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De découvertes en découvertes.

Les anémones sous la glace Photo : Frank Rack / ici.radio-canada.ca/

Les anémones sous la glace – Photo : Frank Rack / ici.radio-canada.ca/

banniére oaniNous souhaitons une bonne année 2017 à vous qui nous suivez.

L’aventure continue. les découvertes, les recherches allant de l’insolite à l’inexpliqué en passant par Sylvain Matisse Enquêteur Crédit Photo : Investigation Océanographique et Oanisl’inattendu quelquefois reste plus que jamais le erabut de ce site web.

Évoluons ensemble et n’ayons pas de frontières dans nos investigations.  L’ exploration est le meilleur moyen de s’enrichir de connaissances et de découvrir des choses parfois ahurissantes. Ceci peut nous apporter des fragments de réponses aux questions que nous nous posons concernant le monde qui nous entoure. Restons ouverts et attentifs, suivons l’actualité avec un regard avisé et parfois critique.

Bref, passez une excellente année 2017 en notre compagnie.

Commençons l’année avec cette découverte scientifique datant du 23 décembre 2016:

( Un incroyable monde coloré découvert caché sous la glace de l’Antarctique), qui valide l’intérêt que nous portons à l’élément marin. Même si cet article souligne le réchauffement climatique et révèle un certain intérêt écologique.

De surprises en surprises qui vont finir pas ne plus nous surprendre, nos travaux mine de rien se valident. Les découvertes concernant  la vie qui s’installe, résiste et évolue, démontre que les lieux présumés inhospitaliers  renferment au final bien plus de  » richesses » que  certains le prévoyaient.

Comme l’article paru le 21 janvier 2014 de  radio-canada.ca mentionnant ceci:

« Dans le cadre d’un programme de forage (ANDRILL) de l’Université de Nebraska-Lincoln, se sont aperçus que la face inférieure de la banquise était recouverte de milliers de petites anémones de mer. »

La technologie ouvre  des perspectives pour l’ instruction des scientifiques car elle permet de se rendre dans les coins les plus dangereux ou difficiles d’accès pour l’homme. En ce sens, les robots et vaisseaux sous marin, ou drones de petites tailles sont un atout non négligeable

Le passage de témoin comme au 400 mètres relais en athlétisme se fera naturellement entre notre milieu marin à celui d’une lune, d’une exolune, d’une planète ou d’une exoplanète. Era ( Emma) et moi  en sommes persuadés.

Un lien universel peut sans doute être établi entre les êtres vivants. La clé se trouve donc  quelque-part dans l’eau. Cet élément aux vertus sous -estimées surprendra plus que certains ne le pensent. Un milieu marin d’une planète à une autre sera sans doute différent mais pas moins intéressant sur bien des aspects.

Pour l’heure apprenons déjà ce qu’offre nos milieux marins ici sur notre belle planète, car ils n’ont pas encore livrés tous leur secrets.

L’avenir nous fournira en temps et en heures des réponses qui ouvriront d’autres interrogations car c’est « la règle du jeu ». La recherche et l’investissement ont un prix, celui de l’effort.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :03/01/2017 à :15h35.

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Une nouvelle espèce de dragon de mer découverte en Australie

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Article source: sciencesetavenir.fr

Par Morgane Kergoat, Publié le 24-02-2015 à 14h30

Des chercheurs américains viennent de découvrir une nouvelle espèce de dragon de mer en Australie. Voici Phyllopteryx dewysea, alias dragon de mer rubis.

Suite de l’article

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 24/02/2015 à : 15h25.

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Les mers extrême-orientales dévoilent leurs secrets

© Photo : Steven Haddock

© Photo : Steven Haddock

 

Article source:french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Au cours de ces dernières années, les chercheurs extrême-orientaux ont découvert plus de 300 espèces vivant dans les eaux profondes, a déclaré Andreï Andrianov le directeur de l’Institut de la biologie de la mer de la filiale d’Extrême-Orient de l’Académie russe des sciences de Russie. Andrianov a fait cette annonce lors du forum international « La nature sans frontières » à Vladivostok.

Ce sont les recherches dans les eaux profondes de la fosse Kouriles-Kamtchatka qui se sont avérées les plus fructueuses. Les chercheurs ont pu découvrir de véritables oasis de vie à plus de 5 kilomètres de profondeur. Plus de 700 espèces furent remontées à bord du navire de recherche, dont la moitié est inconnue. Des recherches qui ont été menées il y a quelques années en mer du Japon ne furent pas moins productives : en tout plus de 200 espèces furent découvertes, principalement des invertébrés. Ces nouvelles découvertes offrent de nouvelles possibilités au développement de la pharmacologie et l’obtention de nouveaux types de médicaments, est persuadé l’expert de l’Institut de l’océanologie de l’Académie des Sciences de Russie Mikhaïl Flint.

« Un spectre d’antibiotiques que nous obtenons des sources terrestres, est en train de perdre son efficacité. La faune océanique, y compris celle qui vient des eaux profondes, apporte un certain nombre de substances médicales qui sont synthétisées dans des conditions de laboratoire », explique le chercheur. « Par ailleurs, nous avons découvert un certain nombre d’espèces qu’il sera possible d’élever. Nous obtiendrons alors des cultures qui peuvent être utilisées dans la fabrication des médicaments actifs dont nous avons besoin. »

Les chercheurs espèrent obtenir des organismes des profondeurs de l’océan et des récifs de corail à effet antibiotique. De nouveaux poisons peuvent également être élaborés. On peut les utiliser en petites quantités pour bloquer les processus non souhaitables pour l’organisme. Les chercheurs ont également discuté lors du forum de Vladivostok les questions de monitoring dans la zone de la centrale nucléaire de Fukushima, et ont évoqué l’influence des eaux rejetées depuis la centrale sur la faune et la flore marine. Le gouvernement devrait renforcer le contrôle de la qualité des ressources biologiques des mers d’Extrême-Orient. Des organismes gouvernementaux comme l’Agence fédérale pour la pêche (Rosrybolovstvo) ou le Service de contrôle des droits des consommateurs et de protection de la santé (Rospotrebnadzor) devraient avoir pour mission de protéger la population et la nature de la contamination radioactive et exclure toute possibilité de la consommation des produits contaminés, souligne le vice-directeur du comité de la Douma d’Etat pour les ressources naturelles et l’écologie Maxime Chingarkine.

« Il est absolument nécessaire de renforcer le contrôle. Le Japon a réduit de dix fois la norme minimale de concentration des substances radioactives dans les aliments. C’est une capitulation dans la question de la défense des intérêts des habitants du pays en ce qui concerne la concentration des radionucléides dans les fruits de mer. »

 Les chercheurs russes estiment que le monitoring par satellite des phénomènes, comme la circulation synoptique, devrait être renforcé dans l’océan. Il s’agit de l’interaction de l’océan avec l’atmosphère qui influence le mouvement des masses d’eau. Il s’agit des changements à l’échelle de quelques dizaines à quelques centaines de kilomètres. Ce type de surveillance est nécessaire pour pouvoir corriger rapidement des pollutions transfrontalières de l’eau dans les mers extrême-orientales.

Rédaction en ligne, Oleg Nekhaï


Source
la voix de la russie
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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 13/10/2013 à 13h50.

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L’arctique / Documentaire complet en francais

Bateau approchant de l’Arctique | © Adam Burton/Robert Harding World Imagery/Corbis
Bateau approchant de l'Arctique | © Adam Burton/Robert Harding World Imagery/Corbis

Bateau approchant de l’Arctique | © Adam Burton/Robert Harding World Imagery/Corbis

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Note sylv1  adm:

01/03/2013, 16h45.

L’Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l’Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d’ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.

Uhuaïa nature, propose ce continent et son devenir, surtout au niveau exploitation humaine. Un reportage d’aspect écologique.

Vidéo Youtube

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :01/03/2013 à :16h45.

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