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Des disparitions se sont produites dans d’étranges circonstances.

Les disparitions sont affreusement courantes dans ces lieux

Article et photos source jack35.wordpress.com – Etrange et insolite Publié le 

Le stand des OANIS au salon du paranormal de Dijon les 8 et 9 septembre 2018, tenu par Era & Sylvain administrateurs du site web spécialisé Investigation Océanographique et OANIS.

Les mystères marins englobent aussi des disparitions étranges, certaines ici sont plus ou moins mentionnées dans mon premier ouvrage, cette petite sélection démontre que bien des énigmes résistent .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aux quatre coins du monde, on trouve des endroits où des disparitions se sont produites dans d’étranges circonstances. De nombreuses personnes se sont volatilisées après avoir traversé ou visité ces régions mystérieuses, sans laisser la moindre trace ou explication. La série d’images suivante vous emmène au cœur de l’énigme!

Cette localisation a vu de nombreuses disparitions survenir, qu’il s’agisse de navires de croisière ou de simples chalutiers. Les épaves n’ont jamais été retrouvées. En 1918, l’USS Cyclops s’y est aussi volatilisé, avec à son bord 309 hommes d’équipage.

Ces lignes imaginaires, qui dessinent un triangle reliant Miami, Porto Rico et les Bermudes est bien plus qu’une simple zone marine. Ce lieu, dans la culture populaire, est le théâtre d’accidents et de mystérieuses disparitions d’avions et de navires.

Pour tenter d’élucider ces événements intrigants, toutes sortes d’explications ont été apportées. Des portails aux autres dimensions, en passant par des champs de méthane, à ce jour, aucune de ces théories n’a été formellement prouvée.

Mer des Sargasses

La mer des Sargasses, située dans l’océan Atlantique, fut le théâtre d’un intrigant spectacle: le passage du Mary Céleste, un bateau fantôme.

Le navire sera retrouvé en 1872, totalement déserté, mais encore chargé de denrées et de combustible. À ce jour, on ignore encore ce qu’il est advenu de l’équipage.

Lac Supérieur, États-Unis

Le Lac Supérieur est le plus profond des Grands Lacs, entre le Canada et les États-Unis. De nombreuses disparitions ont été enregistrées dans les parages.

Un record impressionnant de naufrages a eu lieu dans le Lac Supérieur où pas moins de 200 navires se sont échoués. La plupart des épaves n’a jamais été retrouvée ou renflouée.

La ceinture de Van Allen est une zone constituée de particules énergétiques, retenue par le champ magnétique de la Terre. Son point le plus proche de la surface terrestre se situe non loin du Brésil, dans l’océan Atlantique.

Ces fortes radiations seraient peut-être responsables du crash du vol Air France 447, le 1er juin 2009, où plus de 200 personnes ont perdu la vie.

Lac Angikuni, Canada

Le lac Angikuni se trouve dans la région du Kivalliq, à Nunavut, au nord du Canada. En 1930, un homme est tombé nez à nez avec un village abandonné au bord du lac.

Le plus fascinant c’est que des marmites de nourriture se trouvaient toujours au-dessus de feux éteints. De nombreuses tâches et activités semblaient avoir été abandonnées en urgence. Les villageois n’ont jamais été retrouvés et la raison de leur fuite reste inexpliquée.

Au large des côtes écossaises, les îles Flannan, aussi appelées Hébrides extérieures, abritent un phare singulier.

En 1900, l’équipage d’un navire a remarqué que la lumière du phare ne fonctionnait plus et a décidé d’enquêter. Les trois gardiens du phare s’étaient évanouis dans la nature et ne furent jamais retrouvés.

La mer du Diable, aussi connue sous le nom de Triangle du Dragon, est célèbre suite à plusieurs incidents impliquant des disparitions de navires.

Un jour, en 1952, le gouvernement japonais a dépêché une trentaine de personnes sur les lieux afin d’enquêter. Malheureusement, elles furent elles aussi victimes des eaux tumultueuses de la mer du Diable.

 

Source


Références : jack35.wordpress.com – Etrange et insolite – via  (Source : MSNStars Insider)


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Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le 13/08/2018 à 23H00.

Le premier lac sous-glaciaire découvert dans l’ arctique canadien possède un environnement sur Terre similaire à l’océan sous la banquise d’Europe.

L’une des lunes de saturne,Enceladus par la sondeCassini renifle l’habitabilité dans les jets jaillissant de la surface lunaire.
Crédit image : crashdebug.fr

Des lacs sous-glaciaires pourraient nous aider à chercher la vie extraterrestre

Article source : futura-sciences.com/

Publié le 17/04/2018 par: Laurent Sacco

Par sérendipité, une équipe internationale de chercheurs vient de découvrir le premier lac sous-glaciaire arctique canadien. Grande nouveauté, il est hyper-salé, ce qui en fait un environnement sur Terre similaire à l’océan sous la banquise d’Europe. De quoi exciter les exobiologistes voulant explorer la lune de Jupiter.

Lorsqu’il s’agit de rechercher de la vie sur Mars, les exobiologistes et les planétologues testent leurs théories et leurs stratégies dans des environnements terrestres, au moins depuis les années 1970. Carl Sagan a ainsi largement relayé dans le grand public les travaux du microbiologiste Wolf Vladimir Vishniac, mort en 1973 alors qu’il effectuait ses recherches en Antarctique, qu’il considérait comme un environnement similaire à celui de certaines régions de Mars. Les idées de base sont bien sûr de vérifier si des micro-organismes peuvent survivre et prospérer dans des conditions similaires, et enfin de découvrir où l’on peut le plus facilement les mettre en évidence et avec quelles techniques.

L’île Devon, un environnement martien au Canada

Les exobiologistes ont continué à explorer la voie ouverte par Vishniac en Antarctique mais aussi dans le désert de l’Atacama et même en Arctique sur l’île Devon qui est située dans une partie isolée du territoire du Nunavut au Canada. Elle est généralement considérée comme la plus grande île inhabitée du monde. Ainsi, chaque été depuis 1999, des chercheurs du projet Haughton-Mars de la Nasa et de la Mars Society résident dans cet endroit pour étudier les caractéristiques géologiques et environnementales d’un site considéré comme un excellent analogue de Mars, notamment parce qu’il se trouve à proximité d’un cratère d’impact, le cratère Haughton.

Vidéo FYBR via Youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici.

Toutefois, la découverte qui vient d’être annoncée par une équipe de chercheurs dans un article de Science Advances, et qui concerne les exobiologistes en quête de vie ailleurs dans le Système solaire, n’a pas été faite dans le cadre du projet Haughton-Mars, même si elle concerne également l’île Devon.

 Elle prend racine dans le travail de thèse de la géophysicienne Anja Rutishauser qui s’occupait de sondages radar de la couverture glaciaire du Canada pour des études de glaciologie à l’université de l’Alberta. Il s’agissait en l’occurrence de regarder de plus près les données radar collectées depuis un avion par la Nasa et l’Institut de géophysique de l’université du Texas (UTIG) pour décrire les conditions du substratum rocheux sous la calotte glaciaire du Devon.

Des analogues des lacs d’Europe sous la banquise de l’île Devon

La chercheuse a alors mis en évidence ce qu’elle ne cherchait pas à prouver au départ, l’existence de deux lacs situés sous la calotte glaciaire de l’île entre 550 et 750 mètres de profondeur. Des lacs sous-glaciaires ont déjà été découverts en Antarctique, comme le célèbre lac Vostok, et même quelques-uns sous l’Inlandsis du Groenland, mais c’est la première fois que l’on en découvre dans l’Arctique canadien. Le résultat le plus étonnant, c’est qu’à ces profondeurs, les eaux des deux lacs doivent être à -10° C environ et même en tenant compte de la pression, pour rester liquide à cette température, elles doivent également être hyper-salées (ces lacs doivent contenir des concentrations importantes de chlorure de sodium ou d’autres sels, avec des concentrations salines supérieures à celles de l’eau de mer, soit 35 grammes par litre), ce qui ne s’était encore jamais vu avec les environ 400 autres lacs sous-glaciaires connus.

Envoyer un sous-marin dans l’océan d’Europe

Vidéo NASA Jet Propulsion Laboratory via Youtube
Les scientifiques croient qu’il y a un océan caché sous la surface de la lune Europa de Jupiter. L’astrobiologiste de la NASA-JPL Kevin Hand explique pourquoi les scientifiques sont si excités par le potentiel de ce monde couvert de glace à répondre à l’une des questions les plus profondes de l’humanité. Images sous-marine fournies par John Delaney, Université de Washington.

L’océan d’Europe, la lune de Jupiter, intéresse les exobiologistes comme l’explique cette vidéo. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © NASA Jet Propulsion Laboratory.

Les deux lacs hypersalins révélés par les ondes électromagnétiques ont des surfaces d’environ huit et cinq kilomètres carrés respectivement et ils ne semblent pas reliés à des sources d’eau marine ou à des eaux de surface. Ils doivent donc leur salinité à des affleurements géologiques salifères sous la glace. On peut raisonnablement avancer que ces lacs sont isolés depuis au moins 120.000 ans d’après les chercheurs.

Voilà qui est très intéressant pour l’exobiologie car une telle éventualité ouvre une fascinante possibilité. Si des formes de vie ont été piégées dans ces lacs et ont évolué en survivant jusqu’à nos jours, leur étude serait riche d’enseignements pour mieux évaluer la possibilité d’une vie dans les océans d’Europe, sous la banquise de la lune de Jupiter.

Exobiologistes membres de la collaboration Joint Europa Missionprenez note..


  • Nous connaissons environ 400 lacs sous-glaciaires sur Terre mais nous venons de découvrir les tout premiers sous la glace de l’Arctique canadien, par hasard, lors de travaux de glaciologie avec des sondages radar.
  • Les deux lacs découverts sont hypersalins et ils pourraient être isolés depuis 120.000 ans sur l’île Devon, un environnement qui sert déjà d’analogue à Mars pour les planétologues et les exobiologistes.
  • Ils pourraient contenir des formes de vie microbienne qui seraient adaptées à ces lacs, ce qui en ferait, peut-être, des équivalents de l’océan d’Europe, la lune de Jupiter.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 18/04/2018 à : 04h45.

observation inexpliquée près d’un lac au Québec en février 2017

Lac-au Saumon
entre deux rangées de montagnes, la rivière Matapédia qui s’élargit en cet endroit en un lac.
Crédit: lacausaumon.org

Un témoignage déposé sur le site web du MUFON  .

L’observation remonte au 20 février 2017.

Lieu: situé vers Le Bas-Saint-Laurent au Québec  le  lac-au-Saumon qui est un plan d’eau.

Témoignage :

« Vers les 20:30 heures, mon chien s’est mit à aboyer  en regardant dehors.  J’ai regardé et je n’ai rien vu. Alors je suis sorti dehors avec mon chien à l’avant de la maison mais il n’ y avait personne. En retournant vers l’arrière de la maison, j’ai levé les yeux vers l’ouest pour observer Vénus qui était très brillante. C’est à ce moment-là que j’ai aperçu l’objet en question. Il avait une lumière blanche au centre qui flashait, et de chaque côté de cette lumière il y en avait de plusieurs  couleurs: bleu, vert, jaune, orangée… Je suis entré dans la maison pour aller chercher mon cellulaire et filmer l’objet mais ça n’a pas vraiment fonctionné. Trop sombre. Alors j’ai continué d’observer l’objet et ça ressemblait beaucoup à ce que j’avais déjà vu auparavant. (J’avais 14 ans et un objet était  près de la maison en hauteur. Nous étions 11 personnes à l’avoir vu. Même ma mère l’a vu. Nous l’avons observé avec des jumelles et ont distinguait très bien la forme de l’objet qui était cylindrique).

L’objet a continué son chemin en ligne droite en direction de l’est et la je l’ai perdu de vue près de la tour de communication. J’étais content d’avoir vu l’objet ça me rappelait ce que j’ai déjà vu mais en plus petit parce qu’il était plus éloigné. J’ai parlé avec un de mes amis qui lui aussi est un passionné d’OVNI comme moi. Je lui ai raconté ce que j’avais vu. Le lendemain il m’a raconté que sur sur le coup de midi en allant au travail vers la ville de Causapscal (située vers l’est ,une ville de la province de Québec, au Canada, située dans la municipalité régionale de comté de La Matapédia, au Bas-Saint-Laurent ), il a vu 2 avions qui semblait patrouiller dans le secteur où j’avais vu l’objet disparaître. Assez intriguant ? Voila c’est mon histoire … »

Source

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :19/05/2017 à :18h05.

Peut-on croiser beaucoup de bateaux-fantômes sur l’océan?

Source de l’article : slate

Publié le 27-1-2014

Vous avez sûrement entendu parler de ce navire approchant des côtes avec des rats cannibales à son bord…

Capture d'écran de l 'article The Sun

Capture d’écran de l ‘article The Sun

Un bateau-fantôme approchant des côtes anglaises avec à son bord des hordes de rats cannibales: c’est un scénario digne de film d’horreur qui a agité la presse britannique et internationale le 24 janvier. D’abord relayée par le tabloid The Sun, l’information d’une arrivée à quai imminente de ce navire à la dérive a ensuite été démentie par les gardes-côtes britanniques.

S’il n’est pas en approche, le bateau en question existe en revanche bel et bien: il s’agit du Lyubov Orlova, ancien bâtiment soviétique en perdition dans les mers depuis février 2013, sans âme qui vive à bord –à part éventuellement celle des rats. Existe-t-il beaucoup de bateaux-fantômes qui dérivent ainsi sur les mers et les océans du globe?

La réponse est non. Désolé pour les amateurs de grands frissons, mais ce phénomène est extrêmement rare. Le cas du Lyubov Orlovaest une exception qui confirme la règle.

Lorsqu’il s’est retrouvé il y a un an à dériver au large du Canada, leLyubov Orlova faisait son dernier voyage: il était sur le point d’être démantelé. Vendu à une société de déconstruction, il n’avait alors plus de propriétaire, de coque, ou de pavillon. Une coquille vide que le remorqueur a perdu, en raison de très mauvaises conditions météorologiques. Ne parvenant pas à le rattacher, le bâtiment a été laissé à la dérive, sans que quiconque ne vienne le récupérer.

En temps normal, une telle situation ne peut se produire: quand un bateau rencontre des difficultés en mer, c’est à son propriétaire (ou armateur) qu’il incombe de réagir. Le droit maritime le somme de faire cesser le danger à la navigation. Cette règle est valable dans toutes les mers et océans puisqu’elle dépend de règlementations maritimes internationales, telles que la Convention de Montego Bay.

Si un propriétaire ne peut mettre fin aux ennuis rencontrés par son bateau dans les eaux territoriales françaises, c’est l’Etat qui prend le relais, via ses préfectures maritimes qui coordonnent l’action en mer sur l’ensemble des littoraux. Il envoie alors des remorqueurs, ses «Abeilles», dont le coût d’intervention reviendra néanmoins à l’armateur et à ses assurances.

Dans le cas du Lyubov Orlova, le Canada avait dans un premier temps tenté de le récupérer, avant d’arrêter les frais. Une fois dans les eaux internationales, personne n’avait intérêt à dépenser de l’argent à tenter de récupérer ce bâtiment. Par contre, s’il venait à s’approcher des côtes françaises, l’Etat devrait agir pour faire cesser le danger et le remorquage serait alors aux frais des contribuables –puisqu’imputables à personne d’autre.

Par ailleurs, toujours en France, un poste est chargé de surveiller tous les bateaux battant pavillon français dans le monde: en cas de problème, il prévient le Maritime Rescue Coordination Centre (MRCC)du pays le plus proche afin de mettre en place une coordination maritime. De telle sorte qu’aucun navire ne se retrouve laissé à l’abandon.

Sans compter que chaque bâtiment a l’obligation d’avoir à bord unSystème d’identification automatique (AIS), qui transmet notamment sa position par GPS. C’est ce qui permet d’obtenir ces cartes en temps réel:

Dans le cas du Lyubov Orlova , en revanche, complètement dépouillé, il n’est pas question de GPS à bord. Impossible de le détecter par ailleurs via d’autres technologies telles que les photos satellites: la résolution des appareils étant bien trop faible pour cibler un bateau. De plus, pour trouver ce navire, il faut aussi savoir où pointer le dispositif dans l’Atlantique.

Quant à la question des rats, sachez que les navires ont développé des solutions de conditionnement pour éviter que les rongeurs, comme d’autres animaux, montent à bord. S’il arrive d’en trouver, notamment en région tropicale, à bord de cargos commerciaux transportant des denrées alimentaires, le stockage des poubelles en frigo (pour les plus petits bateaux), l’incinération des matières organiques (pour certains bateaux de la marine nationale) comme le placement de la nourriture dans des capacités spéciales hermétiques, permettent d’éviter la prolifération des rats. En revanche oui, ils peuvent s’entre-dévorer. Mais comme tout mammifère placé en situation de stress.

Andréa Fradin

L’explication remercie le Lieutenant Ingrid Parrot, porte-parole de la Préfecture maritime de l’Atlantique, ainsi queBernard RICHELET, capitaine de frégate et chef de cabinet du Secrétariat général de la mer. Article également réalisé avec l’aide duCentre de Biologie pour la Gestion des Populations de Montpellier, ainsi que des articles de la BBC et The Guardian.

Source 

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Mise à jour par Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 28-1-2014 à 17h00

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Une eau souterraine isolée depuis au moins 1,5 milliard d’années

image source: terresacree.org/

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terresacree.org/

Article source:banniére-couloirs3 (2)

Certes, la vie basique mono cellulaire est apparue avec les premiers habitants de notre planète, les bactéries il y a 3,8 milliards d’années.

Cependant pour info, le plus extraordinaire dans l’article que je partage aujourd’hui, c’est lorsque l’on prend conscience de ce que représente une date aussi lointaine dans l’histoire de la Terre. Pour certains, il y a 1,5 milliards d’années, il y avait peut être déjà des ancêtres hominidés ? non ! ou des dinosaures alors ? Non plus ! Au moins des forêts ? Que néni … Des fougères ??? Heu…  ???

NON … Non et non, il faut savoir avant de lire et de comprendre la portée de la découverte que l’apparition de la vie sur terre (un tant soit peu développée) remonte avec l’arrivée des méduses et autres algues, éponges à moins de 600 000 000 d’années, c’est à dire que les premiers organismes pluricellulaires apparus sur Terre sont deux fois plus jeunes que cette eau …

C’est pourquoi je vous fais part de cette extraordinaire article découvert sur le site  » Notre planète info  » à partager sans modération…

Une découverte extraordinaire faite au Canada :

Au fond d’une mine de cuivre canadienne, la plus ancienne réserve d’eau libre connue à ce jour fait l’objet d’analyses afin de déterminer les conditions propices à la vie. Isolée depuis au moins 1,5 milliard d’années, une telle découverte ravive l’espoir que de l’eau propice à la vie puisse avoir été préservée également sous la surface d’autres planètes, comme Mars.

A 2,4 km de profondeur, dans la mine de cuivre de Timmins (Ontario – Canada), des chercheurs britanniques et canadiens se sont penchés sur une réserve d’eau restée totalement isolée du monde extérieur depuis le Précambrien[1] et découverte par des mineurs. Cette eau s’écoule très lentement, avec un débit de 2 litres par minute, dans un trou de forage.

Selon les premières analyses, cette eau est riche en gaz dissous, comme l’hydrogène et le méthane ainsi qu’en isotopes stables de gaz rares (Xénon, Krypton, Hélium, Argon, Néon). Ce qui permet aux chercheurs d’estimer l’âge de cette eau piégée sous terre à au moins 1,5 milliard d’années. Mais d’autres indices laissent penser qu’elle pourrait être vieille de près de 2,7 milliards d’années, un âge proche des roches qui la retiennent prisonnière.

Ce qui suscite l’intérêt des chercheurs c’est la présence de ces gaz et isotopes qui ont le potentiel pour fournir l’énergie nécessaire à la vie pour des micro-organismes tenus à l’écart du Soleil durant des milliards d’années. C’est en partie le cas dans les sources d’eau chaude situées au fond des océans qui sont riches en vie microscopique[2].

Ainsi, si des bactéries sont découvertes dans l’eau de la mine de Timmins, leur étude pourrait éclairer les scientifiques sur leur évolution phylogénétique de leurs descendants jusqu’à notre époque.

De plus, cette découverte devrait éclairer les scientifiques sur les limites de la vie et les conditions nécessaires à son maintien.

Enfin, cette étude relance les espoirs de trouver de la vie sur d’autres planètes comme Mars où elle aurait pu se développer de manière totalement indépendante des conditions de surface. Les analyses microbiologiques devraient prendre encore un an avant de pouvoir délivrer des conclusions définitives.

Suite

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Mise à jour investigation océanographique et oanis , le : 29/07/2013 à : 23h40.

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Trois pyramides retrouvées en Antarctique ?

Source : la voix de la russie

© Flickr.com/Rita Willaert/cc-by-nc

© Flickr.com/Rita Willaert/cc-by-nc

Des chercheurs originaires des États-Unis et d’Europe ont fait une découverte surprenante.

Ils ont découvert trois objets sur le territoire de l’Antarctique qui rappellent par leur forme des pyramides. Cependant, les chercheurs estiment que ces monuments anciens ont une origine artificielle.

 Les chercheurs ont découvert qu’une pyramide se trouve presque sur la rive. Deux autres sont situés à 16 kilomètres de la côte. Visuellement, les vestiges découverts ressemblent aux pyramides d’Egypte, dont la plus ancienne date de l’année 2070 av. J.-C.

Source 

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Note Admin : 

L’information diffusée hier soir sur La Voix de la Russie n’est pas toute récente et remonte à Août 2012 : 

Découvertes d’anciennes pyramides en Antartique

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2012 – Année de révélations anciennes pyramides dans l’Antarctique !

Une équipe de chercheurs déclarent qu’ils ont découvert trois pyramides antiques sur le continent couvert de glace de l’Antarctique.

Détails exacts sont sommaires, mais l’équipe a publié trois images fascinantes de leur découverte.

L’équipe internationale comprend des chercheurs provenant des États-Unis et plusieurs autres, sont de divers pays européens. Deux des structures immenses pyramide ont été trouvés à environ 10 milles vers l’intérieur, le troisième un pas loin de la côte, clairement visible depuis l’océan.

L’équipe prévoient actuellement une expédition pour atteindre une des pyramides pour savoir si c’est naturel ou une structure artificielle. Sans autres détails ont été rapportés de l’équipe à compter du 29 août 2012. Plus de news  en attente.

Source

Alors Info ou Fake ? Si vous avez des infos complémentaires…à vos claviers !

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Mise à Investigation Océanographique et OANIS le 18-6-2013 à 06 h 30

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Avion amphibie russe Be-200: un fort potentiel en Amérique latine (officiel)

© Photo Vladimir Anosov

© Photo Vladimir Anosov

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09:40 12/04/2013 Ria Novosti

L’avion amphibie bombardier d’eau Be-200, produit par le constructeur aéronautique russe Beriev, est un appareil indispensable à l’Amérique latine, a estimé Sergueï Ladyguine, chef de la délégation de l’Agence russe d’exportation d’armements (Rosoboronexport) au Salon de la Défense et de la Sécurité (LAAD).

« Compte tenu de son potentiel, le Brésil pourrait devenir un centre latino-américain d’intervention lors des situations d’urgence, équipé d’avions Be-200 », a indiqué M.Ladyguine.

Le salon LAAD 2013 se déroule à Rio de Janeiro (Brésil) du 9 au 12 avril 2013.

L’avion polyvalent Beriev-200 est conçu sur la base du plus grand avion-amphibie à réaction du monde A-40 Albatros. Sa version de base est destinée à combattre les feux de forêt, mais l’appareil peut également transporter des passagers (version Be-210) et des marchandises, patrouiller des zones côtières, effectuer des opérations de recherche et de sauvetage et d’autres missions. L’avion Be-200 peut se poser indifféremment sur l’eau et sur le sol.

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Ajout de notre administration cette vidéo Youtube :

 

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

 

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Mise à jour Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 13-4-2013 à 16:34

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