur cible prévue, ils ont été récupérés de la surface et montés à bord. Avant de disparaître, dit-il, l’objet sous-marin non-identifié «passa juste sous le navire de guerre».

L’intrus 1975:

Parmi les nombreux témoignages des années 1970, l’un se distingue en raison de la qualité des témoins,  et ce, malgré le fait qu’ils ont choisi de rester anonymes. Aux environs de 01h30 heures le 16 juillet,  quatre personnes-deux hommes d’affaires et deux vendeurs ambulants pêchaient à la jetée de Caleta Oliva (Santa Cruz). La nuit était calme. Soudain, l’un d’eux a vu une étrange silhouette en forme de cigare  évoluer sous l’eau à 100 mètres de leur position. Il mesurait environ 10 mètres de long,  il était complètement silencieux, avait des contours bien  définis et  il était de couleur vert-jaune. Pendant une vingtaine de minutes, l’objet sous-marin non -identifié a voyagé lentement le long de la côte vers le sud jusqu’à sa disparition. Le lendemain, plusieurs résidents de Caleta Olivia ont confirmé la découverte d’un grand nombre de poissons morts sur leurs rives , ainsi que des mouettes et des Albatros . La pêche fut impossible toute  la journée.

L’incident de San Blas

La présence  des O.A.N.I  a été officiellement corroborée au milieu des années 1980. Cette fois-ci, c’était la baie de San Blas, au sud de Buenos Aires, connue sous le nom de « le paradis des pêcheurs ».

Dans la nuit du 3 juin 1988, le pétrolier «Puerto Rosales» a avisé la Préfecture navale qu’il avait détecté un objet flottant non identifié à quelque 20 milles de la côte, d’abord sur le radar et ensuite visuellement. L’objet n’a pas répondu aux signaux envoyés. Un état d’alerte a été déclaré et la marine Argentine a envoyé une force qui comprenait des avions de la base de commandement  d’Espora, la corvette «Grandville», le destructeur «Sarandi» et un Electra 6 P-101 qui a décollé de la base d’Almirante ZAR à Trelew, Chubut. Il convient de noter que la zone dans laquelle l’objet se déplaçait, face au phare de Segunda Barranca, est assez peu profonde. C’est peut-être pour cette raison que le rapport de la marine remplaçait le mot «sous-marin» par «objet flottant».

Épilogue :

Il y a une trentaine d’années, l’existence de ces «bases sous-marines» a été soutenue dans divers médias. Peu ou rien n’a changé aujourd’hui. Ces USOs ( OANI/ OSNI « Objets sous-marin non-identifiés ») continuent de bouger et se comportent comme ils l’ont fait durant les années 1940 ou 1950, avec la même impunité comme jamais, comme si le territoire était le leur ou s’ils l’avaient occupé sous l’eau pendant une très longue période. Ils voyagent profondément dans la mer, renversant de grands bateaux, ou seulement à quelques mètres de la rive,  surprenant des pêcheurs ou des résidents locaux. Par conséquent, l’existence d’une intelligence inconnue opérant sous les eaux de la Mar Argentino  ( mer d’ Argentine) et donc, l’océan Atlantique, est loin d’être une simple hypothèse, c’est un fait. Nos histoires de cas attestent cela et ces événements continueront à se répéter … une fois de plus, il est démontré que malgré les prouesses technologiques des grandes puissances, capables de localiser un enjoliveur de voiture ou une balle de tennis au moyen de satellites,  il existe une différence considérable qui apparaît quand on la compare au phénomène O.V.N.I.

Source

©2017


Références :

Credit:
Boletín UFO PRESS Nº 13, October 1979.
“Clarín”, 5 June 1988.
“Expedientes OVNIs” (Los Archivos Clasificados Argentinos) Luis Burgos, October 2015.[Translation © 2017 Scott Corrales (IHU) for Inexplicata: The Journal of Hispanic Ufology]


Rejoignez nous sur notre groupe facebookoanis

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :01/12/2017 à :19h40.

Dossier- Des rapports australiens de visualisation radar/visuel impliquant des objets volants non identifiés, a eu lieu le 31 août 1954

crédit image carte :
citiestips.com/

L’un des plus fascinants et controversés  rapports   australiens de visualisation radar/visuel impliquant des objets volants non identifiés, a eu lieu le 31 août 1954. Cette histoire fascinante a été divulguée aux médias en décembre 1954 et à   beaucoup fait parler en Australie.

 


Nowra  est une ville dans la région (la côte sud) de la Nouvelle-Galles du Sud , en Australie. Elle est située à 160 kilomètres au sud-sud-ouest de la capitale de l’État de Sydney (environ 120 kilomètres à vol d’oiseau ).
Nowra est sur la rivière Shoalhaven , qui accueillait autrefois les championnats nationaux australiens de wakeboard, c’est aussi un lieu de pêche populaire. La rivière sépare Nowra de Bomaderry et North Nowra , et est reliée par le pont historique de Nowra . La rivière Shoalhaven est une rivière d’eau salée, bien que la rivière elle-même ne coule pas dans la mer. La rivière Shoalhaven rencontre la mer à travers le canal qui rejoint les rivières Shoalhaven et Crookhaven, qui a été creusé par des détenus sous la direction de l’entrepreneur local et pionnier Alexander Berry .

Deux ovnis signalés par un Pilote de la RAAF en Australie

Source Area 51 Blog

Une rencontre avion-OVNIS très bien documentée est celle du Lieutenant J. O’Farrell dans la nuit du 31 Août, 1954, alors qu’il pilotait un avion Sea Fury au-dessus de la Nouvelle-Galles du Sud méridionale en Australie. Deux objets ont été non seulement aperçus par le pilote, mais ont été également dépistés par le radar à l’aéroport de la Royal Australian Navy à Nowra. Les objets volaient à une vitesse incroyable, et il est plus qu’improbable qu’il y ait eu quelque engin terrestre que ce soit même expérimental et secret capable de ces performances en 1954.

Le 16 Décembre 1954, le Sydney Morning Herald a rapporté que la Base Navale aérienne  Nowra a été mise en  état d’alerte pour surveiller des objets volants non identifiés après qu’un pilote de la RAAF (Armée de l’air Australienne ) ait signalé deux soucoupes volantes trois mois plus tôt, le 31 Août.

«Les officiers  ont fait cette déclaration  aujourd’hui lors d’une inspection de la base aérienne  par le ministre de la Marine, M. J. Francis. «Mis à part admettre l’observation de ces objets, les officiers de marine ont déclaré aux journalistes accompagnant M. Francis que les enquêtes sur l’incident étaient« secrètes ». La Base n’a pas encore établi la nature des objets observés il y a trois mois, «rapporte le Herald.

Le pilote qui a rapporté cette observation était  aux commandes d’un Sea Fury la nuit dans la région de Goulburn. « Il dit que les objets étaient éclairés. Ils se déplaçaient plus vite que son avion [220 noeuds] » 407,44 Km/h » et l’on dépassé, volant près de son avion à environ 15.000 pieds( 4570 mètres ). Le pilote a signalé pendant son vol les objets à la base  Nowra par radio.

« Les opérateurs de radar ont ensuite suivi le Sea Fury et  ont localisé deux autres objets en vol. Les Renseignements ont établi plus tard qu’il n’y avait aucun avion volant dans la région à l’époque. Le pilote a depuis fait un rapport complet sur ​​l’incident aux officiers supérieurs de la base Nowra. « 

Cette affaire importante impliquant des OVNI et du personnel expérimenté de la  RAAF été étudiée par Bill Chalker et le pilote du Sea Fury, le lieutenant JA O’Farrell a été interviewé par le célèbre enquêteur ufologue américain Dr Hyneck lors de sa visite en Australie en 1973.

avion militaire Sea Fury.
KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS ……….. WWW.WEIRDAUSTRALIA.COM

REMARQUE: L’image ci-dessus est une illustration d’un avion militaire Sea Fury.

KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS   ………..    WWW.WEIRDAUSTRALIA.COM

WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG

Source

 


 

Complément d’informations

L’incident concernait un jeune pilote naval, le lieutenant Shamus Farrell, âgé de 25 ans au moment des faits.

Lors d’une interview plus récente, il raconta:

« J’étais sur le point d’appuyer sur le bouton et de dire à Nowra que les deux engins partaient quand Nowra m’a appelé et dit, « les deux autres avions semblent partir à grande vitesse au Nord-Est. Est ce correct? » et je leur ai dit, « oui! » Et ils ont dit, « Roger, nous verrons si nous pouvons les dépister. » Ils les ont dépistés pendant un moment et les ont ensuite perdus. « Je suis rentré et j’ai atterri à 07:30 (19:30) et quand je suis arrivé il y avait là un certain nombre de gens qui m’attendaient. J’ai pensé que c’était un peu étrange et donc ils ont approché, et ils ont dit, « vous êtes sûr qu’il y avait eu des engins là dehors?  » et j’ai dit oui. » Quand il a atterri, O’Farrell a été méticuleusement interrogé et contrôlé médicalement, et il a été clair qu’il n’avait pas bu. La direction du renseignement naval a alors écrit que O’Farrell était « un témoin totalement crédible » et qu’il « avait été visiblement secoué par son expérience, mais demeure ferme sur le fait qu’il a vu ces objets. »

Le ministère Australien de la Marine fut immediatement alerté, et la même année, le Ministre de l’air, William McMahon, a ordonné des recherches sur ce cas et d’autres cas semblables.

Le consultant en matière scientifique du Projet Blue Book de l’US Air Force, le Dr. J. Allen Hynek, a interviewé le pilote en 1973. Le cas a été méticuleusement détaillé par l’ufologue Australien Bill Chalker (« The Oz Files – l’histoire australienne »).

Un pilote naval qualifié et expérimenté+confirmation de l’opérateur radar au sol de la Nowra Naval Air-Station, et la possibilité de deux témoins indépendants au sol, qui ont confirmé avoir vu  la présence de deux feux lumineux. À ce jour, aucune explication rationnelle pour expliquer cet incident qui est considéré comme l’un des meilleurs  cas d’OVNI avec trace radar à ce jour. Bill Chalker a été l’un des premiers chercheurs civils (ufologue) à étudier le cas  et à le porter  à l’attention du public.  Si bien qu’un livre  a été publié en 1991 par Ken Llewelyn intitulé «incroyables histoires vraies des aviateurs sur le plan terrestre et au-delà»   qui a été cité comme une source  crédible  de l’incident radar Nowra.

Ken Llewelyn était officier des relations publiques  avec le commandant. Bill Chalker a mentionné cet incident dans son livre, »The oz Files » paru en 1996. Depuis lors, Bill Chalker a rédigé un certain nombre d’articles en ligne qui ont été copiés et collés par de nombreux sites Web ufologiques.

Très peu de choses ont été réalisées depuis les années 1990 concernant ce cas fascinant.
Le seul autre chercheur à examiner l’affaire non résolue Nowra , a été Keith BELLONGHOT en 2012. Il a examiné les cas classiques d’OVNI  pendant un certain nombre d’années.
 – Au cours du projet de divulgation (Australian UFO Research Association, 2003-2008), Keith a trouvé deux fichiers originaux de 1954 sur l’incident de Nowra dans les archives nationales d’Australie. Parmi les dossiers se trouvaient des copies ainsi que des rapports originaux mentionnant l’incident signalé par le pilote et l’opérateur radar.
 Il s’agissait d’une source exceptionnelle qui vérifiait l’incident comme une observation crédible.
Bien que malheureusement, les dossiers d’enquête du Bureau de renseignement commun n’ont pas été vus depuis 1973 et  ils n’ont jamais été repérés par des chercheurs civils.
Personne ne sait s’ ils  ont été détruits ou tout simplement égarés.
 Keith BELLONGHOT essaie  de trouver les fichiers manquants.Comme Keith BELLONGHOT le  dit sur son blog, «la clé de la recherche plus approfondie sur ce cas semble se situer avec la localisation possible des fichiers manquants.»- Quoiqu’il en soit,  cette  sombre affaire résiste à l’épreuve du temps.
 ©2017 

Références

 

Area51blog

project1947.com
WEIRDAUSTRALIA.COM
 WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG
WORLDUFOPHOTOS.ORG

 

 

Rejoignez nous sur notre groupe facebookoanis

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/11/2017 à :17h50.


%d blogueurs aiment cette page :