Archives de janvier 2019

Le mystérieux lac situé sous la banquise atteint par des scientifiques.

La SALSA, pour Subglacial Antarctic Lakes Scientific Access, se passionne depuis longtemps pour ce lac et elle a récemment financé une expédition très ambitieuse sur place.
Crédit : fredzone.org

EN ANTARCTIQUE, DES SCIENTIFIQUES ONT RÉUSSI À ATTEINDRE LE MYSTÉRIEUX LAC SITUÉ SOUS LA BANQUISE.

Article source : fredzone.org

FRED le

L’Antarctique fascine de nombreux chercheurs et le continent blanc a ainsi fait l’objet de nombreuses études par le passé. Plusieurs d’entre elles ont révélé la présence de plusieurs lacs sous-glaciaires situés à plusieurs centaines de mètres sous la banquise.

Le lac Mercer est l’un d’entre eux et il est même un des lacs les plus bas du continent. Il se trouve en effet à environ 1,2 kilomètre sous la glace.

L’Antarctique abrite de nombreux lacs sub-glaciaires

Le 23 décembre dernier, plusieurs scientifiques se sont ainsi rendus sur place afin d’effectuer un forage, l’objectif étant de creuser un trou suffisamment profond pour pouvoir prélever un échantillon du lac.

L’opération a duré plusieurs jours, mais l’équipe a fini par atteindre la surface du lac Mercer le 26 décembre à 22h30, avec un forage atteignant les 1084 mètres de profondeur. Les chercheurs ont ensuite élargi et lissé le trou afin d’être en mesure de faire passer leurs instruments.

Le lendemain, l’équipe scientifique a fait descendre le Deep SCINI Clump Weight dans le trou afin de prendre en photo le lac et d’évaluer sa profondeur et sa température. Les chercheurs ont également prélevé plusieurs échantillons et ils ont alors réalisé que l’eau du lac était aussi propre que n’importe quelle eau filtrée.

Il reste encore beaucoup à faire et les analyses ne sont pas terminées, mais cette mission devrait nous permettre d’en apprendre un peu plus sur l’écosystème du lac… et par extension sur la vie elle-même.


Une mission qui nous en apprendra beaucoup sur le continent blanc

En effet, en 2013, une autre équipe avait prélevé des échantillons dans le lac Whillans, un lac situé à quelques kilomètres du site, et leur analyse avait révélé l’existence de formes de vie microbiennes.

Des formes de vie suffisamment résistantes pour vivre et se développer dans cet environnement particulièrement hostile.


Il faut d’ailleurs noter que ce n’est que la deuxième fois qu’une telle mission est organisée et le lac Mercer est donc le second lac sub-glaciaire à faire l’objet d’une telle étude. Les chercheurs pensent que ces données supplémentaires leur permettront de prendre un peu plus de recul sur l’écosystème de l’Antarctique.

Toutefois, l’étude de la vie n’est pas leur seul et unique objectif. Cette mission leur permettra aussi de mieux comprendre comment se forment ces lacs et elle devrait également les aider à mieux comprendre le passé du continent blanc.

Source

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 05/ 01/2019 à 19H00.

Le mystère du «vaisseau extraterrestre» au fond de la mer Baltique

L’équipe Ocean X a inspecté une zone du fond de la mer à l’aide d’un sonar et une photo a toute de suite attiré l’attention. Crédit Wikistrike

Nous vous présentons ce reportage.  Un temps nous étions intéressés (L’OVNI de la Mer Baltique toujours un mystère)- jusqu’à que certaines ombres n’entachent cette varie fausse découverte ? Une remarque pertinente que je fais et qui n’a pas de réponses !

En effet la question est la suivante :  est-ce un fake  ? Le doute est permis  si nous considérons que ces eaux territoriales auraient été neutralisées  et l’équipe Ocean X avec ,par les marines militaires américaines ou russes.  Ça n’ a pas eu lieu ? Bizarre ! Alors cette équipe a-telle voulu attirer l’attention avec cette histoire pour un financement qui rapporterait plus que de chercher des épaves ?

Rappelons juste ceci  en guise de complément d’investigation :


Navire de L’US Navy
Crédit image : us navy – Zone militaire .com -OPEX 360

Présence  militaire russe dans ce secteur

Composition

En 2008, elle comprenait 75 navires de combat de tout type (frégates, corvettes de classe Steregouchtchi, Parchim et Nanuchka, destroyers de classe Sovremennyy, dragueurs de mines de classe Sonya et sous-marins de classe Kilo et Lada). La flotte comprenait par ailleurs en 2007 une aviation navale constituée de 23 Su-27, 24 Su-26, 14 An-12/24/26, 2 An-12 Cub (MR / EW), 11 Mi-24 Hind, 19 Ka-28 Helix, 8 hélicoptères d’assaut Ka-29 Helix et 17 hélicoptères de transport Mi-8 Hip selon l’IISS. ( Wikipédia )

Enjeux  géopolitiques et stratégiques 

Face aux sous-marins russes, l’US Navy réactive sa 2e Flotte, dédiée à l’Atlantique Nord

Voir aussi ceci : 

Otan/Russie : La marine américaine a envoyé deux destroyers patrouiller dans les eaux de la mer Noire

Les puissances militaires présentes depuis la dernière guerre auraient ratées ce spécimen s’il était un vaisseau ? Je suis dubitatif !

 


La panne électromagnétique a-t-elle été une attaque de EMP ( Les impulsions électromagnétiques) dont les marines russes et américaines sont équipées ?

Un exemple : Starfish Prime ( source  : alterinfo.net/)


Effets de l’EMP
Sur l’illustration ci-dessous, on peut observer l’impact (footprint en anglais) d’une attaque EMP en fonction de l’altitude d’explosion (altitudes d’explosion de 50, 200 et de 500 kilomètres, point d’explosion : 42°00’N – 10°00’E)
Crédit : alterinfo.net

Le 9 juillet 1962, dans le cadre d’expérimentations sur les EMP et les armes antisatellites, aux alentours de 23 heures, les États-Unis tirent depuis l’atoll Johnston (océan Pacifique) un missile PGM-17 Thor qui emporte une ogive thermonucléaire de 1,4 mégatonne (environ 100 fois la puissance de la bombe d’Hiroshima). Le missile explose dans l’espace à une altitude de 400 kilomètres. Quelques instants plus tard, sur l’archipel des îles Hawaï, situé à 1500 kilomètres de là, 300 lampadaires d’éclairage publics s’éteignent, des alarmes de commerces et de maisons d’habitation se mettent à hurler dans la nuit, des appareils électroniques domestiques sont détruits et une compagnie de téléphones perd une partie de son réseau filaire et hertzien. Ils viennent d’être victimes de l’EMP de Starfish Prime. 


Alors l’objet de la mer Baltique un fake ?

Si tel n’est pas le cas et que tout est vrai alors nous aurions un fait qui ne trouvera probablement aucune réponse accessible au public sauf si ceci était de nature naturelle , géologique .

A partir de là tout est possible.

A vous de vous forger votre opinion.

©2019

Vidéo SC sur Youtube

Une formation géologique étrange appelée «Anomalie de la mer Baltique» laisse les spécialistes perplexes quant à sa nature. Elle rassemblerait à une «soucoupe volante» et a même coupé le téléphone satellite des plongeurs suédois lorsqu’ils s’en sont approchés… Le mystère de l’«Anomalie de la mer Baltique», une formation géologique étrange découverte par des plongeurs suédois, intrigue les scientifiques depuis des années.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 04/ 01/2019 à 19H35.

Complément d’investigation : Le Deep learning et la mécanique quantique de l’eau

Des images en spectroscopie vibrationnelle — qui permettent de révéler les mouvements des molécules d’eau — ont trahi le comportement de l’eau confinée dans des nanotubes de carbone. À gauche, l’eau sous sa forme liquide. À droite, une eau qui commence à se solidifier au-delà de 100 °C. © Michael Strano, Massachusetts Institute of Technology

Complément d’investigations.

Les titres de mes ouvrages comportent ce mot investigation car c’est exactement ce que je fais à mon humble niveau et avec les moyens à ma disposition.

Cet article ci-dessous tombe à pic, mon second livre ,aussi comme une synchronisation . Outre nos recherches concernant des observations aquatiques non-identifiées, nous prospectons diverses techniques , l’évolution de la technologie mais aussi les recherches les programmes scientifiques ainsi que leurs découvertes. Ceci est très prenant mais tout aussi passionnant. 

En effet je me suis attaché d’une certaine manière à explorer  de plus près  l’élément liquide très présent sur notre planète et dans l’espace sous différentes formes, liquides, gazeuses, vapeur etc afin de connaître au mieux ce fluide l’environnement des OANIS mais aussi des êtres vivants constitués d’eau ( êtres symbiotiques dont l’humain fait partie ). Vous verrez prochainement ceci dans mes écrits.

J’ai aussi écrit quelques lignes concernant L’intelligence artificielle et les calculateurs rapides ,etc.

Simplement pour dire que l’article de Futura-sciences que je partage ici complète mes informations et mes connaissances sur un sujet passionnant qui alimente mon champ d’investigation ce terme que j’utilise pour nommer  mes ouvrages est alors justifié s’il fallait le faire.

Des secteurs d’investigations se croisent ainsi nous pouvons dans certains cas trouver des corrélations ou des liens qui alimentent d’abord nos connaissances puis notre orientation, ou bien encore complète un secteur de recherche. C’est ceci que j’ai appris en premier  lorsque je me suis engagé dans l’étude complexe des OVNIS et des phénomènes inexpliqués puis un peu plus trad sur l’étude des OANIS. J’ai ainsi une bande de données exploitable et considérable pour ouvrir bien des portes qui peuvent paraître inutiles au premier sentiment mais qui tôt ou tard vous servent. Ici examinons certains critères grâce à ce média spécialisé qui offre une approche très intéressante en ce qui me concerne et que j’entend bien développer.

©2019 droits d’auteur à respecter ,merci.

                                                             Matisse sylvain  

L’état quantique de l’eau est aussi modifié dans un nanotube

 Publié le 10/02/2011 par Laurent Sacco  futura-sciences.com

Un groupe de chercheurs vient d’établir que l’état quantique des protons des molécules d’eau change lorsqu’elles se trouvent confinées dans un nanotube. Le même phénomène pourrait se produire dans les cellules vivantes.


 futura-sciences.com

Quand l’eau gèle à 105 °C

À une température de 105 °C — une température à laquelle en principe, l’eau devrait passer à l’état gazeux –, ils ont commencé à voir apparaître des signes d’un passage de l’eau à un état solide ! Un état solide qu’ils se refusent pour l’heure d’appeler glace. Car malgré la précision de leurs mesures — effectuées à l’aide d’un système de spectroscopie vibrationnelle — ils n’ont pas pu en déterminer la structure cristalline particulière.

Ce qu’ils assurent en revanche, c’est qu’une infime variation du diamètre des nanotubes — entre 1,05 et 1,06 nanomètre — a de grandes conséquences — plusieurs dizaines de degrés — sur la température de solidification en question. De quoi envisager sérieusement de concevoir des câbles à eau permettant de conduire le courant protonique 10 fois plus efficacement que des câbles classiques.

Un supercalculateur chez IBM. Il fonctionne à peu près comme votre ordinateur à vous – avec des processeurs et de la mémoire – sauf qu’il intègre des dizaines de milliers de processeurs (alors que le votre n’en possède généralement que 2, 3 ou 4).
Crédit : institut-pandore.com/

L’IA s’attaque aux secrets de l’eau avec l’équation de Schrödinger

 futura-sciences.com

L’intelligence artificielle permettra-t-elle de résoudre les énigmes laissées sans réponse par les physiciens et les ordinateurs du XXe siècle ? Peut-être… On vient de s’en servir pour retrouver et mieux comprendre les propriétés de l’eau, liquide ou sous forme de glace, grâce aux simulations numériques basées sur l’équation de Schrödinger appliquées à ses molécules.

Dans son célèbre cours de physique, le Prix Nobel Richard Feynman s’interrogeait sur le pouvoir des équations pour décrire le monde naturel autour de nous, en particulier celui de la célèbre équation de Schrödinger à la base de la physique quantique. Elle peut s’écrire sous une forme très ramassée et parfois être résolue complètement, mais seulement quand il s’agit de systèmes physiques simples, en particulier pour décrire l’oscillateur harmonique (une masse oscillant au bout d’un ressort) et l’atome d’hydrogène. Feynman se demandait si cette équation était suffisante pour décrire théoriquement toutes les propriétés de la matière composée d’atomesen interaction via des champs électromagnétiques et, en particulier la matière vivante. Cela ne lui semblait pas impossible mais il concluait lucidement que l’esprit humain était encore trop faible pour résoudre une telle équation (et d’autres comme celles de Navier-Stokes en mécanique des fluides) au point de pouvoir répondre à cette question. Il envisageait, cependant, une nouvelle phase d’éveil de l’esprit humain, comparable à celle qui avait donné naissance à la science moderne il y a quelques siècles, permettant de déduire toutes les propriétés qualitatives et quantitatives des solutions de cette équation.

Il allait falloir pour cela, et plus généralement, trouver d’autres méthodes de résolution des équations de la physique que celles connues au milieu des années 1960. Certes, témoin et acteur des débuts de l’informatique appliquée à la physique alors qu’il travaillait sur la bombe atomique, à Los Alamos, il était parfaitement conscient de cette nouvelle ère amorcée par les ordinateurs et les algorithmes numériques pour résoudre ces équations. Mais il était aussi conscient des limites des ordinateurs classiques en termes de puissance et de rapidité des calculs. Au début des années 1980, ce constat le conduirait à explorer, en pionnier, le concept d’ordinateur ou, pour le moins, de calculateur quantique.


Le Deep learning et la mécanique quantique de l’eau

Aujourd’hui, la « prophétie » de Feynman va peut-être se réaliser mais sous une forme indirecte, car il ne s’agirait plus d’une progression des capacités de l’esprit humain, à proprement parler, mais de celles de l’intelligence artificielle, notamment avec la percée spectaculaire de l’apprentissage profond, le fameux Deep Learning, en anglais, avec des réseaux de neurones (il existe une excellente introduction à ce sujet pour les étudiants en début de cycle universitaire, l’ouvrage Comprendre le Deep Learning: Une introduction aux réseaux de neurones de Jean-Claude Heudin).

Ainsi, l’IA commence à être utilisée pour la prévision des séismes, la chasse aux exoplanètes et même pour la réalisation d’expériences en physique. Un nouvel avatar de ces applications est publié dans les célèbres Proceedings of the National Academy of Sciences et en accès libre sur arXiv. Rédigé par un groupe de chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, de l’Université de Göttingen et de l’Université de Vienne, il renouvelle un sujet d’étude (dont Futura s’est déjà fait écho, il y a plus de 10 ans !), à savoir la dérivation par le calcul ab initio des propriétés de l’un des plus mystérieux liquides de l’univers observable : l’eau, tout simplement ! Il s’agissait déjà d’utiliser des ordinateurs pour résoudre l’équation de Schrödinger décrivant de nombreuses molécules d’eau en interaction, aussi bien sous forme liquide que solide. On sait depuis longtemps que l’eau a des propriétés singulières, c’est presque un solvant universel et elle augmente de volume en gelant, contrairement aux autres liquides. Et bien sûr, c’est le liquide de la Vie, de sorte qu’elle pose de nombreuses énigmes que l’on voudrait bien comprendre de fond en comble.

Reproduction des propriétés thermodynamiques de l’eau

Dans le cas présent, l’équipe de physiciens a utilisé une variante de ce qui est connu en chimie quantique et en physique de la matière condensée sous le nom de « théorie de la fonctionnelle de la densité » (DFT, pour Density Functional Theory). Cette variante ainsi complétée sur ordinateur par du Deep learning afin d’économiser de la puissance de calcul, les chercheurs ont ainsi pu reproduire plusieurs propriétés thermodynamiques de l’eau, issues de la mécanique quantique, notamment la fameuse différence de densité entre la glace et l’eau liquide, la différence des températures de fusion entre l’eau normale et l’eau lourde contenant du deutérium et la stabilité de différentes formes de glace.

En bonus, la prise en compte quantique des noyaux dans la molécule d’eau a été mieux traitée, de sorte que leur comportement a pu être relié à l’apparition de la structure à 6 branches des flocons de neige.


  • Les ordinateurs sont utilisés depuis des décennies pour résoudre des problèmes à N corps numériquement, c’est à dire pour calculer, par exemple, le comportement d’un grand nombre de petits corps célestes sous l’effet de la gravité, ou encore des atomes dans un gaz, voire dans un solide à hautes pressions, lorsque les calculs analytiquement ne sont pas possibles. La physique classique ou quantique est employée.
  • Malgré la montée en puissance de calcul des ordinateurs, ces derniers ont leurs limites et on ne peut donc faire des simulations qu’avec un très petit nombre de particules si l’on compare à celui contenu, par exemple, dans un litre d’eau.
  • Le calcul ab initio des propriétés de l’eau à partir de l’équation de Schrödinger fait l’objet de nombreuses recherche depuis longtemps. Les chercheurs tentent de mieux comprendre ces propriétés paradoxales en résolvant l’équation avec les électrons et les atomes dans les molécules d’eau.
  • L’IA vient d’entrer dans la danse afin de résoudre cette équation pour l’eau avec des simulations numériques.
  • Source 
  • Références : 
  • Futura -sciences
  • institut-pandore.com

  • oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 04/ 01/2019 à 18H20.

Un navire de guerre de la marine chinoise armé de ce qui ressemble à un canon électrique à propulsion électromagnétique (soit « railgun » en anglais)

Crédit photo : Task & Purpose via trustmyscience.com

Un navire de guerre chinois armé d’un canon électromagnétique semble avoir pris la mer

Sources : Task & PurposeCNBCGlobal TimesBusiness Insider

Un navire de guerre de la marine chinoise armé de ce qui ressemble à un canon électrique à propulsion électromagnétique (soit « railgun » en anglais), a apparemment pris la mer, probablement pour des essais en haute mer.

Le navire de débarquement de chars Haiyang Shan de classe 072II Yuting et son arme ont été repérés le long du fleuve Yangtsé, au chantier naval de Wuchang. Les dernières photos du navire sont apparues sur les réseaux sociaux il y a quelques jours, et montrent le navire équipé du railgun.

Des médias chinois ont révélé en mars dernier, soit près de deux mois après la publication en ligne des toutes premières images du bateau qui a été surnommé le « monstre du fleuve Yangtsé », que la marine de l’Armée de libération du peuple chinois « accomplissait des succès notables concernant les armes de pointe, y compris des tests en mer avec un canon électrique à propulsion électromagnétique ».

Le navire Haiyang Shan de classe 072II Yuting et son arme ont été repérés le long du fleuve Yangtsé. Crédits : dafengcao/Twitter

Selon CNBC, la Chine devrait pouvoir être en mesure d’utiliser des canons électromagnétiques montés sur des navires de guerre et de tirer des projectiles à grande vitesse sur des cibles se trouvant à plus de 200 kilomètres, d’ici 2025.

Toujours selon CNBC, le railgun chinois a été aperçu pour la toute première fois en 2011 et a été testé trois ans plus tard. L’armée chinoise aurait monté son arme avec succès sur un navire de guerre de la marine pour la première fois vers la fin de l’année dernière, lorsque les premiers essais en mer auraient commencé.

Tandis que les armes classiques utilisent de la poudre pour propulser les projectiles, les armes à propulsion électromagnétique utilisent l’énergie électromagnétique pour lancer des projectiles à très grande vitesse (à environ 2.6 kilomètres par seconde), ce qui en fait des systèmes de combat de nouvelle génération très efficaces.

Les canons électromagnétiques nécessitent donc, entre autres exigences, beaucoup de puissance. À présent, il reste à savoir si la Chine a pu surmonter ces difficultés de développement.

Crédits : dafengcao/Twitter

 

À l’heure actuelle, la Chine semble réaliser de nombreux progrès, tandis que le pays monte des canons électriques à propulsion électromagnétique sur ces navires de guerre, tels que les nouveaux destroyers furtifs de type 055.

Il est malheureusement difficile de savoir avec précision quel pays est à la pointe de cette nouvelle technologie, car très peu d’informations sont publiquement connues à ce sujet, et encore moins sur les différentes procédures de tests effectués à travers le monde.

Aux États-Unis, on pense que les destroyers de la classe Zumwalt pourraient éventuellement comporter des canons de combat électriques à propulsion électromagnétique, une alternative possible aux canons du système de canons avancé (AGS, Advanced Gun System), que la marine américaine pourrait bien finir par remplacer par des armes plus effectives.

Le destroyer lance-missiles USS Zumwalt (DDG-1000), de la marine des États-Unis. Crédits : Getty Images

Selon le vice-amiral William Merz, chef adjoint des opérations navales pour les systèmes de guerre, au sous-comité des forces de sécurité du Sénat des forces armées de l’US Navy, les destroyers américains de classe Zumwalt seront des « candidats à tous les systèmes d’armes avancés que nous développons ».

Source

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Les oanis en Russie par Stéphane Royer rectification apportée.

© 2018 -photo des repas ufologiques de Paris

Communiqué :

L’article de Stéphane Royer que j’ai  présenté ici comportait une anomalie importante à mes yeux.

cliquez sur le le titre ci contre :  Les oanis en Russie par Stéphane Royer.

Nous nous sommes entretenus en privé avec Stéphane qui a rectifié .Avec Era ( Emma), nous le remercions . Alors ce malentendu est clos , ce qui permet de revenir à l’essentiel ,c’est à dire la recherche et le partage équitable de l’information ,sources et références respectées , donc acte.

*Nous rappelons aux gens, magazines ,médias ,réseaux sociaux ,auteurs ,etc que ce site web , mes écrits, photos,traductions, vidéos éventuelles et livre sont soumis aux droits d’auteur que j’entend faire respecter, sous peine de poursuites car ceci représente du travail pris sur notre temps libre. Merci de le considérer. ( mentionner notre source et nos références  ne tue pas !)

                                                                             Matisse sylvain 

Publié 3 janvier 2019 par Sylv1 dans Journal de Bord

Au large de l’île au Sud de la Nouvelle-Zélande, l’équipage se souvient du jour où un OVNI a été aperçu au-dessus de Kaikōura 40 ans plus tôt.

Guido Valentich tient une photo de son fils Frederick, un pilote disparu lors d’un vol à destination de King Island dans un Cessna en octobre 1978. Photo / Getty

 

Dossier UFO de Nouvelle Zélande. « Les OVNIS de Kaikōura« 

Ici pour commencer l’année 2019 nous vous proposons ce dossier complet sur une affaire compliquée ,une de plus qui démontre le cover up entourant les phénomènes inexpliqués qui ne reçoivent jamais de réponses pour les témoins.

Nous profitons ERA ( Emma ) et moi pour vous présenter nos meilleurs vœux pour cet an 2019 en vous remerciant de votre fidélité.

Pour toute reprise partielle ou totale 

Merci de respecter notre travail de partage de l’information et de traduction et de mentionner toutes les sources et les références dans cette page  afin de respecter les droits d’auteur. 

Nous faisons l’effort( et le mot n’est pas usurpé) de collecter et partager  des données, en retour nous citer nous ferait plaisir lorsque vous voyez ceci sur notre site web et nos écrits.

©2018

L’équipage se souvient  40 ans plus tard du jour où un OVNI a été aperçu au-dessus de Kaikōura .

Article source : nzherald.co.nz/

-publié le : 15 décembre 2018 18h34

                                                                                    Traduction 

C’était le jour du Nouvel An, 1979, lorsque le monde a pris conscience que six personnes avaient aperçues d’étranges lumières dans un avion au large de l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande.

Était-ce un ovni? Non, ont dit les sceptiques. C’était Vénus, des calmars, des retours radar d’un champ de choux. (ironie)

Quarante ans plus tard, les deux pilotes et les quatre passagers sont catégoriques: rien de tout cela, ils sont frustrés d’être incapables de trouver des réponses.

The Herald on Sunday a retrouvé chaque membre du groupe dans le monde entier. L’une est agricultrice de mangues à Hawaii, tandis que l’autre est une dame mariée âgée de 80 ans .

L’affaire a acquis une renommée instantanée – mais aucune fortune – pour certains, avant que la honte et la colère ne leur soient reprochées lorsqu’ils ont été accusés de falsification de l’observation. Cela a eu pour conséquence de  casser un mariage.

À la fin de l’année 1978, le continent  était en proie à la fièvre ovni. En octobre, Frederick Valentich, âgé de 20 ans, a disparu alors qu’il pilotait un petit avion Cessna 182 au-dessus du détroit de Bass, tandis qu’il se dirigeait vers King Island, en Tasmanie. Décrit comme un « passionné de soucoupes volantes », Valentich a informé le contrôle de la circulation aérienne de Melbourne qu’il était accompagné d’un avion inconnu.

Deux mois plus tard, le 21 décembre, à bord du Tasman, Vern Powell et Ian Pirie, deux pilotes de Safe Air, ont repéré d’étranges lumières alors qu’ils volaient de Blenheim à Christchurch.

Producteur pour la chaîne 0 de Melbourne (aujourd’hui la chaîne 10), Leonard Lee a entendu la nouvelle et a retrouvé le journaliste Quentin Fogarty, qui travaillait pour la chaîne mais qui était en vacances avec sa femme et ses enfants à Christchurch, séjournant au domicile de Dennis Grant, journaliste de TV One.

Quentin Fogarty présentant l’actualité en 1979 après l’observation. Photo / Fichier archives .
Crédit : nzherald.co.n

Le cameraman freelance de Wellington, David Crockett, a également été embauché avec son épouse Ngaire, qui exploitait le magnétophone.

Le groupe a été invité à monter à bord de l’avion Argosy de Safe Air basé à Blenheim, baptisé Merchant Enterprise, le 30 décembre, que les pilotes Bill Startup et Bob Guard prenaient pour un journal entre Wellington et Christchurch.

Bob Guard, à gauche, et Bill Startup en 1979. Photo / Paul Davidson crédit :nzherald.co.nz

Vidéo Dumbbell Dumbbase

 via YouTube

Les observations de Kaikoura en 1978 constituent l’un des plus grands mystères de la Nouvelle-Zélande et l’un des cas d’OVNI les mieux documentés au monde. Près de 40 ans plus tard, les événements étonnants restent inexpliqués. Les observations ont été confirmées par des observations visuelles au radar – et ont également été filmées en couleur à bord d’un cargo Argosy volant de Wellington à Christchurch au sud dans la nuit du 31 décembre 1978.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Peu de temps après le décollage, les pilotes ont remarqué d’étranges lumières apparaître et disparaître sur la côte de Kaikōura à environ 20 miles à l’ouest.

« Tandis que nous filmions une scène devant la caméra, le capitaine Bill Startup nous a crié que nous devions nous rendre immédiatement au poste de pilotage, car quelque chose se reproduisait », a déclaré David Crockett.

Il a réussi à filmer une lumière blanche brillante se déplaçant rapidement.


« Avec la conversation venant des pilotes et du radar de Wellington, tout a commencé à devenir très effrayant », a déclaré Ngaire Crockett.

« J’ai été capable de me lever plusieurs fois et j’ai pu voir cette lumière brillante qui allait et venait. Quentin était dans un état de stress, il m’a saisi par les mains et a commencé à trembler. Je n’ai pas eu le temps de m’inquiéter moi-même, je devais l’aider. « 


L’avion a atterri à Christchurch pour décharger les journaux et les pilotes ont demandé aux journalistes s’ils souhaitaient revenir dans la région qu’ils avaient traversée. Ngaire était trop effrayé alors resta à Christchurch. Les autres ont repris l’avion avec Dennis Grant à la place de Ngaire.

« David avait utilisé tout le film dans son appareil photo 16 mm », explique Grant.

« Quentin m’a appelé peu après minuit de l’aéroport de Christchurch pour voir si je pouvais fournir un nouveau film. Je le pouvais – mais il y avait un problème: je voulais monter dans l’avion pour le vol à destination de Blenheim. »

L’avion a décollé à 02h16. Environ trois minutes après le décollage, le groupe a vu une lumière brillante et ronde à droite. Le radar de l’avion indiquait une cible dans la même direction à environ 18 milles marins.

On entendra plus tard Fogarty dire à la caméra: « Espérons qu’ils sont amicaux ».

Crockett a filmé la lumière pendant plusieurs minutes alors qu’elle semblait voyager avec l’avion.

Les images ont provoqué une frénésie dans le monde entier. Photo / Fichier crédit : nzherald.co.nz

Lorsqu’ils se tournèrent vers elle, la lumière sembla réagir en s’éloignant de l’avion.

« L’expérience en elle-même était extraordinaire », déclare Fogarty.

« Le fait de se trouver sur le pont d’envol bruyant et encombré de l’Argosy qui dévalait la côte en pleine nuit était passionnant. Pensez à une rangée de lumières palpitantes et hypnotiques planant à l’extérieur de la fenêtre, et cela passe à un autre niveau. »

Après avoir atterri à l’aéroport de Woodbourne vers 3 heures du matin, le groupe est resté dans les deux maisons des pilotes à Blenheim.

La fille de la start-up, Tracy Moore, se souvient du retour de son père à la maison au milieu de la nuit.

« Tout le monde était à la maison pour en parler au milieu de la nuit. Ils parlaient de lumières, de radars inexpliqués.

« À un moment donné, je me souviens que papa avait dit que ce serait une bonne idée de le signaler à la police. C’était pendant la guerre froide, il y avait un peu de paranoïa autour. Maman a dit: » Vous ne pouvez pas rester sur cette information  » .

«C’était effrayant à ce moment-là. C’était une chose inconnue qui s’était produite et nous étions tous des adultes autour pour en discuter. Il n’y avait aucune blague.»

Fogarty a interviewé les pilotes avant de s’envoler pour Melbourne pour confier les enregistrements à Channel 0. Les images ont été diffusées aux heures de grande écoute cette nuit-là et un documentaire plus long a été projeté plus tard.

Les nouvelles ont fait le tour du monde et ont été présentées par les principaux médias, notamment le Herald et le présentateur de CBS, Walter Cronkite.

Une copie du Herald du 3 janvier 1979- Crédit : nzherald.co.n

Une copie du journal Herald du 4 janvier 1979-Crédit :
nzherald.co.nz

La réaction sceptique fut immédiate. Les explications incluaient qu’il s’agissait de Vénus, de la drogue, de la lumière réfléchie par les choux ou les calmars.

Le gouvernement Robert Muldoon a ordonné à l’armée de l’air de mener une enquête, qui concluait que les observations pouvaient être expliquées par des phénomènes naturels mais inhabituels.

Leonard Lee s’est rendu aux États-Unis pour donner le film à Bruce Maccabee, un physicien optique spécialisé en technologie laser et ayant travaillé pour la US Navy dans le Maryland, en Virginie. Il a également été envoyé en Nouvelle-Zélande et à Melbourne pour interroger des témoins.

Leonard Lee, ancien producteur de Channel 0. Photo / Paul Davidson
Crédit : nzherald.co.nz/

Il a conclu que l’événement impliquait des objets inconnus ou des phénomènes correspondant à la définition des OVNIS.

« On pourrait penser que la conclusion selon laquelle plusieurs des observations auraient impliqué des objets non identifiés volant impunément dans l’espace aérien néo-zélandais aurait été suffisante pour entamer une étude encore plus approfondie des OVNIS », a déclaré Maccabee.

« Mais ce n’était pas le cas. Les observations ont été reléguées à la poubelle de l’histoire, oubliées de tous, à l’exception des témoins et de quelques ufologues qui ont discuté des divers événements d’observation pendant des années. »

Bruce Maccabee, photographié en 1979, a examiné des images du supposé OVNI. Photo / fourni-Crédit :
nzherald.co.n

Il dit que 39 ans après la diffusion de la séquence de Kaikōura, en décembre 2017, les principaux médias ont rapporté des observations d’OVNI par des membres de la marine américaine lors d’exercices d’entraînement.

Il a ajouté qu’ils impliquaient plusieurs témoins et de multiples sources d’informations, telles que le radar d’un navire de guerre au niveau de la mer, un radar dans les avions à réaction de la Marine, des caméras vidéo visibles et infrarouges dans les avions.

Mais l’incident semble avoir été oublié.

« L’histoire semble se répéter. »

Après sa victoire dans le monde, Quentin Fogarty, originaire de Dunedin, a souffert d ’« épuisement nerveux »et a été hospitalisé pendant quelques semaines.

« Le niveau de scepticisme initial à la fois m’a surpris et parfois bouleversé. Je ne m’attendais certainement pas à être accusé d’avoir mis la main à la pâte. Cette blessure profonde est encore là.

« Le tabloïd du quotidien local de Melbourne m’a qualifié de » journaliste d’OVNI « et cela a duré peu de temps, mais il n’a pas fallu longtemps pour que je reprenne mon rôle de journaliste à la télévision, traitant de sujets plus banals. »

Fogarty, un père de quatre enfants qui vit toujours à Melbourne, a déclaré qu’il s’était efforcé de raconter l’histoire de la manière la plus précise et la plus impartiale possible.

« Nous avions un film, nos propres comptes rendus de témoins oculaires et la confirmation de l’équipage de conduite et des contrôleurs aériens que nous étions tombés sur quelque chose d’étonnant.

Quentin Fogarty. Photo / Paul Davidson via nzherald.co.nz

Fogarty, qui a commencé sa carrière chez Evening Star de Dunedin, a écrit un livre sur l’expérience de 1982, espérons qu’ils sont amicaux , et reste convaincu qu’une analyse informatique améliorée du film pourrait permettre de trouver des réponses.

« Quarante ans plus tard, il s’agit toujours d’un travail inachevé. »

Projet de loi pilote, 85

Bill Startup in 1978. Photo / Fourni via nzherald.co.nz

David Crockett a eu des soucis de santé, quelques effets après avoir filmé des objets étranges.

«À ce jour, l’incident n’a jamais quitté mon esprit. Je me souviens également de l’événement de personnes qui se sont approchées de moi et m’ont dit:« Je t’ai vu l’autre soir sur Discovery ou Science Channel ».

« L’effet de cette observation historique sur nous tous a certainement inclus beaucoup de stress. De mon côté, j’ai été insomniaque  pendant plusieurs nuits et, après avoir donné plusieurs conférences à l’étranger sur cette observation, j’ai été très déprimé. »

Crockett, qui vit maintenant à Hawaii, où il travaillait comme producteur de mangues, a réalisé un documentaire sur l’incident et a donné des conférences qui l’ont fait voyager à travers le monde. Il espère réaliser un nouveau documentaire pour marquer les 40 ans.

« Cela a considérablement changé ma vie. À cette époque de l’histoire des phénomènes OVNIS, les sceptiques pensaient que nous étions fous et nous critiquaient de nombreuses manières. En 1978, la plupart des gens ne considéraient pas sérieusement qu’il s’agissait d’un objet réel et  qui pouvait même provenir de d’autres planètes.« 

Journaliste de télévision Dennis Grant, 66 ans

Dennis Grant. Photo / fourni via nzherald.co.nz

Au fil des ans, Grant a amassé une collection massive de journaux et de magazines. Il a parcouru des archives officielles en Australie et en Nouvelle-Zélande et a déposé des demandes officielles d’information pour des fichiers oubliés depuis longtemps.

« Les résultats sont extrêmement inutiles pour expliquer les lumières et ce qu’ils faisaient dans le ciel d’été solitaire de la Nouvelle-Zélande. Quarante ans plus tard, je suis toujours très curieux. »

« Mes petits-enfants adorent entendre l’histoire de mes contacts avec des OVNIS, je souhaite juste pouvoir fournir une conclusion. »

Grant travaillait chez TV One (maintenant TVNZ 1) à Christchurch en 1978 et vit maintenant en Australie.

« J’étais un jeune journaliste à l’époque, enflammé du zèle de raconter des histoires inédites, et j’ai aidé à raconter cette histoire. Mais le reste du monde, les scientifiques, les responsables, les militaires et – le plus triste pour moi – les médias , ont tous été consommés avec indifférence. Incurieux. « 

Alors, croit-il aux OVNIS?

« Je suis tout à fait sceptique quant à la notion de petits hommes verts, de sondes anales martiennes et de tout le reste. Je note que le nombre d’observations d’OVNI a considérablement diminué depuis que les caméras vidéo et numériques ainsi que les caméras de téléphone sont devenues facilement disponibles. nous avons vu que la nuit au-dessus de Kaikōura n’était pas identifiée et l’est toujours. « 

L’argosy

Paul Davidson, de Blenheim, avec son avion Argosy. Photo / Tim Cuff via nzherald.co.nz

Désactivé, Argosy se trouve maintenant sur un terrain près de l’aéroport de Marlborough, propriété du cinéaste de Blenheim, Paul Davidson.

Il a acheté l’avion en 1991 après avoir appris qu’il devait être mis au rebut. Il a dit au directeur général de Safe Air qu’il paierait ce qu’il aurait obtenu du revendeur de ferraille.

L’avion avait une signification particulière pour lui. En 2009, Davidson a réalisé un documentaire présentant des interviews avec les pilotes et l’équipage de 1978.

Davidson, dont le domicile se trouve à proximité de l’avion, a restauré l’avion et effectue des expériences de simulation de vol, avec des films en vol racontant l’histoire de Safe Air – et des repas.

Les passagers peuvent dîner au café Argosy, à côté de l’avion, qui sert de terminal où ils peuvent récupérer leurs cartes d’embarquement et se rendre à leur porte pour faire l’expérience. Il y a aussi des souvenirs exposés.

L’avion est situés en face de la maison de Davidson. Photo / Tim Cuff via nzherald.co.nz

« Nous l’avons remonté et rangé. C’est unique à Marlborough. »

À partir de jeudi, pour coïncider avec la première observation étrange, Davidson organisera une expérience sur le thème des OVNIS.

Son documentaire sera projeté, les lumières seront tamisées et une « atmosphère fantasmagorique » sera créée.

« Les gens peuvent s’asseoir à leur place, là où le capitaine Startup s’est assis. »

« C’est le seul endroit au monde où vous pouvez faire cela. »

Alors, Davidson croit-il aux OVNIS?

« Je crois en leur possibilité. »

« J’ai appris à connaître les deux pilotes avec mon documentaire. Ils en ont eu marre de dire: » Ce sont probablement les phares de voitures ou de calmars « . Ce sont des pilotes professionnels. » Nous savons à quoi Vénus ressemble, ce n’était pas Vénus « .

« Tout le monde à bord a déclaré que l’événement avait eu un effet traumatisant sur leur vie. »

Les faits ont été approchés avec l’aide de Bruce Maccabee.

Source


Références : 

TV One / TVNZ 1

Bruce Maccabee

Davidson

Getty

Tim Cuff

Dennis Grant

Fourni

Dumbbell Dumbbase

journal Herald


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oanis
Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 02/ 01/2019 à 16H05.

Les oanis en Russie par Stéphane Royer.

Era & Sylvain investigation océanographique et OANIS

Stéphane Royer des repas ufologiques parisiens a publié cet article. Il m’intéresse car il apporte des éléments qui corroborent les nôtres et d’autres faits sont mis en avant . Ceci permet d’avancer dans notre étude, ensemble nous pouvons progresser.

Mise au point chose que je n’aime pas faire mais je ne suis pas aveugle et j’aime avant tout les gens droit  !

*Dommage pour nous que certains éléments se trouvent dans mon premier ouvrage et que celui-ci n’est même pas  mentionné , donc respecté ,surtout que j’ai livré une visio- conférence fin d’année 2018  en reprenant de mon premier opus et en prime j’ai livré quelques indications qui figurent dans mon premier chapitre  ( les bases sous marines)ainsi que quelques éléments de  mon second livre à venir lors de mon intervention audio visuelle pour ce repas. Suite à ma prestation de 2 heures environ,  le rapport fait pas Stéphane ne mentionne pas que OANI compléments d’investigation le  ( tome 2 ) » suite logique du premier  » est dédicacé par Nick Pope et outre cet oubli quelques erreurs que j’ai demandé de rectifier et que ceci n’a pas été fait . Est ce que je dérange ou se sert on de mon travail ?

 (Emma mon éditeur et moi ) nous ne cachons pas que nous aurions aimé  un peu plus d’honnêteté ou du moins de considération car nous, nous ne trichons pas et ne nous servons pas des gens  ! Matisse sylvain. ©2018

 

LES OBJETS AQUATIQUES NON-IDENTIFIES EN RUSSIE :

– 

STÉPHANE ROYER
L’ufologie en Russie et en Europe de l’Est, partie 4

Les océans recouvrent notre terre et nous en connaissons moins sur les profondeurs marines que sur le sol de la Lune ou de Mars.

Comme le dit Vladimir Ajaja, ufologue russe :

“50% des ovnis rencontrés sont en rapport avec les Océans. 15% de plus – avec les lacs. Les ovnis auraient tendance à s’immerger dans les eaux.”

La Russie comporte de très nombreux fleuves, débouchant sur plusieurs mers (Océan Arctique, Mer Baltique, Mer Noire, Mer Caspienne, Océan Pacifique), ainsi que de très nombreux lacs de grande profondeur. Les mers entourant la Russie sont d’une grande superficie :

crédit image:
lesrepasufologiques.org

Dans la partie occidentale de la Russie, au nord-ouest, se trouve la Carélie. Une zone géographie, partagée avec la Finlande, où se trouve le golfe de Finlande, le lac Ladoga et le lac Onega.

A Robozero, près de Saint-Pétersbourg, une curieuse histoire émergea des archives le 8 aout 1970. Il s’agit d’un document publié en 1842 dans les archives historiques de la ville de Saint-Pétersbourg et faisant état de l’observation d’une « boule de feu » au-dessus du village de Robozero (= le lac de Rob) : une boule de feu passa plusieurs fois au-dessus du village, non sans stationner 1h30, avant de repartir vers le lac de Rob en émettant eux rayons lumineux vers le fond du lac. Des pêcheurs furent brulés par ces rayons des deux cotés du lac et une substance brunâtre fut retrouvée flottant au-dessus du lac. Une expédition scientifique enquêta en 1982 sur cette affaire et ils constatèrent des changements reliés à une puissante influence électromagnétique, dus au survol d’un objet mystérieux au-dessus des sédiments du lac.

Le lac Ladoga est le plus grand lac d’eau fraiche d’Europe. Dans ce lac, l’ile de Valaam (12 km sur 7) est le foyer de nombreuses observations d’OVNIs, y compris par Tatiana Tyumeneva, une ufologue russe qui observa un tel objet à bord d’un bateau sur le lac, près de l’ile. En aout 1989, une femme observa un OANI s’enfoncer sous l’eau du lac. L’hiver, des lumières brisant la glace sont observées, avant de s’envoler vers le ciel. Des sphères de feu et des nuages de feu y sont observés. De même, des observations d’eau bouillonnante sont aussi faites par des témoins. Ainsi, au XIXè siècle, un certain Alexandre Dumas, qui visitait le lac Ladoga, décrivit le « …lac bouillonnant, comme dans une casserole ». En mai 1947, un prêtre du monastère de Vilaam envoya une lettre à l’observatoire de Saint-Petersbourg pour signaler des bruits mystérieux entendus sur l’île. Des bruits ressemblant à des tirs de canon, mais comme tirés des profondeurs sous-marines et, parfois, souterraines. A ce moment, la terre tremblait. 125 bruits anormaux notés par les moines furent reliés à ce phénomène mystérieux et inexplicable.

Au rivage sud-ouest du lac Ladoga se trouve l’ile de Konevets qui, jusqu’en 1991 n’était représentée sur aucune carte car elle abritait une base militaire. Or, dans les années 1990 et 2000 de nombreux OVNIs y furent observés. En 1997, ce fut un énorme triangle qui survola l’ile pendant 1 heure, ainsi que le 28 mars 2003 ; en aout 2005, des OVNIs de différentes formes sont observées au-dessus de l’ilot. Question : cette ile a-t-elle laissé des déchets ou des armes nucléaires qui seraient sous la surveillance des mystérieux engins ?

Le lac Onega est plus petit que le lac Ladoga mais il communique par la Mer Blanche via un canal. En septembre 1967, le capitaine du bateau de pêche Kama, Grigory Demyanovitch Oleynikov, observa un OVNI qui plana à 400 mètres au-dessus de l’eau ; de même que le maitre d’équipage d’un autre bateau. Le 19 février 1982, à 16h54, une étrange lumière bleu-pâle fut observée au-dessus du lac gelé, en forme de nuage. A l’intérieur de ce nuage, un point brillant, de forme elliptique.

Les OANIs ont aussi de nombreux contacts avec les sous-marins russes (ou soviétiques).

En 1965, un sous-marin nucléaire soviétique a rendez-vous avec un navire dans l’océan atlantique. Arrivé avec 90 mn d’avance, le capitaine du sous-marin permet à l’équipage de remonter à la surface et de monter sur le pont pour respirer de l’air frais. Un objet en forme de cigare apparait dans le ciel. 3 rayons de lumière sont alors tirés de l’OVNI en forme de cigare, mesurant entre 200 et 250 m de long, sans nacelle ni gouvernail. Soudain, à moins d’un kilomètre, l’étrange objet descend à la surface de l’océan avec ses projecteurs. L’objet s’enfonce alors sous l’eau et c’est à ce moment-là que les sonars du sous-marin détectent un sifflement qui dura quelques secondes et s’évanouit.

En 1970, la marine soviétique observa un engin cylindrique gigantesque (800 à 900 m de long) au-dessus de l’océan pacifique. Alors qu’il planait au-dessus de l’océan, des petits objets sortirent de l’une des extrémités de l’objet et descendirent dans l’océan. Quelques temps plus tard, ces objets émergèrent de l’océan et rentrèrent dans l’OVNI cylindrique. Ensuite, l’OVNI s’envola au-dessus de l’horizon et disparut. Selon Yevgeny Litvinov, un ancien officier de la Marine soviétique, devenu ufologue, les OVNIs sont observés au-dessus des installations militaires, des zones de désastres écologiques et les failles géologiques.

L’exemple d’observations au-dessus de la base de Zapadnaya Litsa en est un bon exemple. Il s’agit d’une base russe située dans le fjord Litsa, donnant sur la mer de Barents, dans la région de Mourmansk. Elle est située à l’extrémité occidentale de la péninsule de Kola, à environ 45 km de la frontière norvégienne. A l’hiver 1979-80, des objets en forme de soucoupes survolèrent la base de sous-marins soviétiques de Zapadnaya Litsa… toutes les semaines pendant une période de 6 mois ! Au-dessus de la base, les objets planaient au-dessus des installations de test d’armement (mines, torpilles et… armement nucléaire). Ils survolèrent aussi la ville militaire top-secrète dont l’espace aérien était interdit.

Un atterrissage d’OVNI fut aussi observé dans la baie Motovsky, qui se trouve aussi localisée dans la mer de Barents. Or, il fut constaté à cette période qu’il y avait une fuite de matériaux radioactifs d’une installation de stockage de carburant utilisé, située entre la baie Motovsky et le ford Litsa. Et Zapadnaya Litsa est la plus importante base de sous-marins alimentés à l’énergie nucléaire et elle se trouve non loin de la baie Motovsky.

Un cas d’observation à bord d’un sous-marin a récemment été déclassifié par la Marine russe, selon un article publié par le Daily Star Sunday du 9 mai 2018.

C’est Vladimir Ajaja, ufologue et ancien officier de la marine, qui a dévoilé l’histoire du sous-marin nucléaire soviétique K-222. Lors d’une mission de routine dans le sud du Pacifique, le sous-marin détecta 6 objets inconnus, volant en formation sous l’eau, à la vitesse de 230 nœuds (438,5 km/h). Le sous-marin ne pouvant dépasser les 44 nœuds (84 km/h), en raison de la résistance de l’eau. Les OANIs suivirent le sous-marin qui remontaient vers la surface puis s’envolèrent.

Il n’est pas interdit de s’interroger sur le grand nombre d’observations d’OVNIs ou d’OANIs à bord de sous-marins. Seraient-ils, eux aussi, concernés par l’intérêt de ces objets pour le nucléaire ?

Il faut savoir que pendant la guerre froide, les Soviétiques ont construit plus de 250 sous-marins en des temps très courts (12 à 18 mois pour les sous-marins de 1è et 2è génération). Au niveau quantitatif, ils détenaient le leadership mondial… mais au détriment de la qualité ! Entre 1967 et 1990, les Soviétiques ont compté 340 fuites sur les circuits primaires des réacteurs nucléaires et ont « perdu » 9 sous-marins nucléaires… Et les Soviétiques ont construit plus de 450 réacteurs nucléaires pour leur flotte de guerre (sous-marins, brise-glace, bâtiments de surface, croiseurs lance-missiles.)

De nombreux accidents ont eu lieu depuis le 13 octobre 1960, date où le sous-marin K8 eut une panne d’un générateur de vapeur lors d’un exercice en Mer du Nord. Au total, il y eut 13 irradiés parmi le personnel du sous-marin ! Le 8 mars 1968, le K129 coule à 750 miles au nord-est de l’île de Oahu, à Hawaï. Il contenait des torpilles nucléaires et a été récupéré secrètement (à l’époque) par la CIA lors de l’opération Jennifer, le 4 juillet 1974. Le 11 avril 1970, le K8 coule avec ses deux réacteurs nucléaires à 800 km au large des côtes bretonnes après un accident survenu au système de propulsion. Le 10 août 1985, à bord du K314, projet 671, explosion du réacteur nucléaire lors de sa recharge dans la baie de Chazhma, région de Primorye près de Vladivostok. Dix hommes d’équipage meurent sur le coup. Pendant l’accident, 260 à 290 personnes sont irradiées. Irradiation aiguë pour 39 personnes et la maladie du rayonnement est développée par 10 personnes. Plus de 100 000 curies de radioactivité furent mesurées alentour et il fallut plus de deux heures pour éteindre l’incendie. Un vaste secteur reste non dépollué et est toujours ouvert aux activités humaines. Les 2000 habitants de la baie n’ont jamais été évacués. Le sous-marin et ses matériaux radioactifs reposent toujours au fond de la baie, sous plusieurs mètres de sédiments. Le 29 mai 92 : explosion à bord d’un sous-marin russe de la flotte du Nord. 1 morts et 4 blessés. Le 7 septembre 2006 : 2 morts – un réacteur nucléaire s’est arrêté suite à un incendie à bord ayant provoqué un court-circuit, à bord du Daniil Moskovsky.

De tels accidents sont légions et il serait exhaustif de tous les citer, mais l’on comprend mieux pourquoi la flotte soviétique a pu être sous surveillance venue d’ailleurs…

Le lac Baïkal semble également être un lieu chargé de mystères.

Tout d’abord, quelques chiffres pour bien comprendre l’énorme superficie du lac Baïkal :

  • Son volume d’eau représente 20% des réserves mondiales d’eau douce de surface…
  •  …et 80% (4/5) des réserves d’eau douce de l’ex-URSS (à l’exception des glaciers, des icebergs et des glaces de l’Antarctique et du Groenland),
  •  Le volume d’eau du Baïkal (23.000 km3) est égal à celui des cinq Grands Lacs d’Amérique du Nord (Michigan, Ontario, Supérieur, Erié, Huron), ou de pays comme la Belgique, les Pays-Bas ou le Danemark.
  •   Ou à celui de la mer Baltique.
  • Superficie de 31500 km².
  •  La seule rivière émergente du Baïkal, l’Angara, mettrait 400 ans pour le vider.
  • Sa profondeur moyenne est égale à 730 m,
  •  Sa profondeur maximale est de 1637 m. C’est le lac le plus profond au monde et ses eaux sont d’une pureté rare.

Les légendes locales disent que ce lac n’a pas de fond et qu’il communique avec les océans, mers et rivières du monde.

Des choses étranges sont observées autour du lac depuis plusieurs centaines d’années comment en témoignent des écrits historiques.

Les Chroniques d’Irkhoutsk (1884) relatent l’observation de nombreuses sphères lumineuses avec des hublots. En 1904, furent rapports dans le ciel des objets noirs avec des projecteurs, des objets avec des roues qui tournaient et qui généraient des lumières de plusieurs couleurs, des objets en forme de cigares, d’autres qui faisaient des manœuvres complexes dans le ciel. Il fut aussi rapporté que des objets se posèrent. Des ouvriers qui travaillaient sur les rails du Trans-Baïkal rapportèrent également l’observation de sphères mystérieuses avec des lumières en rotation. De nombreuses observations sont aussi le fait de pêcheurs sur le lac.

Depuis les 30 dernières années, de nombreuses personnes ont observé des objets circulaires et lumineux autour du lac. Le diamètre de ces engins allait de 70 m à 700 m de longueur. De jour comme de nuit, les témoignages relatent des objets plongeant ou sortant de l’eau. Dans la nuit du 17 au 18 mai 1964, un objet fut observé au-dessus d’une unité de lancement de missiles antiaériens, à Ulan-Ude (capitale de la république de Buryatia, à environ 25 km du lac Baïkal). Une sphère orange lumineuse survola le lac et se rapprocha de l’installation de missiles. Des interférences se firent jour dans les communications dans la base. Le commandant demanda à mesurer les radiations toutes les ½ heures et les rapports lui furent envoyés mais il n’y avait aucune radiation. Il y eut ultérieurement une enquête du KGB mais aucune information plus détaillée ne filtra. À l’automne 1965, un vaisseau géant lumineux, en forme de cigare, traversa le lac Baïkal, en laissant une trainée derrière lui. L’objet était silencieux et d’une longueur d’environ 250 m. Alors qu’il s’approchait de la chaine de montagne Hamar-Badan, il éjecta 3 petites sphères radiantes de couleurs jaune, rose et bleu, qui volèrent dans différentes directions. En 1977, deux chercheurs soviétiques, V. Alexandrov et G. Seliverstov, plongèrent dans un sous-marin à la profondeur de 1200 mètres. Arrivés à la profondeur voulue, ils éteignirent leurs phares afin de mieux distinguer ce qu’ils trouvaient dans les profondeurs sous-marines. Soudain, les scientifiques baignèrent dans une étrange lumière.

En décembre 1980, en fin de soirée, un OVNI apparut au-dessus de la base militaire du trans-Baïkal, tel qu’en témoigna le lieutenant-colonel (retraité) V. Pupkov. L’objet était rouge, luminescent, et en forme d’anneau. Il pulsait et émettait des rayons de lumière rougeâtres vers le sol. Un Mig-23 décolla, piloté par le colonel Antonetz, qui observa l’objet d’un peu plus près à 4000 mètres du sol. Puis, la lumière de l’objet diminua et il disparut. Une commission d’enquête arriva ensuite sur la base et fit promettre de garder le silence sur cette affaire à tout le personnel militaire. Personne ne sait ce que devinrent les résultats de l’enquête.

À l’été 1982, des militaires s’entrainaient au le lac Baïkal. Les hommes-grenouilles rencontrèrent des plongeurs de près de 3 mètres de haut. Ces créatures humanoïdes étaient vêtues de tenues argentées, sans scaphandre ni tuba. Ils portaient seulement des casques en forme de sphères. En décembre 1980, en fin de soirée, un OVNI apparut au-dessus de la base militaire du trans-Baïkal, tel qu’en témoigna le lieutenant-colonel (retraité) V. Pupkov. L’objet était rouge, luminescent, et en forme d’anneau. Il pulsait et émettait des rayons de lumière rougeâtres vers le sol. Un Mig-23 décolla, piloté par le colonel Antonetz, qui observa l’objet d’un peu plus près à 4000 mètres du sol. Puis, la lumière de l’objet diminua et il disparut. Une commission d’enquête arriva ensuite sur la base et fit promettre de garder le silence sur cette affaire à tout le personnel militaire. Personne ne sait ce que devinrent les résultats de l’enquête.

À l’été 1982, des militaires s’entrainaient au le lac Baïkal. Les hommes-grenouilles rencontrèrent des plongeurs de près de 3 mètres de haut. Ces créatures humanoïdes étaient vêtues de tenues argentées, sans scaphandre ni tuba. Ils portaient seulement des casques en forme de sphères. Ils nageaient à 50 m de fond, dans une eau glacée. Le commandement militaire local décide de capturer ces mystérieux plongeurs ; ce qu’ils tentèrent de faire. Un groupe de 7 plongeurs, mené par un officier, partit à leur poursuite. Les hommes-grenouilles tentèrent d’emprisonner les plongeurs géants dans un filet…mais une force inconnue projeta le groupe hors de la surface ! 3 d’entre eux sont morts et 4 ont été grièvement blessés, à cause de la décompression brutale qu’ils subirent.

Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, parla à des officiers de cette histoire au lac Baïkal, sachant que des ovnis étaient aussi signalés au lac Issyk-Kul, au Turkmenistan, près de la frontière chinoise. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute initiative similaire et dangereuse. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux. Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenant des fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ».

Le 9 juillet 2009, le président de l’Union des Photographes de Buryatia, Sergey Konechnykh, à Ulan-Ude raconte ce qu’il a vu de son balcon, en compagnie de son fils, vers 22 heures. Il s’agissait de 2 boules rouges avec un cœur jaune qui s’élevaient et planaient au-dessus du lac.

Sergey Konechnykh, président de l’Union des Photographes de Buryatia
Crédit repas ufologiques Paris

Photos prises par Sergey Konechnykh
Crédit repas ufologiques parisiens

Selon le Siberian Times, une observation a été signalée en juillet 2010, à environ 100 miles à l’ouest et à proximité du lac Baïkal, dans une ville appelée Listvyanka. Le témoin, Nikita Tomin, a pris une photo montrant trois feux verts rougeoyants. « L’objet a volé, très lentement, juste au-dessus de nous, et s’est mis à briller au-dessus de nous, émettant une lumière verte. Nous étions apeurés », a rapporté Nikita Tomin.

Le 17 juillet 2009, il y eut d’étranges observations de sphères oranges au-dessus du lac. Elles évoluèrent sans bruit, se rapprochant l’une de l’autre et s’éloignant. Puis, les sphères disparurent instantanément. A noter que le témoin avait déjà observé des objets similaires l’année précédente, au même endroit.

D’étranges cercles de glace ont été détectés par satellites dans les eaux glacées du lac Baïkal, en hiver, à la fin des années 1990. Les cercles du lac Baïkal sont ensuite réapparus en 2003, 2005, 2008 et 2009 ; année où les cosmonautes les observèrent à bord de la station spatiale internationale. Les chercheurs ont ensuite repéré trois cercles en 2011 et deux en 2013 et en 2014. Ces cercles se forment assez souvent près de la presqu’île de Sviatoï Nos, la plus grande du lac Baïkal. Ces cercles peuvent mesurer jusqu’à 7 km de diamètre et la glace y est plus fine. Toutefois, rien de mystérieux dans ces cercles de glace car, selon les scientifiques, il s’agirait de tourbillons chauds en forme de lentille, qui sont présents avant et pendant la période d’apparition des anneaux sur les images satellitaires. Les tourbillons tournent dans le sens des aiguilles d’une montre et la vitesse y croît du centre jusqu’aux bords. C’est ce fort courant sur les bords qui provoque la fonte de la glace sur une couronne en forme d’anneau et non au centre.

Suite 

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 02/ 01/2019 à 12H20.

Publié 2 janvier 2019 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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