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Dénommé A6K un nouveau véhicule sous-marin autonome (AUV) innovant, capable d’atteindre 6 000 mètres de profondeur.

Dénommé A6K, ce drone sera également utilisé par l’Ifremer pour « l’exploration minière en haute mer, les inspections de pipeline de pétrole ou de gaz, les missions de sauvetage et l’exploration des ressources minérales », détaille Claude Cazaoulou, le directeur commercial et développement des affaires du pôle robotique d’ECA Group, dans un communiqué.
© ECA group

Article source : usinenouvelle.com

Références/IFREMER –  Mer & et marine – ECA group – CORAL project

Crédit photp ECA group


La société ECA Group a remporté l’appel d’offres international lancé par l’Institut français de recherche pour l’exploration de la mer (Ifremer) pour le développement d’un nouveau véhicule sous-marin autonome (AUV) innovant, capable d’atteindre 6 000 mètres de profondeur. Ce drone sous-marins sera utilisé dans le cadre de missions de cartographie et d’inspection. L’engin réalisera ses premières plongées en 2019 après 3 ans de développement.

Voici encore une preuve qu’ECA Group est l’un des leaders des drones sous-marins. La filiale du groupe Gorgé vient de décrocher un contrat de 2 millions d’euros pour fournir une solution innovante à l’Institut de recherche pour l’exploration de la mer (Ifremer). L’objectif est de créer un drone capable d’atteindre une profondeur de 6 000 mètres afin de cartographier les océans. Dénommé A6K, ce drone sera également utilisé par l’Ifremer pour « l’exploration minière en haute mer, les inspections de pipeline de pétrole ou de gaz, les missions de sauvetage et l’exploration des ressources minérales », détaille Claude Cazaoulou, le directeur commercial et développement des affaires du pôle robotique d’ECA Group, dans un communiqué.

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Remarque

Pour mon « projet Aquasystème » un spécimen est réalisable mais il y a un problème de taille. Le coût astronomique pour ce genre d’acquisition.

©2017


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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :08/12/2017 à :10h50.

 

Des sous-marins de l’US Navy utilisés pour dénicher d’ éventuels extraterrestres ?

Marc D’Antonio affirme qu’il a été témoin du passage d’un engin extra-terrestre (se déplaçant à une vitesse « impossible ») alors qu’il était à bord d’un sous-marin de la marine américaine dans l’océan Atlantique Nord
Crédit photo: fredzone.org

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

Un léger contre temps d’une semaine concernant l’actualité ufologique au niveau du web puisque mon ordinateur a rendu l’âme.

Le service reprend avec cette information envoyée par l’un de nos amis Dan, que nous remercions.

*Je remercie mon ami Olivier M qui m’ a dépanné dans un délai très court malgré ses obligations. Je remercie aussi ma compagne Era qui a prévenu les gens qui nous suivent via mon mur facebook.

Merci à vous aussi pour votre patience.

Sylvain Matisse.

 

 

L’US NAVY UTILISERAIT DES SOUS-MARINS POUR DÉTECTER DES EXTRA-TERRESTRES

Le US Navy (marine américaineserait à la tête d’un programme top secret pour détecter des objets immergés non identifiés (ou USO – Unidentified Submerged Object), selon un spécialiste des OVNIS.Marc D’Antonio se passionne pour l’astronomie et il occupe le poste d’analyste vidéo en chef de l’organisation MUFON (Mutual UFO Network ; qu’on pourrait traduire en français par « réseau de partage sur le sujet des OVNIS »). C’est l’un des principaux et des plus anciens organismes d’enquête sur les OVNIS aux États-Unis.

Un engin non identifié se déplaçant à une vitesse folle !

Marc a ensuite entendu un officier de la marine ordonner à l’opérateur de sonar de répertorier l’objet non identifié (qui voyageait à « plusieurs centaines de nœuds ») dans le cadre d’un programme baptisé « Fast Mover Program ».

Il faut dire qu’actuellement, la plupart des sous-marins et des torpilles ne peuvent pas dépasser les 40 nœuds – en raison de la résistance de l’eau. Les Russes auraient une torpille capable de dépasser 200 nœuds – mais une vitesse de « plusieurs centaines de nœuds » semble simplement impossible pour un engin construit par l’homme.

Marc, qui dirige une société d’effets spéciaux appelée FX Models (qui a des contrats avec la marine), déclare que: « C’est en guise de remerciement pour certains travaux réalisés pour eux, que la Navy m’a demandé si je voulais faire un tour dans un sous-marin, alors j’ai dit oui. »

Les OVNIS seraient plus courants qu’on ne le pense…

Quatre ans plus tard, Marc déclare avoir parlé de ce qu’il avait vu à un officier supérieur de la Navy. « Je lui ai demandé : Pouvez-vous me parler du programme Fast Mover ? », explique Marc. « Il m’a regardé et a dit : Désolé, Marc, je ne peux pas parler de ce programme ».

L’homme en déduit que c’était une façon de confirmer implicitement l’existence de ce programme.

« Ce que cela veut dire pour moi, c’est que les OVNIS sont plus courants qu’on ne le pense ; nous avons même un programme en place pour les répertorier et déterminer leur vitesse, et tout cela est gardé secret », conclut l’expert des OVNIS.

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :27/09/2017 à :09h50.

Dossier O.A.N.I et O.V.N.IS (amphibies.)

Crédit illustration:
ufosightingshotspot.blogspot.fr/

Matisse sylvain au repas ufologique de Bruxelles en Belgique
©2017 Photo investigation oceanographique et oanis

Avancer dans notre registre concernant les observations aquatiques non-identifiées qui incluent les O.V.N.I S  et bien plus encore, n’est pas une simple formalité. J’ai des souhaits qui ne se réaliseront peut-être pas comme ( ce Projet Aqua – Système ) .

Ceci n’est cependant pas une raison d’abandonner même si quelque-part nous avons des freins.

Reste alors la collecte de renseignements. Une partie est actée dans mon premier ouvrage, un second opus est en cours de réalisation,  suivi d’un troisième en projet pour le moment.

En attendant voici un petit état des lieux sur des événements, des affaires, des documents plus ou moins connus du grand public. Un petit rappel pour les autres.

 Petit tour d’horizon ( en bref) –

Le même jour que le  crash de Roswell a été signalé, le 8 juillet 1947 par  trois anciens combattants de l’armée des États-Unis qui ont repéré six « disques volants » au-dessus de  l’île de Santa Catalina Island, au large de la Californie. Au cours des dernières années, un O.A.N.I aurait abattu  un avion à moteur unique par un tir   laser, tuant le passager et blessant le pilote. Le plus intrigant c’est que des centaines d’objets immergés ont été vus par  des Boy Scouts en camping sur l’île, tel que l’indique  Alan Burkell, âgé de 14 ans. Ils seraient plusieurs centaines sortant de l’eau, comme en témoigne un couple dans les années 1990. Certains ufologues pensent qu’il existe une base étrangère sous-marine dans le canal.

Le lac Érié est l’un des cinq Grands Lacs d’Amérique du Nord. Il est bordé à l’est par les États américains de l’Ohio, de Pennsylvanie, de New York au sud, du Michigan à l’ouest et de la province canadienne de l’Ontario au nord cet endroit est considéré comme un point chaud concernant des observations plus ou moins insolites. Voici l’un des nombreux cas:

En février 1996, le pilote d’une navette aérienne volant  au-dessus du lac Erie  rapporte une observation d’ OVNI au contrôle aérien  ce témoignage a été enregistré . Dans l’enregistrement, le pilote semble certain de ce qu’il voit. De nombreuses suggestions sont faites et certaines exclues par les investigateurs. L’objet se déplace en bas, en avant, vers la navette aérienne au-dessus , tout en n’étant jamais capturé sur le radar. Près de la fin de l’enregistrement, le pilote demande à un passager de  prendre une photo de l’objet qu’il décrit comme «une lumière brillante», avec «une lumière tournante autour de lui». Et il dit: «C’était constant; Ce n’était pas un phare. « 

L’Amérique du sud tout autant concernée.

On dit que les anciens habitants de Tiwanaku en Bolivie ont reçu du matériel et de l’éducation d’ êtres extraterrestres avancés. Avec leur connaissance des étoiles bien au-delà de leur temps, il semble approprié que le lac Titicaca voisin, à la frontière du Pérou et de la Bolivie, soit réputé pour des observations d’ O.A.N.I.S  et d’ OVNIS. Les expériences avec l’inconnu reviennent aux anciens dans cette région. Avec des ruines mystérieuses telles que les idoles représentant les divinités de l’eau, la pensée d’une base d’O.A.N.I sous-marine devient plus acceptable à chaque observation.

La marine russe confrontée à des histoires mystérieuses:

Sous-marin nucléaire contre O.V.N.I.

Une fois, un sous-marin nucléaire, qui était en mission de combat dans l’océan Pacifique, a détecté six objets inconnus. Après que l’équipage ne parvint pas semer ses poursuivants en manœuvrant, le capitaine ordonna faire surface. Les objets les ont suivi, ont décollé et ont disparus !

Beaucoup d’événements mystérieux se sont produits également dans la région du Triangle des Bermudes, rappelle le commandant de sous-marin à la retraite, le contre-amiral Yury Beketov. Les instruments ont mal fonctionné sans raison apparente ou ont détecté d’importantes interférences. L’ancien officier de la marine dit que cela pourrait être une perturbation délibérée par les OVNIS.

« À plusieurs reprises, les instruments ont permis de lire des objets matériels naviguant à une vitesse incroyable. Les calculs ont montré des vitesses d’environ 230 nœuds, environ 400 km / h. L’accélération est si rapide que ceci reste un défi même en surface. Mais la résistance à l’eau est beaucoup plus élevée. C’était comme si les objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication: les créatures qui les ont construites nous dépassent largement dans le développement « , a déclaré Beketov.

Autre déclaration d’un ancien militaire:

Vétéran du renseignement de la marine,le  capitaine Igor Barklay commente: « Les ovnis océaniques se manifestent partout où nos flottes de l’OTAN se concentrent. Près des Bahamas, des Bermudes, de Porto Rico. On les voit le plus souvent dans la partie la plus profonde de l’océan Atlantique, dans le sud du Triangle des Bermudes, et aussi dans la mer des Caraïbes. »

Le lac Baikal

Un autre endroit où les gens signalent souvent des rencontres OVNI est le lac Baïkal situé en   Russie, au cœur de la Sibérie, il est le plus grand réservoir d’eau douce de la planète ce qui en fait l’une des étendues d’eau douce la plus profonde au monde. .  Les pêcheurs racontent des lumières puissantes venant de la profondeur et des objets qui sortent de l’eau et s’envolent.

Dans un cas datant de l’année 1982, un groupe d’entraîneurs militaires concentrés  à Baikal repère un groupe de créatures humanoïdes habillées en costumes argentés. La rencontre s’est produite à une profondeur estimée de 50 mètres. Les plongeurs ont essayé d’attraper les étrangers. Trois des sept hommes sont morts, tandis que quatre autres ont été gravement blessés.

« Je pense aux bases sous-marines et dis: pourquoi pas? Rien ne doit être écarté « , dit Vladimir Azhazha. » Le scepticisme est le moyen le plus simple: ne croyez rien, ne faites rien. Les gens visitent rarement de grandes profondeurs. Il est donc très important d’analyser ce qu’ils rencontrent là-bas. « 

Extrait du Livre bleu  ( Blue Book)concernant des rapports OVNI en mer  pendant la période des années 1950 et 1960.    

(voir PDF ) source document waterufo.net

Depuis la création du JANAP-146 en 1948, la Marine a joué un rôle dans la fourniture d’informations sur les cibles non identifiées. Cependant, la participation précoce de la marine dans JANAP était limitée aux observations par les avions de la Marine et non par les navires en mer. Ce n’est qu’en 1952, par l’intermédiaire de l’instruction OPNAV 3820, que les navires de la Marine ont été chargés d’envoyer des rapports OVNI à l’ADC, à l’ATIC et au Pentagone. En 1954, lorsque JANAP 146 (C) a été délivré, tous les navires militaires, gouvernementaux et commerçants ont dû signaler des observations non identifiées à CONAD.

Les navires USCG qui ont signalé des OVNIS étaient principalement des coupeurs océaniques qui exerçaient le service Ocean Station. Le premier navire USGC pour signaler un OVNI provenait d’une station océanique dans l’Atlantique en 1952.

Les rapports d’OVNIS dans les océans Atlantique et Pacifique entre les navires et les avions montrent que 40% des rapports des navires se trouvaient dans l’Atlantique et 60% dans l’océan Pacifique. Les observations des aéronefs ont également tendance à être plus élevées dans l’océan Pacifique à 76%.

Récemment, lors de Citizen Hearing On Disclosure, le lieutenant-colonel Richard French, un vétéran de 29 ans et demi de l’US Air Force, décrit une rencontre où il est venu sur un OVNI qui était sous l’eau et les êtres qui travaillaient sur le navire . Le vétéran de la Force aérienne rencontre des ovnis sous l’eau vous retrouverez ceci dans mon ouvrage intitulé O.A.N.I/ O.V.N.I, méthode, réflexion édité par les éditions Saint Martin en janvier 2016.

Pendant ce temps-là, les responsables de la marine russe ont refusé la collecte de rencontres liées aux OVNI. Une source dans le personnel du service de la Marine a déclaré que l’histoire pourrait avoir ses racines dans les rapports des commandants de navires, qui décrivent la localisation d’objets d’origine peu claire mais terrestre.

Beaucoup de cas sont liés avec l’ufologie, d’autres peut-être pas. Nous ne pouvons pas exclure d’autres natures des phénomènes tapis quelque-part dans nos fonds marins ( lacs, fleuves, mers ou océans etc) .

Les cas peuvent avoir une origine et une issue différente, c’est là que l’énigme devient complexe .

Alors seules les études, les supports et l’information peuvent nous ouvrir la voie, celle qui apportera des certitudes et les questions qui viendront dès lors se rajouter, comme un éternel labyrinthe.

Références :

OANI / OVNI Enquête, méthode, réflexion ( ouvrage éditions Saint martin janvier 2016).

 

RT , waterufo.net ( site web)

ufosightings (site internet)

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :13/07/2017 à :19h45.

La nature refuse de lever le voile sur le mystère de la météorite

la voix de la russie

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© Photo : Milena Faoustova/La Voix de la Russie

La chance a de nouveau souri aux plongeurs qui cherchent au fond du lac Tchebarkoul, à côté de la ville de Tcheliabinsk, une météorite tombée en février dernier. Au cours des dernières 24 heures, les spécialistes ont remonté deux fragments de taille moyenne d’un corps céleste supposé. La sonde acoustique a déterminé la position d’un autre grand fragment. On saura sous peu si cette trouvaille est un élément de la météorite.

Marina Aleksandrova, attachée de presse du ministère de la Sécurité radioactive et écologique de la ville de Tcheliabinsk, a expliqué à La Voix de la Russie que les scientifiques pourraient d’ores et déjà étudier certains fragments de la météorite.

« Huit objets ont été remontés du fond du lac Tchebarkoul. Ils ne sont pas de la dimension espérée, mais ils existent tout de même. Tous les fragments ont été étudiés par les spécialistes de l’université de Tcheliabinsk. Ils ont affirmé que quatre d’entre eux présentent des caractéristiques démontrant leur provenance cosmique, c’est-à-dire celles d’une météorite pierreuse. Pour le moment, les travaux suivent leur cours normal »,a-t-elle déclaré.

Actuellement, les plongeurs se fraient, tous les jours sans exception, un chemin dans les ténèbres et la vase vers la pierre mystérieuse découverte par la sonde. La profondeur des recherches a dû être augmentée : les spécialistes sont descendus, des 14 mètres prévus au départ, à 18 mètres de profondeur. La température de l’eau est mesurée pratiquement toutes les heures. Les pluies matinales cèdent la place à des rafales. Il est possible d’observer des petites tempêtes même pendant les courtes périodes ensoleillées. Les habitants locaux sont persuadés que la météo veut empêcher les recherches de la météorite. Ludmila, un témoin, explique qu’ils n’oublieront jamais le jour du 15 février, lorsque le corps céleste a explosé dans le ciel au-dessus de leur ville.

« Tout d’un coup, j’ai pu voir un éclat. J’ai cru que c’était la guerre. Le nuage s’élargissait de plus en plus et j’ai eu très peur. La radio a communiqué plus tard qu’il s’agissait d’un crash aérien et seulement après, j’ai appris que c’était l’explosion d’une météorite », a-t-elle partagé.

Pour Maxime, collégien de 3e année, la chute d’une météorite dans son lac natal est la plus grande aventure de sa vie, même s’il lui reste encore beaucoup à voir.

« Nous étions en cours d’éducation physique lorsque tout d’un coup, un éclat vif a illuminé le ciel. Ensuite, il y a eu une explosion. Au départ, tout le monde croyait que c’était un accident d’avion ou un missile, mais après, notre professeur nous a expliqué que c’était la chute d’une météorite. Nous avons eu très peur. Durant le cours d’informatique, tout le monde a commencé à lire des informations sur les météorites », explique Maxime.

Le garçon a avoué qu’il attendait que les cours se terminent pour courir avec ses amis vers la clairière. Cependant, les garçons n’ont trouvé aucun fragment du corps céleste. Le poète local Alexandre, quant à lui, a eu beaucoup plus de chance.

« Lorsque la météorite tombait, je me suis approché de la fenêtre. Elle a justement cassé un tuyau au-dessus de ma maison et un de ces morceaux est tombé dans mon vasistas. Il est toujours chez moi, mais je ne le donnerai à personne », explique-t-il.

Les spécialistes supposent que le poids du fragment de la météorite se trouvant au fond du lac peut atteindre plusieurs centaines de kilogrammes. Il devrait être remonté avant le 4 octobre.  

Rédaction en ligneMilena Faoustova

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Mise à jour Era pour investigation océanographique et oanis, le : 02/10/2013 à : 23:12

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Un vaisseau de ligne du XIXe siècle retrouvé en mer Baltique

7.05.2013, 23:10, heure de Moscou
Source :la voix de la russie 

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Photo : RIA Novosti

Les plongeurs russes, qui recherchaient l’épave d’un sous-marin disparu pendant la Seconde Guerre mondiale dans le golfe de Finlande, ont retrouvé l’épave d’un vaisseau datant du XIXe siècle.

Il s’agit d’un navire de la flotte Baltique de l’Empire russe ayant coulé en 1857 et s’appelant  Lefort. Jusqu’à présent on ignorait le lieu où se trouvait son épave. La coque du navire s’est bien conservée et les plongeurs ont retrouvé les restes des membres de l’équipage.

Le Lefort avait été lancé en 1835. Il mesurait 58,3 mètres de long avec un déplacement de 3 500 tonnes. Le Lefort avait coulé le 5 octobre 1857. Toutes les personnes à son bord s’étaient noyées, notamment 756 membres d’équipage, 53 femmes et 17 enfants de leurs familles.

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Mise à Jour Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 9-5-2013 à 00 h 20

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Les plongeurs russes ont battu le record

Photo : RIA Novosti

Photo : RIA Novosti

Article source: french.ruvr.ru

la voix de la russie

Alexandra Zakharova
7.02.2013, 15:26, heure de Moscou

L’expédition de la Société Géographique Russe est revenue à Moscou après avoir atteint le fond du lac le plus froid du continent. Les membres de l’expédition ont raconté aux journalistes les détails. Début février, les plongeurs russes ont atteint le fond du lac montagneux Labynkyr, situé en Yakoutie, non loin du pôle du froid. Tout en réalisant un objectif scientifique, ils ont établi un record, entré dans le livre Guinness.

C’était la première descente jusqu’au fond du lac, en plus, en hiver. La tâche des plongeurs, c’était le prélèvement des spécimens du sol et de l’eau à des profondeurs différentes pour les transmettre ensuite aux chercheurs de l’institut de Yakoutie. C’est que les lacs en zone des glaces éternelles sont actuellement peu étudiés.

Avant la plongée, les Russes ont contacté leurs collègues qui avaient déjà établi des records dans les eaux froides. Ceux-ci recommandaient tous de respirer rythmiquement  Mais, au dire du chef de l’expédition Dmitri Chiller, le succès de la plongée semblait peu probable à beaucoup de gens.

Tous ceux que nous avons contactés nous prédisaient une vingtaine de minutes dans l’eau glacée, pas plus, dans le meilleur des cas, car il fallait d’abord éviter le choc causé par le froid. Le moment le plus dur, c’était l’entrée dans l’eau et la sortie.

La différence des températures de plus de 50 degrés pouvait devenir fatale. Donc, la préparation était longue – six semaines. D’abord, les plongeurs ont travaillé au Tatarstan, ensuite, dans le nord de Russie, dans la région de Vologda. Là, les conditions climatiques sont proches de celles de Yakoutie.

Les habitants n’aiment pas venir à proximité du lac Labynkyr, redoutant le monstre qui y vit, selon la légende locale. Elle n’est pas née par hasard : le lieu laisse une impression étrange, dit le journaliste de l’expédition Anton Raikhchat.

Le sorcier local, le chaman, nous a aidés. Il a effectué un rite spécial. Je vous fais part du mystère qu’il nous a radoté  Il prétend avoir vu les esprits du lac réunis autour qui auraient béni la plongée. Sceptiques ou pas, nous avions besoin d’aide, qu’elle provienne des forces naturelles ou surnaturelles, peu importe….Il fait moins cinquante degrés là-bas, dans une situation pareille, un certain mysticisme apparaît.

Il n’est pas exclu qu’un jour, les Russes descendent jusqu’au fond de la discontinuité sismique et dévoilent le mystère de l’un des lieux les plus énigmatiques de la planète.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 07/01/2013 à : 12h45.

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Pacifique : alerte au tsunami après un violent séisme au large des îles Salomon

Photо: EPA

Photо: EPA

Article source:french.ruvr.ru

la voix de la russie

6.02.2013, 08:01, heure de Moscou

La France a publié une alerte au tsunami pour la Nouvelle-Calédonie, après le puissant séisme de magnitude 8.0 qui s’est produit mercredi à l’est des îles Salomon, dans le sud-ouest de l’océan Pacifique, indique Reuters.

Un tsunami de 0,9 mètre, déclenché par le séisme, a atteint les îles Salomon, a déclaré le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique. Il pourrait être destructeur autour de l’épicentre et menacer des littoraux plus éloignés, a ajouté l’organisme basé à Hawaï.

Une alerte au tsunami a été déclenchée pour certaines îles du Pacifique Sud par le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique, à Hawaï. L’alerte concerne la Nouvelle-Calédonie, Vanuatu, Nauru, la Papouasie-Nouvelle Guinée, les Tuvalu, Kosrae, les Fidji, les Kiribati et Wallis-et-Futuna.

Le séisme s’est produit à une profondeur de 5 kilomètres et l’épicentre est situé à 340 kilomètres de Kirakira, dans les îles Salomon, selon l’Institut américain de recherche géologique (USGS). Le Bureau météorologique australien et l’Agence météorologique du Japon ont estimé que les côtes australiennes et japonaises n’étaient pas menacées par le tsunami.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 06/02/2013 à : 06h00.

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