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Nous pourrions détecter les extraterrestres parce qu’ils peuvent briller, disent les scientifiques

scorpion géant fluo

Crédit illustration:
mysteriousuniverse.org/

Certains ET peuvent être faciles à trouver car ils brillent dans le noir

Article partagé par : mysteriousuniverse.org

repris sur livescience.com/

Traduction

Le «monde bio fluorescent» n’a peut-être pas le même cachet que le monde jurassique, mais il est peut-être plus proche de la réalité… et c’est peut-être l’endroit où nous trouverons enfin des formes de vie extraterrestres. Une nouvelle étude suggère que les exoplanètes présentant la probabilité la plus élevée d’héberger des formes de vie subissent souvent de fortes doses de rayons ultraviolets et que la vie pourrait développer le même mécanisme de protection que certains coraux sous-marins utilisent pour se protéger: la bio fluorescence. Le résultat final serait que ces formes de vie brilleraient dans des bleus doux, des verts et d’autres couleurs qui pourraient facilement être capturées par des télescopes entraînés à les rechercher. Le slogan de l’inévitable remake du film extraterrestre préféré de tout le monde sera-t-il «ET, émet une ombre!»?

« Nos premières cibles à la recherche de signes de vie gravitent autour d’étoiles M, telles que les planètes des systèmes Proxima Centauri, Ross-128, LHS-1140 et TRAPPIST-1. »

Dans la dernière édition des Avis mensuels de la Royal Astronomical Society , Jack O’Malley-James, associé de recherche au Centre Cornell pour l’astrophysique et les sciences planétaires, explique comment lui et sa co-auteure, Lisa Kaltenegger du département d’astronomie de Cornell,  « une université privée américaine » ont décidé  de chercher des extraterrestres brillants. Ces quatre étoiles M sont sur place. Surtout quand ils sont déjà à la recherche d’étoiles de type M. Également appelées naines rouges, ce sont les étoiles les plus communes de notre univers et elles hébergent de nombreuses planètes dans leur zone de Boucle d’or.

Malheureusement, toutes les planètes en orbite autour de celles-ci émettent également des éruptions solaires pouvant les engloutir sous un rayonnement ultraviolet, en particulier si elles se trouvent dans la zone de Goldilocks où la vie est le plus susceptible de se développer. Comme dit le proverbe – si le rayonnement ne le tue pas, il le rendra plus fort… ou du moins s’y adaptera. C’est ce que font certaines formes de coraux dans les eaux peu profondes: ils absorbent les photons bleus et ultraviolets et les réémettent à des longueurs d’onde plus longues, qui se révèlent simplement fluorescentes. C’est la bioflorescence – l’émission de lumière par une substance qui a absorbé la lumière d’une longueur d’onde plus courte. (FYI: la bioluminescence est une réaction chimique qui génère de la lumière et est indépendante du rayonnement.)

« Si vous et moi avions évolué dans un tel monde, nous aurions probablement aussi une bonne mine, car cela aurait eu des avantages pour la survie. »

L’argument de Kaltenegger dans LiveScience est logique, mais serions-nous suffisamment en train de briller pour que nous puissions être vus par des télescopes dans d’autres systèmes solaires? Peut-être si suffisamment d’entre nous et de toutes les autres formes de vie sur Terre étaient bio fluorescents. Bien sûr, ce n’est pas le cas, car nous avons une atmosphère qui nous bloque la plupart des rayons (et un écran solaire pour le reste). O’Malley-James et Kaltenegger espèrent que les planètes en orbite autour des nains rouges situés dans leurs zones de Goldilock auront suffisamment d’êtres bio fluorescents pour éclairer la planète, même brièvement, de sorte qu’un de nos télescopes puisse la détecter. C’est l’un de nos futurs télescopes. Nos modèles actuels ne peuvent pas le prendre, ou ils l’auraient déjà fait.

Qu’en est-il des formes de vie de ces planètes lumineuses qui envoient leurs navires sur Terre? Serons-nous capables de les repérer la nuit? Est-ce qu’ils vont regarder nos pitoyables corps non-rougeoyants avec dédain?

ET ne ferait pas ça…?

Paul Seaburn est l’éditeur de Mysterious Universe et son écrivain le plus prolifique. Il a écrit pour des émissions de télévision telles que « The Tonight Show », « Politically Incorrect » et une émission pour enfants primée. Il a été publié dans «The New York Times» et «Huffington Post» et a co-écrit de nombreux recueils de questions-réponses, de puzzles et d’humour. Son podcast « What in the World!» Est un regard amusant sur les dernières nouvelles étranges et paranormales, des histoires de sport étranges et des anecdotes étranges. Paul aime ajouter un peu d’humour à chaque message de MU qu’il crée. Après tout, le mystérieux ne doit pas toujours être sérieux.

Remarque :

Le stand des OANIS au salon du paranormal de Dijon les 8 et 9 septembre 2018, tenu par Era & Sylvain administrateurs du site web spécialisé Investigation Océanographique et OANIS

Les hypothèses ou les théories ne manquent pas . Alors les champs d’investigations non plus.

Sommes nous capables de détecter à distance des phéromones par exemple ? Le contact peut être tout autre à celui auquel nous nous attendons  . La lumière,le son, la pression,des symboles, des artefacts,des réactions chimiques, etc, tout ou presque reste à explorer . Alors n’avons nous jamais eu réellement de contact par quelque chose venu d’ailleurs ? J’ai émis une idée dans mon premier livre avec le chant des baleines par exemple . Ceci n’est qu’un exemple .Mais pouvons nous, nous inspirer du poulpe, de la méduse ou d’un autre animal marin ? Je pense que le monde marin à tant à nous appendre et que ceci pourrait servir plus ou moins directement  pour détecter une forme de vie sans doute toute particulière quelque-part dans le cosmos . Nos recherches continuent et il semblerait que celles -ci ne soient pas si mal .Confiance en l’avenir.

crédit : livescience.com

Source reprise

 

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 23/ 08/2019 à 21h25.

 

Le projet ANITA de la Nasa a permis d’observer des particules étranges en Antarctique.

Le dispositif ANITA de la Nasa en Antarctique. // Source : Flickr/CC/Nasa

Des particules émanent de l’Antarctique et on ne sait pas ce que c’est !

Article source  : numerama.com/

Le projet ANITA de la Nasa a permis d’observer des particules étranges en Antarctique : elles émanent de la Terre, au lieu d’arriver de la galaxie. Selon des physiciens, il est probable que nous soyons face à un phénomène jusqu’ici inconnu.

Des rayonnements cosmiques intriguent les physiciens depuis plusieurs années. Dans les sols glacés de l’Antarctique, la Nasa a enregistré en 2016 la présence de particules au comportement étrange : au lieu de provenir de l’espace, elles semblent jaillir de la banquise. Des chercheurs de l’université d’État de Pennsylvanie ont uni leurs forces pour tenter de comprendre ce phénomène qui a déjà inspiré de nombreuses théories.

Ils relatent cette recherche dans un article pré-publié le 25 septembre 2018 sur arXiv. Leur conclusion soutient l’hypothèse sur laquelle la communauté physicienne s’est déjà reposée, sans toutefois la démontrer. La plupart des scientifiques pensaient que ces particules étaient probablement un élément inconnu : selon cette nouvelle recherche, il y a de grandes chances que ce soit le cas.

LA PHYSIQUE AU DELÀ DU MODÈLE STANDARD

« Nous explorons [l’hypothèse que] ces particules aillent au delà du modèle standard pour expliquer les événements [enregistrés par] ANITA, s’ils sont correctement interprétés, et concluons que c’est le cas », écrivent les chercheurs dans leur résumé.

Ces étranges « rayonnements cosmiques » ont été observés à deux reprises par la Nasa dans le cadre du projet ANITA (Antarctic Impulsive Transient Antenna), un ballon à hélium embarquant un réseau d’antennes radio afin de repérer les rayons cosmiques d’ultra haute énergie (aussi dits zetta-particules), l’un des phénomènes les plus énergétiques connus dans la nature.

Les rayonnements cosmiques sont des flux qui circulent dans le milieu interstellaire — l’espace entre les étoiles dans une galaxie. De tels rayonnements peuvent venir du Soleil, de l’intérieur ou de l’extérieur de la galaxie.

Comme l’explique LiveScience, les scientifiques ont fondé de grands espoirs sur la découverte de la mission ANITA, lorsque le dispositif de la Nasa a permis de découvrir non pas des rayons cosmiques provenant de l’espace, mais des particules qui semblaient émerger de la Terre.

Pour tenter d’expliquer l’existence de ces rayons cosmiques, les physiciens ont commencé à élaborer des théories.

CES PARTICULES SONT TRÈS PROBABLEMENT UN PHÉNOMÈNE NOUVEAU

En raison de leur comportement inhabituel, les physiciens s’accordaient à dire que ces étranges particules ne pouvaient pas faire partie du modèle standard, une théorie permettant de classifier les particules subatomiques (plus petites que les atomes) connues. Toutes les hypothèses envisageaient le fait que les particules soient la manifestation d’un phénomène nouveau, sans pour autant que cela soit vérifié.

Le travail des universitaires pennsylvaniens vient renforcer cette idée. Selon eux, les particules observées grâce à ANITA ne sont qu’une partie émergée de l’iceberg : ces rayonnements cosmiques sont bien plus nombreux que ce que nous pensions. Un autre observatoire situé dans l’Antarctique, baptisé IceCube, a eu l’occasion d’observer des particules similaires, mais aucun lien n’avait été fait entre les enregistrements d’IceCube et ceux d’ANITA, jusqu’à cette étude.

L’observatoire IceCube en Antarctique. // Source : Flickr/CC/Eli Duke

CHANCE SUR 3,5 MILLIONS QUE NOUS LES CONNAISSIONS

 

En combinant ces deux bases de données, les physiciens sont arrivés à la conclusion que ces étranges particules émanant de la Terre avaient une chance infime d’appartenir au modèle standard : il y a très exactement moins d’une chance sur 3,5 millions pour que ces particules en fassent partie. Autrement dit, cette découverte permet de renforcer l’hypothèse que la communauté scientifique envisageait : il est fort probable que ces particules soient une manifestation d’un phénomène nouveau.

Bien que cette découverte ne résolve pas le mystère de leur provenance, le travail de ces chercheurs est important. Il montre que les scientifiques qui voudront étudier ces étranges rayonnements cosmiques devront être prêts à questionner leurs connaissances actuelles sur l’univers s’ils veulent espérer identifier ces particules. Grâce à eux, nous sommes de plus en plus certains que la science est face à un nouveau phénomène.

Source

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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 22/ 10/2018 à 11H15.

Découverte d’une pyramide mystérieuse au fond de la mer de Galilée

A Submerged Monumental Structure in the Sea of Galilee, Israel

 

 

Les archéologues ont découvert au fond de la mer de Galilée en Israël une pyramide géante de forme conique construite à partir de blocs de basalte et de roches. La pyramide pèse quelque 60 000 tonnes et a 10 m de haut.

Selon certaines hypothèses, de telles constructions ont été utilisées comme tombeaux.

La structure a été détectée pour la première à l’été 2003 lors d’une enquête sonar de la partie sud-ouest de la mer. Des plongeurs sont depuis descendus plus bas pour enquêter, écrivent-ils dans le dernier numéro de la revue International Journal of Nautical Archaeology.

 A Submerged Monumental Structure in the Sea of Galilee, Israel

Plus de 4000 ans?

De nouvelles fouilles archéologique sous-marines sont nécessaires pour que les scientifiques puissent trouver des artefacts associés à cette pyramide et ainsi pouvoir déterminer la date de la structure.

Le chercheur Yitzhak Paz, de l’Autorité des Antiquités d’Israël et de l’Université Ben Gourion, estime que la pyramide pourrait remonter à plus de 4000 ans.

« La possibilité la plus logique est qu’elle appartienne au IIIe millénaire avant JC, car d’autres découvertes mégalithiques ont été mises au jour à proximité, » notant que ces sites sont associés à des habitats fortifiés.

Les chercheur sont en effet une liste de plusieurs exemples de structures mégalithiques retrouvées non loin de la mer de Galilée , qui datent de plus de 4.000 ans.

Le site monumental de Khirbet Beteiha en est un exemple et est situé à 30 kilomètres au nord-est de la structure en pierre submergée, écrivent les chercheurs.

Il se compose de trois cercles concentriques de pierres , dont le plus grand fait 56 m [184 pieds] de diamètre.

 

Marc Bildermann pour WikiStrike 

Sources   :

http://www.livescience.com/28567-ancient-structure-under-sea-of-galilee.html

http://israel21c.org/news/mysterious-ancient-structure-found-in-sea-of-galilee/

http://french.ruvr.ru/2013_04_11/Decouverte-dune-pyramide-mysterieuse-au-fond-de-la-mer-de-Galilee/

 

 

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Mise à jour par Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 12-4-2013 à 12:45

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