Archives de octobre 2018

Un concombre des mers filmé à 3000 mètres de profondeur au large de l’Antarctique.

Capture vidéo Youtube

Une étrange créature filmée à 3 000 mètres de profondeur

Article et photo source : sciencepost.fr/

Une équipe de biologistes marins nous partage aujourd’hui les premières images d’Enypniastes eximia, un concombre des mers qui ressemble étrangement à un poulet sans tête, filmé dans les profondeurs de l’océan austral, au large de l’Antarctique.

On en sait davantage sur l’espace que sur les abysses, mais les profondeurs des océans se dévoilent peu à peu à mesure que nos instruments évoluent. En témoignent ces nouvelles images. Si elle n’avait été jusqu’alors observée que dans le golfe du Mexique, il s’avère qu’Enypniastes eximia – une étrange petite créature – peut également évoluer dans les profondeurs de l’océan austral. Elle vient d’être repérée par un nouveau système de caméra sous-marine, mis au point par la division antarctique australienne.

« Nous avions besoin de quelque chose qui puisse être éjecté d’un bateau et fonctionner de manière fiable pendant de longues périodes de pression extrême dans l’obscurité totale », explique Dirk Welsford au Guardian, responsable du programme de la Division antarctique australienne. « Beaucoup d’animaux des grands fonds semblent provenir d’une autre étoile. Il en va de même pour le concombre de mer profond, qui n’est pas inconnu, mais n’a jamais été repéré dans la région de l’Antarctique oriental. Une nouvelle technologie de caméra robuste rend cela possible ».

Une caméra sous-marine capture « un monstre  ressemblant à au poulet sans tête »

Vidéo AusAntarctic via youtube

 

« Dans les profondeurs océaniques les plus sombres entourant l’Antarctique se cache le majestueux « monstre au poulet sans tête ». Enypniastes eximia, ce concombre de mer nageur, a été filmé pour la première fois dans le golfe du Mexique en 2017. Nos chercheurs ont récemment eu la surprise de voir une autre caméra filmée pour la première fois dans l’océan Austral, à une profondeur de trois kilomètres. Les caméras ont été conçues en partenariat avec l’industrie de la pêche à la palangre commerciale pour faciliter la gestion de la pêche. »

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« Certaines des images que nous recevons des caméras sont à couper le souffle, y compris des espèces que nous n’avons jamais vues dans cette partie du monde, poursuit le chercheur. Plus important encore, les caméras fournissent des informations importantes sur les zones du fond marin susceptibles de supporter ce type de pêche et sur les zones sensibles à éviter ».

Côté anatomie, vous remarquerez la présence d’une douzaine de petites pattes permettant à l’animal de se déplacer au sol, ainsi que deux autres voiles, sortes de nageoires lui permettant de s’élever dans la colonne d’eau. La plupart mesurent entre 6 et 25 cm de long. Les plus jeunes spécimens se distinguent des adultes avec des corps translucides qui laissent apparaître leur tube digestif. Ce dernier filtre les nutriments essentiels retrouvés dans les sédiments ingérés.

Source

Via SciencePost

 

Cryptozoologie : dossier créature mi-homme mi-poisson.

Crédit-Image : gravure par Guillaume Rondelet

Les OANI présents au salon du paranormal à Dijon les 8&9 septembre 2018 .
Era & Sylvain adm du site web investigation océanographique et OANIS.
Crédit photo ERA
©2018

Une discipline controversée pas très alimentée ici. Alors pour étoffer un peu la rubrique cryptozoologie sur notre site web , voici cet article ci-dessous. Nous pensons possible qu’il existe des espèces sous-marines pas encore découvertes à travers le monde marin sur notre planète. Les légendes , les histoires ont -elles un fond de vérité ? La question reste pertinente et mérite d’être posée. 

 

La mystérieuse histoire du poisson-évêque

Crédit-Image : gravure par Guillaume Rondelet

Article source : .hellystar.com/

La cryptozoologie est un domaine d’étude de la biologie consacré à des espèces ou créatures qu’on désigne sous le nom de cryptides qui ne sont pas reconnues par la science comme étant existantes. 

Aujourd’hui, nous avons décidé de consacrer un article sur un cryptide méconnue de tous : le poisson-évêque. Découvrons ensemble sa mystérieuse histoire.

Commençons par la description physique de cette intrigante créature. Elle serait mi-homme mi-poisson et est souvent considérée comme proche d’une autre créature marine : la sirène. On l’appelle poisson évêque à cause des écailles de sa tête qui forment une sorte de mitre et de ses nageoires qui étrangement simulent la fameuse soutane que porteraient les prêtres durant les offices religieux. Certaines personnes disent avoir aperçu certains de ces spécimens portaient une crosse, bien sûr ceci est à prendre avec des pincettes car on ne peut vérifier la fiabilité de ses différents témoignages qui sont très variables les uns des autres. Certains pêcheurs disent même avoir eu l’occasion de dialoguer avec les poissons évêques.

Les premières mentions faisant état de la présence de ces créatures dateraient du 16 ème siècle. En effet, des pêcheurs auraient capturé un poisson évêque en 1531 dans la mer Baltique. Le spécimen fut amené à la cour royale de Pologne et le roi ordonna à ce que ce dernier soit enfermé. Cependant, le poisson évêque accepte très mal son emprisonnement et devant la pression des prêtres ecclésiastiques, le roi décida de le relâcher en mer. En guise de remerciement, le spécimen fit un signe de croix avant de regagner les fonds marins. Une autre apparition de poisson évêque aurait été découverte au large des côtes allemandes, il aurait vécu les mêmes conditions d’incarcération que le premier mentionné mais contrairement à ce dernier, son histoire se termina mal puisqu’il mourut en prison en refusant de s’alimenter.

Le naturaliste et fondateur de la biologie marine Guillaume Rondelet raconte dans son ouvrage l’Histoire entière des poissons, les témoignages recueillis sur les poissons évêques.

Si l’on s’intéresse à présent aux légendes consacrées aux poissons évêques, on constate que certaines d’entre elles semblent indiquer que ces créatures rempliraient les mêmes fonctions que les prêtres humains auprès des populations de sirènes et tritons qui supposément vivraient aussi dans tritons.

Pourtant et comme la plupart des sujets traitant de cryptozoologie, ils ne font pas l’unanimité auprès des scientifiques. En effet selon certains spécialistes, les légendes qui se sont construites autour des poissons évêques seraient en réalité des observations effectuées sur des espèces animales siréniennes comme par exemple les lamantins ou encore les marsouins et/ou sur des anges de mer. D’autres études ont été menées afin de démontrer que le poisson évêque serait en fait un grenadier qui est un poisson vivant essentiellement dans les eaux norvégiennes et qui si l’on fait des comparatifs notamment avec son museau, cela fait étrangement penser à une mitre.

Quelque soit votre avis sur le sujet, l’interrogation reste encore présente.

Source


Références :

Certaines sources de cet article proviennent de :

  • bibulyon.hypotheses.org
  • paranormal-encyclopedie.com/
  • le-monde-perdu.forum-actif.net/
  • Crédit-Image :  Guillaume Rondelet

  • Rejoignez nous sur notre groupe facebookoanisMise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 24/ 10/2018 à 17H35.


Un bateau grec de l’Antiquité retrouvé « intact » dans la mer Noire

Mer et Océan

La plus vieille épave « intacte » au monde, un bateau de commerce grec remontant à l’an 400 avant JC, a été découverte au fond de la mer Noire, a annoncé mardi une expédition scientifique anglo-bulgare.

« Je n’aurais jamais pensé qu’il serait possible de retrouver intact, et par deux kilomètres de profondeur, un navire datant de l’Antiquité », a déclaré le professeur Jon Adams, directeur du Centre d’archéologie maritime de l’université de Southampton (sud de l’Angleterre), l’un des dirigeants de l’expédition.

« Cette découverte va changer notre compréhension de la construction navale et de la navigation à l’époque antique », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Les fonds sondés pendant trois ans
L’expédition Black Sea MAP (pour Maritime Archaeology Project) a sondé pendant trois ans les fonds de la mer Noire sur plus de 2.000 km² au large de la Bulgarie au moyen d’un sonar et d’un véhicule télécommandé équipé de caméras conçues pour l’exploration en…

Voir l’article original 173 mots de plus

Des cartes secrètes auraient permis de trouver un ovni dans le triangle des Bermudes

triangle des Bermudes
Crédit image : Vladimir Astapkovic
fr.sputniknews.com

Article source : fr.sputniknews.com/

-Publié le  :  09.08.2018

Darrell Miklos, le chasseur de trésors de Discovery Channel, a affirmé dans une interview au journal britannique Daily Mail avoir trouvé un vaisseau spatial extraterrestre vieux de centaines d’années dans les profondeurs du triangle des Bermudes à l’aide de cartes secrètes créées par un célèbre astronaute de la Nasa.

Alors que le mystère du triangle des Bermudes ne cesse de faire émerger de nouvelles théories du complot, l’explorateur Darrell Miklos a annoncé dans une interview au journal britannique Daily Mail avoir trouvé ce qu’il croit être un vaisseau spatial extraterrestre caché dans les profondeurs du triangle des Bermudes qui, selon lui, pourrait constituer la première preuve d’une visite extra-terrestre sur la terre il y a des centaines d’années.

Objet non-identifié
Crédit image :
©Discovery Channel

«C’était une formation différente de tout ce que j’ai jamais vu concernant les matériaux de naufrage, elle était trop grande pour cela», a-t-il indiqué.

Il a notamment réalisé cette découverte dans le cadre de recherches sur les naufrages dans la région lors du dernier épisode des docu-series Cooper’s Treasure sur le Discovery Channel.

Pour le faire, le chasseur de trésors a utilisé des cartes secrètes créées dans les années 1960 par son ami proche et astronaute de la Nasa, Gordon Cooper, dans le but d’identifier plus de 100 «anomalies» magnétiques dans les Caraïbes.

Alors, lorsque Darrell Miklos a plongé dans un endroit inconnu près des Bahamas pour étudier ce qu’il pensait être un naufrage ancien, il a trouvé une structure bizarre «complètement différente de tout» ce qu’il avait pu voir auparavant.

« C’est presque comme s’il y avait cinq bras sortant d’une falaise abrupte et chacun ayant la taille d’un canon sur un cuirassé », a décrit M. Miklos.

L’explorateur a également trouvé d’autres formations étranges et inexpliquées autour de l’objet principal, toutes recouvertes de coraux épais qui, selon lui, avaient des centaines, voire des milliers d’années.

Il s’est alors de nouveau adressé aux cartes de son ami pour trouver d’autres indices et a remarqué que l’astronaute avait décrit un «objet non identifié» sur la carte dans la zone sur laquelle il enquêtait en ce moment.

«Gordon croyait aux extraterrestres. Il croyait que nous avions des visiteurs d’autres planètes et il croyait aussi que beaucoup de ces choses avaient atterri dans cette partie du monde», a partagé Darrell Miklos.

« Mais avec cette dernière découverte, le Californien est conscient de prendre le risque d’être qualifié de « fou » en affirmant que la carte de Cooper l’a peut-être conduit à un vaisseau spatial extraterrestre immergé sous l’océan », lit-on dans le média.

Darrell Miklos est cependant déterminé à enquêter davantage pour ne pas tirer de conclusions trop précoces et trouver une réponse aux questions qui demeurent non-résolues.

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 23/ 10/2018 à 11H05.

Le projet ANITA de la Nasa a permis d’observer des particules étranges en Antarctique.

Le dispositif ANITA de la Nasa en Antarctique. // Source : Flickr/CC/Nasa

Des particules émanent de l’Antarctique et on ne sait pas ce que c’est !

Article source  : numerama.com/

Le projet ANITA de la Nasa a permis d’observer des particules étranges en Antarctique : elles émanent de la Terre, au lieu d’arriver de la galaxie. Selon des physiciens, il est probable que nous soyons face à un phénomène jusqu’ici inconnu.

Des rayonnements cosmiques intriguent les physiciens depuis plusieurs années. Dans les sols glacés de l’Antarctique, la Nasa a enregistré en 2016 la présence de particules au comportement étrange : au lieu de provenir de l’espace, elles semblent jaillir de la banquise. Des chercheurs de l’université d’État de Pennsylvanie ont uni leurs forces pour tenter de comprendre ce phénomène qui a déjà inspiré de nombreuses théories.

Ils relatent cette recherche dans un article pré-publié le 25 septembre 2018 sur arXiv. Leur conclusion soutient l’hypothèse sur laquelle la communauté physicienne s’est déjà reposée, sans toutefois la démontrer. La plupart des scientifiques pensaient que ces particules étaient probablement un élément inconnu : selon cette nouvelle recherche, il y a de grandes chances que ce soit le cas.

LA PHYSIQUE AU DELÀ DU MODÈLE STANDARD

« Nous explorons [l’hypothèse que] ces particules aillent au delà du modèle standard pour expliquer les événements [enregistrés par] ANITA, s’ils sont correctement interprétés, et concluons que c’est le cas », écrivent les chercheurs dans leur résumé.

Ces étranges « rayonnements cosmiques » ont été observés à deux reprises par la Nasa dans le cadre du projet ANITA (Antarctic Impulsive Transient Antenna), un ballon à hélium embarquant un réseau d’antennes radio afin de repérer les rayons cosmiques d’ultra haute énergie (aussi dits zetta-particules), l’un des phénomènes les plus énergétiques connus dans la nature.

Les rayonnements cosmiques sont des flux qui circulent dans le milieu interstellaire — l’espace entre les étoiles dans une galaxie. De tels rayonnements peuvent venir du Soleil, de l’intérieur ou de l’extérieur de la galaxie.

Comme l’explique LiveScience, les scientifiques ont fondé de grands espoirs sur la découverte de la mission ANITA, lorsque le dispositif de la Nasa a permis de découvrir non pas des rayons cosmiques provenant de l’espace, mais des particules qui semblaient émerger de la Terre.

Pour tenter d’expliquer l’existence de ces rayons cosmiques, les physiciens ont commencé à élaborer des théories.

CES PARTICULES SONT TRÈS PROBABLEMENT UN PHÉNOMÈNE NOUVEAU

En raison de leur comportement inhabituel, les physiciens s’accordaient à dire que ces étranges particules ne pouvaient pas faire partie du modèle standard, une théorie permettant de classifier les particules subatomiques (plus petites que les atomes) connues. Toutes les hypothèses envisageaient le fait que les particules soient la manifestation d’un phénomène nouveau, sans pour autant que cela soit vérifié.

Le travail des universitaires pennsylvaniens vient renforcer cette idée. Selon eux, les particules observées grâce à ANITA ne sont qu’une partie émergée de l’iceberg : ces rayonnements cosmiques sont bien plus nombreux que ce que nous pensions. Un autre observatoire situé dans l’Antarctique, baptisé IceCube, a eu l’occasion d’observer des particules similaires, mais aucun lien n’avait été fait entre les enregistrements d’IceCube et ceux d’ANITA, jusqu’à cette étude.

L’observatoire IceCube en Antarctique. // Source : Flickr/CC/Eli Duke

CHANCE SUR 3,5 MILLIONS QUE NOUS LES CONNAISSIONS

 

En combinant ces deux bases de données, les physiciens sont arrivés à la conclusion que ces étranges particules émanant de la Terre avaient une chance infime d’appartenir au modèle standard : il y a très exactement moins d’une chance sur 3,5 millions pour que ces particules en fassent partie. Autrement dit, cette découverte permet de renforcer l’hypothèse que la communauté scientifique envisageait : il est fort probable que ces particules soient une manifestation d’un phénomène nouveau.

Bien que cette découverte ne résolve pas le mystère de leur provenance, le travail de ces chercheurs est important. Il montre que les scientifiques qui voudront étudier ces étranges rayonnements cosmiques devront être prêts à questionner leurs connaissances actuelles sur l’univers s’ils veulent espérer identifier ces particules. Grâce à eux, nous sommes de plus en plus certains que la science est face à un nouveau phénomène.

Source

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 22/ 10/2018 à 11H15.

L’Atlantide, Cité Perdue

L’Atlantide et Platon
Crédit image : lesavoirperdudesanciens.com

Les OANI présents au salon du paranormal à Dijon les 8&9 septembre 2018 .
Era & Sylvain adm du site web investigation océanographique et OANIS.
Crédit photo ERA
©2018

Est-il encore utile de  présenter l’Atlantide ?

Entre légende et réalité cette énigme de Platon résiste au temps sur Terre.

Un article( cliquez sur le titre L’Atlantide selon Platon) résume un certain historique. 

Hier nous avons assisté  à Sanvignes les mines (71) avec Era et Yves Herbo à une conférence de Emilie Mondoloni ( Docteur en Sciences Humaines et Sociales, diplômée de l’Université de Grenoble, elle a toujours été passionnée par l’être humain. « J’ai d’abord approfondi cette passion par plusieurs formations et une expérience diversifiée en communication auprès d’entreprises privées, d’associations et de laboratoires de recherche dont plusieurs rattachés au CNRS. Mon parcours s’est enrichi de techniques de développement personnel, afin de prendre en compte l’humain dans sa globalité. J’ai ainsi suivi des cursus en géobiologie, Reiki Usui et lithothérapie holistique. »), dont le titre de sa conférence était :

Conférence : l’Atlantide d’hier à aujourd’hui

Elle a proposé son travail et ses arguments. Pour elle, cette cité a existé mais pas à l’époque présumée des historiens, bien avant. Cette civilisation a obtenu beaucoup de connaissances à son âge d’or et puis, elle est devenue belliqueuse , c’est ce qui a causé sa perte. Un manque de maturité et d’humilité aurait été fatal à cette cité aujourd’hui engloutie quelque part sur notre planète.

Ci -dessous nous partageons ce reportage que Emilie nous a conseillé .

James Cameron réalisateur et explorateur océanographe a toujours été fasciné par l’Atlantide.

Era et moi nous apprécions  vraiment James Cameron, aussi bien le réalisateur que l’aventurier, l’explorateur.

L’Atlantide nous séduit ce n’est pas un scoop pour les personnes qui nous côtoient.

Alors continuons nos investigations grâce à celles et ceux qui voyagent et partagent leurs explorations .

Ces supports vidéo et l’article ci-dessus permettent déjà une certaine approche de cette énigme compliquée qui divise encore à l’heure actuelle les courants de pensée.

*Nous remercions Yves Herbo d’être venu avec nous à la conférence de Emilie ainsi que Emilie pour sa disponibilité et sa simplicité.

© 21-10-2018 – Respecter les droits d’auteur, merci. 

L’Atlantide, Cité Perdue

Reportage de National Geographic via Youtube 

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 15/ 10/2018 à 14H00.

LES OANIS présentés au repas ufologique de Paris ( CR)

 

maquette couverture éditions SAINT MARTIN
©2018 droits réservés

Samedi dernier, nous recevions via Skype Sylvain Matisse, pour nous parler des OANIs, un sujet rarement abordé dans nos repas. En exclusivité de son nouvel ouvrage à paraître, il nous a livré des informations inédites sur ce sujet qu’il étudie depuis quelques années : les Objets Aquatiques Non-Identifiés…

STÉPHANE ROYER

Sylvain Matisse commence sa conférence en la dédicaçant aux lanceurs d’alerte qui ont pris des risques pour dévoiler une information cachée (Gary McKinnon,…). Il rappelle ensuite l’historique de son blog, Investigation Océanographique et OANIS (https://investigationsoanisetoceanographiee.com/2016/06/23/oani-ovni-par-sylvain-matisse/), recevant ultérieurement l’aide d’Emma, auteure du blog Area 51 (https://area51blog.wordpress.com/).

Entrant dans le vif du sujet, il rappelle que 90% des océans sont inexplorés (tout comme la Lune), puis, il définit les Objets Aquatiques Non-Identifiés (OANIs) observés à proximité d’eau (survolant, entrant ou sortant de l’élément liquide) et souvent en lien avec des sons sous-marins. Des objets de tous types sont observés : boules, soucoupes, triangles.

Sylvain va ensuite développer plusieurs cas d’observations d’OANIs.

  • Novembre 1989, à la frontière germano-belge : 3 lueurs et une boule rouge sont observés au-dessus d’un barrage. Une boule rouge sort de l’eau du lac d’Eupen pour rejoindre 3 lumières, formant un triangle, avant qu’un deuxième apparaisse. Ces objets faisaient-il sur place des sondages de l’eau avant de repartir ?

  • 1492, océan atlantique : remontant le temps, il nous explique que la plus ancienne observation d’un OANI pourrait être celle de Christophe Colomb à bord d’un de ses navires. Les objets disparurent plusieurs fois et il y eu des émissions de rayons.

  • En 1940 : observation dans autour de l’île de Santa-Catalina. Selon l’ufologue Preston Dennett, des vidéos de cette observation auraient été dissimulées. D’autres observations auront également lieu à Santa-Catalina, notamment le même jour que le crash supposé de Roswell (8 juillet 1947), ainsi qu’en 1990.

L’ufologue Preston Dennett pense que des galeries profondes existent sous l’île Santa-Catalina, avec des bases extraterrestres.

  • 18 juin 1946 : 3 objets lumineux sont vus sortant de l’eau.

Selon un rapport de l’académie des sciences de l’URSS, datant des années 1970, la moitié des observations d’OVNIs sont à relier aux lacs et au milieu marin.

  • 1948, en Islande : un objet lumineux est aperçu au-dessus d’un lac, ayant une apparence métallique. Des craquements dans la glace se feront sentir. Un objet triangulaire se pose sur le lac et d’autres tournent autour de plusieurs témoins.

  • Suite
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  • Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 19/ 10/2018 à 14H25.

Publié 19 octobre 2018 par Sylv1 dans Agenda/ évènemnent

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