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Cérès libère en permanence deux geysers de vapeur d’eau et intrigue les scientifiques.

Parce qu’elle libère en permanence deux geysers de vapeur d’eau. Et, surtout, parce que quelque chose bouge à l’intérieur, si l’on en croit les ingénieurs de la Nasa
Crédit : ouest france

La NASA affirme que « quelque chose bouge » à l’intérieur de la planète Cérès

Publié le 02/12/2017 à 13:34 par Hervé Hillard pour  ouest-france.fr

Elle est la plus petite planète naine reconnue de notre système solaire, avec un diamètre de 950 km seulement. Située entre Mars et Jupiter, c’est aussi l’une des plus énigmatiques. Parce qu’elle est dotée d’une atmosphère ténue. Parce qu’elle libère en permanence deux geysers de vapeur d’eau. Et, surtout, parce que quelque chose bouge à l’intérieur, si l’on en croit les ingénieurs de la Nasa. Explications.

Une gueule couturée, boursouflée, pleine de creux et de bosses, de rides et de cicatrices. Comme tous les corps célestes, Cérès montre sans fard aux télescopes terrestres et à la sonde spatiale Dawn, lancée en 2007 pour l’observer, les ravages du temps. Seulement voilà : d’après les spécialistes de la Nasa, ses reliefs, ses failles et certains de ses petits cratères ne sont pas la conséquence de collisions avec d’autres astéroïdes ou des comètes, mais le fruit d’un matériau qui a germé de l’intérieur de Cérès vers la surface. Pour eux, « quelque chose bouge » à l’intérieur.

Suite

 


Nous incluons ce complément  hors article en guise de support cette  vidéo de la NASA via YouTube

La carte des zones d’ombres permanentes sur Cérès

La NASA a publié une vidéo montrant l’emplacement des zones d’ombres permanentes sur Cérès. Les scientifiques pensent que de la glace d’eau pourrait y être piégée. L’étude porte principalement sur l’hémisphère nord de la planète naine. Crédits: NASA/JPL-Caltech

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

 

 


Nous ouvrons une rubrique consacrée aux corps célestes contenant de l’eau sous toutes ses formes ( liquide, gazeuse ou de vapeur,  solide c’est à dire en état de glace etc, ceci complète ainsi les données et les différentes informations que nous partageons ici  sur notre site web . Merci pour votre fidélité.

Petits repères

La glace : elle résulte du gel de l’eau, elle se forme à 0° Celsius.

L’ EAU EN état liquide:

L’eau est à l’état liquide pour des températures oscillant entre 0° et 100° Celsius à une pression normale (1 bar).

L’eau en l’état gazeux ou en état de vapeur :

-Dès 100° Celsius à pression normale. Mais elle peut l’être aussi à température inférieure : c’est ce qui se passe au-dessus des océans lors de l’évaporation.

©décembre2017  voir mentions légales 


 

Références

NASA

JPL (NASA/Caltech)

ouest france

Investigations océanographique et oanis.


 

© 19/12/2017 

 


 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 19/12/2017 à :19h40.

 

Disparition inexpliquée d’un navire américain pendant la première guerre mondiale.

USS Cyclops
image source:
bermuda-attractions.com/

Dimanche 22 octobre 2017

 

     

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin  

Cette fois je vous propose une énigme qui peut ressembler à un accident ou un incident comme   il y en a quelquefois avec des avions ou des bateaux. Cette histoire laisse une petite place à autre chose pour certains théoriciens.

Dans cette région du globe  des embarcations tel des bateaux disparaissent sans raison apparente pour ne plus jamais réapparaître.

Dossier non classé: 

Voici l’affaire.

L’USS Cyclope une disparition étrange.

Le 8 janvier 1918, le bateau  a commencé à naviguer depuis le port de la marine de Norfolk couvert de neige vers Rio au Brésil sous le commandement du lieutenant-commandant Worley. Le navire n’avait que quelques années. Le but de ce voyage était de décharger le charbon à Rio et de charger les minerais de manganèse utilisés principalement pour la fabrication de l’acier.

Le 28 janvier, le navire atteint Rio au Brésil. Il était amarré au port pendant deux semaines. Et comme prévu, une grande quantité de charbon a été déchargée et 10 000 tonnes de minerai de manganèse ont été chargées dans le navire. Donc, le bateau était lourd et plein. Le jour de son départ, il a été étonnamment demandé à 73 marins locaux de monter à bord du navire. Et de manière plus surprenante, le consulat général américain de Rio, Gottschalk, est également monté à bord du navire. On lui a   demandé pourquoi ? Il a mentionné qu’il voulait enrôler son nom dans l’armée américaine pour servir la nation pendant la guerre.

L’USS Cyclope a ensuite repris la mer le 16 février avec 309 personnes à son bord et une énorme cargaison de marchandises. Direction  Baltimore via Bahi. Maintenant, il y avait un autre tournant bizarre à l’histoire. Après que le navire ait quitté Bahi, au lieu de mettre le cap directement vers Baltimore, le capitaine l’a emmené à la Barbade aux Antilles le 3 mars. Il a dit qu’ils avaient besoin de plus de carburant et de fournitures. Bien que le consul général des États-Unis à la Barbade n’ait pas ressenti la nécessité de charger plus de charbon et de fournitures, le capitaine a insisté, et cela a finalement été fait.

Le 4 mars, l’USS Cyclops a remis les voiles et devait arriver à Baltimore le 13 mars. Mais … on n’en a plus jamais entendu parler. 

Quand le navire n’est pas arrivé à Baltimore comme prévu,  une recherche intensive a été lancée  tout le long du parcours  présumé que devait emprunter ce navire.  Chaque navire  de Cuba à Porto Rico a cherché tous les débris possibles en pensant qu’il était tombé face aux sous-marins allemands. Cependant, il n’y avait aucune trace de l’USS Cyclope.

Alors, qu’est-il arrivé à USS Cyclops? Il y a eu beaucoup de théories, mais aucune preuve, avec des faits et des éléments réels. Même après un rapport de 15 000 pages de la marine américaine examinant le mystère du bateau USS Cyclope, la plupart des explications sont restées au stade de spéculations. Jusqu’à présent, cette disparition  demeure comme l’un des plus grands mystères de l’océan. Étrangement, le navire se trouvait au milieu du triangle des Bermudes lorsque l’incident  eut  lieu. Voici quelques explications qui se rapprochent de ce qui s’est réellement passé sur la mer :

Le Capitaine Worley était détesté par la plupart de ses collègues et  des officiers. Ils l’ont toujours accusé d’être un pro-allemand. Il a été découvert plus tard que le capitaine Worley était né en Allemagne et avait un nom différent . On ne sait pas ce qui l’a fait changer de nom. Gottschalk, le consulat général des États-Unis à Rio, qui est monté à bord du navire avec 73 autres marins locaux, a également été très populaire parmi la communauté allemande au Brésil.   Pour couronner le tout, beaucoup plus de charbon et de carburant ont été chargés depuis la Barbade alors que ce n’était pas officiellement prévu ou même nécessaire. Alors était-ce un cas de sabotage? Pourquoi n’y avait-il pas d’appel SOS fait par le capitaine? Puisque la guerre entre les États-Unis et l’Allemagne devait déjà éclater d’ici là. Est-ce que le capitaine et Gottschalk ont ​​été complices et ont coulé le navire ou l’ont détruit? Ou peut être  ont-ils pris le chemin pour se rendre en Allemagne?   Voici une autre théorie. Un des officiers de la marine, Nervig était à bord du Cyclope jusqu’à Rio. Il a écrit un rapport mentionnant que le pont du navire se balançait  souvent lorsque de grandes vagues heurtaient ce navire. Le bateau commençait déjà à montrer des signes de faiblesses et à se fendre. Donc, il y a peut-être eu une défaillance structurelle qui a coulé le navire.

Un autre rapport indique qu’à Rio,  l’ USS Cyclops a été surchargé de manganèse avec  plus de carburant et de nombreuses personnes à bord. La charge était plus importante  que le navire ne pouvait supporter . Un lourd orage océanique aurait pu frapper le navire et que celui-ci chavire, avec  la cargaison , ainsi tout aurait été dispersé et coulé au fond de l’océan.  Le vaisseau a-t-il été détruit par une mine sous-marine allemande ou torpillé par un sous-marin allemand ?  L’US Navy prétend qu’une telle possibilité n’existe pas si le navire suivait le cap qui lui était destiné. Cependant, si le navire avait été très éloigné de son trajet, il y avait de fortes chances que cela se produise et le navire aurait péri.

 

James W. DuVall déclare le 24 juillet 2015-

« L’USS Cyclops n’était pas en état de fonctionner, il perdait de l’énergie et, avec lui, le pouvoir d’actionner et de faire fonctionner les pompes qui le maintenaient à flot était impossible, dans une mer forte qui  a inondé vraisemblablement  les cales. Ainsi,  le bateau était perdu corps et biens. Aucun petit homme vert, juste une tempête« .

Alors parmi les hypothèses subsiste un  fait .Plus de  300 hommes de l’armée américaine  en mer restent à ce jour portés disparus et rien ne fut jamais retrouvé, ni l’ épave ni les  cadavres et encore moins des survivants  .

Vidéo de complément via YouTube

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Auteur de l’article: Matisse sylvain

Référence : bermuda-attractions.com

©2017 

Cet article peut -être partagé  si la source  et la référence sont indiquées.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :19h25.

L’US NAVY et le porte avions Nimitz aux prises avec un OVNI en mer.

Le CAG «Black Aces» après une sortie.
Crédit photo: fightersweep.com

Article source : fightersweep.com traduction Era pour

mis en ligne le 14 mars 2015 par la source citée ci-dessus.

 

événement du 14 novembre 2004

Lieu : Californie du Sud

Témoins : la marine américaine.

Visuel : cigare.

Paco Chierici l’auteur est un pilote expérimenté plus de 20 ans de vol à son actif,il était pilote de chasse avant de devenir pilote de ligne, Paco a écrit des articles pour divers magazines internationaux et nationaux ainsi que des contributions régulières à Fighter Sweep. 
crédit photo et texte fightersweep.com

Un bon copain et ancien compagnon d’escadron, Dave « Sex » Fravor, relate l’une des histoires  les plus étonnantes de tous les temps concernant l’aviation. C’est une histoire difficile à croire, alors je vais commencer par prouver la bonne foi de Dave.

Pour ce que ça vaut, je le connais personnellement – très bien. Nous avons piloté des A-6 ensemble pour un voyage dans la périodes sombre  avant qu’il ne soit entré dans le monde de Hornet. C’est un mec drôle. Intelligent, avec une surestimation de ses compétences par rapport à un pilote de chasse typique. (Il avait lu l’article de la SHB et m’assurait que sa façon de faire était bien meilleure que tout ce que Nasty pouvait faire, je l’appelais B.S.). En l’air, Dave était tout ce qu’il y a de plus  professionnel.

Il est facile d’avoir une idée de qui et de ce qu’il est parce que son escadron a été présenté sur la minisérie en 10 parties Carrier qui a été diffusée sur PBS. Vous obtenez une impression excellente et précise  de lui  en tant que commandant de VFA-41.

Le matin du 14 novembre 2004, Dave et son officier du système d’armement (WSO -Weapon Systems Officer)  se lançaient dans le ciel bleu clair au sud de la Californie , à une centaine de kilomètres au sud-ouest de San Diego. Leur code d’appel était FASTEAGLE 01. Son équipier et son  WSO se sont lancés juste après eux dans le FASTEAGLE 02. Ils ont grimpé au-dessus du navire et se sont rencontrés de façon normale avant de partir vers leur zone de travail assignée dans l’océan  au sud de l’USS Nimitz. Jour normal, opérations normales pour le pré-déploiement du cycle de travail au milieu duquel ils se trouvaient.

Le groupe d’attaque du porte-avions  Nimitz était déjà en poste depuis quelques semaines et travaillait à intégrer les opérations du transporteur avec ses différents navires de soutien, y compris le croiseur de missiles guidés de classe Ticonderoga, USS Princeton. En ce qui concerne Dave, c’était un jour banal dans un cycle de travail normal. Une autre étape dans le long voyage pour la préparation des navires du groupe d’attaque et les avions de l’Escadre aérienne pour travailler harmonieusement lors de leur prochain déploiement de combat.

Ce que Dave ne savait pas, c’était qu’au cours des derniers jours, Princeton avait ramassé des retours bizarres sur leur radar SPY-1 digne de l’Etoile de la mort. À plusieurs occasions, à compter du 10 novembre, l’officier de contrôle des incendies et le chef expérimenté de la lutte contre les incendies ont détecté de nombreux retours qui se situaient bien au-dessus du volume de balayage du radar, quelque part à plus de 80 000 pieds(24384m) . Les cibles, surnommées Véhicules Aériens Anormaux (VAA) tombaient d’en haut des 80 000 pieds ( 24384m)  pour planer à environ 50 pieds (15 mètres) de l’eau en quelques secondes.

 

VFA-41 Black Aces, le Super Hornet F / A-18F avion de l’ US NAVY
Crédit image : fightersweep.com

 

Toujours au même endroit, à une Latitude / Longitude d’environ 30NM au large de la côte de Baja, à environ 70nm au sud-ouest de Tijuana. À l’époque, le SPY-1 était le radar tactique le plus sophistiqué et le plus puissant de la planète. Avec lui, ils ont pu suivre ces VAAs pendant qu’ils descendaient, tournaient et glissaient à des vitesses, des taux de rotation et des accélérations plus rapides que n’importe quel avion ami ou ennemi connu. Incroyablement rapides.

Une fois les avions de l’escadre aérienne  arrivés à bord du Nimitz, l’équipe de contrôle des incendies de Princeton a vu l’opportunité d’utiliser ces atouts et ces yeux pour aider à résoudre le mystère des VAAs.

Au même moment, le vol FASTEAGLE terminait son entraînement prévu, le cmdt de l’escadron VMFA-232 de Marine Hornet, le lieutenant-colonel «Cheeks» Kurth, effectuait un vol de vérification post-maintenance pas très loin. Il était le premier moteur rapide contacté par Princeton. La communication était étrange et intrigante. On lui a demandé d’enquêter sur un contact aérien non identifié. Ce n’était pas une demande terriblement inhabituelle alors qu’un groupe d’attaque était en transit ou déployé loin des eaux territoriales, mais c’était plus qu’un peu étrange pratiquement en vue du port d’attache de San Diego. Pour ajouter aux communications inhabituelles, on lui demandait quelle munition il avait à bord.

“Aucune.”

Alors que Princeton communiquait avec Cheeks, ils tentaient également de transmettre leur contact avec les VAAs à l’E-2C Hawkeye de l’escadrille, également en vol à l’époque. L’équipage du VAW-117 avait fourni un contrôle d’interception pour le vol FASTEAGLE pendant leur entraînement. Princeton souhaitait maintenant que l’E-2 guide les Super Hornets vers un point d’interception avec le contact des  VAAs, planant actuellement au dessus de leur position préférée, mais maintenant à environ 20 000 pieds au-dessus de l’océan.

 

photo crédit :
fightersweep.com/

 

Les retours des  Véhicules Aériens Anormaux (VAA) n’avaient pas été assez forts pour apparaître sur le large balayage de l’E-2, mais une fois qu’ils ont concentré leur radar sur les coordonnées transmises par Princeton , ils ont capté un faible contact. Les retours radar du contact ne suffisaient pas pour générer une trace de la cible. Princeton a donc coupé l’E-2 du contrôle et a contacté directement FASTEAGLE. Bien qu’il n’ait pas pu verrouiller la cible aérienne, le contrôleur E-2 est resté sur la fréquence et a écouté toute l’évolution qui a suivi.

Alors que Cheeks s’approchait de l’endroit où il était dirigé, Princeton lui conseilla de rester au-dessus de 10 ooo pieds ( 3048 m) alors que la section des Super Hornets s’approchait de la cible. Son radar a pris les deux avions FASTEAGLE, mais pas d’autres contacts. Un moment plus tard, Princeton lui ordonna de le «sauter» et de retourner au navire. Comme il était si proche, il a décidé de survoler l’action et de jeter un coup d’œil.

La mer était calme, presque vitreuse et on était en fin de matinée par une belle journée au sud de la Californie. Des conditions parfaites. Alors que Cheeks survolait l’endroit, il a vu une perturbation à la surface de l’océan sur une zone circulaire d’eau turbulente d’environ 50 à 100 mètres de diamètre. C’était le seul secteur   de ce qu’il appelait «eau vive», il semblait qu’il y avait quelque chose sous la surface comme un banc de poissons, cela ressemblait au bouillonnement laissé par  un navire qui coule  rapidement, d’après ce qu’il avait entendu dire..

Il a survolé la perturbation et a fait demi-tour en direction du Nimitz sans jamais voir ce qui a fait mousser l’eau. Comme il se détournait, ce qui arrivait au moment où les Super Hornets convergeaient vers l’endroit, l’écume s’est dégagée  et la surface de l’océan est revenue à son état lisse. L’endroit de la perturbation précédente était complètement indiscernable.

À quelques milliers de mètres au-dessous de lui, Dave avait vécu l’expérience surréaliste similaire de se voir demander par Princeton si les jets FASTEAGLE transportaient des munitions. L’officier de système d’armement (Weapon Systems Officer) dérouté par Dave a rapporté que tout ce qu’ils avaient, était deux missiles d’entraînement captifs. On leur a donné des vecteurs de portée et   un ensemble de coordonnées, et on leur a dit d’enquêter sur un contact aérien inconnu au dessus de cette position.

Sans plus d’informations sur le contact, ils sont descendus dans les 20 premières minutes et ont balayé avec un radar, ne récoltant rien. Aucun avion de ce vol ne portait de girouette FLIR, ce qui limitait le type de capteurs avec lesquels il pouvait effectuer des recherches; mais les deux avions étaient neufs, selon les termes de Dave: «Ils avaient toujours cette odeur de voiture neuve». Les radars APG-73 étaient à la fois neufs et avaient parfaitement fonctionné durant l’entraînement de l’heure précédente. Pourtant, les écrans des deux avions étaient propres jusqu’au point que Princeton appelait « Merge plot! »

 

crédit image :
fightersweep.com/

 

Les quatre membres d’équipage étaient des yeux à partir de ce point. La première indication inhabituelle que Dave constata était la zone agitée de l’eau sur la surface.  Cheeks regardait par-dessus son épaule alors qu’il s’envolait. Il se souvient avoir pensé qu’il s’agissait de la taille d’un 737 . Peut-être que le contact sur lequel ils étaient dirigés , était un avion de ligne qui venait de s’écraser. Il a manœuvré son F-18 plus bas pour mieux voir. Comme il descendait à travers environ 20 000 pieds il a été surpris par la vue d’un objet blanc qui se déplaçait juste au-dessus de l’eau moussante. Il était tout blanc, sans relief, oblong et effectuait des mouvements latéraux mineurs tout en restant à une altitude constante au-dessus du disque d’eau turbulente.

Dave a mis FASTEAGLE 02 en haute couverture, évoluant par environ 4572 m . Lui  et son officier du système d’armement (WSO) ont eu un point de vue parfait pour assister  aux événements. Dave a poursuivi sa plongée plus bas vers l’objet, essayant maintenant d’asservir le radar par l’intermédiaire de son NCSM pour atteindre une distance de courte portée. Pas de chance. Son intention était de faire passer l’objet à près de 350 nœuds, mais à mesure qu’il se rapprochait, il remarqua que le Véhicules Aérien  Anormal (VAA) avait orienté l’une de ses extrémités minces vers lui, comme si, selon  ses mots, «Il venait de nous remarquer»,il était maintenant en train de nous pointer.

Le VAA a alors commencé à prendre de l’altitude. L’objet, qu’il décrira plus tard comme un tic tac, s’est élevé en décrivant deux cercles à droite à environ un mile du cercle croisé du Hornet de Dave. Les instincts du pilote de chasse  prirent le dessus et Dave plongea en piqué pour couper le bas du cercle (la trajectoire).  Alors qu’il regardait le VAA et redressait le nez de l’appareil, il a tenté à nouveau d’asservir son radar via le NCSM. Encore une fois, l’APG-73 n’a pas pu verrouiller l’objet volant blanc de la taille d’un chasseur à quelques milliers de pieds de là.

Tout au long de ces manœuvres, l’officier du système d’armement (OSM) de Dave transmettait les événements en temps réel de l’interception à Princeton. Les opérateurs radar de l’E-2 ont écouté sur le réseau sécurisé ce qui ressemblait à l’une des centaines d’interceptions qu’ils avaient entendues au fil des ans. À l’exception notable que les voix des équipages étaient plus stressées et que le verbiage pour identifier la cible était différent de ce qu’ils avaient entendu auparavant.

Dans ses commentaires de débriefing, Dave, son OSM et les deux autres équipages ont déclaré que l’objet avait initialement plané comme un Harrier. Ils l’ont décrit comme étant uniformément blanc, mesurant environ 14.28 mètres de longueur (grosso modo la taille d’un chasseur), ayant un axe horizontal discernable (comme un fuselage) mais n’ayant pas de fenêtres visibles, de nacelles, d’ailes ou de systèmes de propulsion.

Alors que Dave essayait de verrouiller la cible sur son radar, l’objet a pris un virage serré, en passant  derrière la queue de l’appareil de Dave et celui-ci parti en trombe à une vitesse élevée de plusieurs Machs.  Dave a immédiatement interrogé Princeton pour un instantané, mais le radar SPY-1 avait également perdu le contact. Les premiers appels de Princeton étaient «image propre». Quelques instants plus tard, Princeton est revenu avec «Vous n’allez pas croire cela, c’est  votre Patrouille Aérienne de Combat (CAP – Combat Air Patrol).» Princeton avait capté le VAA planant à 24 000 pieds ( 7315,2 m) à la Latitude / Longitude assignée que Dave avait utilisé plus tôt pendant l’entraînement comme son point orbital.

Bien que presque à court de carburant, le vol FASTEAGLE a basculé à travers la position de la patrouille aérienne de combat pour essayer de capter l’AAV. Ils n’ont rien vu de plus sur leur chemin de retour vers le Nimitz. Même le cercle de 100 mètres d’eau  turbulente  dans l’océan  avait disparu. Cet endroit était maintenant indiscernable du reste de la surface de la mer. Interrogé plus tard, Dave a rapporté qu’il n’avait rien vu sur ou sous la surface de l’océan qui aurait pu causer le cercle d’eau turbulent. Il était déjà là quand ils avaient d’abord eu l’engin en visuel, puis avait disparu lorsqu’ils l’ont encerclé quelques minutes plus tard.

De retour sur le Nimitz après la récupération, les quatre membres d’équipage se sont dirigés vers le hangar pour retirer leur équipement. Les quatre équipages des VFA-41 suivants s’habillaient pour leur mission d’entraînement dans la même zone, en utilisant les mêmes  Lat / Long assignées que la position de la patrouille aérienne de combat. Dave et ses membres d’équipage ont transmis ce qu’ils avaient vu aux nouveaux gars et leur ont rappelé d’obtenir des enregistrements s’ils le pouvaient.

Lorsque  la nouvelle équipe se lança, se rencontrant pour  un contrôle avec le E-2, c’était déjà l’après-midi 15 heures. Les avions se séparèrent, l’un se dirigeant vers la même position que l’escadrille   de combat au sud. Ils volaient à 20 000 pieds  (6096m) et  à 300 kts (555.5km/h) , vitesse maximale. De nouveau, le jet, le radar et aussi, cette fois-ci le FLIR (imagerie infrarouge frontale) fonctionnaient parfaitement.

Le WSO a d’abord capté un contact sur le radar à une distance d’environ 30 nœuds marins alors qu’il fonctionnait en mode balayage RWS. Il a vérifié les coordonnées et l’intrus oscillait en effet sur la position précise de la patrouille de combat. Il a tenté plusieurs fois de le verrouiller en mode STT , sans succès. Plus tard, lors du débriefing, il a expliqué qu’il avait plusieurs indices révélateurs d’EA (Avion d’attaque modifié pour la guerre électronique comme le  Grumman EA-6   (États-Unis))

L’image de la cible sur l’enregistrement   tournait à 360 degrés avec d’autres indications de brouillage distinctes. Dans le mode de balayage moins précis, le retour indiquait que l’objet était, aux dires du WSO, « à quelques milliers de pieds au-dessous de nous. Environ 15-20 000 pieds- mais en vol stationnaire. « Le seul mouvement a été généré lorsque le chasseur a foncé sur la position de la patrouille aérienne de combat..

Le WSO a utilisé le pod FLIR (imagerie infrarouge frontale) à bord, le soumettant au faible enregistrement que le mode RWS avait pu générer. Il a enregistré la séquence suivante sur l’enregistreur de bord. En utilisant le mode infrarouge, il a pu se verrouiller sur le VAA. Il est apparu sur son écran et sur la bande comme un objet blanc dans un fond noir planant sans moyens connus. La caméra infrarouge n’a pas détecté de gaz chauds sortant de  sous le VAA, comme cela aurait été le cas avec un Harrier ou un hélicoptère.  Il était simplement suspendu dans les airs. Il est passé en mode TV et a pu verrouiller à nouveau le FLIR sur l’objet tout en essayant, sans succès, d’obtenir une piste STT sur le radar. Tandis qu’il le regardait, le VAA est sorti de son écran vers la gauche si soudainement qu’il sembla presque disparaître. Sur la bande, lorsqu’il est au ralenti, l’objet accélère hors du champ de vision avec une vitesse choquante. L’officier du système d’armement n’a pas été en mesure de réacquérir le VAA ni dans le mode RWS ni avec le FLIR.

D’une manière ou d’une autre, la bande a été diffusée sur YouTube. Quelques années après l’incident, en me racontant l’histoire, Dave m’a montré le lien. C’était sans particularité sans les informations de base. Mais remis dans le contexte, c’était incroyable, en particulier le ralenti du point d’accélération hors de l’écran. Pendant des années, j’ai raconté l’histoire à des amis et leur ai montré la vidéo  ponctuellement.

Un OVNI en forme de cigare sur Los Angeles en 2012. ( crédit image :YouTube.com)

 

Cependant, le mois dernier, lorsque j’ai appelé Dave pour me rafraîchir la mémoire avant de m’asseoir pour écrire cette rencontre bizarre, il m’a informé que la vidéo avait été retirée de YouTube. Il m’a dit qu’une agence gouvernementale avec un identificateur à trois lettres avait récemment mené une enquête sur les VAAs et avait interviewé de façon exhaustive toutes les parties impliquées.

Les sept membres d’équipage de vol, dont les six membres d’ équipage du VFA-41 et Cheeks de VMFA-232. L’officier de contrôle des incendies et le chef principal de Princeton, ainsi que l’opérateur radar de l’E-2. Ils ont même questionné l’équipage de l’USS Louisville, un sous-marin d’attaque rapide  de   classe  Los Angeles, qui faisait partie du groupe d’attaque du porte avions  Nimitz , qui a signalé qu’il n’y avait pas de contacts sonar non identifiés ou de bruits sous-marins étranges ce jour-là.

Je ne sais pas quoi faire de ces événements. J’ai aimé l’histoire à la première écoute parce que c’est tellement fou. Je n’avais jamais beaucoup réfléchi aux extraterrestres ou aux ovnis. C’était  gaspiller mes méninges de réfléchir à ce genre de question. S’ils voulaient prendre contact, ils le feraient. S’ils voulaient observer de loin, alors ils seraient impossibles à discerner compte tenu de la haute technologie supposée nécessaire pour visiter.

Mais maintenant, j’ai été confronté à des témoins crédibles. Pas des cinglés portant des chapeaux d’aluminium mais des gens que je connaissais et des gens de mon monde. Il y avait plusieurs plates-formes corroborantes qui ont détecté les VAA à l’aide de capteurs variés. Et, bien sûr, les huit yeux qui ont eu un visuel sur le tic-tac blanc alors que Dave manœuvrait pour fusionner avec lui. Il n’a pas à être un étranger pour vous non plus. Regardez-le sur la série PBS, Carrier, et faites vous votre propre opinion sur son professionnalisme et sa santé mentale.

Alors envoyez-moi votre meilleur design pour un chapeau en aluminium …

SOURCE

Le site web Sputnik a publié ceci (  Un OVNI «se dirigeait vers le groupe de combat»: la Marine US brise le silence) le 24 octobre 2017

 « L’US Navy a filmé un OVNI défiant les lois de la physique » déclare un initié de la Zone 51

une vidéo Youtube en complément.

Dernière mise à  jour dimanche 29 octobre 2017 à 11h10.

Nous vous rappelons qu’ici nous suivons nos informations et les partageons que ceci soit en faveur de l’article phare que nous avons relayé mis ou non. ( Nous acceptons de nous tromper mais surtout nous avons l’honnêteté de mettre une source qui dément lorsque c’est le cas)

 

 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :16/10/2017 à :21h55.

Nos investigations maritimes ont un sens .

crédit image :
centrenature.over-blog.com/

Le fait que le milieu marin nous intéresse n’est plus à démontrer. Mais l’exploration de l’élément

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

marin est  aussi valable pour des lunes, d’autres planètes que notre  terre ou des exoplanètes et exolunes.

Les dernières interventions de la NASA concernant Encelade ou la planète Mars nous conforte dans notre secteur de recherches.

Paul Niles, du Johnson Space Center de la Nasa. « « Ce site peut nous parler du type d’environnement où la vie a commencé sur Terre » en commentant les observations faites par les chercheurs qui ont analysé les données de  la sonde MRO (Mars Reconnaissance Orbiter)  et qui estiment avoir mis la main sur des dépôts attestant une activité hydrothermale au fond d’une ancienne mer. Alors bien entendu il est trop tôt pour valider que cette planète ait abritée la vie autrefois.

La N.A.S.A avait aussi annoncé au mois d’avril  2017  que Encelade une des lunes de la planète Saturne révélait des panaches qui s’élevaient. L’analyse de ceux-ci semblait indiquer des océans présents sous une sorte de banquise à cause notamment de  la présence d’une importante quantité d’hydrogène moléculaire. Cet hydrogène peut être transformé en énergie par des formes de vie présentes autour de sources hydrothermales. La NASA pense que ceci pourrait être la même chose  pour Europe, la plus  célèbre lune glacée de Jupiter.

Le milieu marin des autres planètes , des lunes ou des exoplanètes  serait-il la clé qui autorise la vie comme c’est le cas sur terre ? Les premiers extraterrestres pourraient être découverts sous l’élément liquide. Une chose est certaine, les sources hydrothermales intéressent de près les chercheurs de l’agence spatial américaine.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :11/10/2017 à :06h35.

Des sous-marins de l’US Navy utilisés pour dénicher d’ éventuels extraterrestres ?

Marc D’Antonio affirme qu’il a été témoin du passage d’un engin extra-terrestre (se déplaçant à une vitesse « impossible ») alors qu’il était à bord d’un sous-marin de la marine américaine dans l’océan Atlantique Nord
Crédit photo: fredzone.org

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

Un léger contre temps d’une semaine concernant l’actualité ufologique au niveau du web puisque mon ordinateur a rendu l’âme.

Le service reprend avec cette information envoyée par l’un de nos amis Dan, que nous remercions.

*Je remercie mon ami Olivier M qui m’ a dépanné dans un délai très court malgré ses obligations. Je remercie aussi ma compagne Era qui a prévenu les gens qui nous suivent via mon mur facebook.

Merci à vous aussi pour votre patience.

Sylvain Matisse.

 

 

L’US NAVY UTILISERAIT DES SOUS-MARINS POUR DÉTECTER DES EXTRA-TERRESTRES

Le US Navy (marine américaineserait à la tête d’un programme top secret pour détecter des objets immergés non identifiés (ou USO – Unidentified Submerged Object), selon un spécialiste des OVNIS.Marc D’Antonio se passionne pour l’astronomie et il occupe le poste d’analyste vidéo en chef de l’organisation MUFON (Mutual UFO Network ; qu’on pourrait traduire en français par « réseau de partage sur le sujet des OVNIS »). C’est l’un des principaux et des plus anciens organismes d’enquête sur les OVNIS aux États-Unis.

Un engin non identifié se déplaçant à une vitesse folle !

Marc a ensuite entendu un officier de la marine ordonner à l’opérateur de sonar de répertorier l’objet non identifié (qui voyageait à « plusieurs centaines de nœuds ») dans le cadre d’un programme baptisé « Fast Mover Program ».

Il faut dire qu’actuellement, la plupart des sous-marins et des torpilles ne peuvent pas dépasser les 40 nœuds – en raison de la résistance de l’eau. Les Russes auraient une torpille capable de dépasser 200 nœuds – mais une vitesse de « plusieurs centaines de nœuds » semble simplement impossible pour un engin construit par l’homme.

Marc, qui dirige une société d’effets spéciaux appelée FX Models (qui a des contrats avec la marine), déclare que: « C’est en guise de remerciement pour certains travaux réalisés pour eux, que la Navy m’a demandé si je voulais faire un tour dans un sous-marin, alors j’ai dit oui. »

Les OVNIS seraient plus courants qu’on ne le pense…

Quatre ans plus tard, Marc déclare avoir parlé de ce qu’il avait vu à un officier supérieur de la Navy. « Je lui ai demandé : Pouvez-vous me parler du programme Fast Mover ? », explique Marc. « Il m’a regardé et a dit : Désolé, Marc, je ne peux pas parler de ce programme ».

L’homme en déduit que c’était une façon de confirmer implicitement l’existence de ce programme.

« Ce que cela veut dire pour moi, c’est que les OVNIS sont plus courants qu’on ne le pense ; nous avons même un programme en place pour les répertorier et déterminer leur vitesse, et tout cela est gardé secret », conclut l’expert des OVNIS.

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :27/09/2017 à :09h50.

Les observations aquatiques non-identifiées au salon du paranormal à Dijon

©2017 salon du paranormal à Dijon
crédit photo Matisse sylvain

Michel Ribardière présent pour présenter Alien Project
Crédit photo Matisse sylvain ©2017

Le premier salon du paranormal pour la ville de Dijon a été un succès, bravo à tous.

Ce week-end du 2 et 3 septembre 2017,  j’ai présenté les O.A.N.I s avec un stand et deux conférences, une donnée le samedi et  l’autre le dimanche.

J’ai animé deux conférences devant un public attentif .  Il y avait certes   des connaisseurs mais aussi des témoins ou  des gens tout simplement curieux.

Le  stand que j’ai tenu  pendant toute la durée des ces deux journées a permis d’établir des contacts, des retrouvailles mais  également   aux témoins de  me rencontrer pour livrer  leur  témoignage,  pour s’informer et découvrir les OANIS .

 

Olivier organisateur des repas ufologiques de Dijon à gauche sur la photo était présent.
Crédit photo Matisse sylvain
©2017

 

Je mesure combien il est difficile pour certains témoins de s’exprimer sur leur expérience avec un O.V.N.I, car le sujet est tabou et laisse quelquefois un traumatisme insoupçonné. Alors merci à ces gens qui ont franchi le pas pour me livrer en toute simplicité leur observation dont certains ont  été témoins à plusieurs reprises de choses inconnues plus ou moins marquantes et qu’ils ne sont pas prêts d’oublier .

Le domaine du paranormal est particulier et peut surprendre. Ainsi la rencontre avec d’autres disciplines est tout aussi intéressante. La bonne humeur des gens a rendu ce rendez-vous positif. 

deimian répond aussi présent au salon
Crédit photo – Matisse sylvain
©2017

Jean louis Lagneau et sa femme venus pour présenter leur revue LDLN ( Lumières diurnes Lumières Nocturne anciennement Lumières dans la nuit) – Crédit photo Matisse sylvain ©2017

J’ai eu le plaisir de rencontrer pour la première fois Michel Ribardière venu présenter Alien project, Joslan F. Keller auteur de Dossiers Inexpliqués et Jean louis Lagneau accompagné de son épouse qui présentaient LDLN. Nous avons avec Jean Louis échangé et affiné  notre partenariat puisque nous soutenons cette revue ufologique

Des spécialistes plus ou moins connus ont contribué à ce que ce rendez soit un véritable succès pour l’organisation. La disponibilité de l’équipe organisatrice dirigée par Lucile Vukovic a été récompensée,  ainsi que leur travail et leur générosité je pense, au regard de la fréquentation de cette première de ce style à Dijon. Le sourire qui se lisait à travers  les gens, qu’ils soient visiteurs, exposants, ou conférenciers pendant tout le week-end est un indicateur qui ne trompe pas.  Merci à toutes et à tous, organisateurs, exposants, conférenciers, témoins ou simples visiteurs.  A refaire. 

Joslan F. Keller auteur du livre dossiers inexpliqués présent au salon du paranormal qui se tenait au palais des congrès à Dijon qui accueillit 2000 visiteurs voire plus ce week-end du 2 et 3 septembre 2017
crédit -photo -Matisse sylvain ©2017

Michel s’intéresse à mon stand
crédit photo Matisse sylvain
©2017

Christian Comtesse venu d’Alsace pour représenter les repas ufologiques – Crédit photo -Matisse sylvain ©2017

 

Etude de l’effet d’ondes électromagnétiques sur le fonctionnement de circuits électroniques pour comprendre certaines performances des observations inexpliquées.

 

Era & Sylvain investigation océanographique et OANIS

En 2012 –
selon le Sunday Times, Israël envisageait de lancer une impulsion électromagnétique (IEM) sur l’Iran pour paralyser l’ensemble de ses réseaux de transports et de communications.
Crédit -Le Monde.fr/ sunday-times

OANI/ OVNI enquête méthode réflexion – 2016
Crédit:
éditions Saint-Martin

Notre étude continue.

Nous savons que certains OVNI  inférèrent sur certaines installations tels : 

-des systèmes de navigation,

-les communications,

-les téléviseurs,

-les appareils électroniques et l’armement.

 

Deux cas très connus ont rencontré ce genre d’ anomalies.

Ceci est arrivé pour l’affaire de Téhéran dans la nuit du 18 au 19 septembre 1976, lorsque le pilote Parviz Jafari a perdu le contrôle de son appareil  incluant le contrôle du système de navigation d’une part et le système d’armement d’autre part.

Selon le compte-rendu de vol, le premier appareil est victime d’une panne de communications radio et rentre à la base.

  • Un second F-4 décolle peu de temps après, avec la même mission
  • La lumière donne l’impression de reculer lorsque le second pilote tente de s’en approcher..
  • Le pilote se sent agressé et décrit l’envoi d’un missile.
  • Il veut alors riposter avec un missile AIM-9 Sidewinder mais les commandes d’armement tombent en panne.
  • J’ai esquissé le problème dans mon ouvrage O.A.N.I/O.V.N.I , enquête ,méthode, réflexion ( éditions SAINT MARTIN -Janvier 2016) et mes recherches continuent à ce propos.
  •  autre cas:
  • Le 27  Septembre 2010, six anciens officiers de l’ U.S. Air Force et un ancien homme de troupe ont rompu leur silence au National Press Club, concernant les objets volants non identifiés et des missiles nucléaires abattus. Ils ont exhorté le gouvernement à confirmer publiquement l’incident, indiquant qu’ils ont reçu l’ordre de ne jamais discuter des événements.
  • Des OVNIS ont attaqué les armes nucléaires à Malmstrom Air Force Base dans le Montana, « L’OVNI a été signalé par mon garde. Un objet ovale rouge vif  planant en dehors de la grille d’entrée. Il était très agité, effrayé, quand il m’a dit  ça au  téléphone. La raison pour laquelle je crois que ce qu’il m’a dit est vrai, c’est parce qu’ils n’avaient pas accès à notre système de défense antimissile. Ils n’avaient aucun moyen de le contrôler. Et tandis que cet objet était là-haut, nos missiles se sont éteints.Salas, un ancien officier de lancement de missiles nucléaires de l’US Air Force, a présenté l’événement avec le chercheur Robert Hastings, auteur de « Les OVNIS et des armes nucléaires:. Rencontres extraordinaires sur les  Sites d’ armes nucléaires  » J’étais en service quand un objet est venu et a plané directement sur le site « , a déclaré Salas, concernant l’événement du 16 Mars , 1967, à Malmstrom AFB dans le Montana. » Les missiles se sont fermés, 10 missiles Minuteman. Et ce fut  la même chose sur un autre site une semaine plus tard, dit-il.
  • Le témoignage de sept anciens militaires à la conférence de presse à Washington DC, qui ont affirmé, « les OVNIS ont désactivé des dizaines de missiles nucléaires  à travers les États-Unis. Il est également prouvé que les OVNIS sont apparus sur les installations nucléaires dans l’ex-Union soviétique et le Royaume-Uni.   Robert Hastings l’expert de recherches a indiqué qu’ a lui seul il a interrogé plus de cent militaires qui ont une connaissance de premier plan sur les ovnis et que  leur gouvernement refuse de divulguer les détails de ces incursions ovni et de l’arrêt des missiles  – beaucoup  sentent que  les grands médias ont été invités  à discréditer ces rapports à tous prix…
  • Voir
  • Ces allégations mettent en évidence une certaine technique employée.
  • Que ceci soit de nature exogène ou humaine n’a pas d’importance pour l’instant.
  • Le tout étant d’abord de comprendre comment des machines, des outils informatiques protègés ou non par une cage de Faraday  peuvent être endommagés totalement ou désactivés temporairement.
  • Je met à disposition un travail de base effectué par  l’ Académie de Montpellier
    Institut d’Electronique du Sud ― UMR CNRS 5214
    Université Montpellier 2
    – Sciences et Techniques du Languedoc .
  •  Ce document au format PDF  nous apprend certains fonctionnements concernant  une étude de l’effet d’ondes électromagnétiques sur le fonctionnement
    de circuits électroniques – Mise en place d’une méthode de test
    des systèmes.
  • Je pense que ce travail est une assez bonne approche pour nous instruire un peu et ensuite nous permettre de nous concentrer sur un travail plus avancé.
  • Article Matisse sylvain pour ©2017
  • Document PDF source: tel.archives-ouvertes.fr/
  • Cliquez sur l’image PDF pour lire le document 
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    Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :25/08/2017 à :19h30.

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