Archives de la catégorie ‘biodiversité marine

Il regarde autour de son bateau et découvre un spectacle incroyable (photos)

A bord de votre bateau, vous regardez en bas et découvrez ça. Crédit:rtl.be

A bord de votre bateau, vous regardez en bas et découvrez ça.
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Article source: rtl.be

Publié le  10 Septembre 2014 11h50.

Cet homme qui naviguait dans des eaux au large des côtes du Mexique ne s’attendait pas à pareille vision. Tout autour de son embarcation, la surface de l’océan a pris une couleur or…

Les océans regorgent de créatures étranges, parfois dangereuses et sublimes à la fois. Au large des côtes du Mexique, un spectacle étonnant a lieu deux fois par an : des milliers de raies dorées se rassemblent pour partir en direction de la Floride.

Il s’agit d’un vaste phénomène migratoire. Une migration de raies dorées !

Crédit: RTL.be

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RTL.be

 Deux fois par an, elles quittent le golfe du Mexique pour des eaux plus chaudes.

Crédit: RTL.be

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Elles se déplacent en groupe de 10.000 et rendent dorée toute la surface de l’océan.

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 Les raies dorées sont peut-être très belles, mais leur dard venimeux est mortel pour l’homme.

Crèdit: RTL.be

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Mais pas de quoi s’inquiéter, elles attaquent uniquement lorsqu’elles sont agressées. Donc, vous pouvez aller leur faire un petit coucou…

PhotosRandy Moore

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Mise à jour investigation océanographique et O.A.N.I s, le: 10/09/2014 à : 17h55.

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une créature hors du commun: le siphonophore

 

crédit image: m.animal.memozee.com/

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m.animal.memozee.com/

Note sylv1 adm:

Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanis

Matisse sylvain – crédit: investigation oceanographique et oanis

« Revenons si vous le voulez bien  sur une découverte insolite pour ne pas dire stupéfiante, pour la filière biologique et océanique .

C’est en 2010,lors d’ une expédition scientifique dans le golfe du Mexique qu’une étrange créature fut découverte par hasard, entre 700 et 1000m de profondeur.Une espèce de siphonophore dont l’existence n’était même pas envisagée par les biologistes  ou les océanographes.

Cet étrange animal fait partie de l’embranchement des cnidaires, un groupe d’invertébrés dont font également partie les méduses, les coraux etc. Cet animal est en fait une colonie de multiples siphonophores attachés les uns aux autres pour ne former qu’un seul corps.Cette découverte  va sans aucun doute permettre aux biologistes d’étudier ces spécimens. Ceci démontre que l’homme n’ a pas encore découvert tout le potentiel du vivant sur sa propre planète ,alors imaginez le potentiel en dehors de celle-ci. Cette découverte en appel d’autres, en tout cas elle doit motiver les scientifiques à sonder encore plus loin l’environnement aquatique. Au sujet de cette espèce récemment découverte, les études permettront d’en savoir plus au niveau  du comportement et l’organisation mise en oeuvre par cet animal marin  pour pêcher puisque cette créature n’a pas de cerveau. Ceci soulève bien des questions  assurément.En suivant cette espèce et en explorant encore un peu plus nos profondeurs,d’autres surprises pouvant  se révéler.Une belle aventure en perspective s’offre pour nos savants, et ce pour notre plus grand plaisir.« 

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 Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 02/09/2014 à : 11h45.

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L’intelligence des poissons (galerie)

Etrange et Insolite

Les poissons sont très différents de nous et suscitent moins d’empathie que les mammifères. Ils vivent dans l’eau, n’ont pas d’expression faciale ou de cri audible par l’oreille humaine. Ils sont aussi les victimes d’une conception périmée de « l’échelle de l’évolution », selon laquelle ils sont les plus « primitifs » des vertébrés (conception absurde puisque tous les êtres vivants sur Terre ont un arbre généalogique de 3,5 milliards d’années et sont donc tous aussi « évolués »). On les imagine peu ou pas sensibles, dépourvus d’intelligence ou de mémoire, ne réagissant que par instinct.

Voir l’article original 692 mots de plus

Publié 19 août 2014 par Sylv1 dans biodiversité marine

Le chant des baleines à bosse cache-t-il un langage ?

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Article source: .futura-sciences.com/

FuturaSciences

Une baleine à bosse chante durant des heures, qui peuvent se transformer en jours. Seuls les mâles chantent et élaborent un thème très structuré. Que cachent ces sons parfaitement harmonieux ?

Lors de la saison de reproduction, les baleines à bosse présentent deux caractéristiques tout à fait surprenantes. Les mâles paradent, ils sautent jusqu’à cinq mètres de hauteur pour impressionner la femelle et frappent l’eau avec leurs grandes nageoires pectorales. Puis, par moment, ils se mettent à chanter. Ils sont les seuls, la femelle reste silencieuse. La mélodie dure en général 30 à 40 minutes, mais peut parfois se répéter des heures, voire des jours. Parce que ces baleines ne chantent que durant la saison d’accouplement, les biologistes supposent qu’il s’agit d’un langage de séduction, mais il n’existe à ce jour aucune certitude malgré le grand nombre de recherches scientifiques à ce sujet.

Ces baleines à bosse chantent au large de l’est de la côte australienne. © Oceania iWhales, YouTube

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Le chant des baleines à bosse est hiérarchisé

Le chant a une structure bien définie, qui pousse à parler de langage. Les mâles chantent et disposent de neuf unités sonores. L’unité de base est un son continu, dont la fréquence est comprise entre 10 et 20 Hz. Le cétacé est capable de moduler la fréquence et l’amplitude de cette note et peut ainsi générer des suites de quatre à six unités sonores, qui peuvent durer une dizaine de secondes. Les biologistes attribuent à ces suites la distinction de sous-phrase, plusieurs sous-phrases constituant une phrase complète, que la baleine répète durant plusieurs minutes.

Cette phrase répétée décrit un thème, et une suite de thèmes définit le chant. La hiérarchie dessons émis par la baleine pousse certains à parler de structuration linguistique, mais le sujet est toujours vivement débattu, en raison du manque de données in situ permettant une meilleure interprétation du langage des baleines.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanisle : 02/06/2014 à : 21h40.

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Une espèce très rare est enregistrée près du détroit d’Hudson.

RHINOCHIMAERIDAE crédit : fishesofaustralia.net.au

RHINOCHIMAERIDAE
crédit :
fishesofaustralia.net.au

Un poisson peu ordianire a été pêché dans le Détroit de Davis, à l’extrême nord du Canada. Plus précisément, dans les eaux glaciales du Nunavut.

 le Rhinochimaeridae peuple les grandes profondeurs des océans. Évoluant à au moins 3.000 mètres de profondeur, il préférerait les eaux tropicales ou tempérées, rendant sa présence dans le détroit de Davis d’autant plus rare. 

Chaque année de nouvelles espèces aparaissent , du moins elles ne se découvrent que maintenant, pour les milieux extrèmes comme les fond marins,notre technologie et outils le permettant.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 02/06/2014 à :21h05.

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Une évolution sans pareil

Source : Agence Science-Presse,  le 29 mai 2014, 15h14
Ctenophore from Tasmanian waters with refracted rainbow colors Crédit Photo  Lisa Gershwin Source PhycoKey

Ctenophore des eaux de  Tasmanie  avec des couleurs arc-en-ciel réfractées
Crédit Photo Lisa Gershwin
Source PhycoKey

 

 

C’est comme de trouver un extraterrestre dans le Pacifique: le génome d’une étrange bestiole marine, qui ressemble à une méduse, mais est cousine du plancton, révèle un système nerveux différent de toutes les espèces vivantes.

L’allusion aux extraterrestres est venue du chercheur lui-même, le neurologue de l’Université de Floride Leonid Moroz: «Ce sont des extraterrestres (aliens) venus sur Terre», a-t-il déclaré à la blague. La bestiole en question est un cténophore, un organisme marin transparent —et néanmoins carnivore— présent dans tous les océans et qui compte environ 150 espèces.

À l’instar des éponges, qui n’ont pas de système nerveux à proprement parler, mais possèdent les mêmes gènes pour détecter la lumière ou se mouvoir, on imaginait que les ancêtres des cténophores avaient commencé sur la même voie que nous —un embryon de système nerveux, il y a 500 millions d’années— avant de prendre un autre chemin. Mais le génome de l’un d’eux, publié le 21 mai dans Nature, révèle plutôt un système nerveux qui, jadis, a fait ses premiers pas d’une façon complètement indépendante de tous les autres êtres vivants.

Source Agence Science Presse Ca

Vidéo Source Youtube :

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Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 30-5-2014 a 13:47

Publié 30 mai 2014 par Era dans biodiversité marine, océanographie

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Les poissons fluorescents sont plus fréquents que prévu

crédit: .sciencesetavenir.fr

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« Quelques espèces de poissons capable de refléter une lumière fluorescente. Crédit : Plos One »

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Note adm

Samedi 11 janvier 2014, 18h05:

«  La biodiversité de notre planète riche de ces organismes pas tous recensés. Cet article ci-dessous de Sciences et Avenir nous le confirme. Nos fonds marins n’ont pas encore révélés tous leurs secrets, loin de là.« 

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« Différentes espèces de poissons capable d’émettre une lumière fluorescente Plos One »

Article source:sciencesetavenir.fr

Publié le 11-01-2014 à 11h00 – Mis à jour à 13h47

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Sciences & Avenir

Des chercheurs ont identifié 180 espèces de poissons capables d’émettre une lumière fluorescente, montrant ainsi que le phénomène était plus répandu que l’on pouvait le supposer.

FLUORESCENCE. Le phénomène de la fluorescence dans le monde vivant est bien connu des chercheurs. Il est dû à des protéines qui absorbent la lumière à une certaine longueur d’onde et la ré-émettent à une autre (généralement en vert, orange ou rouge)

Ce phénomène – à ne pas confondre avec la bioluminescence qui consiste à convertir de l’énergie chimique en énergie lumineuse – a déjà été caractérisé sur des champignons, des coraux ou des méduses. Jusqu’à présent, seuls quelques poissons fluorescents, presque exclusivement de couleur rouge, avaient été identifiés.

Mais les chercheurs du Muséum d’Histoire Naturelle de New York viennent d’élargir considérablement le nombre de poissons aimant jouer les boules à facettes. Alors qu’ils étudiaient la fluorescence des coraux au Bahamas en les arrosant de lumière bleue, les chercheurs ont eu la surprise de voir filer sous leurs yeux une splendide anguille auréolée d’un halo de lumière verte.

Intrigués par le phénomène, les chercheurs ont alors braqué leurs lampes sur les poissons afin de mesurer l’ampleur du phénomène. Quatre missions d’exploration ont été conduites dans les Bahamas mais aussi dans les Îles Salomon (à l’est de la Papouasie Nouvelle-Guinée) ainsi que dans de nombreux aquariums.

 De la fluorescence chez… ceux qui se camouflent

Leur étude, publiée le 8 janvier dans le magazine Plos One, a permis d’identifier 180 espèces de poissons (répartis dans 50 familles différentes), capables d’émettre une lumière fluorescente allant du rouge au vert en passant par l’orangé.

Chose surprenante, la plupart de ces animaux capables de ré-émettre de la lumière sont ceux qui pratiquent le camouflage ! « Observés avec un filtre jaune, ces animaux devenaient alors très visibles » expliquent les chercheurs dans la publication.

Aussi, pour expliquer ce paradoxe, les biologistes supposent que l’oeil de ces poissons est capable d’effectuer cette filtration de la lumière, ce qui leur faciliterait la tâche pour repérer leurs congénères, tout en restant camouflés au regard de leurs prédateurs. Ils imaginent également que les poissons pourraient utiliser la fluorescence comme un signal pour communiquer une intention (menace, reproduction…) ou un état physiologique.

Suite( avec une vidéo)

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 11/01/2014 à : 18h05.

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Publié 11 janvier 2014 par Sylv1 dans biodiversité marine

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Quand la Terre perdra-t-elle ses océans ?

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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On sait que sous l’effet de la luminosité croissante du Soleil, la température va progressivement augmenter à la surface de la Terre et des océans, ce qui va notamment entraîner l’évaporation complète des océans.

En effet, la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère augmente avec la température des océans et la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre qui participe au réchauffement de la surface de la Terre. Ce processus va donc amorcer et amplifier une boucle de rétroaction positive qui finira par faire bouillir les océans et faire disparaître l’eau liquide en surface.

Mais il restait à savoir à quel moment aurait lieu cette évaporation finale des océans ? Une équipe du Laboratoire de météorologie dynamique, associant notamment des chercheurs du CNRS, de l’ENS et de l’école polytechnique, a conçu un modèle climatique tridimensionnel permettant de simuler ce phénomène.

Grâce à ce modèle très complexe, les chercheurs ont pu calculer que ce basculement devrait se produire lorsque le flux solaire moyen atteindra environ 375 W/m2 pour une température de surface de près de 70°C (le flux actuel étant de 341 W/m2), soit dans environ un milliard d’années. Ce résultat repousse de plusieurs centaines de millions d’années l’échéance précédemment calculée concernant cette évaporation complète des océans.

Source 

Nature

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Mise à Jour par Era pour Investigation Océanographique et OANIS le 09/01/2014 à 18/45

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Une russe nage nue avec des bélugas sous la glace

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La vidéo ne date, certes, pas d’hier, mais ce n’est pas demain la veille non plus qu’elle risque de tomber dans l’oubli. Ce reportage, réalisé en 2011, revient sur l’exploit extraordinaire de l’apnéiste russe Natalia Avseenko, et a été mis en ligne dans sa version russe en 2013 sur le site de partage de vidéo Youtube. Cette jeune athlète, âgée à l’époque de 36 ans, a littéralement donné son corps à la science en acceptant de participer à une expérience scientifique dans le but d’approcher, puis d’apprivoiser les célèbres bélugas, ces baleines blanches qui peuplent notamment les eaux glacées de la mer Blanche.

Photo prise par Viktor Lyagushkin, qui a accompagné Natalia dans son exploit

Photo prise par Viktor Lyagushkin, qui a accompagné Natalia dans son exploit

 

Mais avait-elle réellement besoin de se mettre nue ? “Oui”, ont répondu les experts marins, d’après le quotidien anglais Daily Mail, qui a été un des premiers a traité l’exploit. Selon eux, les bélugas ne supportent pas d’être en contact avec des matériaux artificiels tels que des combinaisons de plongée.

Une baignade qui n’est cependant pas à la portée de tout un chacun.  Un individu moyen sans combinaison adéquate survivrait tout au plus cinq minutes dans les eaux glaciales de l’Arctique, souligne le Daily. Natalia, en plus d’être l’une des plus grandes apnéistes du monde, est également une experte en yoga et techniques de méditation et respiration : elle est à même de retenir son souffle dans une mer inférieure à zéro degré durant dix minutes et quarante secondes – un record absolu. A l’en croire, nager avec des bélugas dans leur milieu naturel avait toujours été un rêve pour elle, et plusieurs mois de préparation ont été indispensables avant de le réaliser.

Quand le Grand bleu rencontre le Grand froid dans le Grand Nord.

Outre ces images incroyables, il est tout de même nécessaire de préciser que le but de l’action n’est pas seulement de montrer une femme nageant d’égal à égal avec des bélugas, mais de dompter ces cétacés afin de les capturer puis les envoyer dans des aquariums du monde entier. Le béluga est en effet l’une des rares espèces de cétacés que l’on rencontre dans les aquariums d’Occident. Leur popularité est en grande partie due à leur couleur caractéristique et à leurs mimiques faciales. Leur population à l’état sauvage est estimée à 100 mille individus.

Le film original a été réalisé par Natalia Ouglitskikh, cette version sous-titrée en français est proposée d’après La sirène des bélugas,  de Claude Lenoir.

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Viktor Lyagushkin

http://www.lecourrierderussie.com/2013/12/05/russe-nue-belugas-glace/

via WIKISTRIKE

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Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 6-12-2013 à 10h50cropped-capture2.jpg

Le surprenant comportement alimentaire d’une espèce de calmar (vidéo)

tenGrâce à des vidéos réalisées par un robot sous-marin, une équipe de chercheurs a récemment révélé les curieuses habitudes alimentaires de Grimalditeuthis bonplandi, une espèce de calmar.

Une chose est certaine… Tous les calmars ne se ressemblent pas. Grimalditeuthis bonplandi en est l’exemple même. Ce spécimen, bien particulier, a durant des années, attisé la curiosité des biologistes et pour cause, celui-ci n’est pas doté des mêmes attributs que ses congénères pour assurer son alimentation. En effet, si les autres espèces peuvent se féliciter d’avoir développé au cours de l’évolution deux puissants tentacules destinés à capturer leurs proies, G. bonplandi lui ne semble pas avoir bénéficié de ce privilège.

Un petit calmar aux faibles tentacules

C’est du moins ce qu’ont constaté les chercheurs en observant les premiers spécimens.

 Le céphalopode vit en eaux profondes entre 500 et 1.500 mètres sous la surface de la mer. Aussi, son étude est rendue particulièrement difficile. Durant des années, seuls des organismes morts, capturés par des chaluts ou retrouvés dans l’estomac de prédateurs, ont pu être observés.

De précédents travaux de recherches révèlent qu’il s’agit d’un petit spécimen, d’environ 15 centimètres de long. Contrairement aux autres espèces, les deux tentacules principaux de G. bonplandi sont minces et fragiles. Ils ne possèdent d’ailleurs pas la musculature nécessaire pour s’étirer et se rétracter rapidement. Ces caractéristiques ont amené les chercheurs à se questionner durant de nombreuses années sur les stratégies de chasse de la créature.

Le mystère a enfin pu être résolu grâce à des vidéos capturées en 2005 par des biologistes de l’Institut de recherche de l’aquarium de la baie de Monterey (MBARI), en Californie. La prouesse technique, réalisée à l’aide d’un robot sous marin, a permis de visionner pour la première fois l’animal évoluant dans son milieu naturel. Une nouvelle étude, parue dans la revue Proceedings of the Royal Society B, révèle, séquence à l’appui, comment G. bonplandi se sert de ses deux minces tentacules.

Des tentacules comme des cannes à pêche

Selon l’article, le céphalopode les bouge en continu. Le mouvement langoureux suit une trajectoire ondulée. Pour l’heure, aucun lien entre ce mouvement et la capture de proie n’a pu être observé. Toutefois, les chercheurs ont d’ores et déjà émis l’hypothèse qu’il s’agit d’une sorte d’appât. En réalisant ce mouvement, le calamar attire de petites crevettes et autres crustacés.

En d’autres termes, les tentacules seraient utilisés comme une sorte de « canne à pêche ». Ce serait en fait les ondes créées par le mouvement ou simplement le fait de remuer la bioluminescence de l’eau qui séduiraient les proies et les amèneraient jusqu’à leur prédateur. « Il s’agit d’une tactique intéressante et inattendue », indique à Livescience Henk-Jan Hoving, co-auteur de l’étude. C’est la première fois qu’une telle stratégie est observée chez un spécimen de calmar.

Mais d’autres études sont encore nécessaires pour vérifier ces nouvelles hypothèses et en savoir davantage sur le comportement alimentaire de G. bonplandi et d’autres espèces de calmars. « Il y a beaucoup de choses que nous ignorons quant à ce qui se passe dans les profondeurs et nous ne pouvons pas faire trop de suppositions », conclut ainsi Richard Young, directeur des travaux de recherche.
(Source : Maxi Sciences)

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Publié 25 octobre 2013 par Sylv1 dans biodiversité marine

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