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Claude Burkel évoque une civilisation inconnue qui vit sous les océans

Source image: ovniparanormal.over-blog.com/

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Note adm:

Lundi 19 Août 2013 à : 19h40.

« Christian Macé ajoute cet article  ci -dessous de claude Burkel , nous le reprenons ici pour vous. »

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cristian mace

Source : ovniparanormal.over-blog.com/

Claude Burkel évoque une civilisation inconnue qui vit sous les océans.

Grand Merci à notre Amie Claude Burkel, pour son article ici… :

UNE CIVILISATION INCONNUE VIT SOUS LES OCEANS .Ils cherchent les vestiges d’une civilisation disparue.

Imaginez qu’ils découvrent, à la place ou en prime, dans les profondeurs océaniques une civilisation marine fort avancée et de haut niveau scientifique et technique. Les explorateurs dont nous parlons sont, ou a été le Commandant Cousteau et sa fameuse équipe de plongeurs, cette « avant-garde des abysses » qui a tant apporté, déjà, à la connaissance océanographique.

Le héros du « Monde du silence » son fils et leurs adjoints si sévèrement sélectionnés, ont tenté, en effet un nouvel exploit : à cette grande époque de retrouver, dans les parages de la Crète et de l’Iles de Théra, les « témoins matériels » de l’Atlantide, ce continent disparu. Car ils croient à cette vieille histoire des Atlantes, objet de tant de controverses, et sans doute ont-ils mille fois raison.

Quant à l’hypothèse de les voir tomber sur beaucoup mieux, c’est-à-dire sur une Atlantide en pleine activité, elle a certes, de qui faire sourire, crier à l’imagination de la science-fiction, et sans doute nos chercheurs amphibies le feront-ils de bon cœur.

Et pourtant ! Des esprits parfaitement lucides et sérieux se demandent, à présent, s’il n’existe pas, sous les océans, et plus spécialement dans leurs profondeurs les plus considérables des êtres évolués et supérieurement organisés. Ceci pour la bonne raison que des « engins non identifiés » sont apparus sur l’élément liquide ou s’en arrachés, pour apparaitre aux hommes, ici ou là, au cours des deux derniers siècles. Mais est-il possible, demandera-t-on, qu’en nos époques de technicité galopante deux « mondes » très différents puissent exister sans soupçonner leurs existences réciproques ?

Si tel est le cas, l’Histoire n’aura jamais fait que se renouveler : la Rome des Césars, jadis, ignora totalement l’existence des empereurs chinois, lesquels se croyaient eux-mêmes seuls occupants de la planète ou peu s’en faut ? Or, les uns et les autres s’enorgueillissaient à juste titre d’un haut niveau de connaissance.

Pour en revenir à nos « apparitions d’engins » voici en quoi elles consistent : on a observé, sur divers océan (ou au-dessus d’eux) des objets métalliques qui se déplacent à vitesse stupéfiante de 150 nœuds, soit plus de 250 km/heure. Certain sont même entrés en collision avec des navires. Beaucoup se hâterons d’établir un parallèle entre les O.V.N.I. Je persiste à dire qu’il ne faut pas les confondre (INTRA- TERRESTRES – ET EXTRA-TERRESTRES).

Les phénomènes enregistrés ne se limitent d’ailleurs pas à ces vaisseaux-fantômes d’un genre nouveau. Les observations effectuées depuis la seconde guerre mondiale ont porté en fait sur trois types de manifestations pour le moins curieuses. On a captés sous la mer des signaux ultra soniques étrangers. On a pu comprendre qu’il s’agissait de la répétition de messages adressés par des sous-marins ou des stations militaires. Mais le code utilisé ne correspondait absolument pas à tout ce que nous avons su établir jusqu’ici. Si bien que toutes les tentatives de décryptage se soldèrent par des échecs.

On a rencontré et suivi quelque temps à la lunette, au radar, et même par satellite les fameux « objets non identifiés » propulsés à une telle vitesse. Certains furent aperçus au moment précis où ils émergeaient. Parfois ils se sont arrachés ensuite de la surface de l’eau, pour évoluer avec la même aisance dans l’atmosphère.DES TEMOINS DIGNES DE FOI ONT VU PLONGER OU EMERGER DE MYSTERIEUX ENGINS.

D’autres ont été repérés d’abord dans l’air. Il y avait une trainée de flammes derrière eux. Ils plongeaient dans la mer sans avoir ralenti et ne reparaissaient plus. Phénomènes plus troublants encore : des tremblements de terre sous-marins ont suivi de quelques jours chacune de ces stupéfiantes manifestations.

Dès 1940, les spécialistes les plus divers disposèrent d’une première moisson de témoignages et engagèrent les investigations avec ce qu’il faut de rigueur. Ce fut cette année là, d’ailleurs que l’écrivain anglais Eric Franck Russel émit une première hypothèse : ces engins plongeants, écrit-il, ont peut-être été conçus, dans le plus grand secret, pour participer à des travaux d’exploitation minière. Les explosions qu’ils provoquent permettraient de dégager du minerai, exactement comme nous le faisons depuis un bon nombre d’années, mais cette fois, à des grandes profondeurs. Mais du minerai pour qui ? Impossible de songer à l’une ou l’autre des grandes puissances connues car le dispositif de récupération du matériau ainsi obtenu ne pourrait, bien sûr, passer inaperçu.

De là à songer à une civilisation sous-marine il ne restait qu’un pas à franchir. Les plus ardents défenseurs de cette explication sont, aujourd’hui les chercheurs de « société pour l’étude des phénomènes inexpliqués ». Cet organisme américain fut longtemps dirigé, a cette époque, par un biologiste d’origine anglaise, Ivan T. Sanderson, décédé en 1975. En Amérique encore, un journaliste de télévision qui se cache (sous un pseudonyme) a défendu lui aussi l’idée d’un peuple sous-marin. En Russie, cependant, des thèses semblables ont rempli les colonnes de la revue scientifique Znanié-Sila (Savoir et Force).

Les uns et les autres ont cité des témoignages dont je rapporte à mon tour les plus éloquents.

En 974, un brise-glace américain de l’antarctique stationnait dans la baie de l’Amirauté. Il avait à son bord un physicien brésilien, le D’ Rubens J. Villela que la marine US avait chargé d’une mission scientifique. Ce passager et l’équipage virent soudain la glace, dont l’épaisseur était de 10 mètres, éclater littéralement à quelques encablures. Un trou se forma et l’eau s’y prit à bouillonner. Surgit alors, par l’orifice, un objet dont la forme était celle d’une très grosse balle de fusil. Il s’élevait à une rapidité vertigineuse et bientôt il disparut dans le ciel.

Les archives américaines possèdent le rapport détaillé de cet événement dont le récit fut en outre publié – de manière plus succincte – au – Brésil et aux Etats-Unis sous la signature de Villeta. Un objet de type analogue avait été observé, pendant 40 secondes, le 6 juillet 1965 à 21 h 52, entre le Venezuela et les Canaries, par le capitaine et trois matelots du navire norvégien « TT Jawesta ».

Les coordonnées exactes furent relevées : latitude 24° 40’ nord et longitude 15° ouest. Même surprise le 30 juillet 1967 à 150 km de la côte brésilienne en face en face du cap Santa – Maria – Grande – latitude 28° 48’ sud, longitude 46° 43’ ouest – pour l’équipage du navire argentin « Naviero ». Ce ne sont que là qu’échantillons. Car le nombre de cas relevés s’élève maintenant, à plusieurs milliers. Bien des rapports sont le fait d’observations hautement qualifiés et, notamment, de géophysiciens. Certains parvinrent même à tirer quelques photos.

Quoi qu’il en soit, il se passe d’étranges choses sous la surface de l’eau. Ce n’est pas certes à ces mystères techniques et plus ou moins futuristes que le Commandant Cousteau quelque temps avant sa mort « et si nos extraterrestres étaient sous l’eau depuis des millénaires, et que l’exploration sous-marine en était encore à ses balbutiements pour nous les terrestres de surface ?

Depuis 1998, tous les éléments sur ce sujet ont été censurés par l’ONU, j’espère que vous m’avez compris. »

     Sources : Recherches de Jacques BERGIER. Ainsi que mes Etudes et confidence de Zamouret, mon initié.

Courton le bas le 15 août 2013,

 Claude BURKEL

Site référent

voir aussi: 

CES AFFAIRES ETRANGES DE SOUS-MARINS

 

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le : 19/08/2013à : 19h40.

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Ces affaires étranges de sous-marins

Voici un des mystères marins, évoqués dans un article de Christian Macé que je publie avec son aimable autorisation.

Le site de Christian : http://ovniparanormal.over-blog.com/

Source : http://ovnismace.unblog.fr/2007/04/07/ces-affaires-etranges-de-sous-marins/

La carte des zones de disparitions mystérieuses

     établie   par Ivan  Sanderson

ILS SONT PASSES PAR LES AUTRES DIMENSIONS ?.

Le sous-marin Israëlien « Dakar » retrouvé !

Voici ce que nous annonçait le journal Français « Le Monde », dans son édition datée du mardi 1 juin 1999 :

« Le sous-marin perdu d’Israël, son épave retrouvée et sa dernière victime

Le sous-marin israélien INS-Dakar comptait soixante-neuf hommes à bord lorsqu’il sombra par une nuit de janvier 1968, en Méditerranée. Vendredi 28 mai, quelques heures après avoir été informé que l’épave du submersible disparu il y a trente et un ans venait d’être repérée par 2 900 m de fond, entre l’île de Chypre et la Crète, l’ancien chef de la marine, l’amiral Michael Barkaï, s’est tiré une balle dans la tête. L’officier se savait atteint d’un cancer incurable et son frère cadet, Avraham, était le commandant en second duDakar. L’amiral Barkaï est aussitôt devenu la soixante-dixième victime du naufrage. Presque oubliées, les laborieuses négociations pour former le prochain gouvernement, les petites phrases des vainqueurs, les récriminations des vaincus et la vraie guerre qui a lieu là-bas, dans le Liban sud : depuis vendredi, Israël communie dans le souvenir de la plus grande catastrophe connue par sa marine de guerre.

Dans un pays où le culte des morts est une forme supérieure de culture, personne, à vrai dire, n’avait oublié. Construit par les Britanniques en 1943, le Dakar, à l’époque baptiséHMS-Totem, avait été racheté en 1965 par la marine israélienne en même temps que deux autres sous-marins semblables. Totalement réaménagé, doté des équipements les plus perfectionnés, notamment en matière de détection radar, le bâtiment avait quitté Portsmouth, en Grande-Bretagne, le 9 janvier 1968 pour rejoindre Haïfa, son nouveau port d’attache. Après une brève escale à Gibraltar, le 15 janvier, il avait mis le cap sur Israël, où il était attendu le 29 janvier.

Le 24 janvier, à 6 h 10, le navire envoya sa dernière position connue ; durant les dix-huit heures suivantes, il envoya encore trois messages de contrôle ; puis le 25 janvier, peu après minuit, un dernier télégramme codé, suivi d’un long silence. Les recherches furent lancées dès le lendemain, avec l’aide des marines britannique, américaine, grecque, turque et même libanaise. Le 6 février 1968, le ministre de la défense, Moshe Dayan, annonçait le bâtiment disparu corps et biens tandis que le grand aumônier militaire déclarait officiellement morts les soixante-neuf officiers et hommes d’équipage.

Comment avait coulé ce sous-marin presque neuf manoeuvré par l’un des meilleurs équipages de la flotte ? Les hypothèses les plus diverses coururent : accident de navigation, attaque ennemie (égyptienne ou russe), éruption volcanique au fond de l’océan dont aurait aussi été victime le sous-marin français Minerve, disparu la même semaine au large de Toulon. La découverte, un an plus tard, par un pêcheur de Khan Younes, d’un flotteur du Dakar ne permit pas de trancher. Depuis, les recherches n’avaient guère cessé, Israël allant même jusqu’à lancer dans la presse internationale une campagne offrant une récompense de 300 000 dollars (1,8 million de francs) pour toute information permettant de retrouver le bâtiment.

La découverte du Dakar à près de 3 000 mètres de profondeur rend extrêmement difficile, sinon improbable, toute récupération. Mais, en rendant largement compte des recherches et des moyens gigantesques investis au cours des ans pour retrouver le bâtiment, les autorités militaires n’ont voulu délivrer qu’un message, répété jusqu’au dogme : Israël n’oublie jamais ses soldats. Morts ou vivants.

Georges Marion correspondant du Monde à JERUSALEM ».

La lecture du livre très bien documenté de A. Ribera « Les 12 mystérieux triangles de la mort. Des Bermudes au Japon. », éditions De Vecchi, paru en 1978, apporte un surcroît d’informations à propos notamment de cette dernière affaire bien étrange

Consulter les pages 134 à 144 « Pertes de sous-marins. ».

La perte du Dakar israëlien est indiquée pour la date du 18 janvier 1968.

Citation le concernant, page n° 141 :

« De toute façon, les autorités trouvèrent étrange que, malgré les vastes opérations de recherches, on n’ait trouvé ni restes du bateau, ni survivants.« …

Sur ce site « juriscom.net », ces infos étonnantes :

http://www.juriscom.net/actu/achv/aout98.htm

Citation :

« Israël : arrestation d’un Israëlien pour la diffusion sur Internet d’un livre interdit

21 juillet 1998

Un écrivain diffusait sur l’internet des chapitres de son livre, interdit par les autorités iraëliennes.

Celui-ci portait sur un sous-marin israélien, le Dakar, disparu dans la Méditerranée en 1968.

L’écrivain a été arrêté le 21 juillet. » 

Que voudrait-on nous cacher… ?

Que ce sous-marin « Dakar » serait passé par les « Autres Dimensions » avec son équipage ?

Rappelons que le sous-marin Français Minerve disparu au large de Toulon dans les mêmes circonstances étranges… le 20 janvier 1968 ! (Date d’après ce livre).

(Date du 27.01.68, d’après « Le Républicain Lorrain du 27/01/1988).

Ainsi, en ce même mois de Janvier de l’année 1968, disparitions étranges de ces deux sous-marins « Minerve » et « Dakar »…

Le 04 mars 1970, disparut également et étrangement , et toujours en Méditerranée, le sous-marin français Eurydice. (Date mentionnée d’après le même ouvrage).

Citation, page n° 143 à ce propos :

« Trois semaines après la perte du sous-marin, le navire américain Mizar, loué par les Etats-Unis à la France, découvrit des restes de l’Eurydice près du cap Camarat, non loin de Toulon, à 90 mètres de profondeur« .

Confirmation des restes retrouvés de l’Eurydice !

Lire les informations et voir les photos sur ce site :

EN ATTENDANT 2018… :

http://s.m.minerve.free.fr/conclusion.html

Maintenant, lire les informations publiées par le « Contacté » Jean-Claude Pantel dans son tome n° 1 « Les Visiteurs de l’espace-temps », page n° 292, Editeur Ramuel ; réédité récemment aux Editions Jean-Michel Grandsire.

Nous connaissons très bien l’affaire extraordinaire de Jean-Claude Pantel…pour l’avoir rencontré plusieurs fois, et avoir vécu ensemble de fabuleux phénomènes paranormaux…

Citation :

« Virgins ne négligea pas de nous indiquer qu’il existe « force possibilités de bifurcations démultipliables à l’intérieur de la matière vivante« .

Elle parla de « couloirs » empruntés toujours accidentellement par les Hommes dont ces derniers, hélas, ne peuvent ensuite s’extirper. Ces couloirs se situent dans les airs, sur ou sous la mer et, bien évidemment, à la surface terrestre ou sous celle-ci, comme nous venons d’en faire état. Ils sont contrôlés par d’autres Espèces vivantes dont notre Planète demeure le support. Dakis évoqua le célèbre Triangle des Bermudes et les mystérieuses disparitions constatées alentour, Virgins surenchérit alors :

Ne nous éloignons pas tant, Jankis ! Songez à la

Minerve et à l’Eurydice : les deux sous-marins qui disparurent, tour à tour, au large de Toulon. Est-il bien nécessaire de vous préciser que ce ne sont pas les seuls ? D’autres nations ont et auront à déplorer la perte de plusieurs engins identiques.

Magloow ajouta :Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnels, provoquent toujours la rupture existentielle de ceux qui n’ont pas les possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec l’ambiant proposé… » .

Etc. Fin de citation.

Virgins et Magloow, étant des Entités « Visiteurs de l’espace-temps » .

Dakis est parti maintenant pour un « Autre Monde »…

Sur ce site, la découverte de Ivan Sanderson : 12 mystérieux « Triangles des disparitions » autour de « nôtre » globe.

Avec la carte des VORTEX aux quatre coins du globe /

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.vortexmaps.com%2Fdevils-triangle.php&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

L’Initié Steven Spielberg, dans son fameux film « Rencontres du 3ème type », nous distribue sans arrêt des clins d’œil…

Retenons ici ce cargo qui est retrouvé en plein désert de Gobi, et des avions perdus qui réapparaissent dans le désert de Sonora au Mexique.

LE MESSAGE : Ils sont passés par les « Autres Dimensions »…

A MEDITER…

Christian Macé

 vidéo montrant la Minerve :

L’équipage de l’Eurydice :

http://www.sectionrubis.fr/spip.php?article45

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