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L’emplacement mystérieux de Nan Madol pourrait cacher une ville engloutie qui ressemblerait à l’Atlantide, la mythique cité perdue

Atlantide
illustration crédit:
documystere.com/

Une ville engloutie découverte au beau milieu de l’océan

Article source :7sur7.be/

 Par Christophe Da Silva 
2/11/17 – 12h05  Source:Christophe Da Silva
2/11/17 – 12h05  Source: Science Channel

Des falaises massives situées au beau milieu de l’océan Pacifique, de manière très structurées, comme si ce n’était pas un hasard. Des scientifiques sont en train d’étudier des ruines sur une île reculée de Pohnpei en Micronésie. Les murs de pierre donnent l’impression de cacher quelque chose de plus conséquent, selon Science Channel. L’emplacement mystérieux de Nan Madol pourrait cacher une ville engloutie qui ressemblerait à l’Atlantide, la mythique cité perdue.

Depuis 2016, l’île de Pohnpei fait partie du patrimoine de l’UNESCO. Jusqu’à présent, on ne connaissait quasi rien de son origine. La raison est simple: elle est en partie engloutie.Des archéologues se sont penchés sur la question dans le documentaire ‘What on Earth? ». Ils expliquent que tous les rochers et les ruines sont connectés ensembles, avec d’innombrables canaux et rues. 600 îles forment une grande ville au beau milieu de l’océan Pacifique. « Un vrai mystère »
Ces îles ne sont pas nées naturellement et forment même des figures géométriques. « Un vrai mystère », s’interroge le scientifique McKoy dans le documentaire. « Construire une ville au milieu de l’océan, si loin du monde civilisé. Pourquoi faire ça? »La population a locale a baptisé ce site Nan Madol, ce qui veut littéralement dire « espace entre ». Dit autrement: l’espace entre le continent et l’océan. Nan Madol aurait pu être une capitale , à la fois une ville sans pouvoir politique et un centre de rituels religieux.Atlantide
Les premières pierres datent de 1180 avant JC, mises en place par la dynastie Saudeleur dont on ne connaît quasiment rien. Nan Madol fait inévitablement penser à l’Atlantide, une autre mythique cité perdue.Dans son livre « Lemuria and Atlantis« , Shirley Andrews a estimé que l’Atlantide n’est pas une légende et que le royaume de Platon a bel et bien existé.

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Les images d’en haut révèlent une ville ancienne au milieu de l’océan

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :02/11/2017 à :21h40.

 

200 000 trésors sous les mers

@ Photo : EPA

@ Photo : EPA

Article source:french.ruvr.ru/

Les films à grands spectacles sont souvent friands de nous parler de trésors fabuleux et de grands secrets, comme c’est le cas du trésor des templiers, de celui du roi Salomon ou encore du Temple de Jérusalem. Ces histoires ne sont en fait rien en comparaison des trésors immenses qui reposent au fond des mers et qui attendent leurs découvreurs afin de les rendre riches, très riches !

Un des derniers exemples en date est la découverte de l’épave du Gairsoppa, cargo britannique qui fut coulé en février 1941 par un des U-boats de l’amiral Donitz. Une société américaine spécialisée dans la recherche des trésors sous-marins, l’Odyssey Marine Exploration, a pu remonter en 2012 un magot de 48 tonnes d’argent, composé de 1 203 lingots qui ne représentent pourtant qu’environ 20 % du trésor reposant à 4 700 mètres de fond au large des côtes de l’Irlande. Le développement des technologies et des engins d’exploration sous-marine, notamment dans le domaine de la robotique et des mini sous-marins, rend l’avenir de cette activité de recherche extrêmement prospère et rentable.

En effet… imaginez-vous quelques millions d’épaves réparties dans toutes les mers du monde, dont l’exemple du tristement célèbre Titanic n’est que l’arbre qui cache la forêt. Elles sont des milliers à reposer au fond des mers, des centaines de milliers. Certaines sont bien connues, d’autres ne renferment rien d’intéressant, ailleurs elles reposent à des profondeurs que les technologies humaines ne permettaient pas d’atteindre. Ce fut le cas pendant longtemps du Titanic qui, découvert en 1985, fit l’objet d’une campagne de repêchage d’un millier d’objet, restaurés, conservés et exploités par une société anglo-saxonne. Pour beaucoup de ces épaves, le temps malheureusement a fait son office. Courants, sables, érosion, les épaves anciennes ou récentes peuvent ainsi être définitivement englouties par les océans et emporter à jamais leurs trésors.

La France est particulièrement attentive à cette gigantesque chasse au trésor qui s’annonce. Elle est en effet le deuxième propriétaire maritime mondial avec 11 millions de km2 de fonds marins renfermant un potentiel estimé entre 150 000 à 200 000 épaves à découvrir et explorer… Depuis 1966, le DRASM, Département des Recherches Archéologiques Sous-Marines s’évertue à réglementer les fouilles et à contrôler les découvertes. L’Etat français toutefois n’est pas partageur, si autrefois le partage était entendu, aujourd’hui l’entière propriété est aux mains de l’Etat qui peut daigner…verser une prime en fonction des épaves. Cette législation étriquée n’incite pas, nous l’imaginons, les chasseurs professionnels ou amateurs à se lancer dans de fructueuses expéditions.

Pourtant, un immense marché de la chasse aux trésors sous-marins s’ouvre, faisant rêver les uns, attisant la soif de richesses des autres. Les anglo-saxons sont à ce sujet très en avance et plus libéraux quant au partage des trésors remontés des profondeurs marines. Cette libéralité n’est bien sûr pas tellement du goût des anciens propriétaires des navires, même si ceux-ci ont coulé corps et biens, il y a trois ou quatre siècles. C’est le cas de l’Espagne qui possédait un immense empire colonial aux Amériques et dont les galions font encore et toujours rêver les chasseurs de trésors. En la matière, les lois internationales sont encore assez floues, même si les affaires de conflits d’intérêt en cours apporteront sans doute des réponses claires sur qui possède quoi et comment dans les eaux internationales. Ce patrimoine marin ne fait pas l’objet que de l’attention des chercheurs de trésors, mais aussi des archéologues et bien sûr de l’UNESCO.

D’après cette dernière, un total de plus de trois millions d’épaves gisent dans les fonds marins et certains spécialistes avancent que plus de 40 % des métaux précieux extraits par l’homme depuis l’antiquité reposent dans leurs entrailles… c’est donc le plus fabuleux trésor du monde, très loin devant les quelques piécettes que pourrait éventuellement renfermer un désormais pâle trésor des templiers. La découverte en 1985 de l’épave du galion espagnol Nuestra Señora de Atocha coulé dans une tempête au large de la Floride en 1622 avait rapporté la coquette somme de 300 millions d’euros à elle seule. En 2004, une découverte au large de l’Indonésie et du port de Cirebon avait permis la remontée de milliers d’objets retrouvés à bord de cette épave vieille de plus de 1 000 ans. La vente partielle des artefacts en 2012 était estimée à environ 60 millions d’euros, pour ne donner que quelques exemples concrets parmi d’autres.

 La difficulté de cette activité réside évidemment dans l’importance des moyens à mettre en œuvre et surtout dans la connaissance du droit maritime, la moindre découverte étant sujette à un marathon administratif pouvant tourner au cauchemar, comme ce fut le cas dans la découverte de l’épave de Cirebon. En France, l’un des rares chercheurs et découvreurs d’épaves se nomme Bertrand Sciboz mais comme nous l’avons vu, la législation française ne se prête guère à encourager une activité qui enflamme l’imagination de tout un chacun. Cette activité n’est d’ailleurs pas sans critique, notamment de la part des archéologues accusant les chasseurs de destruction de ce patrimoine afin de réaliser des profits et qualifiant les moins scrupuleux « de pillards », un peu comme ce fut le cas de ceux qui dépouillèrent parfois avec violence les tombes égyptiennes. Quoi qu’il en soit, la chasse aux trésors est ouverte… Environ 100 gros navires font naufrage chaque année, sans compter quelques 2 000 embarcations de taille plus modeste… le métier a donc beaucoup d’avenir. N

Rédaction en ligneLaurent Brayard
Source:
la voix de la russie

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 27/06/2013 à : 12h15.

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Deux tiers des espèces marines restent encore à découvrir dans les océans

Depuis une dizaine d’années, des scientifiques tentent de répertorier les espèces marines du monde entier. Cette vaste entreprise leur a permis d’estimer à deux tiers, le nombre d’organismes dans les mers encore à découvrir.

Près d’un million d’espèces vivent actuellement dans les mers, et deux tiers d’entre elles restent encore à découvrir. Cette estimation est tirée d’une nouvelle étude, tout juste parue dans la revue Current Biology. La publication suggère que les océans restent pour le moment un vaste territoire inexploré et ce manque de connaissances peut affecter sérieusement les initiatives de conservation marine. « Si vous voulez protéger l’océan, alors vous devez savoir ce que vous voulez protéger » indique àourAmazingPlanet, Ward Appeltans, membre de la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO.

Pour tenter de mettre en évidence la biodiversité qui peuplent les océans, Ward Appeltans a commencé à ériger en 1999 une liste des organismes peuplant les mers d’Europe. D’un commun accord, l’initiative a été étendue en 2007 pour englober l’ensemble des espèces marines du monde entier. Mais la tâche s’est avérée être une entreprise colossale. Plus de 250 experts internationaux ont été sollicités pour cataloguer l’ensemble des espèces connues.

La mise au point de l’inventaire a été ponctuée fréquemment par la découverte de nouveaux spécimens. Un problème de taille au regard du chemin particulièrement épineux par lequel les chercheurs doivent passer afin que ces espèces finissent par être reconnues. « Quand un enfant nait, vous devez aller à la mairie et enregistrer le nom du bébé, pour une nouvelle espèce, la seule chose à faire est de publier un article dans un journal officiel » explique Ward Appeltans. Il ajoute : « Pour cinq espèces répertoriées, seulement deux ont été décrites auparavant« .

Entre 700.000 et un million d’espèces dans les mers du globe

Pour surpasser cette difficulté, les chercheurs ont ainsi dû dupliquer le nom de nombreux organismes déjà existants. Jusqu’à présent, l’équipe a répertorié près de 226.000 espèces, excluant les bactéries marines. 65.000 autres sont actuellement en attente d’être décrites dans les musées et les collections. En utilisant une simulation par ordinateur, l’équipe en est arrivée à la conclusion que le nombre d’espèce vivant actuellement dans les mers du globe se situe entre 700.000 et un million. Parmi les organismes encore non identifiés, la plupart sont probablement des crustacés, des mollusques, des vers et des éponges de mer.

Du projet est née une nouvelle base de données. Baptisée Registre mondial des espèces marines (Worms), celle-ci a été conçue pour donner aux scientifiques un moyen universel de décrire les créatures sous-marines, et plus particulièrement celles en voie de disparition.

 

 

Source : Maxisciences    

 

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