Archives de avril 2019

Fosse des Mariannes : des bactéries se nourrissent d’hydrocarbures.   Leave a comment

Images en microscopie électronique de la bactérie Alcanivorax borkumensis. L’on peut apercevoir des organites ronds permettant de stocker les hydrocarbures absorbés par la bactérie dans l’attente de leur dégradation. Crédits : University of Seattle. Crédit : trustmyscience.com/

Des bactéries se nourrissant d’hydrocarbures découvertes au fond de la fosse des Mariannes

Article source : trustmyscience.com/ _ crédit :Micro-biome

Les fonds océaniques demeurent encore largement inexplorés par l’Homme, qui connaît mieux la planète Mars que ces environnements terrestres extrêmes. Pourtant, ces derniers abritent une faune et une flore aux propriétés remarquables. Récemment, au fond de la fosse des Mariannes (10’994 mètres de profondeur), des chercheurs ont découvert diverses espèces de bactéries dégradant les hydrocarbures. Une découverte qui permettra aux scientifiques de mieux comprendre les conditions de vie et d’évolution des micro-organismes dans ces conditions extrêmes.

L’analyse microbienne la plus complète de la fosse à ce jour a permis de mettre en évidence un fort taux de bactéries — du genre OleibacterThalassolituus et Alcanivorax — dégradant les hydrocarbures au fond de l’océan. Les scientifiques ont déjà vu des micro-organismes dégradants, mais jamais à ces profondeurs. La découverte a été publiée dans la revue Microbiome.

Les concentrations de ce plancton microbien se sont avérées plus élevées au fond de la fosse des Mariannes qu’à n’importe quel endroit jamais exploré auparavant sur Terre, ce qui pourrait donner aux chercheurs une nouvelle idée de la façon dont la vie existe et prospère à de telles profondeurs — où la pression est extrêmement élevée.

« Nous avons étudié les échantillons rapportés et identifié un nouveau groupe de bactéries dégradant les hydrocarbures » déclare Jonathan Todd, biologiste à l’université d’East Anglia (UEA) au Royaume-Uni. « Les hydrocarbures sont des composés organiques constitués uniquement d’atomes d’hydrogène et de carbone. On les trouve dans de nombreux endroits, notamment dans le pétrole brut et le gaz naturel ».

« Ainsi, ces types de micro-organismes mangent essentiellement des composés similaires à ceux du pétrole et les utilisent ensuite comme source d’énergie. Des micro-organismes similaires jouent un rôle dans la dégradation des marées noires lors de catastrophes naturelles telles que la marée noire de BP en 2010, dans le golfe du Mexique».

Une partie des conclusions de l’étude porte sur les hydrocarbures qui maintiennent les microbes en vie et sur leur origine probable. La pollution que nous avons provoquée risque de s’infiltrer dans la fosse située dans l’ouest de l’océan Pacifique.

« Nous avons constaté que les hydrocarbures existaient jusqu’à 6000 mètres sous la surface de l’océan, et probablement même plus en profondeur » explique Nikolai Pedentchouk, chercheur à l’UEA. « Une proportion importante d’entre eux est probablement issue de la pollution de la surface de l’océan ».

 

Schéma décrivant la chaîne métabolique complexe des bactéries de l’ordre des Oceanospirillales, permettant de dégrader les hydrocarbures présents dans leur environnement. Crédits : Jiwen Liu et al. 2019-
Crédit : microbiomejournal.biomedcentral.com

« À notre grande surprise, nous avons également identifié des hydrocarbures biologiquement produits dans les sédiments océaniques au fond de la fosse. Cela suggère qu’une population microbienne unique produit des hydrocarbures dans cet environnement ».

Les hydrocarbures examinés par les chercheurs ont déjà été repérés dans des algues à la surface de l’océan, mais leur présence au plus profond de l’eau est une véritable découverte. Lors d’expériences en laboratoire, l’équipe a pu confirmer que la bactérie pouvait effectivement consommer des hydrocarbures dans des conditions extrêmes.

L’étape suivante consiste à collecter plus d’informations sur ces microbes et sur l’origine potentielle de leur nourriture, probablement à la fois naturelle et non naturelle. Il pourrait encore y avoir d’autres types de bactéries capables de se nourrir de composés hydrocarbonés de la même manière.

Source

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oanis
Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 14/ 04/2019 à 12h40

Conférence OANI à Pau- complément d’investigations.

Crédit affiche OVNIS Pyrénées

Nous vous informons que nous serons avec Era à Pau le premier juin 2019 afin de présenter en exclusivité mon second ouvrage qui arrive en vente. Nous parlerons autour du programme de recherche qui était classé  top secret du gouvernement américain  L’Advanced Aerospace  Threat Identification connu sous l’abréviation AATIP (traduction :  Programme d’Identification  des menaces aérospatiales avancées ). En effet , nous suivons de très près le dossier de l’ AATIP et du DIA par l’intermédiaire de notre correspondant Nick Pope qui a préfacé mon second ouvrage.

Une discussion autour de ce thème est possible le jour de la conférence. Nous organiserons si la météo le permet une veillée observation du ciel nocturne gratuite le jour même ou le lendemain (nous verrons ceci sur place avec les gens présents à la conférence). Nous serons ravis de vous rencontrer et je dédicacerai mon livre pour celles et ceux qui l’ont acheté . Je prévoirai un stock limité pour celles et ceux qui ne l’ont pas  et qui veulent se l’offrir.

Pour le second ouvrage (OANI compléments d’investigation) , cela dépendra si je l’ai à ma disposition le jour de notre arrivée à Pau.

Matisse sylvain & Era.

« C’était comme une énorme soucoupe sous l’eau »

Information envoyée par notre contact et ami Patrick Lambert 

Il n’y a pas encore de dugong le long des côtes réunionnaises même si quelques dizaines de spécimens subsistent à Mayotte. Crédit image : https://www.zinfos974.com

Ces vidéos ont été tournées ce dimanche 7 avril au Cap Lahoussaye. Une famille y passe son après-midi sur la côte escarpée lorsqu’une première masse apparaît.

Stéphanie a le réflexe de déclencher son smartphone. « C’était énorme, lorsque vous le comparez à nos pieds sur la vidéo. C’était comme une énorme soucoupe sous l’eau », en rigole-t-elle.

La stupéfaction est telle que le groupe de plagistes est distrait. « Il y a eu en tout trois passages, avec trois masses de grosseur différente. C’était comme un papa, une maman et leur petit », essaye-t-elle d’expliquer cette observation.

« Nous avons raté la deuxième masse car nous ne pensions pas que ça allait revenir. Mais nous avons eu le passage de la troisième forme », détaille-t-elle les deux séquences videos à visionner plus bas.

Stéphanie et sa famille étaient aux premières loges. Crédit photo : https://www.zinfos974.com

« Nous avons demandé l’avis de pêcheurs qui étaient un peu plus loin mais ils n’ont pas su mettre une explication sur ce que c’était », ajoute Stéphanie.

Un spécialiste de la faune marine nous livre une explication. Selon lui, il s’agirait d’un banc de poissons lapins. « Avec leur couleur verdâtre et la combinaison du reflet du soleil, ça peut donner cette couleur jaune », affirme-t-il, « même si cette couleur jaune paraît très prononcée sur la vidéo ».

L’autre avis nous vient de l’association Vie océane. Là aussi l’hypothèse d’un banc de poissons assez serré pourrait donner l’illusion qu’il s’agit d’un énorme poisson non identifié.

« Il est difficile de donner un avis à partir de ces prises de vues. Ce n’est ni un « chien des enfers », ni un « mégalodon » comme dit par les personnes qui ont fait la prise de vue ! Peut être un poisson lune ou un banc de juvéniles de poissons très serré qui donnerait cette impression de mouvement », explique Vie océane.

Après être passées devant nos spectateurs privilégiés, ces masses se sont ensuite dirigées vers l’énorme grotte située le long du cap.

Voir la vidéo

Source : Zinfos974

 

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oanis
Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 10/ 04/2019 à 12h00

Publié 10 avril 2019 par Era dans documents et articles divers, Témoignages

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Une enquête top secrète du gouvernement examine les effets sur la santé des rencontres rapprochées avec des ovnis

Area51

Source : METRO

Jasper Hamill – Lundi 8 avril 2019

Traduction Era pour Area51blog

Un programme de recherche top secret du gouvernement américain aurait enquêté sur les effets sur la santé de rencontres rapprochées avec des ovnis.

L’étude classée s’appelait le Programme d’Identification  des menaces aérospatiales avancées (AATIP) et portait sur des aéronefs mystérieux ou d’autres phénomènes inexpliqués. Des documents officiels révèlent que les enquêteurs ont étudié les «technologies exotiques», notamment les trous de ver, l’antigravité, la dissimulation par invisibilité, les lecteurs de chaîne et les armes à laser à haute énergie. On prétend maintenant que l’AATIP a exploré les «conséquences» pour la santé des personnes qui ont été témoins d’incidents OVNIS.

Rencontre en 2004 entre un   Super Hornet F / A-18 de la Navy et un objet inconnu  publié par le programme d’identification avancée des menaces aérospatiales du ministère de la Défense. Avec l’aimable autorisation du département américain de…

Voir l’article original 508 mots de plus

Publié 10 avril 2019 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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