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Titan pourrait-elle abriter la vie? Analyses d’experts scientifiques.

crédit photo: nature.com

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Note sylv1: Dimanche 22 février 2015 à 23h10:

cropped-capture2.jpg« Je choisis ce moment pour inclure un article purement scientifique  concernant un solvant particulier.

Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanisPeut-il y avoir par défaut un solvant qui pourrait remplacer l’eau pour autoriser la bonne alchimie permettant une forme de vie?

Ce solvant est le méthane. Dans notre présentation à l’accueil de notre site investigation océanographique et oanis, j’ai promis en quelque-sorte aux « visiteurs de notre site web ici » de parler d’un solvant autre que l’eau qui est celui qui donne la vie sur Terre. La vie sur Terre étant  basée sur la chimie du carbone et des êtres symbiotiques que nous même les êtres humains représentons avec ces micro organismes vivant à l’intérieur de nous. L’exobiologie est la clé pour déceler l’apparence de la vie, sa résistance et sa potentielle évolution. Dès le début où je me suis mis à chercher ( depuis 2008) si une vie extérieure à notre planète, pouvait d’un point de vue scientifique être envisagée. C’est dans cette multi discipline scientifique que représente l’exobiologie que j’ai décidé de m’engouffrer. Personne d’autre que les scientifiques ne peut parler rationnellement des possibilités pouvant offrir la vie, le potentiel et l’adaptation de celle-ci  et de l’expliquer.

Ensuite ma méthode consiste à regarder quelles candidates les scientifiques proposent.

Outre les exoplanètes ( ou planètes extra solaires), les savants grâce aux instruments de plus en plus précis et aux sondes ayant atteint leur but dans notre propre système solaire, les données ont ainsi renseigné les scientifiques des agences spatiales. Parmi les nominées nous découvrons que Titan lune de Saturne intéresse les scientifiques qui se penchent avec un certain intérêt sur ce satellite naturel ( le plus grand satellite de saturne qui en comporte  60 ) qui orbite autour du seigneur des anneaux de cette belle géante gazeuse ( Saturne).

La cartographie de Titan ainsi que ses caractéristiques soulèvent quelques curiosités.

Le projet de la NASA  d’envoyer un sous-marin particulier afin d’explorer les lacs de méthane de Titan,

prouve l’intérêt de cette agence qui analysera les « ingrédients  » ainsi que les ressources potentielles de cette lune et si une vie est décelable. Tout un programme, à n’en point douter.  (voir)

Le méthane sur titan est -il un marqueur de vie? Peut-il permettre un mélange chimique qui autoriserait la vie? En admettant cette possibilité, quelle vie pourrait exister dans cette atmosphère particulière et propre à ce corps céleste? Ma formation ne me permettant pas d’aller plus loin dans ce genre de recherche il fallait mettre la main sur les bonnes informations, loin des seules spéculations ufologiques.

Fallait-il encore trouver un article digne d’éclaircir nos lanternes.

C’est mission remplie à présent. Je vous laisse à la lecture de cet article ci-dessous qui est assez bien fourni, avec l’avis de Franck Drake entre autres. La validation d’une vie extraterrestre viendra des scientifiques, à ce titre, nous comptons sur eux et sur les responsables  les autorisant à divulguer, à diffuser au public lorsque cet objectif sera atteint sans aucune discussion possible. »

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La vie sur (ou dans) Titan ?

Article source:  exobiologie.info/

Est-il possible de poser sérieusement la question de l’existence d’une vie sur Titan ? Bien que notre ignorance concernant la surface (et l’intérieur!) du satellite puisse laisser la porte ouverte à toutes les élucubrations, il n’est pas interdit de réfléchir à ce que pourrait être une vie possible sur (ou plutôt, nous l’allons voir, dans) Titan.

    Il semble que la surface de Titan, malgré sa probable collection de molécules organiques, ne soit pas favorable à la vie. Pourtant, même en négligeant la possibilité que des formes de vie radicalement différentes de la nôtre (qui ne seraient donc pas, par exemple, basées sur l’eau liquide, mais sur le méthane) s’y soient développées, il reste une possibilité pour qu’une activité bactérienne subsiste sur ce Satellite.

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Ci-contre: avis de Frank Drake dans une discussion sur la rareté des vies intelligentes dans l’univers organisé par astrobiology magazine – : « Mais Titan ! Super! Une prodigieuse usine de chimie organique, toute sorte de solvants, certains même dans l’atmosphère. C’est encore mieux que la Terre primitive. Bien sur, c’est extrêmement froid, mais les réactions chimiques se produisent facilement, même si elles sont très lentes aux températures Titaniennes. « 

En surface, même les plus simples réactions prébiotiques ont des demi-vies de l’ordre de 10 millions d’années, et l’eau liquide ne serait que rarement disponible pour participer à des réactions chimiques (A. D. Fortes, Exobiological Implications of a Possible Ammonia-Water Ocean Inside Titan, 2000).

Suite

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 22/02/2015 à : 23h10.

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Une nouvelle équation pour calculer la probabilité de détecter des formes de vie extraterrestres

Info du 1er Juillet 2013 que nous reprenons sur le site Rhedae Magazine

Auteur : Sébastian SEIBT

Une nouvelle équation a été mise au point aux États-Unis pour calculer la probabilité de détecter des formes de vie sur d’autres planètes. Ce n’est pas la première fois que les mathématiques servent à chercher des extraterrestres.

Crédit image Rhedae Magazine

Crédit image Rhedae Magazine

N=N*xf(q)xf(hz)xF(o)xF(l)xF(s) : c’est peut-être la nouvelle clé mathématique de la quête humaine d’une vie extraterrestre . Cette équation, élaborée il y a une semaine par l’astrophysicienne duMassachusetts Institute of Technology (MIT) Sara Seager , tente en fait de déterminer la chance de trouver une forme de vie ailleurs que sur la Terre dans les dix années à venir.

Le N dans la formule de cette spécialiste des exoplanètes (les planètes qui sont en orbite autour d’une étoile autre que notre soleil) représente le nombre de planètes ayant une signature gazeuse anormale qui peuvent être détectées dans la prochaine décennie.

Pourquoi chercher de tels astres ? S’il existe sur une planète un gaz qui ne devrait pas y être naturellement, c’est qu’il est produit par une forme de vie. “Sans la vie sur Terre, il y aurait 10 milliards de fois moins d’oxygène. Si des extraterrestres observaient notre planète, ils devraient déduire notre existence de par cette concentration d’oxygène”, assure Sara Seager au site scientifique américain io9.

Deux planètes ?

Selon ses propres calculs, on devrait découvrir deux planètes qui ont une signature gazeuse anormale dans les dix années à venir. De quoi mettre du baume au cœur à ceux qui grâce à des téléscopes spatiaux tels que Kepler  chassent les exoplanètes habitables. Pour l’heure, sur les plus de 850 planètes extra-solaires confirmées depuis la fin des années 1990, aucune ne rentre encore dans cette catégorie.

Sara Seager n’affirme pas que ses calculs sont paroles d’évangile. Les autres termes de son équation sont des variables dont la valeur peut différer au fil du temps et selon les scientifiques qui se penchent dessus. Ainsi, par exemple, N* est le nombre d’étoiles dans une observation et F(o) le nombre de systèmes observables : deux termes de l’équation qui devraient évoluer au fil des avancées technologiques.

L’après Drake

La scientifique n’est pas la première à mettre au point une approche mathématique de la quête d’une forme de vie extraterrestre. En fait, jusqu’à présent les débats autour de cette question s’inspiraient tous ou presque d’une équation mise au point en 1961 par l’astronome américain Frank Drake, le père du projet SETI  (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), un programme qui, depuis plus de 50 ans, écoute l’espace dans l’espoir de capter des signaux extraterrestres.

Contrairement à l’équation de Sara Seager, qui s’attache aux exoplanètes, la formule de Drake cherche à déterminer le nombre de civilisations extraterrestres dans l’univers. Pour lui, il y en a cinq en plus de la nôtre. Mais les termes de cette ancienne équation sont moins scientifiques que ceux de la chercheuse du MIT : ils font appel à des notions comme “la fraction des planètes habitées désireuses et capables de communiquer” ou encore à la “durée de vie moyenne d’une civilisation”.Autant de variables auxquelles chacun peut donner sa propre valeur.

“C’est une manière merveilleuse et novatrice de réfléchir à l’existence d’autres formes de vie intelligente, mais il y a trop d’inconnues impossibles à quantifier”, explique Sara Seager à propos de l’équation de Drake. Pour autant, elle ne pense pas que son équation doit remplacer celle de son illustre prédécesseur. Il s’agit plutôt d’une formule complémentaire qui se nourrit des avancées technologiques, comme le téléscope Kepler, et des observations effectuées depuis 60 ans.

L’équation de l’astrophysicienne spécialiste des exoplanètes Sara Seager comporte sept variables :

  • : Nombre de planètes ayant une signature gazeuse anormale
  • N* : Nombre d’étoiles prises en compte dans le calcul
  • F(q) : Fraction d’étoiles « calmes » (en oppositon aux étoiles où une activité météorologique, gazeuse ou autre trop importante rend la présence de vie impossible)
  • F(hz) : Fraction de planètes rocheuses dans la zone habitale du système solaire
  • F(o) : Nombre de systèmes observables
  • F(l) : Fraction de planètes avec une forme de vie connue (c’est-à-dire 1 pour l’instant : la terre)
  • F(s) : Fraction de planètes qui ont une signature spectroscopique détectable (c’est-à-dire pour lesquelles il est possible d’observer la composition gazeuse)

Source

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Barre cora

 Mise  à jour investigations ufoetscience, le : 08/09/2013 à  16:50

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viaUne nouvelle équation pour calculer la probabilité de détecter des formes de vie extraterrestres.

 

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