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Rentrée atmosphérique non -identifiée sur le lac Baïkal en Russie.

Symbolic photo crédit: latest-ufo-sightings.net

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Cet article nous a été envoyé par Gilles Thomas notre partenaire.

Article source: latest-ufo-sightings.net

On a vu un OVNI voler lentement à travers le ciel dans plusieurs villes et villages proches du lac Baïkal en Sibérie. Les habitants de ces régions ont posté  des vidéos et des photos en ligne pour accréditer leurs témoignages.

Parmi les nombreux témoins se trouvent des habitants de la région d’Irkutsk.  Ils disent que l’OVNI ressemblait à une météorite, mais semblait être beaucoup plus lumineux et se déplaçait trop lentement.

Sergei Iazev, chercheur principal à l’Institut de Physique Solaire-Terrestre donne son avis sur la vidéo après l’avoir visionnée.Il exclut la possibilité qu’il s’agisse  d’une comète en raison de sa vitesse extrêmement lente.

Iazev ajoute qu’il ne s’agit pas nonplus d’une rentrée atmosphérique de type étage de fusée puisque sa chute serait beaucoup plus rapide.

 

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :26/02/2016 à :22h10.

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Antarctique : les mystères du sixième continent.

© Photo: NASA

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Article source: french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | De par le nombre de mystères et d’énigmes l’Antarctique ne cède en rien à l’Atlantide mythologique. Comment l’étude du continent aidera à prédire l’avenir de l’humanité ? Quelles formes de vie peuvent exister dans le lac subglaciaire Vostok ? Comment les études de Vostok aideront dans l’exploration de l’espace ? L’Antarctique cache-t-elle d’autres secrets ?

Les changements climatiques préoccupent tout le monde à l’heure actuelle. L’Antarctique est une des meilleures bases pour les étudier. Selon le chef du laboratoire des changements climatiques au Centre d’études arctiques et antarctiques, les résultats de ces études sont déterminants pour savoir comment les gens vivront sur Terre dans 50 ou 100 ans, si celle-ci est encore habitée à cette époque :

« L’intérêt pratique consiste dans une meilleure compréhension des changements climatiques et de leur influence sur la couverture glaciaire de l’Antarctique, ainsi que de l’influence de cette couverture glaciaire sur le niveau de l’océan mondial. Ce sont des questions directement liées à l’existence de l’humanité. Il ne s’agit pas d’une météo pour demain, mais de prévisions pour l’année prochaine et à plus long terme. Ces prévisions sont importantes pour développer les stratégies d’activités industrielles de l’humanité et celles de sa vie ultérieure sur Terre ».

L’Antarctique est une réserve climatique où les usines, les machines, les émissions polluantes n’empêchent pas d’étudier les processus globaux relatifs aux changements climatiques, notre le chef de l’expédition antarctique du Centre d’études arctiques et antarctiques Valeri Loukine :

« En Antarctique, les changements climatiques dépendent des facteurs cosmophysiques et non pas de l’activité anthropique. Ainsi dans l’hémisphère nord il est impossible de déterminer les facteurs qui influent en réalité sur les changements climatiques ».

Le lac Vostok est une question à part. Il a été découvert par les chercheurs russes de concert avec leurs collègues britanniques. Selon Vladimir Lepenkov, l’étude de ce lac immense, dont la superficie est égale à la moitié du lac Baïkal, aidera l’humanité dans l’exploration de l’espace :

« C’est un réservoir naturel unique, similaire aux lacs subglaciaires sur d’autres planètes. Son étude est liée aux futures missions astrobiologiques visant la recherche d’une vie sur les planètes du système solaire. En outre, les biologues espèrent trouver la vie dans ce lac. Il paraît que cette vie sera unique, jamais rencontrée sur notre planète ».

L’eau du lac Vostok est absolument pure et douce, on peut dire qu’elle est idéale. Il n’y a rien de semblable nulle part ailleurs sur Terre. Cependant sa teneur en oxygène est 50 fois supérieure à l’eau des réservoirs d’eau douce ordinaires. Cela complique les conditions de vie des organismes. C’est pourquoi s’ils sont trouvés dans le lac, ils seront des organismes uniques qui pourraient habiter dans des réservoirs similaires de la Lune ou de Mars. De vrais extraterrestres.

Le 1er décembre, une nouvelle expédition russe est partie pour l’Antarctique en vue d’étudier le lac. Vladimir Lepenkov en fait partie. Cette fois les chercheurs se proposent d’effectuer les premiers prélèvements de l’eau non congelée. Qui sait, peut-être l’Antarctique dévoilera certains de ses mystères.
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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 06/12/2014 à : 10h50.

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Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIs

Article source:onnouscachetout.com

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

ufo (2)Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

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Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.

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En août 1965, l’équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l’eau. Tandis que la sphère s’éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d’eau qui monta de la surface et s’effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l’océan.
En décembre 1977, non loin de l’île de Géorgie du Sud, l’équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l’arrêt du radar de bord. L’objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu’ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l’arrière, l’objet s’immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant : »c’est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite ! » Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l’arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l’envers. L’OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d’environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances « ondoyantes » sur la paroi. Le corps de l’objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l’OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d’oeuf, et au centre Globa discerna la trace d’une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l’OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d’une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d’origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l’OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L’équipage du Gori essaya d’attirer son attention à l’aide d’un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l’objet avec concentration. Cependant, l’OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c’était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l’objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l’objet changea de trajectoire, s’inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu’en apparaissant et disparaissant tandis qi’ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l’OVNI s’embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.

Sources
Nexus n°16 / article de George Filer, Archives de Filer (2001)

 Reproduction et distribution autorisée sous réserve d’indiquer les sources

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 09/09/2013 à : 20h20.

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