Archives de janvier 2019

La marine américaine veut déployer des robots robots tueurs autonomes !

Robot tueur – Crédit US Navy /futurism.com

Article  et image source :futurism.com/ US Navy -publié le 16-01-2019

Traduction 


© 2019- Merci de respecter les sources dont notre site qui s’est efforcé de traduire cette information .


Un plus grand nombre de petits drones pourrait submerger l’ennemi en mer.

Combattants de Surface sans équipage .

La Defense News rapporte que la marine américaine envisage de libérer des combattants de surface non habités – des navires de guerre à robots militaires, essentiellement – pour accompagner d’autres bateaux contrôlés par un équipage humain.

Cette décision pourrait venir en réponse aux investissements massifs de la Chine et de la Russie dans des technologies similaires qui pourraient mettre les porte-avions américains en danger, selon  l’analyse de Defense News . La supériorité navale est une priorité pour l’armée chinoise – ce que le Pentagone veut défier avec des investissements en intelligence artificielle et en automatisation.

Chasseurs en  Mer

L’année dernière, la stratégie de défense nationale de la marine, annoncée début 2018, visait à sauvegarder les porte-avions existants et à renforcer les efforts de maintien de la paix. La nouvelle priorité est différente: des combattants de surface plus petits, dont beaucoup seront sans pilote, et équipés de capteurs à la pointe de la technologie.

L’idée est de submerger l’ennemi et de lui rendre difficile le suivi d’un grand nombre de navires plus petits. Avoir un plus grand nombre de navires autonomes rendra également la collecte de données de capteurs plus fiable  et plus précise.

«Nous voulons que tout soit aussi grand que nécessaire. Vous la rendez plus petite et plus distribuable, étant donné que tous les dollars sont à peu près égaux »,
a déclaré  Ronald Boxall, directeur de la guerre de surface de la US Navy,  à Defense News  lors d’un entretien en décembre. « Et quand je regarde la force, je pense: » Où pouvons-nous utiliser des embarcations sans pilote pour pouvoir la pousser sur une plate-forme plus petite? « 

Un de ces navires de guerre autonome a déjà fait les gros titres dans le passé: le DARPA (Sea Advanced Research Projects) de la Défense (DARPA) est un navire de guerre de chasse au sous-marin pouvant opérer sans humains à bord pendant 60 à 90 jours consécutifs. Les détails concernant le Sea Hunter se font de plus en plus rares depuis que la Marine a récemment classé toute information concernant son avenir.

Vidéo Futurism sur Youtube

La DARPA a confié son chasseur de sous-marins autonome à la marine américaine.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Navires De Guerre IPhone

La marine américaine s’emploie également à mettre à jour ses méthodes de construction des navires de guerre et le fonctionnement des ordinateurs et des capteurs embarqués. La marine veut que tous les navires de guerre modernes soient construits autour d’un système de combat unique fonctionnant sur tous les navires.

«Pour que nous puissions aller plus vite, nous devons soit continuer avec le modèle que nous avions où nous avions mis à niveau nos téléphones à bascule, soit nous passons à la mentalité suivante: « Je me fiche de savoir quel modèle d’iPhone vous avez – 7 ou X ou ce que vous avez, il continuera d’exécuter Waze ou les applications que vous essayez d’exécuter », a déclaré  Boxall à Defense News .
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oanis
Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 17/ 01/2019 à 11H50.

Un halo lumineux étrange à l’île de la Réunion.

crédit photo :
freedom.fr

Era & Sylvain investigation océanographique et OANIS

Notre contact et ami Patrick Lambert nous envoie un témoignage d’aspect insolite avec un lien qui a fait l’objet d’un article sur le sujet.

Si vous aussi avez été témoin adressez votre témoignage ou complément d’informations sur notre boîte mail ( merci) .

investigation.oanis@gmail.com

Nous remercions Patrick Lambert pour ce partage de l’information, et ce témoignage.

Une histoire d’ovni à la réunion !!
Hier soir (Vendredi 11 janvier 2019  ) une boule lumineuse a été aperçu aux 4 coins de l’île. Par chance ma collègue était sur sa terrasse et a pu observer le phénomène et prendre la photo ci-jointe. elle a aussi filmé mais ça ne donne rien, image noire.
D’après elle, la boule de couleur bleue se baladait avant de prendre la direction des étoiles, avec autour d’elle un halo de lumière qui « gonflait » et se « dégonflait » à mesure de la montée vers l’espace, mais pas très vite, pour disparaître dans le ciel.
Ceci  c’est passé vers 20h30. elle habite à la rivière Saint louis, commune du sud ouest de l’Île, à environs 400 m d’altitude (pour son habitation à elle) avec une vue panoramique et bien dégagée en direction de la mer.
Perso j’ai entendu l’info à la radio ce matin en allant la chercher et quand je lui ai posé la question c’est la qu’elle m’a dit avoir fait une photo. Sachant qu’en règle général on se fout de ma gueule au taf avec ça (surnom Mulder…) et qu’elle ne croit pas aux ovnis….
Je te mets le lien de radio Freedom, notre radio des ladi lafé (ragots) n°1 sur l’île car ils ont aussi une photo et quelques témoignages.
Voici le complément médiatique

Un halo lumineux aperçu dans le ciel hier soir

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oanis
Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 17/ 01/2019 à 09H45.

Publié 17 janvier 2019 par Sylv1 dans Appel à témoins, OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

Le mystérieux lac situé sous la banquise atteint par des scientifiques.

La SALSA, pour Subglacial Antarctic Lakes Scientific Access, se passionne depuis longtemps pour ce lac et elle a récemment financé une expédition très ambitieuse sur place.
Crédit : fredzone.org

EN ANTARCTIQUE, DES SCIENTIFIQUES ONT RÉUSSI À ATTEINDRE LE MYSTÉRIEUX LAC SITUÉ SOUS LA BANQUISE.

Article source : fredzone.org

FRED le

L’Antarctique fascine de nombreux chercheurs et le continent blanc a ainsi fait l’objet de nombreuses études par le passé. Plusieurs d’entre elles ont révélé la présence de plusieurs lacs sous-glaciaires situés à plusieurs centaines de mètres sous la banquise.

Le lac Mercer est l’un d’entre eux et il est même un des lacs les plus bas du continent. Il se trouve en effet à environ 1,2 kilomètre sous la glace.

L’Antarctique abrite de nombreux lacs sub-glaciaires

Le 23 décembre dernier, plusieurs scientifiques se sont ainsi rendus sur place afin d’effectuer un forage, l’objectif étant de creuser un trou suffisamment profond pour pouvoir prélever un échantillon du lac.

L’opération a duré plusieurs jours, mais l’équipe a fini par atteindre la surface du lac Mercer le 26 décembre à 22h30, avec un forage atteignant les 1084 mètres de profondeur. Les chercheurs ont ensuite élargi et lissé le trou afin d’être en mesure de faire passer leurs instruments.

Le lendemain, l’équipe scientifique a fait descendre le Deep SCINI Clump Weight dans le trou afin de prendre en photo le lac et d’évaluer sa profondeur et sa température. Les chercheurs ont également prélevé plusieurs échantillons et ils ont alors réalisé que l’eau du lac était aussi propre que n’importe quelle eau filtrée.

Il reste encore beaucoup à faire et les analyses ne sont pas terminées, mais cette mission devrait nous permettre d’en apprendre un peu plus sur l’écosystème du lac… et par extension sur la vie elle-même.


Une mission qui nous en apprendra beaucoup sur le continent blanc

En effet, en 2013, une autre équipe avait prélevé des échantillons dans le lac Whillans, un lac situé à quelques kilomètres du site, et leur analyse avait révélé l’existence de formes de vie microbiennes.

Des formes de vie suffisamment résistantes pour vivre et se développer dans cet environnement particulièrement hostile.


Il faut d’ailleurs noter que ce n’est que la deuxième fois qu’une telle mission est organisée et le lac Mercer est donc le second lac sub-glaciaire à faire l’objet d’une telle étude. Les chercheurs pensent que ces données supplémentaires leur permettront de prendre un peu plus de recul sur l’écosystème de l’Antarctique.

Toutefois, l’étude de la vie n’est pas leur seul et unique objectif. Cette mission leur permettra aussi de mieux comprendre comment se forment ces lacs et elle devrait également les aider à mieux comprendre le passé du continent blanc.

Source

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 05/ 01/2019 à 19H00.

Le mystère du «vaisseau extraterrestre» au fond de la mer Baltique

L’équipe Ocean X a inspecté une zone du fond de la mer à l’aide d’un sonar et une photo a toute de suite attiré l’attention. Crédit Wikistrike

Nous vous présentons ce reportage.  Un temps nous étions intéressés (L’OVNI de la Mer Baltique toujours un mystère)- jusqu’à que certaines ombres n’entachent cette varie fausse découverte ? Une remarque pertinente que je fais et qui n’a pas de réponses !

En effet la question est la suivante :  est-ce un fake  ? Le doute est permis  si nous considérons que ces eaux territoriales auraient été neutralisées  et l’équipe Ocean X avec ,par les marines militaires américaines ou russes.  Ça n’ a pas eu lieu ? Bizarre ! Alors cette équipe a-telle voulu attirer l’attention avec cette histoire pour un financement qui rapporterait plus que de chercher des épaves ?

Rappelons juste ceci  en guise de complément d’investigation :


Navire de L’US Navy
Crédit image : us navy – Zone militaire .com -OPEX 360

Présence  militaire russe dans ce secteur

Composition

En 2008, elle comprenait 75 navires de combat de tout type (frégates, corvettes de classe Steregouchtchi, Parchim et Nanuchka, destroyers de classe Sovremennyy, dragueurs de mines de classe Sonya et sous-marins de classe Kilo et Lada). La flotte comprenait par ailleurs en 2007 une aviation navale constituée de 23 Su-27, 24 Su-26, 14 An-12/24/26, 2 An-12 Cub (MR / EW), 11 Mi-24 Hind, 19 Ka-28 Helix, 8 hélicoptères d’assaut Ka-29 Helix et 17 hélicoptères de transport Mi-8 Hip selon l’IISS. ( Wikipédia )

Enjeux  géopolitiques et stratégiques 

Face aux sous-marins russes, l’US Navy réactive sa 2e Flotte, dédiée à l’Atlantique Nord

Voir aussi ceci : 

Otan/Russie : La marine américaine a envoyé deux destroyers patrouiller dans les eaux de la mer Noire

Les puissances militaires présentes depuis la dernière guerre auraient ratées ce spécimen s’il était un vaisseau ? Je suis dubitatif !

 


La panne électromagnétique a-t-elle été une attaque de EMP ( Les impulsions électromagnétiques) dont les marines russes et américaines sont équipées ?

Un exemple : Starfish Prime ( source  : alterinfo.net/)


Effets de l’EMP
Sur l’illustration ci-dessous, on peut observer l’impact (footprint en anglais) d’une attaque EMP en fonction de l’altitude d’explosion (altitudes d’explosion de 50, 200 et de 500 kilomètres, point d’explosion : 42°00’N – 10°00’E)
Crédit : alterinfo.net

Le 9 juillet 1962, dans le cadre d’expérimentations sur les EMP et les armes antisatellites, aux alentours de 23 heures, les États-Unis tirent depuis l’atoll Johnston (océan Pacifique) un missile PGM-17 Thor qui emporte une ogive thermonucléaire de 1,4 mégatonne (environ 100 fois la puissance de la bombe d’Hiroshima). Le missile explose dans l’espace à une altitude de 400 kilomètres. Quelques instants plus tard, sur l’archipel des îles Hawaï, situé à 1500 kilomètres de là, 300 lampadaires d’éclairage publics s’éteignent, des alarmes de commerces et de maisons d’habitation se mettent à hurler dans la nuit, des appareils électroniques domestiques sont détruits et une compagnie de téléphones perd une partie de son réseau filaire et hertzien. Ils viennent d’être victimes de l’EMP de Starfish Prime. 


Alors l’objet de la mer Baltique un fake ?

Si tel n’est pas le cas et que tout est vrai alors nous aurions un fait qui ne trouvera probablement aucune réponse accessible au public sauf si ceci était de nature naturelle , géologique .

A partir de là tout est possible.

A vous de vous forger votre opinion.

©2019

Vidéo SC sur Youtube

Une formation géologique étrange appelée «Anomalie de la mer Baltique» laisse les spécialistes perplexes quant à sa nature. Elle rassemblerait à une «soucoupe volante» et a même coupé le téléphone satellite des plongeurs suédois lorsqu’ils s’en sont approchés… Le mystère de l’«Anomalie de la mer Baltique», une formation géologique étrange découverte par des plongeurs suédois, intrigue les scientifiques depuis des années.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 04/ 01/2019 à 19H35.

Complément d’investigation : Le Deep learning et la mécanique quantique de l’eau

Des images en spectroscopie vibrationnelle — qui permettent de révéler les mouvements des molécules d’eau — ont trahi le comportement de l’eau confinée dans des nanotubes de carbone. À gauche, l’eau sous sa forme liquide. À droite, une eau qui commence à se solidifier au-delà de 100 °C. © Michael Strano, Massachusetts Institute of Technology

Complément d’investigations.

Les titres de mes ouvrages comportent ce mot investigation car c’est exactement ce que je fais à mon humble niveau et avec les moyens à ma disposition.

Cet article ci-dessous tombe à pic, mon second livre ,aussi comme une synchronisation . Outre nos recherches concernant des observations aquatiques non-identifiées, nous prospectons diverses techniques , l’évolution de la technologie mais aussi les recherches les programmes scientifiques ainsi que leurs découvertes. Ceci est très prenant mais tout aussi passionnant. 

En effet je me suis attaché d’une certaine manière à explorer  de plus près  l’élément liquide très présent sur notre planète et dans l’espace sous différentes formes, liquides, gazeuses, vapeur etc afin de connaître au mieux ce fluide l’environnement des OANIS mais aussi des êtres vivants constitués d’eau ( êtres symbiotiques dont l’humain fait partie ). Vous verrez prochainement ceci dans mes écrits.

J’ai aussi écrit quelques lignes concernant L’intelligence artificielle et les calculateurs rapides ,etc.

Simplement pour dire que l’article de Futura-sciences que je partage ici complète mes informations et mes connaissances sur un sujet passionnant qui alimente mon champ d’investigation ce terme que j’utilise pour nommer  mes ouvrages est alors justifié s’il fallait le faire.

Des secteurs d’investigations se croisent ainsi nous pouvons dans certains cas trouver des corrélations ou des liens qui alimentent d’abord nos connaissances puis notre orientation, ou bien encore complète un secteur de recherche. C’est ceci que j’ai appris en premier  lorsque je me suis engagé dans l’étude complexe des OVNIS et des phénomènes inexpliqués puis un peu plus trad sur l’étude des OANIS. J’ai ainsi une bande de données exploitable et considérable pour ouvrir bien des portes qui peuvent paraître inutiles au premier sentiment mais qui tôt ou tard vous servent. Ici examinons certains critères grâce à ce média spécialisé qui offre une approche très intéressante en ce qui me concerne et que j’entend bien développer.

©2019 droits d’auteur à respecter ,merci.

                                                             Matisse sylvain  

L’état quantique de l’eau est aussi modifié dans un nanotube

 Publié le 10/02/2011 par Laurent Sacco  futura-sciences.com

Un groupe de chercheurs vient d’établir que l’état quantique des protons des molécules d’eau change lorsqu’elles se trouvent confinées dans un nanotube. Le même phénomène pourrait se produire dans les cellules vivantes.


 futura-sciences.com

Quand l’eau gèle à 105 °C

À une température de 105 °C — une température à laquelle en principe, l’eau devrait passer à l’état gazeux –, ils ont commencé à voir apparaître des signes d’un passage de l’eau à un état solide ! Un état solide qu’ils se refusent pour l’heure d’appeler glace. Car malgré la précision de leurs mesures — effectuées à l’aide d’un système de spectroscopie vibrationnelle — ils n’ont pas pu en déterminer la structure cristalline particulière.

Ce qu’ils assurent en revanche, c’est qu’une infime variation du diamètre des nanotubes — entre 1,05 et 1,06 nanomètre — a de grandes conséquences — plusieurs dizaines de degrés — sur la température de solidification en question. De quoi envisager sérieusement de concevoir des câbles à eau permettant de conduire le courant protonique 10 fois plus efficacement que des câbles classiques.

Un supercalculateur chez IBM. Il fonctionne à peu près comme votre ordinateur à vous – avec des processeurs et de la mémoire – sauf qu’il intègre des dizaines de milliers de processeurs (alors que le votre n’en possède généralement que 2, 3 ou 4).
Crédit : institut-pandore.com/

L’IA s’attaque aux secrets de l’eau avec l’équation de Schrödinger

 futura-sciences.com

L’intelligence artificielle permettra-t-elle de résoudre les énigmes laissées sans réponse par les physiciens et les ordinateurs du XXe siècle ? Peut-être… On vient de s’en servir pour retrouver et mieux comprendre les propriétés de l’eau, liquide ou sous forme de glace, grâce aux simulations numériques basées sur l’équation de Schrödinger appliquées à ses molécules.

Dans son célèbre cours de physique, le Prix Nobel Richard Feynman s’interrogeait sur le pouvoir des équations pour décrire le monde naturel autour de nous, en particulier celui de la célèbre équation de Schrödinger à la base de la physique quantique. Elle peut s’écrire sous une forme très ramassée et parfois être résolue complètement, mais seulement quand il s’agit de systèmes physiques simples, en particulier pour décrire l’oscillateur harmonique (une masse oscillant au bout d’un ressort) et l’atome d’hydrogène. Feynman se demandait si cette équation était suffisante pour décrire théoriquement toutes les propriétés de la matière composée d’atomesen interaction via des champs électromagnétiques et, en particulier la matière vivante. Cela ne lui semblait pas impossible mais il concluait lucidement que l’esprit humain était encore trop faible pour résoudre une telle équation (et d’autres comme celles de Navier-Stokes en mécanique des fluides) au point de pouvoir répondre à cette question. Il envisageait, cependant, une nouvelle phase d’éveil de l’esprit humain, comparable à celle qui avait donné naissance à la science moderne il y a quelques siècles, permettant de déduire toutes les propriétés qualitatives et quantitatives des solutions de cette équation.

Il allait falloir pour cela, et plus généralement, trouver d’autres méthodes de résolution des équations de la physique que celles connues au milieu des années 1960. Certes, témoin et acteur des débuts de l’informatique appliquée à la physique alors qu’il travaillait sur la bombe atomique, à Los Alamos, il était parfaitement conscient de cette nouvelle ère amorcée par les ordinateurs et les algorithmes numériques pour résoudre ces équations. Mais il était aussi conscient des limites des ordinateurs classiques en termes de puissance et de rapidité des calculs. Au début des années 1980, ce constat le conduirait à explorer, en pionnier, le concept d’ordinateur ou, pour le moins, de calculateur quantique.


Le Deep learning et la mécanique quantique de l’eau

Aujourd’hui, la « prophétie » de Feynman va peut-être se réaliser mais sous une forme indirecte, car il ne s’agirait plus d’une progression des capacités de l’esprit humain, à proprement parler, mais de celles de l’intelligence artificielle, notamment avec la percée spectaculaire de l’apprentissage profond, le fameux Deep Learning, en anglais, avec des réseaux de neurones (il existe une excellente introduction à ce sujet pour les étudiants en début de cycle universitaire, l’ouvrage Comprendre le Deep Learning: Une introduction aux réseaux de neurones de Jean-Claude Heudin).

Ainsi, l’IA commence à être utilisée pour la prévision des séismes, la chasse aux exoplanètes et même pour la réalisation d’expériences en physique. Un nouvel avatar de ces applications est publié dans les célèbres Proceedings of the National Academy of Sciences et en accès libre sur arXiv. Rédigé par un groupe de chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, de l’Université de Göttingen et de l’Université de Vienne, il renouvelle un sujet d’étude (dont Futura s’est déjà fait écho, il y a plus de 10 ans !), à savoir la dérivation par le calcul ab initio des propriétés de l’un des plus mystérieux liquides de l’univers observable : l’eau, tout simplement ! Il s’agissait déjà d’utiliser des ordinateurs pour résoudre l’équation de Schrödinger décrivant de nombreuses molécules d’eau en interaction, aussi bien sous forme liquide que solide. On sait depuis longtemps que l’eau a des propriétés singulières, c’est presque un solvant universel et elle augmente de volume en gelant, contrairement aux autres liquides. Et bien sûr, c’est le liquide de la Vie, de sorte qu’elle pose de nombreuses énigmes que l’on voudrait bien comprendre de fond en comble.

Reproduction des propriétés thermodynamiques de l’eau

Dans le cas présent, l’équipe de physiciens a utilisé une variante de ce qui est connu en chimie quantique et en physique de la matière condensée sous le nom de « théorie de la fonctionnelle de la densité » (DFT, pour Density Functional Theory). Cette variante ainsi complétée sur ordinateur par du Deep learning afin d’économiser de la puissance de calcul, les chercheurs ont ainsi pu reproduire plusieurs propriétés thermodynamiques de l’eau, issues de la mécanique quantique, notamment la fameuse différence de densité entre la glace et l’eau liquide, la différence des températures de fusion entre l’eau normale et l’eau lourde contenant du deutérium et la stabilité de différentes formes de glace.

En bonus, la prise en compte quantique des noyaux dans la molécule d’eau a été mieux traitée, de sorte que leur comportement a pu être relié à l’apparition de la structure à 6 branches des flocons de neige.


  • Les ordinateurs sont utilisés depuis des décennies pour résoudre des problèmes à N corps numériquement, c’est à dire pour calculer, par exemple, le comportement d’un grand nombre de petits corps célestes sous l’effet de la gravité, ou encore des atomes dans un gaz, voire dans un solide à hautes pressions, lorsque les calculs analytiquement ne sont pas possibles. La physique classique ou quantique est employée.
  • Malgré la montée en puissance de calcul des ordinateurs, ces derniers ont leurs limites et on ne peut donc faire des simulations qu’avec un très petit nombre de particules si l’on compare à celui contenu, par exemple, dans un litre d’eau.
  • Le calcul ab initio des propriétés de l’eau à partir de l’équation de Schrödinger fait l’objet de nombreuses recherche depuis longtemps. Les chercheurs tentent de mieux comprendre ces propriétés paradoxales en résolvant l’équation avec les électrons et les atomes dans les molécules d’eau.
  • L’IA vient d’entrer dans la danse afin de résoudre cette équation pour l’eau avec des simulations numériques.
  • Source 
  • Références : 
  • Futura -sciences
  • institut-pandore.com

  • oanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 04/ 01/2019 à 18H20.

Un navire de guerre de la marine chinoise armé de ce qui ressemble à un canon électrique à propulsion électromagnétique (soit « railgun » en anglais)

Crédit photo : Task & Purpose via trustmyscience.com

Un navire de guerre chinois armé d’un canon électromagnétique semble avoir pris la mer

Sources : Task & PurposeCNBCGlobal TimesBusiness Insider

Un navire de guerre de la marine chinoise armé de ce qui ressemble à un canon électrique à propulsion électromagnétique (soit « railgun » en anglais), a apparemment pris la mer, probablement pour des essais en haute mer.

Le navire de débarquement de chars Haiyang Shan de classe 072II Yuting et son arme ont été repérés le long du fleuve Yangtsé, au chantier naval de Wuchang. Les dernières photos du navire sont apparues sur les réseaux sociaux il y a quelques jours, et montrent le navire équipé du railgun.

Des médias chinois ont révélé en mars dernier, soit près de deux mois après la publication en ligne des toutes premières images du bateau qui a été surnommé le « monstre du fleuve Yangtsé », que la marine de l’Armée de libération du peuple chinois « accomplissait des succès notables concernant les armes de pointe, y compris des tests en mer avec un canon électrique à propulsion électromagnétique ».

Le navire Haiyang Shan de classe 072II Yuting et son arme ont été repérés le long du fleuve Yangtsé. Crédits : dafengcao/Twitter

Selon CNBC, la Chine devrait pouvoir être en mesure d’utiliser des canons électromagnétiques montés sur des navires de guerre et de tirer des projectiles à grande vitesse sur des cibles se trouvant à plus de 200 kilomètres, d’ici 2025.

Toujours selon CNBC, le railgun chinois a été aperçu pour la toute première fois en 2011 et a été testé trois ans plus tard. L’armée chinoise aurait monté son arme avec succès sur un navire de guerre de la marine pour la première fois vers la fin de l’année dernière, lorsque les premiers essais en mer auraient commencé.

Tandis que les armes classiques utilisent de la poudre pour propulser les projectiles, les armes à propulsion électromagnétique utilisent l’énergie électromagnétique pour lancer des projectiles à très grande vitesse (à environ 2.6 kilomètres par seconde), ce qui en fait des systèmes de combat de nouvelle génération très efficaces.

Les canons électromagnétiques nécessitent donc, entre autres exigences, beaucoup de puissance. À présent, il reste à savoir si la Chine a pu surmonter ces difficultés de développement.

Crédits : dafengcao/Twitter

 

À l’heure actuelle, la Chine semble réaliser de nombreux progrès, tandis que le pays monte des canons électriques à propulsion électromagnétique sur ces navires de guerre, tels que les nouveaux destroyers furtifs de type 055.

Il est malheureusement difficile de savoir avec précision quel pays est à la pointe de cette nouvelle technologie, car très peu d’informations sont publiquement connues à ce sujet, et encore moins sur les différentes procédures de tests effectués à travers le monde.

Aux États-Unis, on pense que les destroyers de la classe Zumwalt pourraient éventuellement comporter des canons de combat électriques à propulsion électromagnétique, une alternative possible aux canons du système de canons avancé (AGS, Advanced Gun System), que la marine américaine pourrait bien finir par remplacer par des armes plus effectives.

Le destroyer lance-missiles USS Zumwalt (DDG-1000), de la marine des États-Unis. Crédits : Getty Images

Selon le vice-amiral William Merz, chef adjoint des opérations navales pour les systèmes de guerre, au sous-comité des forces de sécurité du Sénat des forces armées de l’US Navy, les destroyers américains de classe Zumwalt seront des « candidats à tous les systèmes d’armes avancés que nous développons ».

Source

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Les oanis en Russie par Stéphane Royer rectification apportée.

© 2018 -photo des repas ufologiques de Paris

Communiqué :

L’article de Stéphane Royer que j’ai  présenté ici comportait une anomalie importante à mes yeux.

cliquez sur le le titre ci contre :  Les oanis en Russie par Stéphane Royer.

Nous nous sommes entretenus en privé avec Stéphane qui a rectifié .Avec Era ( Emma), nous le remercions . Alors ce malentendu est clos , ce qui permet de revenir à l’essentiel ,c’est à dire la recherche et le partage équitable de l’information ,sources et références respectées , donc acte.

*Nous rappelons aux gens, magazines ,médias ,réseaux sociaux ,auteurs ,etc que ce site web , mes écrits, photos,traductions, vidéos éventuelles et livre sont soumis aux droits d’auteur que j’entend faire respecter, sous peine de poursuites car ceci représente du travail pris sur notre temps libre. Merci de le considérer. ( mentionner notre source et nos références  ne tue pas !)

                                                                             Matisse sylvain 

Publié 3 janvier 2019 par Sylv1 dans Journal de Bord

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