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AATIP, Ovnis, Pentagone et Extra-terrestres : article de Médiapart .

OANI / OVNI en forme de Tic tac –
 -crédit image illustration :
The Nimitz Encounters

Ci-dessous un bon article datant du mois de Juin 2020  du média Médiapart complète ainsi notre base de données concernant ce dossier sensible .

bann oani

AATIP, Ovnis, Pentagone et Extra-terrestres : donc ils existent ?

  • 1 JUIN 2020
  • PAR PIERRE-GILLES BELLIN
  • BLOG : LE BLOG DE PIERRE-GILLES BELLIN
  • Quand un ex-Directeur de la DGSE reconnaît qu’aucun engin sur les vidéos d’Ovnis déclassifiées de l’armée US n’est humain, c’est que c’est « Extra-Terrestre ». Non ? Ou alors, comme dirait Mary Poppins, d’origine supercalifragilisticexpialidocious. Retour avec un spécialiste sur les faits bruts détaillés au fil du rasoir d’Okham.

Toute affaire cessantes, commencez par regarder ceci : hallucinant de précision. Le reportage absolu. Le rêve des blogueurs sans moyens.

Dans ce nouvel article sur le sujet, très repris par la presse mainstream y compris française, nous avons voulu détailler les faits le plus précisément possible afin que, chers amis lecteurs, vous puissiez vous faire votre opinion. Il faut néanmoins vous le dire : Franck Maurin, l’auteur que nous avons sollicité pour cette analyse, rencontré aux dîners ufologiques Nantais (voir ici), m’a souligné que des analystes sceptiques ont tenté d’avancer des hypothèses conventionnelles à ces vidéos : mouches collées sur les caméras des avions, ballons-sondes, confusion avec les tuyères d’un avion pour Gimbal, drones secrets… Mais ces théories ne cadrent pas avec les déclarations concordantes et crédibles des pilotes et radaristes, que Franck Maurin a rassemblé et analysé.

Ovnis : donc, c’est « extra-terrestre »

Quand un ancien Directeur de la DGSE reconnaît qu’aucun des engins apparaissant sur les vidéos déclassifiées de l’armée US ne peut avoir été construit par l’homme, à la fois dans le documentaire «Ovnis : une affaire d’États» du réalisateur français Dominique Filhol, diffusé en avril 2020 sur la chaîne Planète+) (voir ici le teaser) et sur Paris-Match (voir ici), quand cet ex-Directeur de la DGSE dit que le problème est donc, selon lui: «D’où ça vient», il donne au phénomène Ovni une touche para-officielle qui n’échappera à personne. Chers amis lecteurs, vous le savez bien, un Directeur du Renseignement, même «ex» (Monsieur Alain Juillet, auquel il vient d’être fait allusion, a occupé le poste de 2001 à 2002), cela n’est pas rien : cela tient un peu du Ministre de la défense, des affaires extérieures, il est l’homme censé en savoir le plus sur les sujets «stratégiques» du moment ; et il est aussi considéré comme l’homme le moins humoristique de France (aidé par le fait parce qu’il ne s’exprime jamais). Aussi, la transparence de ses propos a été remarquée et saluée dans certaines sphères médiatiques et ufologiques, celles où l’on s’intéresse aux Unidentified Flying Objets, UFOS, Ovnis en français. Il était logique de faire appel à un analyste érudit de la question pour pousser la question. Franck Maurin n’est certes pas issu du sérail scientifique ou académique, mais est l’auteur d’un livre fort sérieux, Mystères du phénomène Ovni : de la préhistoire à nos jours (réédité en 2016, Editions la vallée heureuse, voir ici). Il prépare de nouveaux travaux sur le sujet. Il a prononcé une conférence très pointue sur la déclassification des vidéos américaines aux dîners ufologiques de Nantes, qui m’a beaucoup impressionnée. Il était logique de l’interviewer. Les trois vidéos s’appellent, dans l’ordre chronologique : «Flir1», «Gimbal», «Go Fast». Depuis, à ces trois vidéos s’en sont rajoutées cinq autres : grâce au travail de citoyens américains ayant esté en justice au nom du Transparency Act.

Du dévoilement à la reconnaissance officielle des Ovnis par les USA

L’affaire commence en décembre 2017, quand le New-York Times, « le » media d’investigation US, publie trois vidéos où l’on voit des avions de chasse Navy F/A-18 Super Hornet poursuivre des Ovnis et surtout révèle l’existence d’un programme secret du Pentagone sur le sujet, nommé AATIP (2007- 2012), à la tête duquel se trouvait au sein duquel se trouvait Luis Elizondo (voir ici) : AATIP, soit «Advanced Aerospace Threat Identification Program», ou «Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées». Ce programme répond à un éventail de menaces, naturelles, humaines, mais aussi à celles résultant de la présence d’Ovnis dans notre ciel, avec une orientation technologique très SF : propulsion spatiale, microondes, supraconductivité, propulsion, téléportation, trous de vers, etc. Précision d’importance : dans AATIP, les Ovnis en tant que tels ne monopolisent cependant pas l’ensemble du budget, et leur étude se fait sous le la direction de Robert Bigelow (voir ici), devenu industriel pour la Nasa. La confirmation finale de l’affaire débusquée par le New-Yort Times est due au journal Popular Mechanics, magazine américain grand public consacré à la science et la technologie, qui mène à son tour un travail d’investigation de premier choix, allant jusqu’à publier des extraits des rapports de Bigelow Aerospace dans un article intitulé «  » (voir ici).

Quid des vidéos qui font le buzz ? Analyse de la première, ou «Flir1», partie émergée d’un nombre impressionnant d’engins (80)

La première vidéo diffusée, «Flir1», (voir ici) vient du groupe aéronaval du porte-avion nucléaire USS Nimitz (voir ici). En novembre 2004. Le Groupe Nimitz était positionné auprès de la frontière Etats-Unis/Mexique entre San Diego et Los Angeles, à proximité des îles San-Catalina et San-Clemente. L’un des buts semble avoir été, au bout de ces deux semaines, de développer au-dessus de ces eaux une expérience aéronavale qui devait faire revenir les USA au temps où ils enchaînaient les records de vitesse. En attendant, de facto, depuis quinze jours, les radars de la flotte apercevaient des objets inconnus qui arrivaient par grappes à des altitudes allant jusqu’à 80000 pieds (24 kilomètres). Visions et constations si inattendues que les radaristes ont commencé par réinitialiser leur matériel. Mais force fut alors de constater que les objets continuaient d’arriver, tombant en un instant de 80000 pieds à 20000 pieds (6 kilomètres). Kevin Day, l’un de ces radaristes opérant sur l’USS Princeton (navire appartenant au groupe aéronaval USS Nimitz), a pu estimer les vitesses tenues dans ces trajectoires invraisemblables à environ 38000 km/h. Quand les objets arrivaient à basse altitude, ils alternaient alors les phases de vol stationnaire, d’accélération et de décélération, de tournants à angle droit (insistons sur ce point : de tournants sans ralentir). Les pilotes de F/A-18 ont pu comparer ces trajectoires à des «balles de ping-pong» rebondissant en tous sens.

Focus sur le lieu géographique autour duquel ont été réalisées les vidéos d’Ovnis

L’île de San Catalina est un morceau de Paradis, au bout de nulle part, comme il se doit. Pourtant, elle avait déjà attiré l’attention sur le sujet Ovni. Il y a une dizaine d’années, en effet, la National Geographic Channel avait produit une série intitulée «Chasseurs d’Ovnis» («UFO Hunters»). L’un des épisodes (voir ici) faisait référence à un accident arrivé à un petit avion qui, en arrivant vers l’île, serait rentré en collision avec un Ovni volant à basse altitude, voire surgissant des flots (je n’ai pu retrouver le moment où l’on en parle dans le documentaire). Se pourrait-il que Catalina soit l’un de ces endroits où l’on voit historiquement beaucoup d’Ovnis ? De son côté, Franck a souligné que lors de la «bataille de Los-Angeles», en février 1942, la DCA américaine avait pris pour cible une flottille d’Ovnis qui passait au-dessus de Los-Angeles en venant de la mer (en les confondant avec des appareils de chasse japonais).

Les radars du Groupe Nimitz (2004) : autant de réponses que de questions .

La portée des radars de Nimitz est-elle de 24 kilomètres en altitude seulement, c’est-à-dire la zone du ciel où ont été localisés les Ovnis les plus hauts? Question capitale pour l’origine de ceux-ci. Pour quelles raisons : rien, en effet, ne semble leur interdire dans leur technologie de venir de l’orbite terrestre, ou d’apparaître soudainement d’une sorte de point Oméga, un peu comme si l’ouvrait une porte dans un coin de ciel. Sur la portée usuelle des radars, je vous ai donc rajouté deux liens : dans le premier, Thalès in l’Usine Nouvelle (voir ici) montre qu’en 2013 seulement apparaît un engin monté sur chenilles qui détecte des cibles à plus de 470 kilomètres de distance et 30 kilomètres d’altitude. Dans leur Histoire des radars en France et dans le monde, Jacques Darricau et Yves Blanchard confirment plutôt la grandeur de ces possibilités physiques.

L’histoire des radars en France et dans le monde : intéressant et utile pour notre sujet (pdf, 2.2 MB)

 

Cette histoire, très complète, dont est tiré ce texte, nous permet de supposer avec une bonne certitude que les 24 kilomètres d’altitude sont dans la limite de la portée maximale des radars de l’USS Nimitz. Mais ceci soulève alors une autre question : comme la couverture radar aérienne des Etats-Unis pour parer à une guerre nucléaire englobe la stratosphère, à laquelle s’ajoute tout le système satellitaire d’alerte et d’observation, les observations du radariste Kevin Day ne nous donnent aucune certitude. En effet, nous aurions la connaissance du début de la trajectoire des objets si nous avions celle des radars balayant la stratosphère.

Car, en effet, un débat agite le monde des «Ufologues» : les engins proviennent-ils de l’espace ou… de bases enterrées. Eh oui, chers lecteurs, je dois vous dire que ces deux hypothèses sont débattues, même si la seconde heurte totalement le sens commun. Mais ici, nous faisons subir une torsion au sens commun, comme vous vous en apercevez. D’où l’intérêt de l’accident isolé découvert par les Ufos hunters du National Geographic. A ceci s’ajoute en plus une troisième hypothèse : l’émersion des engins dans notre dimension, puis l’immersion dans la dimension dont ils sortent. Mais continuons à écouter Franck Maurin : même si, pour le moment, nous n’avons pas de réponses à la question, il remarque que certains des objets évoluaient juste au-dessus des eaux, au-dessus d’une zone de «bouillonnements» de 50 à 100 mètres de large, d’origine indéterminée.

Dans les vidéos, on voit bien que les Ovnis quittent l’autotrack du radar des avions qui les poursuivent, lequel autotrack détecte une source de chaleur d’un objet, la vidéo montrant un moment un objet qui passe du stationnaire à la vitesse supersonique de Mach 1, ceci instantanément (et ce selon les analyses du magazine Popular Mechanics). Voir aussi le témoignage du pilote vétéran David Fravor, qui, à bord de son F/18 s’est approché de l’Ovni qu’ils surnommeront avec ses coéquipiers, en raison de sa forme, le « Tic Tac » (voir ici l’interview de David). Dans cette circonstance, l’objet fonce alors vers l’avion de Fravor, l’évite, effectue un cercle, puis accélère à plus de environ 6000 km/h jusqu’à «Cap Point». «Cap Point» est le nom de code de l’endroit où les avions devaient se retrouver dans le cadre de l’exercice. Pour les experts du Renseignement, seuls les aviateurs et les ordinateurs de bord possédaient cette information : la trajectoire de l’Ovni montre certainement qu’à un  moment il a acquis de lui-même cette information, on ne sait par quel moyen. La réponse au comment de cette information est certainement un autre point capital pour l’analyse de ces appareils. Au final, on ne sait pas si les objets repartent tous dans l’espace… Aucun des éléments dont disposaient les radaristes, aucune des observations des gens qui les scrutaient à la jumelle, ne nous le disent. Toutefois, il est bien clair que nous ne disposons que des descriptions que l’on a bien voulu nous donner… A un moment, cependant, les objets disparaissent : ainsi, un Ovni arrivé à «Cap Point» repart à la vitesse fulgurante de 38 000 km/h vers le ciel… Ces faits sont révélés par le radariste Kevin Day, que nous connaissons bien désormais, et qui opérait sur le navire USS Princeton à proximité du Nimlitz (voir ici son interview). Il est observé que certaines vitesses d’ovnis dépasseraient les 80000 km/h.

Pendant ce temps, sous la mer

Afin de sécuriser les groupes aéronavals, il est de coutume qu’ils soient accompagnés, sous les flots, par des sous-marins. Il en était ainsi bien sûr de l’USS Nimitz. Le sous-marin nucléaire d’attaque USS Louisville l’accompagnait discrètement et a constaté deux objets qui pénétraient dans l’eau et continuaient à y évoluer à 900 km/h… Puis, après, d’autres sous-mariniers ont mentionné qu’ils n’allaient finalement que deux fois plus vite que leur propre sous-marin… Des versions différentes, qui tiennent peut-être au fait qu’ils n’avaient-ils plus franchement le droit de tout dire… C’est peut-être pour cette raison, ajoute Franck, que dans sa version upgradée d’août 2019, le documentaire The Nimitz Encounters Updated USO, réalisé par Dave Beaty, ne fait plus allusion à ce présumé signalement.

Pendant ce temps, très haut au-dessus de la mer

Retour à ce que nous disions en liminaires : comme si les marins suivaient un story-stelling impeccable, Franck Maurin remarque que, certes, le groupe aéronaval USS Nimitz participait à un exercice de routine en ce 14 novembre 2004, fameux jour de la rencontre avec l’ovni « Tic Tac », mais deux jours plus tard, à quelques centaines de kilomètres plus loin (donc à un jet de pierre pour des Super Hornet qui voisinent les 2000 km/h), est expérimenté un drone dernier cri, pouvant atteindre les 12000 km/h, le X-43 Scramjet (voir ici, mais lors d’un essai, semble-t-il, de 2017).

Pourquoi les militaires, si « Secret défense », se mettent-ils à parler ? Et en nombre aussi élevé ?

A partir de 2017, en effet, les pilotes se sont retrouvés sur les médias en nombre clairement inhabituel. Sur CNN, par exemple, David Fravor présente ainsi le fameux «Tic Tac», engin d’environ 12 mètres de long, sans hublot ni système de propulsion apparent ou panaches de fumées. Chad Underwood, autre pilote de F/A-18 ayant approché et filmé l’ovni dans la même journée, déclare dans la presse que les manœuvres et le comportement du tic tac ne sont pas compatibles avec la physique (voir article du New York Magazine). Dans un rapport intitulé «A Forensic Analysis of navy Carrier Strike Group Eleven’s Encounter with an Anomalous Aerial Vehicle», un collectif de scientifiques américains (Scientific Coalition for Ufology) estime que les manœuvres de l’ovni «Tic Tac» conduiraient à faire subir 12000 G à leurs pilotes, sachant qu’un pilote humain peut généralement supporter de 6 à 8G, plus difficilement 10 à 12G dans les cas extrêmes (1G = la pesanteur). Mais pas davantage. En supposant que les données radars soient fiables, les analystes de ce rapport calculent que les accélérations du Tic Tac, pour un aéronef équivalent en taille et masse, nécessiteraient une énergie de 90 gigagwatts (page 18 du rapport). Ces estimations apparaissent édifiantes, car elles surpasseraient la capacité énergétique de toutes les centrales nucléaires française réunies (63 Gigawatts, production installée, données à ce jour). Sur ces bases, des chercheurs envisagent des pistes de réflexion qui se situeraient au-delà de la physique classique et connue (autres dimensions, mécanique quantique, hypothèse extraterrestre de second degré…).

Les propos et témoignages concernant les phénomènes ovnis se libèrent, car ils entrent tout naturellement dans le cadre de l’officialisation du phénomène aux USA et, par ricochet, dans le monde entier (même le Japon se met à développer un protocole de rencontre aérienne). Décembre 2017 : New-York Times. Avril 2019 : l’US Navy nous apprend qu’elle développe un protocole de reconnaissance des Ovnis, puis en septembre, elle admet officiellement les trois vidéos comme inexpliquées (puis huit à présent). Pendant ce temps, le New-York Times, rejoint par le Washington Post, continue l’enquête, peu à peu reprise par l’ensemble des media mainstream, de CNN à Fox News. Résultat, peut-être, de la pression médiatique : en avril 2020, le Pentagone (au départ plutôt réticent et critique, parfois très critique vis-à-vis Luis Elizondo, qui dirigeait le programme AATIP), reconnaît à son tour les trois vidéos comme «inexpliquées». En plus de ces enquêtes convergentes, Franck nous décrit comment d’autres éléments de contextualisation (qui manquent souvent pour effectuer une analyse globale) s’associent peu à peu pour nous donner un panorama plus précis des faits : les premières vidéos, mais qui n’étaient pas assez longues, sont en effet en soi décontextualisées. Puis nous apprenons par exemple qu’une version plus longue (de 8 à 10 minutes) de la vidéo « Flir1 » a circulé pendant une journée sur les réseaux de communication internes des navires USS Nimitz et USS Princeton (source : rapport S.C.U.). Les pilotes et techniciens ayant vu cette version originale (David Fravor, Kevin Day, Jason Turner…) parlent d’une qualité vidéo beaucoup plus élevée où se distinguent très clairement les mouvements erratiques et inexplicables de l’ovni Tic Tac. En dépit des demandes de déclassification dans le cadre de la loi F.O.I.A., cette vidéo reste à ce jour classée Secret défense aux Etats-Unis. La raison officielle étant que «cela pourrait causer des dommages graves à la sécurité nationale».

De la côte ouest à la côte est des USA : nouvelles rencontres.

A ceci, s’ajoutent les propos des pilotes interviewés dans des médias et des documentaires. Mais, surtout, un autre phénomène renforce la contextualité du cas Nimitz, qui cesse d’être un cas typique et unique : le même phénomène se reproduit en effet au large des côtes de l’est de la Virginie et de la Floride, en 2015, où cette fois ci le porte-avion en jeu était le USS Theodore Roosevelt. Anecdotiquement (à ce niveau, bien sûr), une nouvelle forme d’Ovni apparaît un moment, plus surprenante encore que le «Tic Tac» : une sphère enchâssée dans un cube (témoignage du pilote Ryan Grave). Il est aussi question d’autres objets volants inconnus aux performances inexplicables en termes de manœuvres (vols stationnaires suivis d’accélérations hypersoniques, virages à pleine vitesse, évolutions à hautes altitudes…) et d’autonomie (supérieure à douze heures selon les témoins).

Mais dans ces deux affaires, combien avons-nous d’objets en tout : selon les radaristes de l’USS Princeton concernant les incidents du Nimitz, cela dépend des fois ; parfois, soudainement, 2 ou plus ; d’autres fois, le maximum était de 20… En tout, on arrive à 80 objets pour le seul Nimitz. A ce titre, on consultera aussi avec attention les propos du pilote Ryan Graves (voir ici le reportage qu’en donne le New-York Times). Ou encore, du même pilote, (voir ici). Dans une autre interview sur TV History, Ryan Graves signale par ailleurs qu’il existe aussi une version longue de la vidéo Gimbal, non diffusée, où se distingue un groupe d’Ovnis effectuer un mouvement synchronisé. Quant à la vidéo de l’affaire Go Fast de 2015, elle donne ceci : voir ici.

Progrès technique dans les radars et instruments d’observation.

Entre 2004 et 2015, Franck souligne qu’il y a eu un remarquable progrès dans les technologies d’observations des phénomènes Ovni, lesquels ne se tiennent pas toujours dans la sphère du visible, ou/et de l’infrarouge. Si les épisodes mentionnés dans les affaires de 2004 et de 2015 développent des effets radars, je me permets de rajouter personnellement qu’il ne semble pas toujours en être de même : cela peut être pourquoi, par exemple, Thalès a développé dans l’une de ses usines de la région parisienne un radar dit passif, qui utilise les trous, les « creux », créés dans le smog électromagnétique pour détecter les objets les plus furtifs. Au niveau franco-français, par exemple, un article de Ouest France intitulé «Thalès renforce son ancrage près de Rennes», rapporte ceci : « Dans l’ensemble des données, de plus en plus nombreuses, fournies par les radars militaires, nous traquons les anomalies. » Bien évidemment, le déplacement d’un Ovni sur Rennes et ailleurs est une anomalie sur laquelle il devient peu à peu possible de lever le brouillard. Les progrès des radars entre 2005 et 2016 sont exponentiels. Pour qui s’intéresserait de plus près aux interprétations techniques que nous essayons de rendre, un ex-pilote de Rafale, Pierre-Henri Chuet (formé entre autres par l’US Navy, ex de la Navale), a produit une vidéo intitulée : « Vidéos d’Ovnis déclassifiées : analyse des images avec un ancien pilote de chasse » (voir ici). Datée d’avril 2020, vous ne perdrez pas votre temps. A voir également : Joe Rogan Podcast.

Luis Elizondo, Alain Juillet : en guise de pré-conclusion

Laissons peut-être la pré-conclusion à Luis Elizondo, qui a dirigé le programme Aatip : je vous laisse travailler. Et je tiens à vous mettre quelques phrases prononcées au débottté par Alain juillet, sur le débat consacré au document Ovnis : secrets d’état, « Ovnis: une affaire d’Etats » produit par Canal Plus, sur le site du Mufon France (voir ici), une association menée par Pascal Fechner, et dont je tiens à souligner le très intéressant travail : « Les premiers qui m’ont attiré l’attention sur ces phénomènes mal identifiés, ou non identifiés, ce sont les gens de l’association 3AF [une association de professionel spécialiste de l’aéronautique], avec qui dans les années 2004-2005, quand j’étais à l’intelligence économique, on avait pu échanger.[…] au départ on était parti sur d’autres problèmes, à savoir des problèmes aériens de propulsion, des problèmes où il y a actuellement des problèmes de développement dans l’espace de l’aéronautique […] et [c’est] devenu de plus en plus une réalité qui s’appuyait sur des faits de moins en moins discutables, si vous voulez. Et ça, je crois que c’est cette réalité crédible, qui fait qu’on rentre aujourd’hui dans une époque on ne peut pas nier le problème, on ne peut pas jeter ce problème là dehors en disant  »mais non, c’est des fumisteries, c’est des visions de professeur Tournesol  », attention danger. […] Et le deuxième, que je voudrais dire, c’est une chose que j’ai faite, car moi je suis aussi un homme du renseignement, c’est … j’ai appris une chose dans ma vie dans le Renseignement, c’est que un secret ne reste jamais un secret longtemps. […] Or, ce que je constate, et ne je suis pas le seul, ce que je constate aujourd’hui, c’est qu’il n’y a pas depuis un grand pays dans le monde, aucun, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, où vous voudrez, aucun grand pays n’a laissé sortir volontairement ou involontairement des informations montrant qu’ils maîtrisaient ce type de problème, soit dans des engins volants, je dirais, humains, pilotés, soit, parce qu’en plus compte tenu des parcours erratiques de ces engins ils peuvent être difficilement, car les gens sous les fameux G mouraient, car même là, aucun pays ne posséderaient des drônes. [D’où] le troisième problème : c’est d’où ça vient. Et là c’est autre chose. »

Ma conclusion

Sur le plan technique, je m’efface naturellement… A plusieurs reprises, l’ex-pilote de Rafale dont Franck Maurin m’a signalé l’excellente analyse, Pierre-Henri Chuet, a remarqué (dans le cas de l’USS Nimitz) que, quel que soit le nombre des Ovnis qui évoluaient et sortaient en grappes, donc en flottilles, il y avait une absence totale d’anxiété, de stress des pilotes. Propos peut-être à modérer, où Franck Maurin souligne que plusieurs pilotes ont déclaré avoir eu peur en voyant le Tic Tac, même si celui-ci n’a jamais démontré d’intentions offensives. A cela, s’ajoute lors du débat du Mufon, l’avis d’Alain Juillet, sur la non dangerosité du phénomène. Mais, et c’est mon avis, cette opinion apparaît en contradiction avec le développé de l’acronyme AATIP : «Advanced Aerospace Threat Identification Program», ou « Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées ». Pour un programme orienté Ovni, il y a là une curieuse dissonance entre les réactions terrains des pilotes, forcément briefés par leur hiérarchie, et plutôt décontractées en général, et les réactions au niveau du pouvoir fédéral.

Je vous ai donc mis un rapport d’étape de Bigelow Aerospace. Y apparaît un Ovni triangulaire, forme qui, semble-t-il, n’a pas été évoquée par les témoins des phénomènes sur les deux groupes aéronavals. Pour ma part, j’ai la faiblesse de considérer que les typologies d’aéronefs renvoient à des origines sociales différentes : outre l’origine des appareils qui ont survolé le Nimitz et le Théodore Roosevelt, cette typologie triangulaire à laquelle fait référence Robert Bigelow mériterait certainement que l’on s’y arrête davantage. Quoi qu’il en soit, par son sérieux à identifier et à réunir toutes les sources concernant l’affaire AATIP, Franck Maurin contribue à lever le voile. Je me permets de vous redonner le titre de son livre, que je vous recommande chaudement : Les mystères du phénomène Ovni : de la préhistoire à nos jours (voir ici).

Pierre-Gilles Bellin

Crédit

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 20/09/2020 à 19H40.

Publié 20 septembre 2020 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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Angleterre : Une sphère plonge dans l’océan.

Crédit image :
ufosnw.com/newsite/

Crédit image: ufosnw.com/newsite/

Merci à R Fischer qui nous a transmis cet article.

 
Article  et photos source : ufosnw.com/newsite
Royaume-Uni / Angleterre Une sphère plonge dans l’océan
Torquay, Devon – Le 7 juillet 2020, je regardais depuis les falaises de Torquay et la vue était absolument magnifique. Je pouvais voir à des kilomètres dans toutes les directions. J’ai pris un tas de photos du littoral et de la mer avant de me tourner vers les deux bateaux de croisière qui étaient ancrés juste à côté de Hopes Nose. J’ai zoomé sur le bateau de croisière Carnival Magic avec mon appareil photo Nikon P900 et juste au moment où j’étais en train de prendre des photos, un objet non identifié a survolé le navire avant qu’il ne plonge directement dans la mer et disparaisse de ma vue. L’objet n’a même pas provoqué d’éclaboussure lorsqu’il est entré dans la mer. J’ai pu voir que j’avais réussi à capturer l’objet non identifié sur l’une des photographies.
Base d’OVNI possible dans la Manche à 6 miles au large des côtes
L’objet était en forme de sphère et semblait avoir une sorte de champ de force autour de lui.
Je crois que c’est ainsi que l’objet a pu entrer dans la mer à grande vitesse sans provoquer d’éclaboussures. Je garde toujours mon appareil photo Nikon P900 réglé en mode rafale avec une vitesse d’obturation élevée. La photographie a été prise à 16 h 47. Merci à Will Pucket.
Géolocalisation ( ajout bann oani
Torquay est une ville britannique, située en bordure de la Manche, dans le Sud de l’Angleterre, dans le comté de Devon.

MAPS

Hope’s Nose est un promontoire côtier, formant le bras nord de la baie de Tor à proximité de la ville de Torquay, Devon. C’est un site d’intérêt scientifique spécial avec la colline Wall’s Hill depuis 1986. 

Hope’s Nose – Une promenade à Torquay
Crédit photo:
devonlife.co.uk

MAPS

 Ce récit mérite une véritable enquête, et ceci nous intéresse fortement pour deux raisons :
La première nous semblons avoir un objet qui plonge dans l’eau, ce qui confirmerait encore un cas d’ OANI ou objet volant non-identifié Amphibie, et la seconde raison, ce témoignage est très récent, juillet 2020, ce qui veut dire qu’il existe encore à ce jour une activité potentielle. Et nous pourrions ajouter, que cette observation se situe en Europe pas loin de notre pays et pas à 10 mille kilomètres. Affaire à suivre et peut-être d’autres à venir dans la Manche.

Encore un affaire à suivre !

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 31/07/2020 à 12H50.

Ils enquêtent sur une prétendue rencontre rapprochée du troisième type entre Ensenada et Punta Lara .

La Plata et la région, encore une fois avec un cas passionnant pour les étudiants du phénomène OVNI.
Crédit : 0221.com.ar

Traduction de la coupure de journal ci-dessus :

C’était en 1947, quand pour la première fois un OVNI a été signalé en Argentine. Le cas, qui apparaît dans toutes les annales des savants du sujet, a eu lieu le 10 juillet.

Cette nuit-là nombreux.,les voisins de la ville ont vu une flottille composée de vaisseaux sphériques rougeâtres qui se sont déplacés vers l’ouest ,c’est-à-dire dans la direction opposée à la rivière. L’événement de La Plata a eu lieu presque simultanément qui est considéré comme la première observation du siècle, dénoncée par le pilote nord-américain Kenneth Arnold en 1947.Oui, en cela, nous, les habitants de La Plata, avons également été les premiers.


 

La période estivale est commencée, j’ai annoncé sur le réseau social Facebook une coopération avec la nouvelle direction du MUFON France, je rédigerai dans le courant du mois d’Août un communiqué ici sur ce site.

Cela ne changera rien par rapport à nos blogues que nous alimenterons toujours.

Nous serons avec Era ( Emma) co-administratrice de ce blog et administratrice du blog AREA51 dans la vallée de l’Aude pour deux conférences que nous animerons les 8 et 10 Août prochain, nous vous attendons à ce rendez-vous qui est surtout celui des témoins.

Pour autant nos recherches et recueils de témoignages continuent afin d’alimenter nos archives et notre base de données déjà riche et variée dans bien des filières que nous avons exploré depuis une décennie environ.

J’ai mis la main sur un article d’un média argentin,  publié par 0221.com ar le mardi 22 janvier 2019.

(Merci à vous ,nous vous souhaitons un bon été )

Article ci-dessous source 0221.com.ar ( traduit à l’aide de traducteur en ligne)

bann oani

ARGENTINE

Ils enquêtent sur une prétendue rencontre rapprochée du troisième type entre Ensenada et Punta Lara.

Punta Lara
Localisation en Argentine
Coordonnées: 34 ° 47′29 ″ S 57 ° 59′48 ″ WCoordonnées : 34 ° 47′29 ″ S 57 ° 59′48 ″ W[1]
Wikipédia

Ils enquêtent sur une prétendue rencontre rapprochée du troisième type entre Ensenada et Punta Lara

Photo nocturne -crédit 0221.com.ar 

En contact avec 0221.com.ar , le spécialiste du sujet s’est borné à signaler avec une grande prudence que l’enquête ne fait que commencer et c’est pourquoi il n’y a pas plus de détails qu’annoncé.  « Nous devons attendre car l’enquête ne fait que commencer, nous avons besoin de temps, nous devons clôturer certaines choses », a-t-il déclaré. En outre, Burgos a pris la question au sérieux, notant qu’ils sont «des témoins très fiables».

L’année dernière, ce portail avait déjà expliqué l’une de ses hypothèses pour expliquer la grande vague d’OVNI qui se déroulait dans la région tout au long de 2018.  Tout, à la suite de l’observation qui a eu lieu en septembre dernier dans un champ à l’extérieur de La Silver,  lorsque le témoin Cristian Yano a filmé l’avancée d’un étrange vaisseau en plein jour. Il s’agit de «l’hypothèse décimale», quelque chose que les chercheurs du phénomène OVNI de la ville ont léché lorsqu’ils ont vérifié que ce qu’ils avaient prédit en 2017 se produisait enfin: qu’une grande escalade d’objets volants non identifiés par le ciel allait se produire, avec un déclencheur d’occurrences inexplicables.

 

Focus sur Punta Lara (ajout investigation océanographique et OANIS)bann oani

Altitude
 • Moitié 4 m au dessus du niveau de la mer

océan atlantique sud.

Punta Lara est située dans le secteur côtier de la pampa humide à côté du Río de la Plata , recevant le nom de Punta pour être un saillant sur la côte du grand estuaire. Il est situé à seulement 42 km de Colonia (en ligne droite), ce qui en fait la ville la plus proche du pays voisin de l’ Uruguay, en traversant le Río de La Plata . Grâce à cela, la construction d’un pont important pour réduire les distances entre les capitales de ces deux pays concernés a été adjugée, un ouvrage qui n’a jamais été construit. Cependant, cette distance relativement courte permet à Punta Lara d’accueillir divers événements sportifs qui visent à traverser le Río de La Plata -crédit wikipédia.

Analyse  pour cette zone, qui couvre un large secteur de point chaud ( zone hot spot)

bann oani

Distance totale : 9 739,96 km de San Diego(  ville des États-Unis, située dans l’État de Californie, sur la côte ouest) ,lieu où le Nimitz a été confronté en 2004 à une situation pas ordinaire avec un « OANI ». Une distance conséquente pour un trajet en bateau même en avion de ligne mais très courte pour un missile hypersonique ( mach 10 environ) et que dire de l’OVNI   » auquel la marine américaine a été confrontée « dont les accélérations se situent entre mach 10 et Mach 20 ?

OANI / OVNI en forme de Tic tac –
Film mis à jour avec les informations les plus récentes -crédit image illustration :
The Nimitz Encounters

Voici en outre la raison d’avoir inclus ce cas dans notre base de données même s’il faut rester prudent et ne rien affirmer sans preuve, alors la question est simple: ceci peut -il être considéré ? Continuons de lire l’article ci-dessous.

bann oani

Localisation de Punta Lara (Ensenada) dans la région métropolitaine de Buenos Aires-wikipédia

Reprise de l’article de 0221.com.ar 

«Malgré le fait que 2016 et 2017 ont été très, très pauvres en observations, la base des deux grandes vagues de 1968 et 1978 indiquerait à nouveau un impact de soucoupe sur l’Argentine. Nous devons être très vigilants car une vague entraîne une foule de situations de toutes sortes dans le ciel, l’eau et la terre », avaient-ils prévenu à l’époque, ce qui s’est finalement produit en 2018.

C’est que « les statistiques du phénomène nous disent qu’à chaque fois qu’une vague d’OVNI se produit, toutes sortes d’événements se produisent: observations, empreintes de pas dans les champs, observations humanoïdes, captures filmées et photographiques, chutes mystérieuses, explosions en hauteur. , des objets sous-marins, etc. En cette année 2018, nous avons la compagnie des mutilations, qui vont de pair avec les rapports . Pour l’instant, notre hypothèse décimale se maintient », ont-ils décrit.

Que dit l’hypothèse? 

Soutenu par la banque de données de la FAO, il repose sur deux points fondamentaux: premièrement, qu’une bonne partie du phénomène – située entre 40 et 50% des cas – revient sur les lieux; et deuxièmement, celui d’une récidive est située dans cette fourchette , un pourcentage frappant est atteint par cycles de dix ans. Par exemple, un OVNI aperçu à un tel endroit en 1968 retournera sur le site attaqué en 1978 ou 1988 ou 1998 ou 2008. Et c’est ce qui s’est passé l’année dernière. Maintenant, lorsque seulement 22 jours de l’année 2019 se sont écoulés, le mystère réapparaît.

Le cas d’une prétendue rencontre rapprochée du troisième type qu’ils étudient actuellement entre Ensenada et Punta Lara peut être lié à cette théorie, bien qu’il soit encore trop tôt pour tirer des conclusions.

SOURCE

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Une boule de feu dans Chaudière-Appalaches au-dessus d’une rivière vue en 2014 au Québec

Crédit Photo-COURTOISIE AQU

Je ressors un cas assez rarissime d’un phénomène vu  vers une rivière , suite à une question d’un de nos lecteurs qui demandait si j’avais dans notre base de données des cas d’OVNI vus vers des rivières, alors je me suis rappelé de ce cas .

Gilles Milot  qui présidait  en  2015 , ( l’ AQU ) – l’Association québécoise d’ufologie, ( je ne sais pas s’il est encore le président de cette association)  avait un recensé un cas d’OVNI au-dessus d’une rivière, voici le court récit :

Au beau milieu de la nuit du 2 novembre 2014, un citoyen de la municipalité de Saint-Lambert-de-Lauzon, dans Chaudière-Appalaches, aurait observé une «lueur orange» dans le ciel. «On aurait dit un feu sur la cime des arbres au-dessus de la rivière Chaudière et qui se transforme en boule orange.» L’homme aurait aussi vu deux mystérieux points bleus sous le phénomène. 

Crédit AQU – journaldemontreal.com

Source

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 21/07/2020 à 19H30.

Dossiers du pentagone : le Sénat US veut plus de transparence sur l’étude des ovnis

Area51


Crédit illustration : GETTY

Remarque de notre contact Nick Pope au sujet de cette info : 

La couverture médiatique grand public de l’intérêt du Comité sénatorial du renseignement pour les OVNIS se poursuit, mais bien qu’il s’agisse d’une évolution importante, a) il est loin d’être acquis que l’obligation de produire un rapport sur les OVNIS sera promulguée (il y aura forcément un refoulement); et b) même s’il est adopté, le rapport sera rédigé par les mêmes experts en la matière qui rédigeront / clarifieront les déclarations actuelles du DOD (Département de la défense) sur les ovnis, les réponses de la FOIA, etc. Ainsi, tout rapport peut être constitué des phrases et platitudes standard habituelles. Regardez la lettre que la DIA (Defense Intelligence Agency) a envoyée au Comité sénatorial des services armés le 9 janvier 2018, en réponse à sa demande d’informations sur l’AATIP. C’était à peine éclairant et sans doute…

Voir l’article original 41 mots de plus

Dossier sibérien : résumé en vidéo de plongeurs tués par des êtres subaquatiques dans le lac Baïkal.

illustration crédit :
7sur7.be

Notre ami  québécois Jean Marc L,  ( nous le remercions) a remarqué un petit reportage, nous le partageons ici, car nous avons traité cette affaire qui ,n’est pas encore résolue à ce jour, car ni infirmée ni confirmée .

Le lac Baïkal et ses rencontres mystérieuses.

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

Cette affaire je l’ai mentionné dans mon premier ouvrage intitulé  OANI/OVNI enquête,méthode, réflexion ( éditions SAINT MARTIN – publié en Janvier 2016 ), et cette vidéo résume d’une certaine manière  ce dossier et les anomalies de l’ex union soviétique .

Le lac Baïkal au sud de la Sibérie  est la plus grande réserve d’eau douce au monde il s’étend sur une superficie de 31 500 km2, et sa profondeur atteint  environ 1630 mètres,  l’eau  de ce lac est claire .

Des témoignages étranges ont été relevés à cet endroit depuis plusieurs siècles .

Des OVNIS le survolent  ce plan d’eau et certains plongent dans cette eau limpide d’après un bon nombre de témoins.

Ce n’est pas tout, du touriste à l’habitant proche , des témoins racontent avoir observé des objets lumineux de forme discoïdale dont les dimensions varient entre 70 mètres à 700 mètres de diamètre.

La presse avait même publié des photos plus ou moins discutables de certaines prétendues apparitions.

Des objets volants auraient été aperçus, certains sortaient de l’eau ou plongeaient et ce à n’importe quelle heure.

Témoignage de militaires :

Mais une histoire hors norme est sortie. Lors de l’été 1982, sept militaires ont prétendu avoir aperçu trois étranges petits nageurs humanoïdes, mais ils ne semblaient pas humains pour autant… En essayant de les capturer, 3 militaires auraient perdu la vie de manière inexpliquée. Ce témoignage qui semble coïncider  avec une très vieille légende locale prétendant que des êtres mi-hommes mi-requins peuplent le lac.

Les autorités  russes comme les américains et le reste du monde évitent de mentionner de tels sujets car certains sont un véritable boulet pendant que d’autres sont à l’inverse exploités pleinement depuis les premières  récupérations , ceci ne fait pas de doute pour nous. En même temps méfions nous tout de même, car les russes ont peut-être vendu cette histoire qui aurait pu être montée de toute pièce . Le doute est à ce titre permis.

C’est ce dossier  que reprend cette vidéo ci-dessous , à ce jour le mystère demeure intact, info ou intox, à vous d’évaluer l’affaire.

bann oani

Vidéo

TheTopMan Français

Des Plongeurs Tués par des Êtres Mystérieux Dans les Profondeurs.

LUnion soviétique a été dissoute en 1991, il y a près de trois décennies, et depuis lors, des secrets sont apparus. Vous allez découvrir un sujet qui va vous dresser les cheveux sur la tête. Vous allez découvrir l’histoire de plongeurs qui ont perdu la vie après avoir rencontré quelque chose d’étrange dans les profondeurs. 

S i cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 21/06/2020 à 19H30.

Nouveau livre de Sylvain Matisse, présenté par Valéry Coquant écrivain.

Cette vidéo inaugure un nouveau cycle. L’écrivain Valéry Coquant invite des auteurs qui, pour une raison ou une autre, ont retenu son attention. Une règle: sortir des sentiers battus et du conformisme sclérosant.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Observation en mer de Timor, au nord de l’Australie, en 1942 : Un croiseur Néerlandais rencontre un grand disque .

 

Crédit image : NUFOC

Article et image : NUFOC

Traduction ERA pourbann oani

Le 25 février 1942, le Tromp, un croiseur appartenant à la Royal Netherlands Navy, effectuait une patrouille de guerre dans la mer de Timor, au nord de l’Australie, lorsque l’officier de pont a entendu un cri d’avertissement du guetteur : « Un avion, monsieur! » En 1942, les Japonais ont conquis la plus grande partie du sud-ouest de l’océan Pacifique théâtre des hostilités. . Avec le bombardement de Darwin le 19 février 1942, l’invasion japonaise en Australie semblait imminente, alors les Alliés ont rassemblé une collection hétéroclite de navires de guerre américains, britanniques, australiens et hollandais, et ont ordonné à l’amiral Thomas Hart de retarder l’avance japonaise. C’est ce que le croiseur hollandais Tromp faisait sur les eaux au Sud-Est de l’île de Timor à 22 heures.

Soulevant ses jumelles Zeiss, l’O.D( l’Officier de quart). a scanné l’horizon de la mer alors qu’un gros disque d’ aspect aluminium volait vers le navire à une vitesse incroyable. L’ovni a ensuite encerclé le navire néerlandais pendant environ trois à quatre heures. » Finalement, il (l’ovni) a décollé dans une accélération évaluée  à environ 3500 milles à l’heure ( = à 5600 kilomètres à l’heure). L’officier de service n’a pas été en mesure de l’identifier comme étant un aéronef connu. » Deux autres observations ont eu lieu le même jour. La première a été la « bataille de Los Angeles », au cours de laquelle des ovnis blancs argentés ont envahi la ville du sud de la Californie. La seconde était la rencontre entre un chasseur Bristol Beau de la Royal Australian Air Force et un OVNI de bronze au-dessus du détroit de Bass au sud de Melbourne, en Australie. Cela fait trois incidents OVNI enregistrés en différents points autour de la planète Terre le 25 février 1942.

Pour en savoir plus sur l’étrange croisière de la Tromp, consultez le livre The Flying Saucer Story de Brinsley Lepoer Trench, page 69. Merci à : Joseph Trainer UFO Roundup.

Source 

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 11/06/2020 à 15H40.

Publié 11 juin 2020 par Era dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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Foo Fighter aux Bermudes

P3 Orion
Crédit Image NUFOC

Article et image : NUFOC

Traduction ERA pour bann oani

En juin 1986, aux Bermudes, le 24e Escadron  effectue une patrouille pour surveiller les sous-marins soviétiques qui transportent de nouvelles  nucléaires meurtrières visant l’Amérique. Nous avons décollé à 22 h à bord de notre avion Orion P-3 et j’ai entendu mon pilote demander par radio : « Avez vous un trafic sur notre position à 1 heure ?

J’ai vu une lumière très vive venant du poste de pilotage, puis du hublot des navigateurs. Quelques secondes plus tard, la lumière arrivait dans le hublot du préposé aux munitions.Je me suis levé et j’ai couru vers l’avant pour voir le pilote, le copilote et le mécanicien dans un éblouissement ou une transe. L’appareil était en montée abrupte avec toute la puissance militaire.

 

Crédit image NUFOC

J’ai ramené les manettes des gaz à la poussée normale et j’ai poussé le manche vers l’avant pour mettre fin à la montée abrupte afin d’empêcher l’avion de décrocher. J’ai dû secouer et crier aux pilotes de se réveiller et de piloter l’avion. Quand ils sont revenus à eux, j’ai travaillé sur les deux autres. Quand je fus  sûr qu’ils allaient bien, je suis parti et j’ai commencé à réveiller les autres.

J’étais le seul qui ne regardait pas directement l’ovni  Foo fighter. Il a quitté la zone et nous avons terminé notre mission.

Le lendemain, j’ai questionné   un contrôleur aérien sur la fréquence des événements OVNI. Il m’a répondu au moins une ou deux fois par semaine concernant la navigation aérienne civile ou militaire.

Source

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 11/06/2020 à 15H10.

Publié 11 juin 2020 par Era dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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Affaire controversée de Magé au Brésil .

Mage, au Brésil, est une ville de 244 000 habitants située à environ 20 miles au nord-est de la grande ville de Rio de Janeiro, de l’autre côté de la baie de Guanabara.
crédit image : https://www.earthfiles.com/

Crédit photo Cédric de Montceau Sparse

Note de sylvain : 

Nous avions dans un premier temps repris l’information concernant cette affaire de  Magé au Brésil pour ensuite la retirer car certains ufologues l’avaient classé certainement un peu trop hâtivement comme fake. Cependant il y a une autre version de cette affaire qui est à l’opposé de celle des ufologues l’ayant interprétée comme une fake news. Cette tendance ufologique propose une série d’investigations qui permet le doute, celui que cette affaire a été débunkée.

De notre côté nous décidons de réactualiser cette affaire car si il ne s’agit pas d’OVNIS peut être s’agit il d’un évènement indésirable tel un boulet pour les autorités américaines et brésiliennes.

Au regard de la géolocalisation de ce prétendu événement, nous constatons que l’environnement marin est encore une fois concerné .

Peut-être avons nous une sorte de Roswell Brésilien ou d’un Varginha 2 qui suscite tout autant d’interrogations à l’heure actuelle. Nous sommes pour notre part dans cette situation de confusion, alors il est peut-être plus raisonnable dans ce contexte de suivre cette affaire de près et de vous la partager au risque de faire fausse route.

 

Note de Era :

Pour ma part, je pense également que certains sont peut être allés trop vite en besogne, en arguant que c’était un fake par faute d’éléments décisifs, malgré des zones d’ombre qu’ils ont soulevées avec juste raison. Mais alors nous pourrions très bien leur répondre la même chose vu que ces gens là n’étaient pas non plus sur place pour constater le fake. Il n’y a pas de fumée sans feu. La réputation et le sérieux de la journaliste Linda Moulton Howe ne sont plus à démontrer, et si elle enquête là dessus (avec la coopération d’un ufologue de terrain crédible) c’est qu’il s’est sans doute passé quelque chose. Obtiendra-t-elle des réponses déterminantes ? Affaire à suivre, nous ne sommes peut-être pas au bout de nos surprises avec de possibles rebondissements. Chacun se fera son opinion.

Voici ci-dessous l’affaire présentée par le Mufon Québec (Janny Charrueau)


DEPUIS le supposé crash au Brésil ( mai 2020) ( qui a été démystifié si vite qu’on a à peine eu le temps de se faire une opinion !), certaines personnes, coûte que coûte, continuent le travail d’investigation. Parmi ces personnes, il y a l’ufologue de terrain Arthur Sergio Neto et la journaliste Linda Moulton Howe. J’ai discuté avec Arthur plusieurs fois et avec Linda par mail. Chacun d’eux travaille consciencieusement à cette enquête ( Laissons de côté quelques hurluberlus, s’amuser entre-eux ). Les résultats de cette investigation sont très intéressants. Ci-dessous vous pouvez retrouver les liens des émissions de Linda Moulton Howe, la traduction de la 1e partie, et la traduction de la lettre reçu par Linda. À chacun de se faire une opinion, grâce a ce dossier bien ficelé et intrigant.
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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 11/06/2020 à 02H15.

Publié 11 juin 2020 par Era dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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