Archives de la catégorie ‘géologie et propriétés physiques marine

Antarctique : les mystères du sixième continent.

© Photo: NASA

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Par La Voix de la Russie | De par le nombre de mystères et d’énigmes l’Antarctique ne cède en rien à l’Atlantide mythologique. Comment l’étude du continent aidera à prédire l’avenir de l’humanité ? Quelles formes de vie peuvent exister dans le lac subglaciaire Vostok ? Comment les études de Vostok aideront dans l’exploration de l’espace ? L’Antarctique cache-t-elle d’autres secrets ?

Les changements climatiques préoccupent tout le monde à l’heure actuelle. L’Antarctique est une des meilleures bases pour les étudier. Selon le chef du laboratoire des changements climatiques au Centre d’études arctiques et antarctiques, les résultats de ces études sont déterminants pour savoir comment les gens vivront sur Terre dans 50 ou 100 ans, si celle-ci est encore habitée à cette époque :

« L’intérêt pratique consiste dans une meilleure compréhension des changements climatiques et de leur influence sur la couverture glaciaire de l’Antarctique, ainsi que de l’influence de cette couverture glaciaire sur le niveau de l’océan mondial. Ce sont des questions directement liées à l’existence de l’humanité. Il ne s’agit pas d’une météo pour demain, mais de prévisions pour l’année prochaine et à plus long terme. Ces prévisions sont importantes pour développer les stratégies d’activités industrielles de l’humanité et celles de sa vie ultérieure sur Terre ».

L’Antarctique est une réserve climatique où les usines, les machines, les émissions polluantes n’empêchent pas d’étudier les processus globaux relatifs aux changements climatiques, notre le chef de l’expédition antarctique du Centre d’études arctiques et antarctiques Valeri Loukine :

« En Antarctique, les changements climatiques dépendent des facteurs cosmophysiques et non pas de l’activité anthropique. Ainsi dans l’hémisphère nord il est impossible de déterminer les facteurs qui influent en réalité sur les changements climatiques ».

Le lac Vostok est une question à part. Il a été découvert par les chercheurs russes de concert avec leurs collègues britanniques. Selon Vladimir Lepenkov, l’étude de ce lac immense, dont la superficie est égale à la moitié du lac Baïkal, aidera l’humanité dans l’exploration de l’espace :

« C’est un réservoir naturel unique, similaire aux lacs subglaciaires sur d’autres planètes. Son étude est liée aux futures missions astrobiologiques visant la recherche d’une vie sur les planètes du système solaire. En outre, les biologues espèrent trouver la vie dans ce lac. Il paraît que cette vie sera unique, jamais rencontrée sur notre planète ».

L’eau du lac Vostok est absolument pure et douce, on peut dire qu’elle est idéale. Il n’y a rien de semblable nulle part ailleurs sur Terre. Cependant sa teneur en oxygène est 50 fois supérieure à l’eau des réservoirs d’eau douce ordinaires. Cela complique les conditions de vie des organismes. C’est pourquoi s’ils sont trouvés dans le lac, ils seront des organismes uniques qui pourraient habiter dans des réservoirs similaires de la Lune ou de Mars. De vrais extraterrestres.

Le 1er décembre, une nouvelle expédition russe est partie pour l’Antarctique en vue d’étudier le lac. Vladimir Lepenkov en fait partie. Cette fois les chercheurs se proposent d’effectuer les premiers prélèvements de l’eau non congelée. Qui sait, peut-être l’Antarctique dévoilera certains de ses mystères.
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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 06/12/2014 à : 10h50.

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Antarctique : Un volcan emprisonné sous la glace ?

crédit:  technofuture.canalblog.com/

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Lundi 1 décembre 2014

Recouvert à 98% d’une calotte glacière de 1,2 km d’épaisseur, le continent Antarctique pourrait cacher sous sa glace un volcan qui s’il entrait en éruption, viendrait accroître l’élévation du niveau des océans.

Un volcan déjà actif ou en passe de l’être se cacherait sous un kilomètre de glace en Antarctique occidental. C’est la découverte faite par des chercheurs de l’université Washington de Saint Louis (USA). Entre 2007 et 2010, Amanda Lough et ses collègues ont mis en place un réseau de sismographes près du pic Whitney vieux de 13 millions d’années. Ils souhaitaient ainsi récolter des données sur les mouvements de plaques.

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En janvier-février 2010 puis en mars 2011, les appareils ont enregistré plusieurs ondes sismiques entre 25 et 40 km de profondeur. Les chercheurs ont alors tenté de trouver la source des vibrations détectées. Les résultats publiés dans la revue Nature Geoscience montrent que les ondes provenaient d’une zone située à 55 km au sud du mont Waesche, dans l’alignement de l’Executive Committe Range, une chaîne de montagnes composée de cinq grands volcans. Pour les chercheurs, ces vibrations auraient pour cause des mouvements de magma propres aux volcans, comme il en a déjà été enregistré à Hawaï. Mais ce n’est pas tout, une cartographie radar montre un gonflement à la surface du sol dans la même zone et un renforcement du champ magnétique. L’addition de ces multiples phénomènes a de grandes chances de trahir l’existence d’une activité magmatique et donc d’un volcan.

giphy (3)Cette découverte n’est pas sans importance puisqu’une entrée en éruption pourrait faire fondre une masse considérable de calotte glaciaire en profondeur. Il y a en effet peu de chance que le volcan parvienne à percer l’épaisseur de 1 à 2 km mais il pourrait accélérer l’écoulement du flux des glaces en direction de l’océan. La conséquence serait une élévation du niveau de la mer dont l’importance reste encore à définir.

 

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 01/12/2014 à : 18h40.

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Au Coeur des Abysses » documentaire »

Crédit image: wikipedia.org

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« Reportage fascinant  pour notre compréhension du monde marin. Le Dr Robert Ballard Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanisexplore vers un immense volcan , non loin du  Mauna Kea  en activité vers l’île Hawaï. Plusieurs expériences en cours pour cette mission périlleuse. Un voyage à plus de 1000 mètres sous le niveau de la mer, qui permettra au géologue d’approcher de plus près la relation entre les volcans océaniques et l’émergence de la vie sur Terre !« 

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Vidéo you tube

Le Dr Robert Ballard est un des plus grands explorateurs sous-marins de sa génération. Il a déjà retrouvé les épaves du Titanic, du Bismarck et du transporteur Yorktown. Aujourd’hui, il se donne pour mission de parcourir les abysses, profondeurs méconnues de nos océans. Mais il ne devra pas reculer devant l’ampleur de cette tâche, incroyablement immense.

En effet, les océans recouvrent 71% de la surface de la planète, et seulement 5% en ont été explorés jusqu’ici. À plus de 100 mètres sous la surface, le froid et l’obscurité totale règnent dans cet univers sous-marin encore moins étudié que l’espace.

Ce voyage à la découverte de l’inconnu réserve bien des surprises et des rencontres étonnantes. Partez avec le Dr Bob Ballard pour une odyssée qui livre une vision inspirée du passé, du présent et de l’avenir de notre planète.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 01/09/2014 à : 15h05.

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Y a-t-il un océan sous nos pieds ?

Par Julie Aram | jeudi 30 janvier 2014 sur Le Journal de la Science 

Les failles qui traversent le plancher océanique seraient capables de faire transiter l'eau des océans vers les profondeurs de la Terre dans des quantités plus importantes que ce qui était supposé jusqu'ici. Crédits : © Tong et al. 2012, Solid Earth

Les failles qui traversent le plancher océanique seraient capables de faire transiter l’eau des océans vers les profondeurs de la Terre dans des quantités plus importantes que ce qui était supposé jusqu’ici. Crédits : © Tong et al. 2012, Solid Earth

Les failles qui traversent le plancher océanique seraient capables de faire transiter l’eau des océans vers les profondeurs de la Terre dans des quantités plus importantes que ce qui était supposé jusqu’ici.

De grandes quantités d’eau seraient-elles stockées dans les profondeurs de la Terre ? C’est en tout cas la conviction d’une équipe de sismologues britanniques de l’Université de Liverpool. Une thèse qui s’appuie sur des mesures effectuées par leurs soins dans le sous-sol océanique, dont les résultats ont été publiés le 10 janvier 2014 dans la revue Geology.

Selon ces travaux, les failles qui traversent les plaques océaniques seraient capables de transporter de très grandes quantités d’eau en direction du manteau terrestre supérieur (situé sous la croûte terrestre, le manteau terrestre supérieur débute à quelques 35 km de profondeur sous la surface de la Terre). Certes, il est connu depuis longtemps que les failles situées dans les plaques océaniques sont capables de faire transiter l’eau des océans vers la partie supérieure du manteau terrestre. Mais d’après ces scientifiques britanniques, les quantités d’eau concernées seraient beaucoup plus importantes que ce qui était supposé jusqu’ici.

Pour parvenir à ce résultat, les géologues britanniques ont effectué des mesures au nord des côtes japonaises, là où la plaque Pacifique plonge sous la plaque Okhotsk (voir schéma ci-dessus) dans le cadre d’un phénomène dit de « subduction » (il y a subduction lorsque une plaque tectonique chevauche une autre plaque, cette dernière plongeant alors vers les profondeurs terrestres). À cause de ce phénomène de subduction, des séismes se produisent fréquemment sous le plancher océanique de cette zone.

En analysant précisément les caractéristiques des ondes sismiques produites par ces séismes, les géologues britanniques sont arrivés à la conclusion que les failles situées à cet endroit, qui s’enfoncent jusqu’à 150 km sous la surface de la Terre, sont capables de transporter  des quantités d’eau beaucoup plus importantes que prévu vers les profondeurs terrestres.

Pour donner une idée plus précise de l’ampleur du phénomène, les géologues britanniques expliquent que les failles qui sont situées dans la fosse océanique d’Izu-Bonin (une fosse océanique est une dépression sous-marine profonde), laquelle fosse est située au sud des côtes japonaises, et dans la fosse des Kouriles (située à l’ouest des côtes japonaises) seraient capables à elles seules de faire transiter en direction du manteau terrestre une quantité d’eau 3.5 fois plus importante que tous les océans actuels réunis, et ce sur une période de quelques 4,5 milliards d’années (soit l’âge de la Terre).

Source 

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Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 1er février 2014 à 18 h 00

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Un gigantesque canyon découvert sous les glaces de l’Antarctique

© Flickr.com/Rita Willaert

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Article source:french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Des chercheurs de l’université de Newcastle ont annoncé avoir découvert un gigantesque canyon, plus profond que le Grand Canyon aux États-Unis. Les scientifiques examinaient le plateau sous-glacier Ellsworth à l’aide de satellites et de radars, installés sur des motoneiges et sur de petits avions.

Les spécialistes étudiaient cette région à l’ouest de l’Antarctique depuis trois saisons. Ils ont donc découvert un gigantesque canyon sous-glacier d’une profondeur de trois kilomètres, d’une longueur de plus de trois cents kilomètres et d’une largeur de plus de vingt-cinq kilomètres. La vallée se trouve à deux mille mètres en dessous du niveau de la mer. Selon les chercheurs, il a été formé par l’érosion il y a des millions d’années.
Source:la voix de la russie

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 15/01/2014  à: 21h30.

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Un volcan actif sous la glace de l’Antarctique

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Que se passe-t-il quand une éruption volcanique se déroule sous une énorme couche de glace? Les scientifiques pourraient bientôt avoir la chance de le découvrir puisque ceux-ci ont remarqué de petits tremblements de terre dans l’ouest de l’Antarctique qui seraient provoqués par un volcan actif sous la glace, rapporte NBC.
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Il est peu probable qu’une éruption ait la capacité de percer les couches de glace, mais les scientifiques craignent qu’un tel événement puisse faire fondre suffisamment de glace pour accélérer l’écoulement de la calotte glaciaire dans la mer, augmentant encore le niveau des mers dans le monde entier.Cette découverte a été faite alors que les scientifiques étudiaient un groupe de montagnes situé à proximité des tremblements de terre: « Nous avons réalisé qu’il s’agissait en fait d’une jeune chaîne de volcans », explique le chercheur principal, qui y a également retrouvé une couche de cendres datant d’une éruption remontant à 8.000 ans.

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Il n’y a aucun moyen de savoir quand ce volcan va à nouveau entrer en éruption, mais « il peut apparaître soudainement et aura certainement un effet énorme », selon un expert qui s’est exprimé à ce sujet dans le New Scientist.

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(Source : 7s7/NBC)

via Un volcan actif sous la glace de l’Antarctique.

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Des sismologues creusent la croûte terrestre au Japon

© thinkstock.

© thinkstock.

Article source:7sur7.be

Une équipe de sismologues a entamé vendredi une nouvelle mission de quatre mois pour creuser la croûte terrestre au large du Japon, afin de déterminer l’origine des tremblements de terre. Ces scientifiques ont appareillé à bord du Chikyu (le « Terre »), un navire de quelque 57.000 tonnes équipé d’une tour de forage de 121 mètres de haut capable de creuser jusqu’à 7.000 mètres sous le fond de la mer.

Parti du port de Shimizu (centre du Japon), ce bateau va les emmener à 80 km de la côte où l’équipe va reprendre un travail de forage entamé en 2007 et conduit régulièrement depuis sous l’océan Pacifique. Les chercheurs vont creuser vers la faille Nankai (« la faille de la mer du sud »), là où la plaque de la mer des Philippines glisse sous la plaque eurasienne.

L’intense activité géologique de cette zone pourrait entraîner à plus ou moins long terme un séisme potentiellement dévastateur, beaucoup plus puissant que celui de magnitude 9 du 11 mars 2011 intervenu à un millier de kilomètres au nord-est de cette région et qui avait entraîné un tsunami géant. Le gouvernement japonais a dévoilé l’an passé un scénario catastrophe, selon lequel de méga-secousses au niveau de la faille Nankai doublées d’un tsunami pourrait tuer plus de 320.000 personnes au Japon.

C’est pour en savoir un peu plus sur les facteurs déclencheurs de ces mouvements que les scientifiques veulent creuser jusqu’à 3.600 mètres sous le fond de l’océan lors de cette mission. Ce travail doit préparer une nouvelle mission de forage l’an prochain au même endroit, au cours de laquelle ils espèrent sonder jusqu’à 5.200 mètres, là où les plaques se frottent.

« Ce serait la première fois qu’un forage atteindrait directement une zone sismique, là où une énergie considérable peut être générée, provoquant des mouvements de la croûte terrestre le long des failles en entraînant des tsunami », a expliqué Tamano Omata, chercheur à l’Agence japonaise des sciences et technologies marines et terrestres.

Les scientifiques veulent placer des capteurs dans la croûte terrestre, qui seront reliés à un système d’analyse situé sur la terre ferme. « Nous voulons pouvoir étudier comment la croûte terrestre bouge dans les instants qui précèdent les tremblements de terre« , de façon à mieux prévoir de futurs séismes, a ajouté M. Omata. Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, le Japon subit environ 20% des séismes les plus puissants enregistrés chaque année sur la planète.

Source

bamboo

yin et yang« La diversité est une richesse, l’art un moyen d’expression »

Mise  à jour Japon Passion de Sylv1 , le : 22/09/2013 à : 12h50.

BANNIeRE-JAPON-PASSION

viaDes sismologues creusent la croûte terrestre au Japon.

 

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