Archives de la catégorie ‘Faune et Flore

Le mollusque du jour : Glaucus Atlanticus tout droit sorti d’un film de science-fiction

Source : http://www.gurumed.org/2010/08/14/le-mollusque-du-jour-glaucus-atlanticus-tout-droit-sorti-dun-film-de-science-fiction/

 

J’ai découvert un petit animal, dont j’ignorais l’existence et qui aurait pu inspirer, les créateurs d’Avatar ou d’Abysse.

La première fois que je l’ai vu,  j’ai pensé, à une très jolie image de synthèse, pour me rendre à l’évidence que cette créature de science-fiction, habite bien notre planète Terre.

Wiki : Le glaucus atlantique, Glaucus atlanticus (anglais : (blue glaucus, blue sea slug, blue ocean slug, blue dragon, sea lizard) est une petite espèce de mollusque appartenant à l’ordre des nudibranches.

On le trouve dans toutes les eaux tropicales et tempérées. Sa taille maximale est 6 cm.

 

En vidéo, un surfer sur une plage d’Australie, surpris par sa découverte:

Glaucus tire son pouvoir urticant des physalies (photos, ci-dessous) dont il se nourrit en sélectionnant les espèces, les plus urticantes. Le Glaucus, est immunisé vis-à-vis des toxines dont il stocke les plus venimeuses pour son usage personnel, dans des sacs spécialisés : les cnidosacs. Pour cette raison, il peut provoquer des lésions plus fortes que celles des physalies dont il se nourrit.

Physalies, tout aussi étranges que son prédateur le Glaucus, est une colonie de polypes, qui logent sous un corps flottant (Pneumatophore), celui-ci leur permettant de se déplacer au gré du vent (crêtes) et des courants marins. Cette bouée se dégonfle en cas de danger, pour leurs permettent de s’immerger.

Physalia_physalis

physalie2

 

Si vous croisez une de ces deux créatures, évitez de les toucher, vous risquez de douloureuses brûlures (extrait d’un article du 6 aout du sudouest.fr, alerte aux physalies sur la côte basque)…

Les liens utiles : Wikipedia Glaucus atlanticus – The cephalopod page.org

Publié 11 septembre 2012 par Era dans Faune et Flore

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La santé mondiale des océans obtient un 6 sur 10

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences

Un nouvel indice, l’Ocean Health Index, vient de voir le jour. Il évalue la santé des océans en tenant compte de l’utilisation que nous en faisons. Des données économiques, sociales ou politiques sont en effet intégrées dans son calcul. La note globale serait de 60 sur 100, mais de nombreuses disparités se cachent derrière ce résultat.

Près de la moitié de la population mondiale vivrait à proximité des mers et océans de la planète. Sources de nourritures, d’emplois ou de loisirs, ces étendues se révèlent d’une importance capitale pour l’Homme. Malheureusement, de nombreuses activités anthropiques telles que lasurpêche, le développement côtier et la production de substances polluantes altèrent les écosystèmes marins tout en dégradant les sources d’avantages qu’ils nous procurent. Des politiques de gestion durable doivent donc être mises en place pour assurer la survie de ces milieux tout en maintenant les bénéfices que nous en tirons.

Plusieurs centaines d’indices reposant sur un nombre limité de facteurs biologiques ou économiques existent pour décrire l’état de ces écosystèmeset de leurs constituants. Cependant, ils sont souvent réservés aux spécialistes car trop techniques et obscurs pour le grand public. Par ailleurs, ils ne permettent pas de juger facilement si une certaine balance est respectée entre le développement des activités humaines et la capacité des océans à subvenir à nos besoins tout en restant en bonne santé.


La santé globale des océans vient de recevoir la note de 60/100 par un groupement international de chercheurs mené par Benjamin Halpern de l’University of California à Santa Barbara. Mais concrètement, à quoi correspond ce nombre et surtout pourquoi a-t-il été calculé ? Cette vidéo présente, en anglais, les réflexions ayant poussé les scientifiques à créer l’indice de santé des océans, ou Ocean Health Index. Il permet, pour chaque océan, mer ou zone économique exclusive, de définir si l’Homme exploite bien au mieux ces écosystèmes marins sans pour autant les endommager. © Conservation International et National Geographic Society

Pour combler ce manque, des chercheurs menés par Benjamin Halpern de l’University of California à Santa Barbara viennent de définir l’indice de santé des océans (ou Ocean Health Index). Son calcul tient compte de 10 paramètres issus de données écologiques (taille des stocks de poissons,biodiversité, stockage du carbone, zones protégées), économiques (valeur touristique), sociales ou encore politiques. Il peut être déterminé, d’après les informations publiées dans la revue Nature, à l’échelle de la planète, d’un océan ou d’un pays. Le score global serait de 60/100, mais de nombreuses disparités existent d’une contrée à l’autre.

Océans : un 6,6/10 pour la France métropolitaine

Les résultats vont de 36 en Sierra Leone à 86 sur l’île Jarvis dans l’océan Pacifique. Près de 32 % des territoires ont reçu une note inférieure à 50. À l’inverse, 5 % des pays ont atteint une note supérieure à 70, démontrant ainsi l’existence de territoires gérant efficacement et surtout durablement leurs ressources marines. Les zones économiques exclusives (voir la carte) des contrées développées présenteraient globalement de bons scores (73 pour l’Allemagne, 63 pour les États-Unis et 66 pour la France métropolitaine) en raison de leur plus forte économie et de réglementations permettant une gestion plus efficace des pressions exercées sur le milieu marin. Certains pays développés ont tout de même obtenu de mauvaises notes, à l’image de la Pologne (42) et de Singapour (48).

Carte présentant les scores de l'indice de santé des océans obtenus par pays. Les calculs ont été réalisés pour 171 zones économiques exclusives, c'est-à-dire des aires maritimes sur lesquelles des états exercent des droits souverains.
Carte présentant les scores de l’indice de santé des océans obtenus par pays. Les calculs ont été réalisés pour 171 zones économiques exclusives, c’est-à-dire des aires maritimes sur lesquelles des États exercent des droits souverains. © Ben Halpern et collègues, NCEAS 2012

Les créateurs de cet indice le présentent comme un puissant outil de gestion, de communication et de sensibilisation puisque facile à comprendre. Il n’a pas été déterminé dans le but de dresser un bilan négatif de la santé de nos océans. Il serait surtout destiné à mettre en avant l’efficacité des efforts qui seront faits dans le futur. Les politiciens et scientifiques pourront également analyser les scores obtenus pour chaque paramètre entrant dans son calcul afin de savoir où porter leurs efforts.

La création de l’Ocean Health Index est vue d’un bon œil par de nombreux chercheurs. Il reste maintenant à savoir s’il sera un jour adopté par le monde politique puisqu’il permet notamment de définir combien de ressources peuvent être extraites des océans sans mettre à mal leur santé. Entretemps, les auteurs espèrent qu’il sera exploité par des personnes ou institutions gérant par exemple des milieux protégés.

De plus amples informations sur la méthode de calcul et le potentiel duOcean Health Index sont disponibles à l’adresse :www.oceanhealthindex.org.

Océans : le phytoplancton prolifère sous la banquise arctique

Le phytoplancton a besoin de lumière pour se développer correctement. De quoi être surpris par la découverte d’une véritable floraison de ces micro-organismes autotrophes plusieurs mètres… sous la banquise arctique, censée bloquer les rayons du soleil. La productivité de cet océan semble avoir été sous-estimée par le passé.

Une mission de la Nasa a permis de découvrir une impressionnante quantité de phytoplancton là où les scientifiques s’y attendaient le moins : sous les glaces de l’Arctique, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science. Cette recherche, que l’on présente aujourd’hui dans le cadre de la Journée mondiale des océans, s’est fondée sur des données recueillies à la fois par satellite et sur des relevés réalisés sur le terrain au départ du navire brise-glace américain Healy durant l’été 2011.

Les scientifiques avaient initialement été envoyés en mission sur la mer des Tchouktches, qui borde la pointe nord-ouest du continent américain (Alaska), pour prélever des échantillons de glace afin d’étudier l’influence du réchauffement climatique sur cette région. La découverte de phytoplancton en quantités « extrêmement élevées, environ quatre fois plus que dans les eaux ouvertes, » les a particulièrement surpris. Il s’agit d’une « floraison massive sous la glace » qui semble s’étendre sur 100 km, selon l’étude.

Ce qui est étonnant, c’est que la glace est censée bloquer une grande partie des rayons du soleil. Les organismes autotrophes vivant en dessous ne devraient donc pas se développer massivement, puisqu’ils ne peuvent pas pratiquer de manière optimale la photosynthèse. Comment alors expliquer cette floraison ? En fondant l’été, la glace donne naissance à de très nombreux bassins d’eau liquide sur la banquise. Ceux-ci concentreraient alors la lumière solaire, au travers de la glace, sur des eaux riches en nutriments, suite notamment à la présence d’upwellings (des remontées d’eau profonde) au niveau du site de la découverte, fournissant ainsi la lumière requise.

Les piscines d'eau apparaissant en été, ici en Juillet 2011, sont particulièrement visibles sur cette photographie prise depuis un pont du brise-glace U.S. Healy. Pendant que certains scientifiques effectuent les prélèvements, d'autres surveillent la présence des ours polaires
Les piscines d’eau apparaissant en été, ici en juillet 2011, sont particulièrement visibles sur cette photographie prise depuis un pont du brise-glace U.S. Healy. Pendant que certains scientifiques effectuent les prélèvements, d’autres surveillent la présence des ours polaires. © Sam Lanay, Woods Hole Oceanographic Institution

L’océan Arctique plus productif que prévu

Les micro-organismes apparaissent en moins grande quantité et davantage en profondeur dans les eaux ouvertes, selon les dernières données de cette mission de la Nasa connue sous le nom d’Icescape. « En comparaison, le phytoplancton des eaux ouvertes était en quantité nettement plus faible que sous la glace, et situé à des profondeurs de 20 à 50 m en raison d’une réduction des nutriments à la surface », précise l’étude.

Cette recherche laisse penser que l’océan Arctique est plus productif que ce que l’on croyait, même si d’autres analyses seront nécessaires pour déterminer de quelle manière ce phytoplancton des glaces affecte les écosystèmes locaux.

Le phytoplancton rassemble de nombreux organismes microscopiques photosynthétiques. Il est à la base de la chaîne alimentaire des océans et joue un rôle fondamental pour les cycles reproductifs des poissons, oiseaux d’eau et ours polaires. Depuis 1950, sa quantité a cependant chuté de 40 %, notamment en raison de l’impact grandissant du changement climatique, selon une étude de 2010 parue dans la revue Nature.

source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/oceans-le-phytoplancton-prolifere-sous-la-banquise-arctique_39285/

Petits hommes verts ou méduses géantes ?

Source image : besoin de savoir.com

L’imaginaire populaire charrie de nombreuses représentations d’extraterrestres : petits-gris pacifiques, créatures hideuses et belliqueuses (notamment dans les films  Alien), alien sympathique mais perdu du film culte ET, sorte de peluche au gros nez dans la série ALF.

Bref, les représentations de nos possibles colocataires de l’Univers sont nombreuses. Cette liste vient de s’allonger avec les déclarations faites au Daily Mail par un expert britannique.

Une nouvelle forme…

Les extraterrestres pourraient ressembler à des méduses géantes. Maggie Aderin-Pocock, Docteur ès Sciences de l’Espace et conseiller du gouvernement britannique a déclaré que des « formes de vie extraterrestres à base de silicium qui ressemblent beaucoup plus à une méduse qu’aux petits hommes verts de notre science-fiction  » sont possibles.

Elles évolueraient dans l’atmosphère d’une planète comme Jupiter, où elles « flotteraient ».

Le Dr Aderin-Pocock continue en supposant que : « plutôt que d’exister grâce au carbone, qui est la base de toute vie, de telles créatures seraient capables de vivre de la lumière absorbée via leur «peau» et serait générées par le silicium ».

La scientifique s’appuie sur les récentes découvertes effectuées….dans les abysses de nos océans, où d’étranges formes de vie ont fait leur apparition dans notre bestiaire…

Pour élargir notre éventail de représentations

Selon Aderin-Pocock, notre vision des formes de vies alternatives est « naturellement limitée par ce que nous voyons autour de nous et par le consensus scientifique qui veut que la vie ait besoin d’eau et de carbone.»

Une récente étude réalisée auprès de plus de 2.000 personnes par la Royal Society montre que 44 % Britanniques étaient d’avis que la vie extra-terrestre existe et que près de la moitié imaginent des  »petits hommes verts ».

Mais certains chercheurs font un travail passionnant, jouent avec les hypothèses en supposant , comme le fait le Dr Aderin-Pocock, que des formes de vie sont fondées sur le silicium et évoluant dans des environnements très différents du nôtre.

Si un jour l’Homme rencontrait une créature extraterrestre, il est possible qu’il ne s’en rende même pas compte !

Crédits©Luliia Kovalova

Source : besoin de savoir.com

Publié 28 juillet 2012 par Era dans Exobiologie/Biologie, Faune et Flore

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Une floraison d’algues découverte sous les glaces de l’Arctique

Article source:http://jack35.wordpress.com/

Une mission de la Nasa a permis de découvrir une quantité énorme de phytoplancton, une algue vitale pour la chaîne alimentaire des océans, là où les scientifiques s’y attendaient le moins: sous les glaces de l’Arctique, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science.

Cette recherche s’est fondée sur des données recueillies à la fois par satellite et des relevés sur le terrain afin d’analyser cette source essentielle de nourriture pour de nombreuses créatures marines. 

La Nasa a envoyé une équipe de chercheurs prélever des échantillons des glaces recouvrant la mer des Tchouktches, qui borde la pointe nord-ouest du continent américain (Alaska). Ils ont ainsi découvert que les quantités de phytoplancton y étaient “extrêmement élevées, environ quatre fois plus grandes que dans les eaux ouvertes”. Il s’agit d’une “floraison massive sous la glace” qui semble s’étendre sur 100 kilomètres, selon l’étude.

Le phytoplancton apparaît en quantité plus rare et davantage en profondeur dans les eaux ouvertes, selon les dernières données de cette mission de la Nasa connue sous le nom d’Icescape. “En comparaison, le phytoplancton des eaux ouvertes était en quantité nettement plus faible que sous la glace, et meilleur à des profondeurs de 20 à 50 mètres en raison d’une réduction des nutriments à la surface”, précise l’étude. Cette recherche laisse penser que l’océan Arctique est plus productif que ce que l’on croyait, même si d’autres analyses seront nécessaires pour déterminer de quelle manière ce phytoplancton des glaces affecte les écosystèmes locaux.

(Source : Belga)

 

 

Une forme de vie supérieure découverte sous la glace de l’Antarctique choque les scientifiques

Source : MessageToEagle.com – Traduction : Era pour  Investigation Océanographique et Oanis

Alors qu’ils foraient dans la glace épaisse de  Ross Ice Shelf, en Antarctique, les scientifiques sont tombés sur ce quelque chose qui les a choqués.

A Environ 200 mètres au-dessous de la glace, où personne ne pensait qu’il était possible pour quelque forme  de vie supérieure  d’exister, quelque chose vivait là …

C’est la première fois qu’une telle forme de vie sophistiquée est découverte dans ce type d’environnement sous-glaciaire.

«Il nageait autour, étant très curieux, simplement en regardant le câble et nous étions tous blottis autour du moniteur juste fascinés par ce que nous voyions au fond de notre trou», a déclaré Robert Blinschandler à la NASA.


Les scientifiques perplexes ont  rencontré cette créature sous la glace épaisse de l’Antarctique. Ce fut toute une surprise!

Voir la vidéo sur le site source  http://www.messagetoeagle.com/creatureantarctica.php

Credit: NASA

Avec cette découverte choquante  les scientifiques considèrent qu’il pourrait y avoir beaucoup plus de formes de vie avancées qui vivent dans des environnements extrêmes.

Sans doute la crevette a-t-elle  été tout aussi surprise par la rencontre que l’équipe de recherche.

« Je suis sûr que cette journée était une journée très intéressante dans la vie de la créature, comme ça l’était pour nous, » a déclaré Blindschanlder.

La plupart de l’Antarctique reste inexploré et personne ne sait ce qui est caché sous ce territoire de de glace d’une épaisseur de 4 km.

Nous pouvons très probablement nous attendre à d’autres surprises dans un avenir proche.

Découverte d’une nouvelle espèce de crabe terrestre… bleue

Source:http://www.maxisciences.com/l

Publiée dans Raffles Bulletin of Zoology, la description d’une nouvelle espèce de crabe, de couleur bleue, sur l’île Christmas, en Australie, confirme cette dernière comme terre privilégiée pour ces crustacés.

L’île Christmas, dans l’Océan Indien, au large de l’Australie, est déjà connue pour ses spectaculaires migrations annuelles d’environ 44 millions de crabes terrestres rouges (Gecarcoidea natalis), la plus remarquable des 14 espèces de crabes terrestres vivant sur cette île. Un nouveau venu vient désormais s’ajouter à ce patrimoine naturel : Discoplax celeste, un autre crabe terrestre, tout bleu, celui-ci.

Il vient d’être décrit en tant que nouvelle espèce par une équipe internationale de biologistes dirigée par le docteur Peter Ng, de l’Université nationale de Singapour, et le Dr Peter Davie, du Musée du Queensland. Déjà connus, ces crustacés bleus étaient jusqu’à présent considérés comme une simple variété d’une espèce déjà décrite et largement répandue, Discoplax hirtipes.

« Le crabe bleu est moins abondant que le crabe rouge terrestre et a des habitudes plus aquatiques. Il est donc limité à des parties de l’île où il y a de l’eau douce de surface. Il a également souffert plus directement des activités humaines, et en particulier a été largement exploité par les populations locales pour l’alimentation durant les années 1950. En conséquence, il a été entièrement protégé depuis 1980« , ont expliqué les auteurs de l’étude cités par Sci-news.

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