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Le Ningen une pure invention ou une espèce réelle?

Capture d’écran faite sur google maps

OANI/ OVNI enquête méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

Parmi les histoires il y a celle-ci.

En 2007, dans les eaux glaciales de l’antarctique  des explorateurs travaillant pour le gouvernement Japonais et effectuant des recherches sur les baleines, auraient été témoins de l’apparition d’une étrange créature, mesurant autour de 20  à trente mètres de long. Ce qui est étrange c’est que d’après les témoins ce spécimen avait une  forme humanoïde.

Au Japon on lui a attribué le nom de Ningen qui ,veut dire humain en japonais.

Pour certains témoins le Ningen aurait des jambes, pour d’autres, non il aurait une queue presque identique à celles qu’ont les sirènes dans les mythologies. Cette espèce aurait même un visage avec des yeux et une bouche à l’exception du nez ou d’un museau et elle aurait une peau blanche très peu pigmentée  .

les photos existantes ne sont pas exploitables du fait de la faible qualité de celles-ci, ce qui ajoute encore un peu plus de mystères. Certains prétendent qu’il ne s’agit que de icebergs.

Personne n’est en mesure d’affirmer car manque les preuves, cette espèce peut-être  tout et n’importe quoi.

Le  gouvernement Japonais est soupçonné d’en savoir plus et de cacher des informations plus détaillées pouvant être  d’une importance déterminante.

Faut-il ranger ceci au rang de légendes urbaines ? Certaines  personnes pensent même au canular, une pure invention faite sur internet. Peut-être ?  Alors espérons  qu’un jour la science répondra promptement à cette question. En attendant le mystère demeure.

 

Ceci pourrait ressembler à cette image ci-dessous, dont nous ne savons  rien de l’auteur.

crédit image: knowyourmeme.com

Une vidéo mise en ligne sur YouTube montre une espèce étrange qui pourrait ressembler à un Ningen. Voir ci- dessous.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :16h50.

 

 

 

Nos investigations maritimes ont un sens .

crédit image :
centrenature.over-blog.com/

Le fait que le milieu marin nous intéresse n’est plus à démontrer. Mais l’exploration de l’élément

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

marin est  aussi valable pour des lunes, d’autres planètes que notre  terre ou des exoplanètes et exolunes.

Les dernières interventions de la NASA concernant Encelade ou la planète Mars nous conforte dans notre secteur de recherches.

Paul Niles, du Johnson Space Center de la Nasa. « « Ce site peut nous parler du type d’environnement où la vie a commencé sur Terre » en commentant les observations faites par les chercheurs qui ont analysé les données de  la sonde MRO (Mars Reconnaissance Orbiter)  et qui estiment avoir mis la main sur des dépôts attestant une activité hydrothermale au fond d’une ancienne mer. Alors bien entendu il est trop tôt pour valider que cette planète ait abritée la vie autrefois.

La N.A.S.A avait aussi annoncé au mois d’avril  2017  que Encelade une des lunes de la planète Saturne révélait des panaches qui s’élevaient. L’analyse de ceux-ci semblait indiquer des océans présents sous une sorte de banquise à cause notamment de  la présence d’une importante quantité d’hydrogène moléculaire. Cet hydrogène peut être transformé en énergie par des formes de vie présentes autour de sources hydrothermales. La NASA pense que ceci pourrait être la même chose  pour Europe, la plus  célèbre lune glacée de Jupiter.

Le milieu marin des autres planètes , des lunes ou des exoplanètes  serait-il la clé qui autorise la vie comme c’est le cas sur terre ? Les premiers extraterrestres pourraient être découverts sous l’élément liquide. Une chose est certaine, les sources hydrothermales intéressent de près les chercheurs de l’agence spatial américaine.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :11/10/2017 à :06h35.

Une nouvelle espèce de dragon de mer découverte en Australie

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Article source: sciencesetavenir.fr

Par Morgane Kergoat, Publié le 24-02-2015 à 14h30

Des chercheurs américains viennent de découvrir une nouvelle espèce de dragon de mer en Australie. Voici Phyllopteryx dewysea, alias dragon de mer rubis.

Suite de l’article

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 24/02/2015 à : 15h25.

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une créature hors du commun: le siphonophore

 

crédit image: m.animal.memozee.com/

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m.animal.memozee.com/

Note sylv1 adm:

Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanis

Matisse sylvain – crédit: investigation oceanographique et oanis

« Revenons si vous le voulez bien  sur une découverte insolite pour ne pas dire stupéfiante, pour la filière biologique et océanique .

C’est en 2010,lors d’ une expédition scientifique dans le golfe du Mexique qu’une étrange créature fut découverte par hasard, entre 700 et 1000m de profondeur.Une espèce de siphonophore dont l’existence n’était même pas envisagée par les biologistes  ou les océanographes.

Cet étrange animal fait partie de l’embranchement des cnidaires, un groupe d’invertébrés dont font également partie les méduses, les coraux etc. Cet animal est en fait une colonie de multiples siphonophores attachés les uns aux autres pour ne former qu’un seul corps.Cette découverte  va sans aucun doute permettre aux biologistes d’étudier ces spécimens. Ceci démontre que l’homme n’ a pas encore découvert tout le potentiel du vivant sur sa propre planète ,alors imaginez le potentiel en dehors de celle-ci. Cette découverte en appel d’autres, en tout cas elle doit motiver les scientifiques à sonder encore plus loin l’environnement aquatique. Au sujet de cette espèce récemment découverte, les études permettront d’en savoir plus au niveau  du comportement et l’organisation mise en oeuvre par cet animal marin  pour pêcher puisque cette créature n’a pas de cerveau. Ceci soulève bien des questions  assurément.En suivant cette espèce et en explorant encore un peu plus nos profondeurs,d’autres surprises pouvant  se révéler.Une belle aventure en perspective s’offre pour nos savants, et ce pour notre plus grand plaisir.« 

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Video youtube

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 Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 02/09/2014 à : 11h45.

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Abysses, les alliances des profondeurs

Crédit photo: france5.fr

Crédit photo:
france5.fr

Sylvain Matisse Enquêteur Crédit Photo : Investigation Océanographique et Oanis« Pour la première fois en intégralité sur France 5 le 30 août à 19h, un reportage scientifique d’une durée de 55min concernant l’étude de la vie dans les  grandes profondeurs marines, près des Açores. Un reportage instructif à venir pour nos investigations.« 

Extrait vidéo source CNRS

http://www.cnrs.fr/fr/science-direct/video/video.php#29/08/2014

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Mise à jour investigation oceanographique le : 28/08/2014 à 10h45.

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Des scientifiques découvrent des traces de plancton marin sur l’ISS

©  NASA / L'équipage de la mission STS-132 / Public Domain

© NASA / L’équipage de la mission STS-132 / Public Domain

Note adm

oanisJeudi 21 Août 2014 à 11h45:

 

Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanis« Ovnis-Direct a traduit l’article ci-dessous . La compréhension de la vie continue. Celle-ci s’adapte t-elle à son environnement quelque soit celui-ci ?. Ainsi des espèces peuvent-elles vivre quelque soit l’endroit pour certaines d’entre elles? Mieux encore, une forme de vie pourrait-elle exister  et se développer  là où ne l’attendons pas et sous quelle forme?

Voilà bien des questions que nous nous posons avec Era et bien d’autres personnes.Cet article est dans la lignée de nos recherches. Bien sûr ces micro organismes ou des petits spécimens  ont pu « polluer la station ». En tout cas le fait révélateur si ceci est validé, est celui que la vie, du moins certaines espèces ,peuvent s’accomoder d’un autre environnement et s’adapter.Une autre question viens à l’esprit: Comment font-ils pour résister? Les scientifiques semblent avoir du pain sur la planche.

Ceci est passionnant , la suite pourrait l’être tout autant.« 

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©  NASA / L'équipage de la mission STS-132 / Public Domain

© NASA / L’équipage de la mission STS-132 / Public Domain

Les scientifiques russes prétendent avoir découvert des traces de plancton marin à la surface de la Station Spatiale Internationale (ISS) grâce à des équipements de haute précision, ce qui prouve que la vie peut survivre malgré les conditions extrêmes de l’espace.

Le plancton est l’ensemble des végétaux et animaux aquatiques qui dérivent au gré des courants. Généralement microscopiques ou de petite taille, ils sont capables de mouvements limités, mais incapables de se déplacer à contre-courant. Exemples : calmars, les poissons pélagiques (harengs, sardines, thon…), les mammifères marins (baleines, dauphins…) et les crustacés.

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Le chef de la mission orbitale russe de l’ISS, Vladimir Soloviev, a déclaré que la découverte avait été réalisée lors de l’analyse des échantillons prélevés sur les enlumineurs.
 
Certains organismes ont donc pu vivre sur la Station Spatiale Internationale (ISS) depuis des années à une gravité de zéro, ainsi qu’avec des conditions de température et de rayonnements cosmiques difficiles. « 
Vladimir Soloviev a néanmoins exprimé son incompréhension concernant la manière dont ces particules microscopiques auraient apparu sur la surface de la station spatiale.
 
Le spécialiste de l’espace ajoute que la surface de l’ISS avait été très fortement polluée en raison du fonctionnement des moteurs sans oublier de nombreux autres facteurs. « Nous menons des travaux spéciaux pour en quelque sorte polir et mettre les enlumineurs dans l’ordre. Cela est particulièrement nécessaire dans le cadre de longs vols spatiaux « , a ajouté Soloviev.
Les cosmonautes russes Alexander Skvortsov (à droite) et Oleg Artemiev ​(Crédit: NASA/STSCI).

Les cosmonautes russes Alexander Skvortsov (à droite) et Oleg Artemiev
​(Crédit: NASA/STSCI).

 
Source : YAHOO NEWS AUSTRALIE  et Traduction par Ovnis-Direct.
 
 
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oanis
Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanisSamedi 23 Août 2014 à  20h30
« Nous mettons des articles mais nous assurons un certain suivi qui peu confirmer  ou infirmer une information, à ce titre voici une tendance.
 
Mise à jour selon le  média Science et Avenir un hoax est possible.
Pour autant même si cette information de l’agence Russe était fausse, je ne remet nullement en cause ma façon de voir les choses pour le moment et surtout les questions qui en découlent.« 
« 
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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 21/08/2014 à 11h45.
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Le Cyclops : un nouveau sous-marin pour l’exploration des grands fonds

crédit : technofuture.canalblog.com/

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technofuture.canalblog.com/

Article source: technofuture.canalblog.com/

mercredi 12 mars 2014

Le Cyclops va-t-il révolutionner l’exploration des grands fonds ? C’est probablement l’espoir des concepteurs de ce nouveau sous-marin en fibre de carbone, prévu pour emmener cinq personnes jusqu’à 3.000 m de profondeur, durant un périple d’au maximum 8 h. Il offrira alors une vision à 180° aux deux passagers avant, grâce à son grand dôme hémisphérique. Si tout va bien, l’engin subaquatique sera commercialisé en 2016.

Il existerait à ce jour plus de 700 sous-marins en circulation dans le monde, dont 600 seraient militaires, les 100 autres étant à usage civil. Voilà les chiffres avancés par Stockton Rush, qui n’est autre qu’un passionné du monde sous-marin ayant cofondé l’entreprise américaine OceanGate Inc. en 2009. Depuis, elle met le sous-marin Antidote à la disposition de ses clients, qu’ils soient industriels, cinéastes ou chercheurs. Problème : ce véhicule subaquatique doté d’un dôme en verre ne peut pas descendre au-delà de 305 m de profondeur, ce qui limite considérablement son usage.

Pour s’affranchir de cette contrainte, et par la même occasion démocratiser l’accès aux grandes

crédit: technofuture.canalblog.com/

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profondeurs, OceanGate s’est associée au Laboratoire de physique appliquée de l’université Washington (APL-UW) pour développer un nouveau sous-marin qui serait léger, facile à mettre en œuvre et surtout, bien plus abordable pour les personnes en ayant besoin. Après 18 mois de recherches et plus de 20 concepts imaginés, un modèle a finalement été choisi : le Cyclops. Parmi ses spécificités principales, notons qu’il est prévu pour véhiculer cinq personnes jusqu’à 3.000 m de profondeur, là où aujourd’hui seulement quelques sous-marins habités océanographiques peuvent se rendre.

Le Cyclops aura la forme d’une balle de fusil, la pointe étant dirigée vers l’arrière. L’avant sera pour sa part occupé par un dôme hémisphérique de 1,5 m de diamètre, en verre borosilicate de 10,2 cm d’épaisseur. Il offrira une vision à 180° aux deux passagers assis sur les sièges avant, qui seront d’ailleurs entrés dans le sous-marin par ce dôme. La coque de 17,8 cm d’épaisseur ne sera pas en acier, mais bien en fibre de carbone. Des tests de résistance ont déjà été conduits en partenariat avec Boeing. Ils se sont montrés concluants, témoignant ainsi que la coque pouvait être construite avec une disposition des couches de fibres (épaisseur de 0,3175 cm) qui n’engendre pas de faiblesse dans la structure.

Un sous-marin affranchi de son navire de transport

La mise en œuvre du Cyclops, qui mesure 5,5 m de long pour 3,3 m de large et 2,3 m de haut, sera facilitée par le fait qu’il ne nécessite pas de navire de transport adapté, ce qui réduit également ses coûts d’utilisation. Une fois mis à l’eau, l’engin de seulement 8,6 t adoptera une position verticale, avant de descendre à la vitesse de 100 m/mn. Les sièges des passagers et du pilote pivoteront alors de manière à ce que l’assise reste horizontale.

crédit: technofuture.canalblog.com/

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Une fois arrivé au fond, le Cyclops se remettra à l’horizontale et pourra alors évoluer à la vitesse de 3,5 nœuds (soit environ 6,5 km/h), sachant que ses batteries lithium-polymères lui procureront une autonomie de 8 h. Elles serviront également à alimenter l’éclairage extérieur Led de 5.000 lumens. La vitesse de remontée sera de 100 m/mn. Détail d’importance, les réserves en air permettront aux cinq passagers de tenir bon 96 h durant en cas de problème.

Le Cyclops ne craint pas les ROV

Avec Cyclops, les deux partenaires espèrent faciliter l’accès aux abysses au plus grand nombre, en développant le marché des sous-marins privés. Ils visent tout particulièrement les industries pétrolières, gazières ou minières, ainsi que les exploitants pharmaceutiques, la recherche

crédit: technofuture.canalblog.com/

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technofuture.canalblog.com/

scientifique et pourquoi pas le secteur du tourisme. C’est une autre force du projet. En développant un sous-marin utile à plusieurs domaines, ses coûts de production pourraient diminuer. De quoi le rendre encore plus accessible.

 Les responsables du projet croient bien évidemment en cet engin malgré la concurrence faite par lesROV (pour remotely operated vehicle), ces robots sous-marins téléguidés par un câble depuis la surface. En effet, le Cyclops permettrait aux chercheurs de réaliser des observations directes, et ainsi de se faire une idée plus précise de l’environnement qui les entoure : par exemple, mieux connaître la position de leurs sondes dans un milieu donné. En effet, leur champ de vision ne sera pas réduit à celui d’une caméra (cas pour les ROV) ou par le faible diamètre des hublots des sous-marins plus anciens. Finalement, si tout se passe bien, la construction d’un modèle pouvant descendre à 6.000 m est prévue.

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 14/03/2014 à : 17h10.

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Les mers extrême-orientales dévoilent leurs secrets

© Photo : Steven Haddock

© Photo : Steven Haddock

 

Article source:french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Au cours de ces dernières années, les chercheurs extrême-orientaux ont découvert plus de 300 espèces vivant dans les eaux profondes, a déclaré Andreï Andrianov le directeur de l’Institut de la biologie de la mer de la filiale d’Extrême-Orient de l’Académie russe des sciences de Russie. Andrianov a fait cette annonce lors du forum international « La nature sans frontières » à Vladivostok.

Ce sont les recherches dans les eaux profondes de la fosse Kouriles-Kamtchatka qui se sont avérées les plus fructueuses. Les chercheurs ont pu découvrir de véritables oasis de vie à plus de 5 kilomètres de profondeur. Plus de 700 espèces furent remontées à bord du navire de recherche, dont la moitié est inconnue. Des recherches qui ont été menées il y a quelques années en mer du Japon ne furent pas moins productives : en tout plus de 200 espèces furent découvertes, principalement des invertébrés. Ces nouvelles découvertes offrent de nouvelles possibilités au développement de la pharmacologie et l’obtention de nouveaux types de médicaments, est persuadé l’expert de l’Institut de l’océanologie de l’Académie des Sciences de Russie Mikhaïl Flint.

« Un spectre d’antibiotiques que nous obtenons des sources terrestres, est en train de perdre son efficacité. La faune océanique, y compris celle qui vient des eaux profondes, apporte un certain nombre de substances médicales qui sont synthétisées dans des conditions de laboratoire », explique le chercheur. « Par ailleurs, nous avons découvert un certain nombre d’espèces qu’il sera possible d’élever. Nous obtiendrons alors des cultures qui peuvent être utilisées dans la fabrication des médicaments actifs dont nous avons besoin. »

Les chercheurs espèrent obtenir des organismes des profondeurs de l’océan et des récifs de corail à effet antibiotique. De nouveaux poisons peuvent également être élaborés. On peut les utiliser en petites quantités pour bloquer les processus non souhaitables pour l’organisme. Les chercheurs ont également discuté lors du forum de Vladivostok les questions de monitoring dans la zone de la centrale nucléaire de Fukushima, et ont évoqué l’influence des eaux rejetées depuis la centrale sur la faune et la flore marine. Le gouvernement devrait renforcer le contrôle de la qualité des ressources biologiques des mers d’Extrême-Orient. Des organismes gouvernementaux comme l’Agence fédérale pour la pêche (Rosrybolovstvo) ou le Service de contrôle des droits des consommateurs et de protection de la santé (Rospotrebnadzor) devraient avoir pour mission de protéger la population et la nature de la contamination radioactive et exclure toute possibilité de la consommation des produits contaminés, souligne le vice-directeur du comité de la Douma d’Etat pour les ressources naturelles et l’écologie Maxime Chingarkine.

« Il est absolument nécessaire de renforcer le contrôle. Le Japon a réduit de dix fois la norme minimale de concentration des substances radioactives dans les aliments. C’est une capitulation dans la question de la défense des intérêts des habitants du pays en ce qui concerne la concentration des radionucléides dans les fruits de mer. »

 Les chercheurs russes estiment que le monitoring par satellite des phénomènes, comme la circulation synoptique, devrait être renforcé dans l’océan. Il s’agit de l’interaction de l’océan avec l’atmosphère qui influence le mouvement des masses d’eau. Il s’agit des changements à l’échelle de quelques dizaines à quelques centaines de kilomètres. Ce type de surveillance est nécessaire pour pouvoir corriger rapidement des pollutions transfrontalières de l’eau dans les mers extrême-orientales.

Rédaction en ligne, Oleg Nekhaï


Source
la voix de la russie
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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 13/10/2013 à 13h50.

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Génomique: un animal à la reproduction asexuée livre ses mystères

Un rotifère bdelloïde. © Boris Hespeels, Université de Namur (Belgique)

Un rotifère bdelloïde.
© Boris Hespeels, Université de Namur (Belgique)

Article source: techno-science.net/

technoscience (1)

Dans le cadre d’un consortium international codirigé par le CEA-Genoscope et l’Université de Namur, le génome d’un rotifère bdelloïde, animal microscopique aux capacités de survie et de reproduction surprenantes et controversées, a été séquencé puis analysé. Les résultats de cette étude, à laquelle ont également participé le CNRS et l’Inra, viennent confirmer les données biologiques et paléontologiques suggérant que les rotifères bdelloïdes se reproduisent de manière exclusivement asexuée depuis des dizaines de millions d’années. Ce « scandale évolutif », considéré jusqu’à présent avec scepticisme par une partie de la communauté scientifique, est maintenant expliqué: l’analyse du génome d’un bdelloïde révèle une structure incompatible avec la reproduction sexuée ainsi que des mécanismes permettant d’éviter les conséquences génétiques néfastes de l’asexualité. Ces résultats sont publiés sur le site de Nature le 21 juillet 2013.

La reproduction asexuée est souvent considérée comme une impasse évolutive. En effet, ce mode de reproduction est censé entraîner au fil des générations une accumulation de mutations délétères (c’est-à-dire engendrant un désavantage pour les organismes qui les portent) conduisant de manière inévitable à l’extinction de l’espèce. Pour cette raison les chercheurs s’intéressent depuis longtemps aux rotifères bdelloïdes, animaux microscopiques au mode de reproduction apparemment strictement asexué (voir Note ci-dessous).

L’analyse du génome du rotifère bdelloïde Adineta vaga a permis de prouver qu’il est incapable de reproduction sexuée. En effet, cette dernière implique que les chromosomes homologues, provenant des deux parents, portent des gènes dans le même ordre. Or les chercheurs ont découvert que les gènes de cet animal existent bien en deux copies mais dans des ordres différents, et parfois même sur un seul et même chromosome: il n’existe donc pas de chromosome homologue comme dans le cas des espèces animales séquencées jusqu’alors. Une telle organisation ne permet pas la formation de gamètes (cellules sexuelles impliquées dans la reproduction), or sans gamètes, pas de reproduction sexuée.

Par ailleurs, l’analyse a révélé des traces abondantes de conversions géniques, une sorte de « copier-coller » génétique au cours duquel une copie d’un ou plusieurs gènes est recopiée sur un autre exemplaire, ailleurs dans le génome, en le remplaçant. Les auteurs de l’étude avancent que ce mécanisme pourrait atténuer grandement l’accumulation de mutations délétères, voire l’éliminer complètement.

Cette étude ne clôturerait pas seulement le débat concernant l’asexualité supposée des rotifères bdelloïdes: de manière peut-être plus importante encore, elle suggère que les scientifiques peuvent maintenant déterminer si une espèce est sexuée ou non en analysant la structure de son génome. Si les rotifères bdelloïdes ont été capables de survivre sans reproduction sexuée pendant des millions d’années, il est probable qu’ils ne soient pas les seuls animaux dans cette situation.

Ainsi cette étude remet en cause l’idée communément admise selon laquelle la reproduction sexuée est indispensable aux espèces animales pour se perpétuer. Elle montre également que l’asexualité est aussi une stratégie évolutive viable sur le long terme pour certaines espèces animales.

Note:

Présentation: Adineta vaga, le rotifère bdelloïde qui fait scandale

Les rotifères bdelloïdes se trouvent en abondance sur toute la surface du globe (principalement dans les milieux humides). Après dessèchement complet ou exposition à des doses énormes de radiations, ils sont capables de réparer leur ADN puis de reprendre une activité métabolique normale. Par ailleurs, les données biologiques et paléontologiques suggèrent qu’ils se reproduisent de
manière exclusivement asexuée depuis des dizaines de millions d’années, un « scandale évolutif » allant à l’encontre des idées reçues mais démontré par les auteurs de la présente étude.

Référence:

“Genomic evidence for ameiotic evolution in the bdelloid rotifer Adineta vaga”, Jean-François Flot et al., Nature, DOI: 10.1038/nature12326.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 24/07/2013 à : 12h20.

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les archéobactéries

Image source: http://biologie.keuf.net/t4-topic

Article source: http://expobiologie.free.fr/arch%E9o.htm

Présentation

        Les archéobactéries furent découvertes en 1977 par Carl Woese, professeur de l’université de l’Illinois. Avant les travaux de celui-ci, le monde du vivant était découpé, sur la base du plan d’organisation cellulaire, en deux grands ensembles : les procaryotes et les eucaryotes. Toutes les analyses phylogénétiques moléculaires montrent que l’ensemble du vivant doit être désormais partagé en 3 groupes fondamentaux, situés à un même niveau phylogénétique : les Archéobactéries, lesEubactéries et les Eucaryotes. Elles représentent 3 lignées évolutives très anciennes. Deux de ces super-règnes sont donc représentés par des procaryotes, dont la morphologie et le plan d’organisation sont simples en comparaison de ceux des eucaryotes. Les archéobactérie vivent dans des milieux extrêmes (température élevée, milieu acide, milieu salé, température très basse…) et se distinguent par de nombreux caractères (biochimique, physiologique, et génétique…).

Suite:

Lien externe:

http://biologie.keuf.net/t4-topic

Vidéo youtube:

Extremophiles in hot water

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Publié 23 février 2012 par Sylv1 dans biodiversité marine, océanographie

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