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Le premier sous-marin nucléaire brésilien bientôt construit .

© Photo : RIA Novosti

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oanis

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Samedi 15 mars  2014 à : 11h15:

« Le Brésil est un pays en constante évolution et même si les médias parlent très peu de son potentiel dèjà pas mal avancé pour ce qui concerne le secteur spatial, nous remarquerons que les secteurs maritime et militaire ne sont pas en reste. Cet article ci-dessous publié par la voix de la Russie,intéressant pour se faire une idée plus précise de ce pays en » expansion », aidé par une coopération internationale.« 

Barre cora

Article source: french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Le Brésil construira sont premier sous-marin nucléaire vers 2023. Le pays maitrise désormais tout le cycle technologique pour la fabrication des réacteurs nucléaires qui sont installés sur les sous-marins. C’est la France qui fournit son aide à l’élaboration du système de contrôle sur l’équipement du nouveau sous-marin.

La décision de passer un partenariat avec ce pays européen s’explique par sa volonté de transmettre au Brésil les technologies.

La longueur des frontières maritimes du Brésil atteint plus de 8000 kilomètres. Actuellement les eaux territoriales du pays sont patrouillées à l’aide des sous-marins diesel-électriques, construits d’après des projets allemands. A la première vue, le pays n’est pas menacé par des porte-missiles des autres pays, et il peut assurer la protection de ses plateaux continentaux, riches en hydrocarbures, avec des sous-marins non-nucléaires. Toutefois, les intérêts géopolitiques du Brésil sont en train de s’élargir, et ce pays se considère désormais comme l’un des principaux pays de l’Atlantique Sud, souligne le vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques Konstantin Sivkov.

« Le Brésil fait partie des pays BRICS. Les dirigeants brésiliens comprennent que dès que le Brésil va commencer à étendre son influence et protéger ses intérêts nationaux et ceux de ses activités dans les régions éloignées, il lui faudra une flotte. Pour assurer ses activités dans toute la région de l’Atlantique Sud, le pays aura besoin de sous-marins. Selon certaines informations, le Brésil aurait besoin au total de 4-5 sous-marins nucléaires. »

Par ailleurs, le pays envisage également de renforcer son aviation embarquée. Actuellement, le Brésil possède un seul porte-avions – le vieux navire français Foch, capable de réaliser un spectre étroit de missions. Ce navire ne répond pas aux exigences modernes, et son parc d’avions est représenté uniquement avec 20 appareils de type Skyhawk. Il s’agit de vieux avions d’assaut américains datant de l’époque de la guerre du Vietnam. Il est probable que le Brésil puisse décider la construction de deux autres porte-avions, ce qui lui permettra de défendre plus efficacement ses intérêts dans les régions éloignées de l’Atlantique Sud. C’est très important pour le Brésil, compte tenu du fait que les Etats-Unis ont ressuscité la 4e Flotte de la marine, qui a notamment pour mission de contrôler ce qui se passe en Amérique du Sud. De nombreux experts estiment que les Etats- Unis ont complètement perdu aujourd’hui le contrôle de l’Amérique du Sud. Les pays avec une position pro-américaine ne jouent plus aucun rôle dans ce processus, note Konstantin Sivkov.

« Le Brésil, l’Argentine et le Venezuela mènent une politique intérieure et étrangère complètement indépendante des États-Unis. Donc, les Américains sont en train de tenter maintenant de résoudre le problème de la restauration du contrôle de ces pays dans cette zone. Pour ce faire, ils provoquent un chaos économique et des troubles sur le territoire du Venezuela. Sans exclure la possibilité de la dissuasion militaire, les Etats-Unis sont en train de créer une quatrième flotte de la marine militaire ».

Le Brésil et la France ont signé en 2008 un accord sur la coopération en matière de la construction des sous-marins. En 2009, la société brésilienne Odebrecht, spécialisée dans les projets dans le domaine de la défense et de la sécurité, a signé un contrat avec le français DCNS (Direction des constructions navales) pour la construction de quatre sous-marins diesel-électriques de type Scorpène, et la conception conjointe d’éléments pour les sous-marins non-nucléaires. La participation de DCNS dans ce projet se limite à l’aide apportée lors de la construction de la coque et l’équipement de plusieurs compartiments du sous-marin nucléaire. Selon les sources ouvertes, le nouveau navire brésilien sera équipé des systèmes français de contrôle de combat et de sonars fabriqués par une autre société française, Thalès. Toutefois, les experts estiment qu’il est peu probable que la France puisse être d’accord pour transmettre eu Brésil ses toutes récentes technologies. Ce sont des technologies de la génération précédente qui seront transmises.
Sourcela voix de la russie

geyser

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 15/03/2014 à : 11h15.

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200 000 trésors sous les mers

@ Photo : EPA

@ Photo : EPA

Article source:french.ruvr.ru/

Les films à grands spectacles sont souvent friands de nous parler de trésors fabuleux et de grands secrets, comme c’est le cas du trésor des templiers, de celui du roi Salomon ou encore du Temple de Jérusalem. Ces histoires ne sont en fait rien en comparaison des trésors immenses qui reposent au fond des mers et qui attendent leurs découvreurs afin de les rendre riches, très riches !

Un des derniers exemples en date est la découverte de l’épave du Gairsoppa, cargo britannique qui fut coulé en février 1941 par un des U-boats de l’amiral Donitz. Une société américaine spécialisée dans la recherche des trésors sous-marins, l’Odyssey Marine Exploration, a pu remonter en 2012 un magot de 48 tonnes d’argent, composé de 1 203 lingots qui ne représentent pourtant qu’environ 20 % du trésor reposant à 4 700 mètres de fond au large des côtes de l’Irlande. Le développement des technologies et des engins d’exploration sous-marine, notamment dans le domaine de la robotique et des mini sous-marins, rend l’avenir de cette activité de recherche extrêmement prospère et rentable.

En effet… imaginez-vous quelques millions d’épaves réparties dans toutes les mers du monde, dont l’exemple du tristement célèbre Titanic n’est que l’arbre qui cache la forêt. Elles sont des milliers à reposer au fond des mers, des centaines de milliers. Certaines sont bien connues, d’autres ne renferment rien d’intéressant, ailleurs elles reposent à des profondeurs que les technologies humaines ne permettaient pas d’atteindre. Ce fut le cas pendant longtemps du Titanic qui, découvert en 1985, fit l’objet d’une campagne de repêchage d’un millier d’objet, restaurés, conservés et exploités par une société anglo-saxonne. Pour beaucoup de ces épaves, le temps malheureusement a fait son office. Courants, sables, érosion, les épaves anciennes ou récentes peuvent ainsi être définitivement englouties par les océans et emporter à jamais leurs trésors.

La France est particulièrement attentive à cette gigantesque chasse au trésor qui s’annonce. Elle est en effet le deuxième propriétaire maritime mondial avec 11 millions de km2 de fonds marins renfermant un potentiel estimé entre 150 000 à 200 000 épaves à découvrir et explorer… Depuis 1966, le DRASM, Département des Recherches Archéologiques Sous-Marines s’évertue à réglementer les fouilles et à contrôler les découvertes. L’Etat français toutefois n’est pas partageur, si autrefois le partage était entendu, aujourd’hui l’entière propriété est aux mains de l’Etat qui peut daigner…verser une prime en fonction des épaves. Cette législation étriquée n’incite pas, nous l’imaginons, les chasseurs professionnels ou amateurs à se lancer dans de fructueuses expéditions.

Pourtant, un immense marché de la chasse aux trésors sous-marins s’ouvre, faisant rêver les uns, attisant la soif de richesses des autres. Les anglo-saxons sont à ce sujet très en avance et plus libéraux quant au partage des trésors remontés des profondeurs marines. Cette libéralité n’est bien sûr pas tellement du goût des anciens propriétaires des navires, même si ceux-ci ont coulé corps et biens, il y a trois ou quatre siècles. C’est le cas de l’Espagne qui possédait un immense empire colonial aux Amériques et dont les galions font encore et toujours rêver les chasseurs de trésors. En la matière, les lois internationales sont encore assez floues, même si les affaires de conflits d’intérêt en cours apporteront sans doute des réponses claires sur qui possède quoi et comment dans les eaux internationales. Ce patrimoine marin ne fait pas l’objet que de l’attention des chercheurs de trésors, mais aussi des archéologues et bien sûr de l’UNESCO.

D’après cette dernière, un total de plus de trois millions d’épaves gisent dans les fonds marins et certains spécialistes avancent que plus de 40 % des métaux précieux extraits par l’homme depuis l’antiquité reposent dans leurs entrailles… c’est donc le plus fabuleux trésor du monde, très loin devant les quelques piécettes que pourrait éventuellement renfermer un désormais pâle trésor des templiers. La découverte en 1985 de l’épave du galion espagnol Nuestra Señora de Atocha coulé dans une tempête au large de la Floride en 1622 avait rapporté la coquette somme de 300 millions d’euros à elle seule. En 2004, une découverte au large de l’Indonésie et du port de Cirebon avait permis la remontée de milliers d’objets retrouvés à bord de cette épave vieille de plus de 1 000 ans. La vente partielle des artefacts en 2012 était estimée à environ 60 millions d’euros, pour ne donner que quelques exemples concrets parmi d’autres.

 La difficulté de cette activité réside évidemment dans l’importance des moyens à mettre en œuvre et surtout dans la connaissance du droit maritime, la moindre découverte étant sujette à un marathon administratif pouvant tourner au cauchemar, comme ce fut le cas dans la découverte de l’épave de Cirebon. En France, l’un des rares chercheurs et découvreurs d’épaves se nomme Bertrand Sciboz mais comme nous l’avons vu, la législation française ne se prête guère à encourager une activité qui enflamme l’imagination de tout un chacun. Cette activité n’est d’ailleurs pas sans critique, notamment de la part des archéologues accusant les chasseurs de destruction de ce patrimoine afin de réaliser des profits et qualifiant les moins scrupuleux « de pillards », un peu comme ce fut le cas de ceux qui dépouillèrent parfois avec violence les tombes égyptiennes. Quoi qu’il en soit, la chasse aux trésors est ouverte… Environ 100 gros navires font naufrage chaque année, sans compter quelques 2 000 embarcations de taille plus modeste… le métier a donc beaucoup d’avenir. N

Rédaction en ligneLaurent Brayard
Source:
la voix de la russie

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 27/06/2013 à : 12h15.

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Un sous-marin non identifié découvert à proximité des frontières du Japon

Source : la voix de la russie
13.05.2013, 13:41, heure de Moscou

 

09.11.2008 подлодка подводная лодкаPhoto : EPA

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La force d’autodéfense japonaise a détecté dimanche un sous-marin non identifié dans la proximité immédiate des frontières du Japon.

« Les avions des forces d’autodéfense navale ont détecté dans la zone attenant aux eaux territoriales du Japon au sud de l’île de Kunejima un sous-marin d’appartenance nationale non identifiée qui se dirigeait vers l’est », stipule un communiqué du ministère de la Défense.

Il a été également annoncé que le 2 mai un sous-marin non identifiée est également entrée pour une courte durée dans la zone limitrophe aux eaux territoriales du Japon à l’ouest de l’île d’Amami Oshima.

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Mise à jour par Era pour Investigation Océanographique et OANIS le 14-5-2013 à 12:45

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Les submersibles russes Kilo : des « trous noirs » dans l’océan

Photo : http://ru.wikipedia.org/ Mike1979 России / cc-by-sa

Photo :.wikipedia.org/ Mike1979 России / cc-by-sa

Article source:french.ruvr.ru

Alexei Sunnerberg, Rédaction en ligne
26.02.2013, 22:48, heure de Moscou
la voix de la russie

Le sous-marin de la classe Kilo destiné au Vietnam impressionne l’OTAN

Le concept de trous noirs dans l’Univers nous est familier. Des générations entières de chercheurs se consacrent à l’étude de la nature physique de ce phénomène. Et les experts militaires se sont mis récemment à évoqué un nouveau phénomène : celui « des trous noirs dans l’océan ».

A la différence des trous dans l’Univers, il s’agit d’une métaphore. C’est ainsi que les spécialistes de l’OTAN ont surnommé les sous-marins diesel-électriques du projet 636 et de la classe Kilo. Leur navigation silencieuse, qui les rend difficiles à détecter, leur a valu ce surnom, explique Viktor Litovkine, expert militaire et rédacteur en chef adjoint deNezavisimoïe voiennoïe obozrenie (Revue militaire indépendante).

« Ce sont de très bons sous-marins avec un bon équipement militaire à bord : des torpilles, des mines et des missiles. Ils sont équipés de systèmes de missiles antinavire supersoniquesClub, qui ont déjà fait leurs preuves sur les sous-marins fournis à la marine indienne par la Russie ».

Les sous-marins de la classe Kilo sont une modification duVarchavianka que l’URSS a commencé à construire pour l’exportation il y a 30 ans. Les sous-marins de la classe Kilo conservent les principales caractéristiques et l’architecture des sous-marinsVarchavianka, mais leur équipement électronique est tout à fait moderne. En immersion, ces navires peuvent atteindre une vitesse de 37 km/h, descendre à 300 mètres de profondeur avec une autonomie maximale de 45 jours.

Deux de ces sous-marins seront expédiés au Vietnam courant 2013. Construits à Saint-Pétersbourg, ils ont été mis à l’eau pour des tests en mer Baltique. Au total, en vertu du contrat russo-vietnamien, le pays devrait recevoir six sous-marins de la classe Kilo. Ce contrat dont d’un montant de deux milliards de dollars, devrait être finalisé d’ici à 2016.

« Il est difficile de surestimer l’importance de ces sous-marins pour le Vietnam »,commente Viktor Litovkine. « Grâce à ces navires, ce pays pourra défendre efficacement ses eaux territoriales, sa zone économique maritime, ses îles et ses plateformes pétrolières. La flotte classique et la flotte sous-marine doivent agir ensemble. Les navires de surface doivent être protégés par les forces sous-marines. Et vice-versa : la sortie des sous-marins en mer doit être protégée par les navires en surface, surtout s’il s’agit d’une sortie dans des eaux éloignées ».

Le Vietnam est un partenaire traditionnel de la Russie dans le domaine de la coopération militaro-technique. La part de la Russie sur le marché des armements du Vietnam s’est montée à 90% au cours de la dernière décennie. Les armuriers russes ont un carnet de commandes étrangères chargé. Mais le problème de l’approvisionnement de l’armée russe et de la marine reste primordial.

Le cas de la livraison de sous-marins au Vietnam est un cas exceptionnel, en principe les commandes nationales passent devant les commandes étrangères. T

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 27/02/2013, 18h10.

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