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Pentagone : Nouvelle vidéo de la Navy certifiée   Leave a comment

Capture d’écran vidéo source Extraordinary beliefs.com «Je peux confirmer que les photos et vidéos référencées ont été prises par le personnel de la Marine. L’UAPTF a inclus ces incidents dans ses examens en cours », a déclaré Susan Gough, porte-parole du Pentagone.

Merci à Claude pour cette information

Source : https://www.extraordinarybeliefs.com/

Un article de JEREMY KENYON LOCKYER CORBELL 8 avril 2021

Traduction Era pour Area51blog et Investigation Océanographique et OANIS

Remarque de Era

Info ou Intox ?

Les informations données dans l’article ci-dessous n’engagent que la source et l’auteur. A vous de vous faire votre propre opinion au vu des vidéos et photos. Véritables ovnis et pan ou simple tests de missiles sidewinder ou flares (fusées éclairantes) ?

En 2019, la marine américaine a photographié et filmé des OVNI en forme de «PYRAMIDE» et des véhicules transmédiums* (amphibie air-eau-terre) avancés; voici ces images. Ce n’est qu’une partie de l’histoire et des preuves visuelles relatives aux incursions d’OVNIS / PAN par des véhicules volants transmediums avancés inconnus (UATV) – engageant nos navires de guerre de l’US Navy.

Le 1er mai 2020, un briefing classifié a été généré sur la présence des OVNI / PAN (phénomènes aérospatiaux non identifiés) via le Bureau du renseignement naval. Ceux qui sont familiers avec le briefing m’ont dit que l’objectif était de déstigmatiser le problème des PAN et de promouvoir une plus grande collecte de renseignements concernant les incursions des PAN et les rencontres avec des déploiements militaires actifs. Ce briefing sur les PAN faisait suite à un briefing précédent du Bureau du renseignement naval , généré le 18 octobre 2019. Tous deux ont été distribués sur un large éventail de plates-formes de réseau de renseignement (telles que SIPRNet, JWICS et divers systèmes Intelink).

J’ai pu obtenir des informations concernant ces séances d’information et d’autres séances d’information liées aux PAN – ainsi que – deux diapositives non classées et certaines des images de PAN capturées par l’armée les plus intrigantes que j’aie jamais vues.

Le contexte entourant ce contenu est important à comprendre – car sa valeur probante est mieux démontrée à travers le prisme de la provenance. Je veux que vous compreniez pourquoi cette nouvelle preuve mérite toute votre attention – si elle n’est pas intrinsèquement évidente pour vous.

CONTEXTE

En tant que cinéaste d’investigation et journaliste travaillant dans le domaine de la recherche sur les ovnis, je reçois quotidiennement des communications anonymes et des données. C’est quelque chose que j’ai demandé publiquement, il y a longtemps. J’ai fourni mes informations de contact et j’ai invité les gens à communiquer avec des cas et des pistes concernant le phénomène OVNI. J’ai répété cette demande à la radio, à la télévision et dans les podcasts populaires.

Cette tactique a fonctionné – vraiment, vraiment bien.

Au fil des ans, l’afflux d’informations qui me parvient est devenu presque ingérable. Je reçois maintenant pas moins de 900 communications exploitables par mois – souvent avec de grandes pièces jointes audio, photos et vidéo. Je fais de mon mieux pour examiner et classer ces pistes en catégories prioritaires – la priorité absolue est donnée aux meilleures preuves physiques avec la plus grande possibilité d’être corroborées par plusieurs témoins fiables. Les rapports militaires occupent généralement la première place dans ma hiérarchie de tri – en raison de la documentation complète et de qualité souvent exécutée de manière obligatoire en raison de la bureaucratie inhérente aux opérations gouvernementales.

La vérification de l’authenticité des matériaux obtenus est la prochaine étape. Cela s’avère généralement être un processus exhaustif et long. J’utilise un réseau de confiance que j’ai construit au fil des ans lors de la vérification des informations potentiellement sensibles. Le journaliste d’investigation George Knapp est toujours mon premier appel, car il a navigué dans ces eaux troubles pendant des décennies avant mes propres efforts. En combinant nos forces, nous sommes capables de toucher des contacts dans presque tous les secteurs, y compris l’armée et le renseignement.

Un exemple de cet obstacle dans le reportage – c’est que je pourrais avoir de superbes images et vidéos d’ovnis provenant de sources militaires – mais si je ne peux pas vérifier l’origine et la garde des preuves… j’ai une politique de ne pas poursuivre ou de ne pas publier.

Les informations relatives à cette affaire n’étaient pas différentes. J’ai obtenu les documents il y a un certain temps parmi des données anonyme. Un contexte écrit détaillé accompagnait chaque élément. Mon défi consistait à activer mon réseau dans le but de valider ou de réfuter certaines des affirmations et des détails fournis. Cela se fait à la fois en exploitant les matériaux eux-mêmes pour révéler les métadonnées – ainsi qu’en trouvant ceux qui auraient connaissance des événements décrits ou qui sont confirmés être en mesure d’avoir une conscience directe des éléments que j’ai obtenus. Cela a pris du temps – m’a semblé des siècles- mais cela a payé. George Knapp et moi avons pu vérifier les matériaux que vous vous apprêtez à considérer. Je peux confirmer leur authenticité – ainsi que – le récit qui m’a été fourni lors de leur présentation.

Ce sont des photos et des vidéos authentiques de véritables rencontres militaires avec des OVNIS – générées pour éduquer les officiers du renseignement de haut niveau au sein de notre armée sur la nature et la présentation du phénomène PAN / OVNI.

Voici ce que je sais de ces images et du briefing du renseignement qui les contenait.

BRIEFING / APERÇU

  • Ce briefing du renseignement a été généré pour éduquer le personnel sur la question des OVNIS / UAP.
  • Ce briefing du renseignement a été généré pour déstigmatiser et promouvoir plus de collecte d’informations, concernant la question des PAN.
  • Ce briefing du renseignement contient de nombreux cas récents de PAN avec des preuves photographiques et vidéo pour illustrer des éléments de la question des PAN.
  • Ce briefing du renseignement contient environ 10 vidéos (FLIR et HUD) et environ 10 à 12 photos documentant certains de ces PAN.

BRIEFING / SÉRIE D’ÉVÉNEMENTS # 1

  • Une série d’événements décrite implique l’USS Russell.
  • Cette série d’événements PAN a eu lieu en juillet 2019 – impliquant le Strike Group 9 (groupe de frappe) dans les zones d’alerte au large de San Diego.
  • L’USS Russell a observé et enregistré plusieurs engins en forme de «pyramide» (voir l’image et la vidéo ci-dessous).
  • Les observations de cette série de rencontres ont été notées en détail.

BRIEFING / SÉRIE D’ÉVÉNEMENTS # 2

  • Une série d’événements décrite implique l’USS Omaha.
  • L’USS Omaha a observé et enregistré un engin de forme «sphérique» (voir l’image ci-dessous). Il est à noter que l’engin «sphérique» a été soupçonné d’être un véhicule transmédium et a été observé en train de descendre dans l’eau sans destruction.
  • Il est à noter que l’engin «sphérique» n’a pas pu être trouvé à son entrée dans l’eau – et qu’un sous-marin a été utilisé pour la recherche. Les observations de cette série de rencontres ont été notées en détail.

BRIEFING / SÉRIE D’ÉVÉNEMENTS # 3

  • Une série d’événements décrite implique un pilote de FA-18 et un officier en charge des systèmes d’armement le 4 mars 2019
  • Une série d’événements a eu lieu dans la zone d’alerte W-72 (espace aérien en haute mer) au large d’Oceana.
  • Cette série impliquait l’officier en charge des systèmes d’armement prenant des photos du PAN sur son téléphone portable personnel depuis le cockpit.
  • Le briefing du renseignement précise que l’officier a capturé TROIS vaisseaux différents sur le même sorti avec le même téléphone portable.
  1. Le PAN «en forme de gland» (rendu public pour la première fois sur Twitter / 11 mai 2020)
  2. Le PAN «dirigeable en métal w/charge utile » (rendu public pour la première fois via Mystery Wire / 6 avril 2021)
  3. Le PAN «SPHERE» (rendu public pour la première fois via Mystery Wire / 6 avril 2021)
juillet 2019 / USS Russell / Zone d’alerte au large de San Diego / Strike Group 9 / UAS = Système aérien sans pilote
USS Omaha / UAS = Système aérien sans pilote

REMARQUE: Il est important de mentionner que veiller à ce que les sources puissent parler librement et de manière anonyme aux journalistes et aux reporters est une protection clé fournie par la loi Shield. Ces protections du privilège des journalistes – sont établies par le premier amendement et appliquées par la Cour suprême des États-Unis. Dans une société démocratique et libre, la loi Shield est une contre-mesure visant à empêcher l’influence du pouvoir de nier la transparence.

Publié 11 avril 2021 par Era dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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Soirée Ovnis Paris – Le point sur les OANIS et le dossier du porte-avions Foch.

affiche réalisée par Alex Esco.

Viso conférence .

D’abord la conférence de Sylvain Matisse avec le concours de Thierry Larquet « Le point sur les Oanis. Ensuite la vidéo des débats, avec la présence de Jean-Claude Bourret.

1ère partie la conférence

2ème partie Les débats

Une lune de Jupiter abriterait des créatures semblables à des « poulpes »

Une scientifique a fait part de ses convictions sur la possibilité qu’il existe une vie sur Europe,Crédit photo : Shutterstock / OceanicWanderer

Une spécialiste britannique de l’espace, le professeur Monica Grady, a récemment fait part de ses convictions sur la possibilité qu’il existe une vie sur Europe, l’une des lunes de Jupiter, et sur Mars, lors de son discours à l’Université Liverpool Hope, où elle venait d’être nommée chancelière.

En effet, ce professeur des sciences planétaires et spatiales a déclaré qu’Europe peut abriter une vie extraterrestre et Mars pourrait également cacher des micro-organismes primitifs, nous rapporte Phys.org.

Europe abrite peut-être des pieuvres ou des poulpes sous ses calottes glaciaires

Le professeur Grady explique en effet que l’idée que les mers glaciales sous les calottes glaciaires d’Europe peuvent cacher des créatures semblables à des poulpes ou une pieuvre et que Mars pourrait également abriter de petites bactéries sous sa surface.

La raison en est que, selon cette scientifique, c’est sous la glace que cette forme de vie extraterrestre est protégée du rayonnement solaire et cette glace pourrait également servir de source d’eau. De plus, la glace agirait également comme une barrière protectrice contre le rayonnement solaire et l’impact d’astéroïdes sans parler du fait que si Europe abrite des évents hydrothermaux et du chlorure de sodium au fond de son océan, cela augmenterait également les chances d’y trouver des formes de vie. D’ailleurs, la professeure penche pour l’hypothèse que les formes de vie sur Europe soient légèrement plus évoluées que sur Mars.

Statistiquement parlant, l’existence d’une vie sur d’autres planètes est possible

Le professeur Grady, qui a déjà travaillé avec l’Agence spatiale européenne (ESA), rappelle effectivement que l’on a aucune certitude que notre système planétaire soit spéciale d’autant plus que nous en savons encore très peu sur les étoiles dans la galaxie. Elle estime ainsi qu’il y a de fortes chances qu’il y ait de la vie ailleurs.

Selon cette scientifique, c’est sous la glace que cette forme de vie extraterrestre est protégée du rayonnement solaire. Crédit photo : Shutterstock / mr.Timmi

Elle explique que « les humains ont évolué à partir de petits mammifères à fourrure qui ont eu l’opportunité d’évoluer parce que les dinosaures ont été tués par un impact d’astéroïdes. Cela ne se produira probablement pas sur toutes les planètes mais c’est au moins possible en se basant uniquement sur un argument statistique ».

Néanmoins, cette scientifique n’écarte pas l’hypothèse selon laquelle nous pourrions être « tout ce qu’il y a dans la galaxie ». Si c’est le cas, elle déclare que « nous avons le devoir de protéger la planète (…) Et même s’il y a des poulpes sur Europe, cela ne nous donne pas une raison de détruire notre planète ».

Les prochaines missions sur Mars nous en apprendront plus sur la planète

Par ailleurs, cette année promet de grandes avancées sur notre compréhension de la planète rouge. En effet, au moins trois missions distinctes sont prévues sur Mars cette année : L’ExoMars 2020, la mission Mars 2020 et la mission Hope Mars. La première est un projet conjoint de l’ESA et de l’agence spatiale russe Roscosmos qui sera lancée en juillet prochain. La deuxième a déjà atterri sur Mars ce mois-ci et a embarqué le nouveau rover de la NASA. Quant à la dernière mission, il s’agit d’une sonde d’exploration financée par les Emirats arabes unis qui sera lancée cet été.

Source Neozone

Publié 27 février 2021 par Era dans Exobiologie/Biologie, Océanographie interplanétaire

Microbes dans des environnements profonds difficiles – une preuve de vie extraterrestre?

Les scientifiques découvrent des microbes dans des environnements profonds difficiles – est-ce une preuve de vie extraterrestre?

04/01/2021 / Par Virgilio Marin

Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis

Source : UFONEWS

Une étude publiée le 4 décembre dans la revue Science a révélé que la vie peut exister même dans des endroits sur Terre où les formes de vie ordinaires ne pourraient pas survivre. Une équipe internationale de scientifiques a percé un trou dans le fond de l’océan et a trouvé des preuves d’organismes unicellulaires vivant dans des sédiments océaniques profonds à des températures d’ébullition.

«Nous avons trouvé des preuves chimiques de l’utilisation par les organismes de matières organiques dans les sédiments, ce qui leur permet de survivre», a déclaré le co-auteur et océanographe Arthur Spivack de l’université de Rhode Island.

Les résultats confirment que la vie existe dans ces écosystèmes océaniques profonds et suggèrent la possibilité d’une vie extraterrestre sur d’autres planètes, où les conditions brutales sont comparables à celles des environnements terrestres difficiles.

Preuve de la vie dans les environnements océaniques profonds

Les environnements situés au-dessous du fond de l’océan sont inhospitaliers. Les chercheurs ont expliqué que les températures et les pressions augmentent régulièrement avec la profondeur et que l’approvisionnement en énergie devient de plus en plus rare. Mais il y a environ 30 ans, les scientifiques ont découvert que des micro-organismes habitent les fonds marins à des profondeurs de plusieurs kilomètres dans des conditions aussi extrêmes.

Cependant, les environnements en eaux profondes ne sont toujours pas bien compris et plusieurs questions sont restées sans réponse. D’une part, on ne sait toujours pas où se trouvent les limites de la vie et quels facteurs déterminent ces limites. Le forage en haute mer est nécessaire pour répondre à ces questions, mais ce n’est pas une mince affaire.

« Seuls quelques sites de forage scientifiques ont encore atteint des profondeurs où les températures dans les sédiments sont supérieures à 30 degrés Celsius (86 degrés Fahrenheit)« , a déclaré le co-auteur Kai-Uwe Hinrichs du Center for Marine Environmental Sciences (MARUM) de l’Université. de Brême en Allemagne.

En 2016, Hinrichs et ses collègues ont réussi à percer un trou de 4000 pieds( 1219,2m) sur la fosse de Nankai au large des côtes du Japon à l’aide d’un navire scientifique en haute mer appelé Chikyu. Les chercheurs ont pu atteindre des environnements marins souterrains avec des températures de près de 250 degrés, soit 38 degrés de plus que le point d’ébullition de l’eau.

Au cours d’une exploration de deux mois en eaux profondes , les chercheurs ont observé que la population microbienne commençait à diminuer à une température de 113 degrés. Cependant, ils ont recommencé à détecter l’activité microbienne dans des zones plus profondes, encore plus chaudes. La population microbienne a atteint un pic à une température de 185 degrés et est restée détectable jusqu’à 248 degrés.

«Les résultats de notre expédition sont surprenants. Ils montrent qu’à la limite inférieure de la biosphère, les limites létales coexistent avec des opportunités de survie », a déclaré Verena Heuer, co-auteur principal et scientifique de MARUM.

Les résultats confirment que les environnements de haute mer initialement considérés comme habitables abritent effectivement la vie, selon Spivack. Dans une étude d’octobre, les chercheurs ont trouvé 40 000 types différents de micro-organismes à partir d’échantillons de carottes prélevés sur 40 sites différents à travers le monde, indiquant que la diversité microbienne sous le fond marin est aussi robuste qu’à la surface de la Terre.

Trouver des preuves de la vie extraterrestre via la Terre


Spivack a déclaré que, bien que les découvertes soient intéressantes en elles-mêmes, l’étude pourrait également indiquer la possibilité de vivre sur d’autres planètes. Les écosystèmes rudes de la Terre sont souvent considérés comme analogues aux environnements extraterrestres. Par exemple, le désert d’Atacama en Amérique du Sud, qui est l’endroit non polaire le plus aride de la planète, serait comparable à la surface martienne aride.

Lorsque les chercheurs ont découvert une communauté diversifiée de microbes dans une région inhospitalière du désert d’Atacama, ils ont commencé à flirter avec l’idée que Mars pourrait également être capable de soutenir la vie à ce jour.

«Notre découverte suggère que quelque chose de similaire peut s’être produit il y a des milliards d’années – ou peut-être encore se produire – sur Mars», a déclaré Alberto Fairen, un astronome en visite à l’Université Cornell et l’un des chercheurs qui ont exploré le désert d’Atacama.

Spivack a déclaré que d’autres études sur les échantillons de Nankai Trough sont en cours. Son équipe développe actuellement des technologies pour poursuivre ses recherches sur les environnements en eaux profondes.

Lisez plus d’études soutenant l’existence de la vie extraterrestre sur Cosmic.news.

Les sources comprennent:

ScienceDaily.com

EurekaAlert.org

News.Cornell.edu

source https://ufos.news/2021-01-04-scientists-discover-microbes-in-deep-sea-environments.html

Un « grand OVNI bleu  » semble tomber dans l’océan au-dessus d’Oahu : La FAA a été avertie

Source : Hawaï News Now

Par Allyson Blair | 31 décembre 2020 à 17h19 HST – Mis à jour le 1er janvier à 18h22

Traduction Era pour Investigation Océanographique et OANIS

HONOLULU, Hawaii (HawaiiNewsNow) – Un objet volant non identifié repéré dans le ciel du soir au-dessus de Leeward Oahu a incité des témoins à appeler le 911 mardi.

L’observation a eu lieu vers 20h30.

Il y a plusieurs vidéos de ce qui semble être une masse lumineuse‚ oblongue – à la fois dans le ciel et dans l’eau.

Des responsables de l’Administration Fédérale de l’Aviation ont déclaré qu’il n’y a eu aucun incident ni accident d’avion dans cette zone à ce moment. Mais plusieurs témoins ont rapporté avoir vu un gros objet bleu tomber du ciel et dans l’océan.

Capture d’écran Vidéo Hawaï News Now

Dans une vidéo, on entend une femme dire: «Il y a quelque chose dans le ciel. Qu’est-ce que c’est? »

Misitina Sape a déclaré à Hawaii News Now qu’elle avait capturé l’image à 20h26. près de l’avenue Haleakala à Nanakuli.

Peu de temps après, une femme nommée Moriah a repéré ce qui ressemblait au même objet passant au-dessus des Domaines de la princesse Kahanu.

«J’ai levé les yeux et puis j’ai dit oh merde !,» dit-elle. «J’ai appelé mon mari et les autres parce qu’ils étaient tous dans le garage. J’ai dit  » hey. Venez regarder là-haut. Est ce que vous voyez ce que je vois ?. Ils ont tous dit oui! »

La femme de 38 ans dit qu’elle n’a jamais vraiment cru aux OVNIS, mais l’objet bleu vif les a tellement intrigués qu’ils ont sauté dans la voiture et ont commencé à le suivre.

«Je ne sais pas ce que c’était», dit-elle. « Celui-ci allait si vite. »

Le voyage s’est terminé à moins de cinq km de son point de départ. Elle dit qu’ils ont arrêté la voiture sur Farrington Highway devant le bâtiment du conseil de l’approvisionnement en eau après que l’objet ait semblé tomber dans l’océan.

Dans l’une des vidéos de Moriah, vous pouvez l’entendre dire: «(Il) a atterri dans l’eau. Peu importe ce que c’est. »

Elle l’a décrit comme étant plus gros qu’un poteau de téléphone et dit qu’elle ne l’a jamais entendu émettre de son.

«Nous avons appelé le 911», a déclaré Moriah, «pour que la police ou quelqu’un vienne jeter un coup d’oeil.»

Alors que les officiers étaient sur les lieux, Moriah dit qu’ils ont repéré une deuxième lumière.

«Mon mari a levé les yeux et a vu le blanc arriver», dit-elle. «Le blanc était plus petit. Venait dans la même direction que le bleue.

Ils ont perdu de vue l’objet après son passage au-dessus d’une montagne voisine.

Jeudi matin, nous avons demandé à la police d’Honolulu si les enquêteurs avaient compris ce qui était tombé dans l’eau. Un porte-parole nous a dit qu’ils n’avaient aucune information.

Pendant ce temps, le porte-parole de la FAA, Ian Gregor, a déclaré que l’agence avait reçu un rapport de la police mardi soir au sujet d’un possible avion descendu dans la région «mais qu’aucun avion n’avait disparu des radars. Et aucun rapport d’aéronef en retard ou manquant. »

Bien que Moriah ait eu quelques jours pour y réfléchir, elle dit qu’elle est toujours déconcertée par ce qu’elle a vu.

«À ce jour, je ne sais pas», dit-elle en riant. «Si vous pouvez découvrir ce que c’était, j’aimerai le savoir, vous savez?»

Copyright 2020 Hawaii News Now. Tous les droits sont réservés.

Publié 2 janvier 2021 par Era dans Appel à témoins, OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s), Témoignages

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MUFON France : Sylvain Matisse, un entretien pour Montceau News

MERCREDI 30 DÉCEMBRE 2020 À 07:15

Le montcellien Sylvain Matisse membre de l’organisation MUFON France

Et enquêteur de terrain depuis plusieurs mois

Sylvain Matisse, originaire de Montceau-les-Mines, habite le Creusot. Il y a quelques mois il faisait parler de lui pour sa passion pour les OANIs (Objets Aquatiques Non Identifiés).


Il a notamment écrit plusieurs ouvrages sur le sujet.

Pour rappel, voir : https://montceau-news.com/saone_et_loire/579912-un-montcellien-enquete-sur-les-oani.html

En juillet 2019, il avait débuté aussi une enquête sur l’apparition d’un Crop circle ou cercle de culture à Pouilloux.

Un an plus tard, il vient d’intégrer l’organisation MUFON France en tant qu’enquêteur. De quoi s’agit-il exactement ?

MUFON : une organisation d’origine américaine

L’organisation MUFON existe depuis plus de 50 ans aux Etats-Unis, son pays d’origine. Elle s’est ensuite internationalisée, avec des règles qui restent toutefois les mêmes quel que soit le pays comme le respect de l’anonymat des témoins.

Pour les personnes passionnées par les OVNIS ou les dossiers difficiles à expliquer, elles ont pu voir certains membres de l’organisation interviewés dans l’émission « Alien theory ».

Cette organisation qui fonctionne grâce au bénévolat, comprend un directeur, un directeur d’enquête du pays et des enquêteurs.

Janny Charrueau est Directrice de MUFON France et Territoires Ultramarins. Elle a été Directrice des enquêtes, puis directrice provinciale de MUFON Québec jusqu’en juin 2020. Spécialiste des personnes pensant subir un enlèvement extraterrestre. Janny est membre du groupe restreint des ERT : Experiencer Research Team dirigé par Kathleen Marden.

Et c’est Franck Dépaillat qui est Directeur des Enquêtes MUFON France et Territoires Ultramarins. Franck est devenu officiellement directeur des enquêtes en juillet 2020. Il est le référent direct des enquêteurs de terrain. Comme chef enquêteur, il veille à la formation et à la bonne distribution des enquêtes et à leur classification.

L’objectif de l’organisation est d’enquêter sur les affaires inexpliquées dans le milieu aérien et marin notamment.

Reliée à MUFON aux Etats-Unis, toutes les autres organisations dans le monde renvoient régulièrement leurs résultats d’enquête afin notamment de recroiser les résultats et réaliser des statistiques.

Et si une organisation ne fonctionne plus, elle disparaît. Actuellement c’est une branche en Belgique qui est en cours de lancement, des événements inexpliqués y ayant été observés depuis de nombreuses années. En effet, de 1989 à 1992, « on a parlé d’une vague belge » explique Sylvain Matisse. Sur la durée, plusieurs événements ont pu être observés et qui nécessitaient des enquêtes pour en expliquer la ou les origines possibles. Il y a eu à ce moment-là des observations d’OVNIs (Objets Volants Non Identifiés). En 1954, c’est en France que plusieurs témoignages troublants de phénomènes inexpliqués s’étaient faits connaître.

Sylvain Matisse, accueilli en tant qu’enquêteur au sein de MUFON France

Cet été, Sylvain Matisse a rencontré Hugues Noël, Directeur MUFON des Territoires Ultramarins qui lui a proposé de postuler pour être enquêteur pour MUFON France. Jusqu’à présent et depuis 2008, Sylvain Matisse réalisait ses enquêtes seuls et de manière indépendante sur le sujet des OANIs. Il a d’ailleurs publié deux livres sur le sujet en 2016 et en 2019. Il s’intéresse majoritairement au domaine naval. Pour faire connaître les résultats de ses recherches, ses travaux ont fait l’objet de reportages, d’interviews. Il a aussi animé des conférences à plusieurs reprises et anime plusieurs pages sur facebook en plus de son propre site internet. Son nom commence à être connu dans le milieu.

Et c’est donc tout naturellement que Hugues Noël l’a encouragé dans sa démarche d’intégration de l’organisation MUFON France. Et pour y rentrer, il n’y a aucun traitement de faveur. Tous les enquêteurs potentiels sont soumis aux mêmes démarches : après avoir étudié le manuel de l’enquêteur, ils sont soumis à un quizz auquel ils doivent obtenir au minimum un score de 80% de réponses positives.

Sylvain Matisse a obtenu pour sa part le score de 86%, lui ouvrant la possibilité de contribuer à l’organisation MUFON France en tant qu’enquêteur.
C’est une vraie réussite car le challenge n’est pas aisé avec un manuel d’une centaine de pages qui répertorie notamment les procédures d’enquête : que faire avec un témoin ? Comment éviter les ennuis, les dérapages avec les autorités ? Comment réaliser des prélèvements ? Comment assurer sa propre sécurité ? Etc.

Aujourd’hui Sylvain Matisse est enquêteur en cours d’être certifié. Il saura définitivement enquêteur lorsque la direction de MUFON France aura validé son statut à l’issue de plusieurs enquêtes. Pendant ce temps-là, Sylvain Matisse ne chôme pas. Il est actuellement sur sa septième affaire depuis cet été.

Des témoignages redistribués à partir d’un premier témoignage écrit sur le site MUFON France

L’organisation a organisé son fonctionnement afin de pouvoir prendre en charge rapidement les dossiers de manifestations inexpliquées. Pour rappel, l’ensemble des enquêteurs sont bénévoles. Toutefois certains d’entre eux possèdent des compétences professionnelles très utiles aux enquêtes ou d’autres encore des spécialités comme Sylvain Matisse qui s’est davantage spécialisé sur les OANIs.

Les témoignages peuvent porter sur un événement récent ou ancien. Il faut d’abord envoyer un premier message via le site internet. Le témoin sera dirigé vers un système appelé Case Management System (CMS) dans lequel il déposera son témoignage le plus complet possible. Ensuite un enquêteur est attribué au dossier. Il peut s’agir notamment de celui le plus proche géographiquement.

Au cours de l’enquête, l’anonymat du témoin est toujours respecté. Et si ce témoin souhaite que son témoignage ou l’enquête soit rendue public, il l’indique directement à l’organisation. MUFON France respecte le droit à l’image, le droit à l’audio.

Le rôle d’enquêteur requiert une grande prudence et surtout de la méthode. Il s’agit de relever des indices, des preuves et de pousser au plus loin l’enquête afin de pouvoir obtenir des réponses quand cela est possible.

« Il peut s’agir de phénomènes naturels ou d’autres. Parfois on manque d’informations. Quand c’est inconnu, c’est inconnu. Le but c’est de rendre l’OVNI, OVI (Objet Volant Identifié). » indique Sylvain Matisse.

Ainsi un tel objet peut être fabriqué de la main de l’homme (avion, drone, hélicoptère etc.), ou bien être lié à un phénomène naturel (météorite, phénomène solaire, astronomique, reflet etc.).

Des enquêtes minutieuses pour rendre le sujet crédible

« On épluche tout. On a une démarche technico-scientifique. On est ouvert. Si on a des preuves, on n’inventera rien. Nous travaillons à partir des connaissances actuelles qui sont les nôtres. Nous étudions les OVNIs (Objets Volants Non Identifiés) au sens littéral du terme » poursuit Sylvain Matisse.
Cela signifie tous les objets volants et pas seulement ceux qui pourraient sembler les plus farfelus. La piste des extraterrestres est loin d’être celle privilégiée même si elle peut être prise au sérieux si et seulement si les preuves vont dans ce sens.

Et Sylvain Matisse d’insister sur la différence entre les objets qui sont fabriqués, de phénomènes qui sont quelque chose de naturel. Il rappelle à ce propos que la Norvège est un lieu d’observation de nombreux phénomènes.

Ainsi dans le catalogue artificiel peuvent rentrer aussi tous les engins pyrotechniques par exemple.

Et c’est la connaissance du témoin et son angle d’observation du phénomène qui peut induire chez lui une interprétation de celui-ci. « Il peut être abusé » souligne Sylvain Matisse.

Par exemple certains hélicoptères s’ils ne s’approchent pas assez peuvent être confondus.

« On apprend à faire des relevés d’échantillons. On ne les fait pas n’importe comment. Il nous faut un échantillon témoin. On a des phases techniques. Après on envoie les échantillons pour analyses à un ou plusieurs laboratoires. » explique Sylvain.

S’il est devenu enquêteur au sein de l’organisation, c’est aussi parce que celle-ci permet d’avoir accès du matériel supplémentaire, d’aller plus loin dans une enquête qu’en étant seul.

« On a tous des compétences, parfois en tant que professionnel. Nous écoutons les témoins. Nous ne les jugeons pas. Pour autant on n’avale pas tout ce qu’ils nous disent. On se base sur des faits. On analyse les photos, les vidéos, les enregistrements. Ce sont des pièces à conviction. Et on voit si c’est recevable ou pas. On peut apporter un retour au témoin si on en a. Mais on ne va pas inventer. On essaie d’avancer sur des dossiers. Et si d’autres témoins se présentent sur une même manifestation, on peut préciser des calculs par exemple pour identifier la vitesse de déplacement. On demande aux témoins de donner des détails, même ce qui leur semble insignifiant. Mais il ne faut pas broder » a-t-il ajouté.

Plus de 414 observations signalées dans le monde auprès de MUFON en octobre 2020

D’après l’organisation MUFON US, le rapport mensuel du mois d’octobre fait état de 414 observations signalées partout dans le monde. Précisons qu’il y a pu en avoir davantage. Ce sont celles qui ont été signalées auprès de cette organisation. D’autres organisations s’intéressent aussi à ces sujets. Précisons aussi qu’il s’agit d’observations réalisées au mois d’octobre. MUFON peut être contacté pour des observations réalisées quelques mois plus tôt voire des années plus tôt.
Pour MUFON, le nombre d’observations signalées s’élève à 340 aux Etats-Unis, 34 au Canada, 19 au Royaume-Uni, 3 en Allemagne, 2 en Australie, 2 en Irlande, 2 en Pologne, un en Inde, un en Iran, un en France, un en Roumanie, un en Uruguay, un à Porto-Rico, un en Indonésie, un au Brésil, un en Espagne, un au Portugal et un en Afrique du Sud.

Toujours selon les mêmes sources, le nombre d’observations signalées aux Etats-Unis est de 56 en Californie, 26 à New-York, 26 au Texas, 16 en Pennsylvanie, 14 en Floride, 13 dans l’Ohio, 12 dans l’Arizona, 11 en Caroline du Sud, 10 dans le Colorado et 10 dans le Michigan.

Sylvain Matisse a reçu pour sa part des témoignages de personnes sur des événements, des observations qui ont lieu bien avant cette période. Les personnes choisissent de témoigner plus tard.

L’organisation MUFON crée ainsi avec le temps des archives, dont certaines ont été exploitées dans l’émission Hangar 1 (archives de MUFON US).

« L’œil voit, le cerveau interprète » Sylvain Matisse

Et Sylvain Matisse précise que lors des enquêtes, il s’agit de déceler rapidement si différents témoignages peuvent coïncider avec d’autres cas. « Il peut y avoir des choses confondues ou mal interprétées. L’œil voit, le cerveau interprète. Il peut y avoir des méprises. On pose des questions précises au témoin. Les gens peuvent avoir confiance dans l’organisation. Quand on prend un témoignage, c’est gratuit. On est bénévoles. C’est un échange entre le témoin et l’enquêteur. L’enquêteur peut demander des photos de jour pour mieux situer l’observation. Il y a une structure. C’est suivi.

Tous les lundis, on fait le point sur nos enquêtes. On se concerte. On peut débriefer sur un cas si l’enquêteur veut un avis, s’il a du mal à classer l’affaire. On peut avoir un avis d’un autre enquêteur. » précise Sylvain Matisse.

Où en est l’enquête sur le Crop Circle de Pouilloux ?

Interrogé sur ce dossier ouvert en juillet 2019, Sylvain Matisse reste pour l’instant sur sa faim : « On n’a pas eu de chances de survoler le champ où on a trouvé le Crop circle à cause du Covid. Il n’y a pas eu de gelées blanches permettant d’observer le champ. L’affaire reste en suspens. Il nous manque des informations pour conclure. Le survol était prévu en hiver. Mais celui-ci n’a pas été rigoureux. Et après il y a eu le confinement ».

Sylvain Matisse collabore à présent avec MUFON France. L’organisation souhaitait justement étendre son champ de compétences aux OANIS (domaine de prédilection de Sylvain Matisse). « Ils veulent des gens sérieux qui aient de l’abnégation. Ce n’est pas pour se pavaner. On ne nous met pas de pression pour résoudre une affaire. L’idée est toutefois de ne pas traîner. Car le temps n’est pas notre allié. C’est important d’être attentif et réactif. » ajoute Sylvain Matisse.

A ce jour, le site MUFON France est suivi par plus de 800 personnes.

Les personnes intéressées peuvent envoyer un mail pour avoir un numéro gratuit de la revue numérique Contacts. Et si elles le souhaitent elles peuvent adhérer à MUFON France pour soutenir l’organisation. Sylvain rédige des chroniques sur les OANIs !

Sylvain Matisse remercie Janny Charrueau, Franck Dépaillat et Hugues Noël de leur confiance et remercie Montceau-News !

Pour en savoir plus sur l’organisation voir aussi : https://www.mufonfrance.fr/

EM

Source : Montceau News

Entretien exclusif de Nick Pope pour Investigation Océanographique et Oanis et la revue LDLN

Nous avons fait d’une pierre deux coups concernant l’entretien de notre ami Nick Pope qui a accepté de se livrer pour notre site Web ici et aussi pour la revue de notre ami Jean-Louis Lagneau directeur de la revue LDLN. Cet entretien figure dans le numéro 441 paru en septembre 2020 et aujourd’hui c’est à notre tour de vous en faire bénéficier.

Vie Sous marine, OANI : fosse des Mariannes

Bonjour à tous, je vous propose cet article publié par le MUFON France et Territoires Ultramarins, dont je le rappelle la direction a été reprise il y a quelques mois par l’efficace Janny Charrueau tout droit venue du MUFON Québec.

Article Publié par Bruno Dupont, Enquêteur Certifié MUFON France

Complément par Sylvain Matisse, Enquêteur Certifié MUFON France

Source : Ouest France

Un sous-marin chinois s’est posé au fond de la fosse océanique la plus profonde sur Terre

Le « Fendouzhe » s’est posé ce vendredi à 10 909 mètres de profondeur lors d’une de ses plongées effectuées avec trois chercheurs à bord. Le submersible chinois a atterri à près de 11 km de la surface du Pacifique, sur le point le plus profond connu de la célèbre fosse des Mariannes, Challenger Deep.

C’est ce qu’on appelle un direct peu ordinaire. Car, ce vendredi 20 novembre 2020, la Chine a diffusé en live des images de son nouveau submersible habité, stationné à près de 11 km sous la surface du Pacifique, posé au fond de la Fosse des Mariannes dans le cadre d’une mission historique dans les eaux les plus profondes de la planète.

Le Fendouzhe, nom qui signifie « lutteur » en chinois, est descendu à 10 909 mètres dans cette fosse sous-marine située dans le Pacifique occidental, avec trois chercheurs à son bord, a rapporté la télévision publique chinoise CCTV.

Un croissant de plus de 2 500 kilomètres de long

Seule une poignée de personnes ont déjà visité le fond de la Fosse des Mariannes, une tranchée dans la croûte terrestre en forme de croissant qui fait plus de 2 500 kilomètres de long et dont la profondeur dépasse la hauteur du mont Everest.

Les premiers explorateurs ont atteint la fosse en 1960 lors d’une brève expédition, après quoi il n’y a plus eu de missions jusqu’à la descente effectuée en 2012 par le cinéaste américain James Cameron, réalisateur de « Titanic ».

Ce dernier avait fait une descente en solitaire à près de 11 000 mètres dans cette fosse et évoqué un environnement « désolé » et « extraterrestre ».

Les vidéos tournées cette semaine par une caméra sous-marine montrent le submersible chinois vert et blanc se déplaçant dans les eaux obscures, entouré de nuages de sédiments alors qu’il se pose lentement sur le fond marin.

Le Fendouzhe, qui a effectué plusieurs plongées ces derniers jours, a établi le record national de 10 909 mètres pour la plongée en eaux profondes habitée après avoir atterri sur le point le plus profond connu de la fosse, Challenger Deep.

Le record du monde absolu, de 10 927 mètres, aurait été établi par un explorateur américain en 2019, mais la mission chinoise a diffusé la première vidéo en direct au monde de Challenger Deep.

Des animaux… et des matériaux miniers

Le Fendouzhe, troisième submersible habité en eaux profondes de Chine, observe « les nombreuses espèces et la répartition des êtres vivants dans les fonds marins », ont déclaré des scientifiques à bord à CCTV. Les chercheurs chinois vont collecter des spécimens pour leurs recherches, selon CCTV.

Des études antérieures ont permis de trouver des communautés florissantes d’organismes unicellulaires survivant sur des déchets organiques qui s’étaient installés sur le fond de l’océan, mais très peu de gros animaux.

La mission mènera également des recherches sur les « matériaux des eaux profondes », alors que la Chine progresse dans l’exploitation minière des eaux profondes.

Pékin a mis en place en novembre un centre de formation et de recherche conjoint avec l’Autorité internationale des fonds marins, qui formera des professionnels sur la technologie des grands fonds marins et mènera des recherches sur l’exploitation minière de minéraux précieux au fond de l’océan.

Le Fendouzhe est censé établir des normes pour les futurs navires en eaux profondes de la Chine.

« Il faut plus de deux essais avant que nous puissions parler d’un véritable succès », a déclaré à CCTV Zhu Min, un chercheur à l’Académie chinoise des sciences impliqué dans la mission.

Complément par Sylvain Matisse :

La fosse des Mariannes peut nous renseigner !

Des points chauds sur la planète concernant les OVNIS ne manquent pas.

Les endroits maritimes ont aussi leurs anomalies, nommons les ainsi.

Ici je met le cap précisément sur le point océanique le plus profond du monde semble-t-il.

Challenger Deep ou la zone hadale, qui va de 6000 m et plus !

Autrement dit le challenger deep, est le point le plus profond jamais mesuré dans les océans.

La fosse des Mariannes et la zone la plus profonde du globe avec ses 11kilomètres !

Focus sur cet endroit :

La fosse des Mariannes dans le Pacifique, le long de l’archipel des îles Mariannes, est la fosse sous-marine la plus profonde avec ses 11’033 mètres.

C’est aussi l’endroit le plus profond de la croûte terrestre. Elle est située dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique, à l’est des Îles Mariannes aux coordonnées 11° 21′ N, 142° 12′ E, à proximité de l’île de Guam.Afin de vous donner une idée précise, l’Everest est le plus haut sommet du globe, avec un pic à 8848 mètres d’altitude. Il est situé sur la frontière entre la zone de Sagarmatha, au Népal, et au Tibet en Chine, et fait partie de la chaîne de montagnes de l’Himalaya, et cette montagne tient sans commune mesure dans la fosse des Mariannes.

La fosse des Mariannes, est une sorte de tranchée étendue sur près de 2 550 km de long dans le nord-ouest de l’océan Pacifique.

90 % de nos fonds marins restent à explorer, et parmi eux il y a cette fosse qui ,n’a été explorée qu’à environ 1% !

Elle fut découverte lors de l’exploration de l’océan Pacifique par l’équipage du navire de recherche Challenger en 1875.

Première expédition sous-marine :

Date : 23 janvier 1960 Position : Océan Pacifique : La Fosse des Mariannes, à 200 miles approximativement de l’île de Guam. Engin utilisé : le bathyscaphe Trieste dont l’épaisseur des parois en acier étaient de 13 centimètres d’épaisseur .

Descente effectuée en 5 heures.

Profondeur atteinte : 10 916 mètres, un exploit inégalé à l’époque !

Durée de la plongée ; 12 minutes Découverte scientifique : Une vie marine florissante en l’absence totale de lumière –

Fixé sur sa coque, un prototype expérimental Oyster, baptisé Deep Sea Special.

La pression est supérieure à une tonne par centimètre carré,.

Cependant ce n’est que en 1960 que les hommes descendent dans de telles profondeurs. Le bathyscaphe Trieste. L’expédition dirigée par le lieutenant Don Walsh (USN), accompagné de Jacques Piccard, a atteint la profondeur de presque 11 000 mètres, une performance !

Géologie:

À savoir :

Il existe au moins deux processus créant des fosses océaniques:

▪l’écartement de deux plaques océaniques au niveau d’une dorsale, on trouve dans ce cas deux types de fosses, les fosses le long des limites de plaques lithosphériques perpendiculaires à la dorsale océanique ou encore les fossés d’effondrement que l’on trouve au niveau de la dorsale elle-même;

▪le rapprochement d’une plaque océanique avec une plaque continentale ou une autre plaque océanique, la fosse est alors créée par la plongée d’une des deux plaques sous l’autre plaque. Il s’agit d’une fosse de subduction. (-Crédit La géologie sous-marine- Auteurs: Samantha & Dominique)

L’ étrange !

Des sons inexpliqués ont été relevés.

En 1996, les explorateurs chercheurs ont entendu un son qui ressemblait un cliquetis de métal , le vaisseau été remonté à la surface et l’équipage constate que la structure a été endommagée dont un câble d’acier de 20 centimètres d’épaisseur presque sectionné en deux ! Alors nous ne savons pas qui a croisé la soucoupe sous-marine en chemin. Un «monstre « des mers comme le mégalodon par exemple ou un calmar géant ou autre chose qu’un animal ?

Appareil High Fish au début des années 2000 :

Des scientifiques allemands disent avoir été confrontés à des événements incroyables de nature inexpliquée. Lors de la descente de l’engin dans la fosse des Mariannes celui-ci s’est mis à trembler, ils ont vu la silhouette d’une énorme créature , l’appareil alors émis une décharge électrique pour se défaire de l’attaque et la créature a disparue. Certains scientifiques émettent la possibilité que ce soit le mégalodon ,cet animal préhistorique, qui était le prédateur des océans, il y a environ deux millions d’années , que l’on prétend avoir disparu, mais qui se serait réfugié dans ces profondeurs.

2012 – Titan :

Cet engin dirigé par des scientifiques qui assurent avoir rencontré « des extraterrestres « , alors que le vaisseau était censé filmer et prendre des photos du monde du «silence «. A un moment donné les caméras ont enregistré des objets étranges. Des cylindres métalliques auraient été aperçus autour de Titan, ils étaient immobiles suspendus, le vaisseau s’est rapproché et les chercheurs ont dit que ces sortes de cylindres rappelaient les soucoupes volantes ! Le Titan est resté échoué au fond et les supposés enregistrements avec !

Projet Aqua-Systéme :

Ces objets étranges aperçus , mais trop brièvement ,car surgit de nulle part de manière aléatoire et surprenante. Alors dans ces conditions il est bien difficile d’interpréter avec exactitude ces choses étranges qui méritent à elles seules, une étude approfondie avec des moyens de surveillance munis de divers capteurs, d’instruments de mesure et de caméras étanches afin de capturer en temps réel ces structures ou ces phénomènes à des fin d’analyses rigoureuses. C’est en outre ce que je propose dans mon projet Aqua – Système mentionné sur notre blog investigation océanographique et OANIS .

( https://investigationsoanisetoceanographiee.com/projet-aqua-systeme/ ) et dans mon second ouvrage .

Océanographie :

Des études révèlent que l’absence de lumière et la pression énorme de l’eau atteint 108,6 mégapascals, ceci représente 1072 fois la pression plus élevée que la pression atmosphérique.

Pourtant des organismes survivent.

Des animaux insoupçonnés vivent dans les enfers abyssales.

Une sélection naturelle stricte dans cet endroit plutôt hostile .

Dans cet environnement sans lumière, il n’y a que des micro-organismes ou des animaux, aucune plante.

Biologie sous-marine :

Les espèces présentes dans cette fosse, du moins celles qui ont été découvertes peuvent présenter le portrait robot d’un extraterrestre sur une lune, une planète ou une exoterre ( exoplanète) dont les conditions de profondeur, pression, températures ressembleraient à celles qui sont les caractéristiques de la fosse des Mariannes.

Quelques spécimens:

Des poissons plats d’environ 30 centimètres ont été découverts mais aussi

Le poisson-fantôme.

Ce petit poisson d’une dizaine de centimètres, aux yeux jaunes et au corps totalement transparent et incroyablement fragile, et quand il nage. Découvert pour la première fois en décembre 2014.

*Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBARI) a réussi à étudier le Barreleyes du Pacifique, en 2004. Ces poissions mesurant 15 cm vivent à plus de 600 mètres de profondeur, dans la fosse des Mariannes. Il possède une tête bombée qui est entièrement transparente , ce qui permet de distinguer deux yeux verts remplis d’une substance faisant penser à du gel et qui fait office de filtre optique essentiel pour voir dans les abysses dont la lumière est exclue. Ceci le favorise pour éviter ses prédateurs ou bien pour capturer ses proies.

*Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBARI) : Centre de recherche océanographique privé à but non lucratif à Moss Landing, en Californie. MBARI a été fondée en 1987 par David Packard et est principalement financée par la Fondation David et Lucile Packard.

Le requin lutin vit dans ces eaux ( 45 exemplaires découverts à ce jour), le poisson vipère peu ouvrir sa bouche à plus de 100 degré, sa mâchoire s’étend ver l’avant, la nature dote de capacités démentielles les espèces de ce milieu . Les ressources limitées dans cet endroit semble avoir engendré des espèces féroces , de véritables prédateurs .

Le sous-marin chinois spécialisé Jiaolong en plongée dans la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique, le 27 juin 2012, RELÈVE des niveaux remarquablement élevés d’activité microbienne ont été relevés dans la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, selon des travaux de recherche publiés dimanche 17 mars dans la revue Nature Geosciences.

L’équipe conduite par Ronnie Glud (université du Danemark du Sud) a cependant eu la surprise de découvrir que la matière organique y était en réalité abondante. Les chercheurs y ont constaté un taux de consommation biologique d’oxygène deux fois plus élevé que sur un site voisin, profond de seulement 6 000 mètres. Les analyses des sédiments prélevés sur les deux sites révèlent également des concentrations plus élevées de cellules microbiennes à Challenger Deep.

« Nous avons trouvé un monde dominé par les microbes, qui se sont adaptés pour fonctionner efficacement à des conditions extrêmement inhospitalières pour des organismes plus développés », explique Ronnie Glud. ( Crédit France Info)

Le monde du silence a encore tant à nous révéler, et à ce titre cet environnement n’ a rien à envier au cosmos, explorons d’abord sous nos pieds , chez nous, ici sur notre planète qui n’a pas encore livrée tous ses secrets.

Auteur Matisse sylvain à l’aide de supports

Wikipédia

esge.ch/Solar

ohchouette.com

Source

Volcan sous-marin un dossier complété ?

Le Massif Tamu est le plus grand volcan du monde et il se cache à plus de 1.500 km au large du Japon dans le Pacifique.
(crédits photo : Will Sager)
En savoir plus: http://www.maxisciences.com/volcan/massif-tamu-le-plus-grand-volcan-du-monde-se-cache-sous-le-pacifique_art30692.html
Copyright © Gentside Découvertes

Notre ami Jean Librero  (que nous remercions) nous a proposé cet article qui étoffe ainsi notre base de données en nous instruisant sur un plan géologique. En 2013 j’avais repris un article du site web Gentside signalant ce mystère de Tamu.

Massif Tamu, le plus grand volcan du monde se cache sous le Pacifique

Autre article ( celui partagé par Jean)  sous notre bannière ci-dessous

bann oani

Tamu : l’origine controversée d’un volcan sous-marin

 Article source :pourlascience.fr/

WILLIAM SAGER|  |  POUR LA SCIENCE N° 123

La mesure des anomalies magnétiques du massif Tamu – un ancien et immense volcan sous-marin du Pacifique nord – change la vision que l’on avait de sa nature et de la formation d’une bonne partie des fonds sous-marins.

Malgré ses 83 mètres de long et ses 2 000 tonnes, le Falkor roulait violemment au milieu de grandes vagues sombres. Notre navire de recherche se trouvait à la mi-octobre de 2015 dans le nord-ouest de l’océan Pacifique, quelque 1 600 kilomètres à l’est du Japon. Nous venions d’échapper à une tempête automnale provenue de Sibérie, mais la mer était encore agitée. Assis dans le laboratoire installé sur le pont principal, je faisais de mon mieux pour empêcher mon café de souiller la carte des fonds marins étalée devant moi. Pour la énième fois, je contemplais cette carte montrant une série de bandes à peu près parallèles entourant un énorme et très ancien volcan sous-marin : le massif Tamu. Chacune de ces bandes indiquait l’aimantation – dans un sens ou dans le sens opposé – d’une partie du fond marin, mais le motif d’ensemble qu’elles formaient était pour moi une énigme. Il s’accordait mal avec les éruptions successives du Tamu telles que je les concevais…

Puis une autre vague frappa le Falkor, qui émit une sourde plainte… et je compris soudain ce qui m’échappait depuis vingt ans que j’étudiais ce grand édifice volcanique. Je suis à l’origine de son nom, que j’ai introduit dans les articles dans lesquels je lui ai donné son interprétation définitive, du moins censée l’être… Alors, ce qui m’arriva sur le pont du Falkor relevait moins du « Eurêka ! » d’Archimède que de l’onomatopée « D’oh ! » par laquelle Homer Simpson, personnage principal de la série d’animation Les Simpson, signale qu’il a encore commis une gaffe. Notre conception de la façon dont le Tamu s’est constitué était fausse !

Suite

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 27/06/2020 à 20H40.

 

Dossiers du pentagone : le Sénat US veut plus de transparence sur l’étude des ovnis

Area51


Crédit illustration : GETTY

Remarque de notre contact Nick Pope au sujet de cette info : 

La couverture médiatique grand public de l’intérêt du Comité sénatorial du renseignement pour les OVNIS se poursuit, mais bien qu’il s’agisse d’une évolution importante, a) il est loin d’être acquis que l’obligation de produire un rapport sur les OVNIS sera promulguée (il y aura forcément un refoulement); et b) même s’il est adopté, le rapport sera rédigé par les mêmes experts en la matière qui rédigeront / clarifieront les déclarations actuelles du DOD (Département de la défense) sur les ovnis, les réponses de la FOIA, etc. Ainsi, tout rapport peut être constitué des phrases et platitudes standard habituelles. Regardez la lettre que la DIA (Defense Intelligence Agency) a envoyée au Comité sénatorial des services armés le 9 janvier 2018, en réponse à sa demande d’informations sur l’AATIP. C’était à peine éclairant et sans doute…

Voir l’article original 41 mots de plus

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