Archives de mai 2013

C’est pas sorcier -CORAUX : sorciers cherchent la petite bête

Source image: gdefon.com/

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Note adm:

Vendredi 31 Mai 2013 à : 18h10

Ce magazine à succès pour donner aussi aux plus jeunes des reportages sympathiques.Ici,en plus d’explications simples et avec une note d’humour, la beauté des images de cette célèbre émission , la science détente en quelque sorte...Bon visionnage.

barredesparation4zi7

Vidéo FRANCE 3 ( youtube)

Publiée le 23 mai 2013

La chaine officielle de l’émission de France 3.

C’est pas sorcier, le magazine de la découverte et de la science.

Les coraux ne sont ni des végétaux, ni de simples cailloux décoratifs… mais de minuscules animaux – des polypes – qui, pour la plupart, vivent en colonies de milliers d’individus. Ces lointains cousins de l’anémone et de la méduse doivent leur survie à une association avec une micro-algue à laquelle ils offrent protection et nourriture, et qui en échange leur fournit les nutriments essentiels à leur survie. Que cette fragile petite algue disparaisse… et les coraux se mettent à dépérir. Fred et Jamy sont partie en Nouvelle-Calédonie pour découvrir avec nous l’étonnante biologie de ces mystérieuses petites bêtes marines. Mission Les coraux les plus connus sont les coraux constructeurs : de générations en générations, ils édifient un squelette externe qui finit par former une véritable muraille sous-marine. Mais il en existe beaucoup d’autres ! Accompagné d’une spécialiste du corail – Claire Goiran – Fred plonge à la découverte des milliers d’espèces de ces animaux étranges qui se cachent sous les eaux de la Nouvelle-Calédonie. Il nous explique comment ils vivent, chassent et se reproduisent.

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le :31 / 05/2013 à : 18h10.

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Publié 31 mai 2013 par Sylv1 dans reportages

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Nuit blanche avec les requins

image source:t411.me

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Note adm:

Jeudi 30 Mai 2013, 10h10.

Nous vous proposons ce documentaire que nous avons sélectionné pour les amateurs de requins et des océanographes.

Franchement excellent reportage qui nous  instruis sur cet animal souvent malmené par le cinéma et autres idées reçues un peu comme le loup est victime de présugé sur la terre ferme.

Ludique support pouvant être utilisé dans  les écoles pour les  cours de science et vie de la terre  entre autres.

oanis

barredesparation4zi7

Vidéo Youtube

Résumé france 4:

Publiée le 31 mars 2013

France 4 
Mike Rutzen a embrassé la cause des requins en 1994. Ce plongeur sud-africain a décidé d’aller à la rencontre de cette espèce fascinante à la mauvaise réputation injustifiée. Cent millions de requins meurent chaque année. Excellent connaisseur des différentes espèces, les requins-tigres, les requins des Galapagos, les silvertips, il plonge dans les eaux de l’océan Indien et au sud de l’Afrique pour filmer leur comportement et se laisse approcher au plus près. 
http://sauvegardedesrequins.wordpress…
https://www.facebook.com/SauvegardeDe…

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 30/05/2013 à : 10h10.

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Quand l’Inlandsis antarctique a-t-il fait évoluer le plancton ?

Un dinoflagellé (un organisme phytoplanctonique) du début de l'Oligocène, c'est-à-dire datant de plus de 33 millions d'années. Il a été trouvé dans les sédiments issus de carottages en Antarctique. © IODP

Un dinoflagellé (un organisme phytoplanctonique) du début de l’Oligocène, c’est-à-dire datant de plus de 33 millions d’années. Il a été trouvé dans les sédiments issus de carottages en Antarctique. © IODP

Article source: futura-sciences.com/

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

 Le 29 mai 2013 à 14h40:

La calotte glaciaire antarctique s’est formée voilà des millions d’années. La première glaciation aurait été un événement si abrupte sur l’échelle de temps géologique, que nombre de variétés deplancton n’ont pas réussi à s’adapter. Cette période glaciaire a impacté l’évolution de la vie marine dans l’océan Austral tel qu’on le connaît aujourd’hui.

La calotte polaire antarctique, sa banquise et ses interactions avec l’océan Austral donnent à cette région une importance capitale dans la dynamique du climat, et dans le réseau trophique marin mondial. L’écosystème planctonique y est unique, il a dû s’adapter voilà des millions d’années aux conditions polaires, et vit au rythme de la formation de la banquise. Le courant circumpolaire, et la circulation thermohaline qui en découle, régulent le climat en redistribuant la chaleur. Par ailleurs, l’Antarctique est l’un des plus gros puits de carbone du monde.

Le mécanisme de la circulation thermohaline est maintenant assez bien compris, mais quand et comment s’est établi l’écosystème si particulier de l’océan Austral reste incertain. Lors d’une mission à bord du JOIDES Resolution, dans le cadre d’une expédition en Antarctique, une équipe internationale a réalisé quelques forages à différentes profondeurs de glace. À partir des fossiles sédimentaires découverts, les scientifiques ont été en mesure de montrer que la calotte polaire s’est formée pour la première fois il y a 33,6 millions d’années, durant l’Oligocène.

D’après l’étude, publiée dans la revue Science, l’écosystème de l’océan Austral a radicalement changé durant la première glaciation. La calotte polaire s’est formée rapidement, et a décimé une grande partie de la fauneplanctonique existante, soit une grande variété de dinoflagellés. « Le registre fossile des communautés d’organismes dinoflagellés reflète une forte diminution et spécialisation desdites espèces produites lors de l’établissement de la calotte glaciaire et, avec elle, des saisons marquées par la formation et la disparition de la banquise. »

Depuis la première glaciation, le plancton n’a presque plus évolué

Avant que la calotte glaciaire ne se forme, le climat terrestre, au pôle Sud donc, était tropical. Les conditions étaient tout à fait favorables au développement planctonique et on trouvait alors une grande diversité d’espèces. Quand le changement de climat abrupte s’est produit, seuls certains dinoflagellés ont réussi à évoluer pour survivre aux conditions froides. « Le grand changement a eu lieu à cette époque-là, lorsque les espèces simplifièrent leurs formes et se virent obligées de s’adapter aux nouvelles conditions climatiques. »

La première glaciation et la formation de la calotte polaire ont donc marqué le début du développement d’un plancton spécifique, qui a su s’adapter aux conditions polaires, c’est celui qu’on connaît aujourd’hui. Les sédiments trouvés dans les carottages de glace à différentes profondeurs montrent qu’à la période précédant la glaciation, il existait une grande quantité de communautés de dinoflagellés, de morphologie étoilée. Mais l’apparition de la glace, et particulièrement de la banquise, qui se forme de façon saisonnière, a forcé le plancton à l’activité saisonnière qu’on lui connaît à présent.lxqax

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 30/05/2013 à : 9h35.

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Le sillage des bateaux similaire à celui des avions supersoniques ?

Un chasseur américain passe le mur du son au dessus du Pacifique

Un chasseur américain passe le mur du son au dessus du Pacifique

Article source: techno-science.net

Physique
Posté par Adrien le Mardi 28/05/2013 à 12:00
technoscience (1)
Un chasseur américain passe le mur du son au dessus du Pacifique

Un chasseur américain passe le mur du son au dessus du Pacifique

Canard ou bateau, les objets se déplaçant à la surface d’un liquide créent un sillage de vagues formant un « V ». Deux enseignants-chercheurs du laboratoire Fluide,Automatique et Système Thermiques (FAST –Université Paris-Sud/UPMC/CNRS) viennent de montrer que l’angle du « V » décroit en fonction de la vitesse de déplacement, d’une façon étonnamment similaire au cône de Mach d’un avion supersonique, bien que les régimes de propagation des ondes sonores et des ondes de gravité restent très différents.

Lord Kelvin explique, dès 1887, que l’angle « V » formé par un objet se déplaçant à la surface d’un liquide est constant, indépendamment de la taille et de la vitesse de l’obstacle. Il démontre également que la valeur de l’angle est exactement 38,94°. Le sillage en « V » semblait donc un phénomène parfaitement connu et expliqué, tellement connu qu’il n’a plus été étudié, bien que certaines photos montrent à l’évidence des angles de sillage plus étroits pour des objets rapides.

Deux enseignants-chercheurs du laboratoire FAST ont rassemblé et étudié des photos aériennes de sillages étroits. L’analyse des images montre que ce phénomène se produit dès qu’un objet se déplace plus vite que les ondes les plus rapides qu’il émet, celles qui ont pour longueur d’onde la taille de l’objet. Et plus l’objet est rapide, plus l’angle du sillage se referme. Pour l’expliquer, les scientifiques sont allés au-delà de la théorie de Kelvin. La modélisation et les simulations numériques qu’ils ont effectuées expliquent que l’angle du V n’est plus constant mais décroit comme l’inverse de la vitesse de déplacement. Ce phénomène observé pour le sillage laissé par un objet se déplaçant à la surface d’un liquide ressemble de façon étonnante à l’onde de choc créée par un avion supersonique lorsqu’il franchit le mur du son (le cône de Mach) bien que les régimes de propagation des ondes sonores et des ondes de gravité restent très différents.

Ces sillages étroits sont observés lorsque la coque est au « planing », c’est-à-dire lorsqu’elle est en partie sortie de l’eau à cause de la force de portance générée par la vitesse de l’eau sous la coque. Ceci était sans doute rare à l’époque de Kelvin, mais curieusement son résultat n’avait pas été remis en cause bien que les navires rapides soient bien plus courants de nos jours !

Source illustration: tpe-m-d-s.jimdo.com/

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tpe-m-d-s.jimdo.com/

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 29/05/2013 à : 05h15.

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L’eau de la Terre est la même que l’eau de la Lune

La Lune vue en infrarouge. Les zones bleues montrent les zones où le sol recèle de l'eau. L'analyse des échantillons de roches lunaires contenant de l'eau a montré qu'elle avait la même origine que celle de la Terre. © ISRO, Nasa, JPL-Caltech, Brown University, USGS

La Lune vue en infrarouge. Les zones bleues montrent les zones où le sol recèle de l’eau. L’analyse des échantillons de roches lunaires contenant de l’eau a montré qu’elle avait la même origine que celle de la Terre. © ISRO, Nasa, JPL-Caltech, Brown University, USGS

Article source: futura-sciences.com
Par Delphine Bossy, Futura-Sciences, Le 19 mai 2013 à 11h31
FuturaSciences

L’eau retrouvée dans des échantillons de roches de la Lune, rapportés par les missions Apollo, a la même origine que l’eau surTerre : elle serait venue des chondrites carbonées, lors de la formation de notre planète. Ce résultat vient chahuter les idées établies sur la naissance de la Lune.

La question de l’origine de l’eau sur la Terre et sur la Lune est sujette à controverses depuis plusieurs décennies. La théorie globalement admise est que l’eau proviendrait de chondrites carbonées. Ces petits corps, très anciens et chargés d’eau, ont frappé la Terre lors de sa formation par accrétion, et lui ont donné l’eau qui se trouve au sein du manteau. Certains suggèrent toutefois qu’il est plus probable que l’eau provienne de comètes, composées à 80 % de glace, qui sont tombées sur notre planète une fois son accrétion terminée.

Cette affaire a à voir avec l’histoire de la Lune. L’hypothèse actuelle fait intervenir une collision entre la protoTerre et un corps de la taille de la planète Mars, appelé Théia. Ce choc se serait produit voilà 4,5 milliards d’années, et aurait généré un disque de débris conduisant à la formation de la Lune. L’eau, que l’on sait incluse dans les profondeurs de notre satellite, proviendrait donc de celle de la protoTerre. La Lune ayant rapidement formé une lithosphère solide, l’eau, chez elle, n’a pas pu arriver plus tard.

Dans une étude publiée dans la revue Science, le géochimiste Alberto Saal et son équipe viennent de démontrer, qu’effectivement, l’eau trouvée dans le sol lunaire a bien la même origine que celle de la Terre elle-même.

Des doutes sur le modèle de formation de la Lune

Les échantillons de roches de cette étude ont été rapportés par les missionsApollo 15 et 17. Les chercheurs ont déterminé le rapport deutérium/hydrogène (le premier étant un isotope du second). Ce rapport s’est révélé similaire à celui des chondrites carbonées, mais aussi à celui de l’eau terrestre. Ce résultat suggère une origine commune pour l’eau de la Terre et celle de la Lune, concluent les auteurs, ce qui induit de fortes contraintes sur les modèles de formation de la Terre et de la Lune.

En effet, nombre d’astrophysiciens estiment que lors de la collision entreThéia et la jeune Terre, la chaleur générée aurait complètement évaporé l’eau que la Terre aurait pu transmettre à la Lune en formation. Ainsi, les résultats de l’équipe d’Alberto Saal montrent clairement qu’il subsiste des zones d’ombre sur les conditions de la naissance de la Lune. Ils appuient néanmoins l’idée que l’eau sur Terre est engendrée par les chondrites carbonées.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 27/05/2013 à : 16h55.

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Dossier OVNI/ OANI : DECLASSIFICATION DES ARCHIVES DE LA MARINE RUSSE

submarine

Article source:skystars.unblog.fr

Publié par le site : EXO-CONTACTS le:17 avril, 2010

Il y a quelques mois, la marine Russe a déclassifié des archives concernant des expériences de rencontre avec des objets non-identifiés dépassant technologiquement tout ce que l’humanité a pu produire à ce jour.

 

Les archives datent de l’époque du bloc soviétique et ont été compilés par un groupe spécial de la marine, chargé de collecter les incidents inexpliqués qui leur sont rapportés par les sous-marins et navires militaires. Ce groupe était dirigé par l’Amiral Nicolaï Smirnov,  Commandant de la Marine, dont les documents révèlent de nombreux cas de rencontres probables avec des ovnis.

Vladimir Azhazha, ancien Officier de la Marine et  spécialiste des ovnis, affirme que ces documents sont d’un grand intérêt : « 50% des ovnis rencontrés sont en rapport avec les Océans. 15% de plus – avec les lacs. Les ovnis auraient tendance à s’immerger dans les eaux. »

Dans un cas rapporté, un sous-marin nucléaire, qui était en mission de combat dans l’Océan Pacifique, a détecté 6 objets non-identifiés. Après que les membres d’équipage aient tenté de semer leurs poursuivants en manœuvrant, le capitaine leur ordonna de faire surface. Les objets non-identifiés suivirent la manœuvre, firent aussi surface et s’envolèrent au loin.

Yuri Beketov, retraité ancien Amiral Commandant de bord de sous-marin, se rappelle que beaucoup d’événements mystérieux ont eu lieu dans la région dutriangle des Bermudes. Les instruments montraient des dysfonctionnement sans raison apparente et détectaient de très fortes interférences. L’ancien Officier de la marine affirme que cela pouvait être des interruptions délibérées provoquées par des ovnis :

« A plusieurs occasions, les instruments relevaient la présence d’objets matériels se déplaçant à des vitesses incroyables. Les calculs montraient des vitesse d’environ 230 nœuds, soit 400 Km/h. Se déplacer aussi vite est un déjà un vrai défi même à la surface des eaux. Mais la résistance de l’eau est bien plus élevé. C’était comme si ces objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication à cela : les créatures qui les ont fabriqués disposent d’une technologie qui dépasse de loin la notre. »

Le Capitaine de 1er rang, Igor Barklay, un vétéran des services secrets de la marine commente :

« Les ovnis “marins” apparaissaient souvent partout ou nos flottes et les flottes de l’OTAN sont présents en forte concentration. Du coté des Bahamas, des Bermudes et de Porto Rico. Ils sont souvent aperçus dans les parties les plus profondes de l’Océan Atlantique dans la partie sud du triangle des Bermudes, et aussi en Mer des caraïbes.. »

Un autre endroit ou les gens ont souvent rapporté des rencontres avec des ovnis, est le lac Russe de Baïkal, le lac d’eau douce le plus profond au monde. Les pêcheurs racontent avoir vu de puissantes lumières provenant des profondeurs et des objets émergeant des eaux et s’envoler. Dans un cas cité en 1982, un groupe de plongeurs militaires qui s’entraînaient sur le lac Baikal, ont repéré un groupe de créatures humanoïdes vêtus de tenues argentées. La rencontre a eu lieu à une profondeur de 50 mètres, et les plongeurs ont essayé de capturer ces étranges créatures. 3 d’entre eux y ont perdu la vie, et 4 ont été grièvement blessés.

« J’ai pensé à des bases sous-marines et je me suis dit : Pourquoi pas ? Aucune explication ne doit être écarté, » témoigne Vladimir Azhazha. « Le scepticisme est la voie la plus facile : ne croire en rien, ne rien faire. Les gens explorent rarement les grandes profondeurs. Il est donc très important d’analyser ce qu’ils peuvent y rencontrer. »

Cependant, les responsables de la marine Russe nient toujours l’existence d’Ovnis dans les rapports d’observations. L’un d’eux a déclaré toutefois que leur origine probable provenait de témoignages de commandants de bord, décrivant la localisation d’objets d’origine « incertaine », mais terrestre.

source : http://rt.com/Top_News/2009-07-21/russian-navy-ufo-records-say-aliens-love-oceans.html

Au début de l’année 2010,   a été diffusé sur REN TV, un documentaire exceptionnel  présentant des militaires russes témoignant de leur rencontre avec des phénomènes inconnus…(http://skystars.unblog.fr/documentaires-ovni/nouveau-documentaire-russe-submerging-ufos/)

Il existe aussi des prototypes  russes qui peuvent causer des méprises

LIENhttp://skystars.unblog.fr/2009/08/08/ovni-a-propos-de-la-declassification-en-russie/

Vidéos youtube

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Mise à jour investigation océanographique et oanis,le: 21/05/2013 à : 18h20.

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L’eau la plus vieille du monde découverte au Canada

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

Article source: Gentside

Publié par Maxime Lambert, le 17 mai 2013

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/eau/l-039-eau-la-plus-vieille-du-monde-decouverte-au-canada_art29564.html
 Gentside Découvertes

gentside

Des scientifiques ont découvert dans une mine canadienne une eau vieille d’au moins 1,5 milliard d’années. Selon les chercheurs, cette eau pourrait contenir des microbes préhistoriques.

Une étude, publiée mercredi, indique que des scientifiques ont découvert à 2,4 km de profondeur, dans une mine canadienne, des poches contenant une eau vieille d’au moins 1,5 milliard d’années (et, de façon possible, jusqu’à 2,7 milliards d’années). Selon les chercheurs britanniques et canadiens qui ont fait cette trouvaille, cette eau est restée isolée du monde extérieur depuis le Précambrien (période allant de la formation de la Terre, il y a 4,5 milliards d’années, à 540 millions d’années environ). Une eau riche en gaz Les analyses de cette eau ancestrale révèle une importante présence de gaz dissous. On y retrouve notamment de l’hydrogène, du méthane et différentes formes atomiques (isotopes) de gaz rares tel l’hélium, le néon, l’argon ou le xénon, rapporte ouest-france.fr. Ce qui est intéressant, c’est que ces gaz peuvent fournir de l’énergie à des microbes protégés du Soleil durant des milliards d’années. « C’est d’un intérêt majeur pour les scientifiques qui cherchent à comprendre comment les microbes évoluent en isolement. Et c’est au cœur de toutes les questions sur l’origine de la vie, de son développement, et de la survie dans des milieux extrêmes ou d’autres planètes« , explique Chris Ballentine, de l’Université britannique de Manchester. D’autant qu’il ne s’agit pas là de quelques petites bulles d’eau insignifiantes, bien au contraire. Une eau propice à la vieMicrobienne ? En effet, dans cette mine canadienne, l’eau coule au débit de deux litres/minute. « Nos collègues canadiens sont en train d’essayer de voir si l’eau contient une forme de vie. Mais ce dont on est déjà sûr, c’est que nous avons identifié comment les planètes peuvent créer et préserver durant des milliards d’années un environnement propice à la vie microbienne, aussi inhospitalière que soit leur surface », explique Greg Holland, de l’Université de Lancaster. Ainsi, cette surprenante découverte laisse à penser aux chercheurs que des réserves d’eau similaires pourraient être retrouvées sur la planète Mars. « Si des fluides aussi anciens, présentant de telles concentrations en hydrogène et en méthane, sont préservés profondément sous la croûte terrestre pendant des milliards d’années, peut-être des milieux similaires ont-ils été préservés sous la surface de Mars », conclut l’étude.

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

 Vidéo en anglais à consulter à la Source

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