Archives de la catégorie ‘archéologie sous- marine / archéologie

Un label “Made in China” révèle l’histoire d’un naufrage datant de 800 ans

Mer et Océan

Des céramiques chinoises dans cette épave dans la mer de Java – Crédit : The Field Museum, Anthropology, Photographer Pacific Sea Resources

Le label “Made in China” sur des céramiques provenant du naufrage d’un navire dans la mer de Java a permis de mieux comprendre son histoire et sa datation.

Le naufrage a eu lieu il y a 800 ans pendant le développement des routes maritimes chinoises au détriment de la Route de la Soie.

Il y a des siècles, un navire a coulé dans la mer de Java au large des côtes indonésiennes. La coque en bois s’est désintégrée avec le temps ne laissant qu’un trésor de marchandises. Le navire transportait des milliers de céramiques et de produits de luxe pour le commerce et ils sont restés sur le plancher océanique jusqu’aux années 1980 lorsque l’épave a été découverte par les pêcheurs.

Un naufrage datant de 800 ans dans…

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Publié 17 mai 2018 par Sylv1 dans archéologie sous- marine / archéologie

Une mystérieuse épave a été retrouvée au large des côtes de l’Australie

Mer et Océan

Visualisation de l’épave (Institut australien des sciences de la mer / Business Insider)

Un navire inconnu a été trouvé à soixante mètres de profondeur au large de Broome, en Australie occidentale.

Alors que des chercheurs effectuaient leur exercice de cartographie sous-marine régulier, l’épave apparut soudainement sur le sonar. Il s’agissait d’une épave mystérieuse en métal qui mesurait environ trente-sept mètres de long.

Le sonar du navire de recherche Solande sur lequel naviguaient les chercheurs de l’AIMS a brusquement détecté le navire perdu durant le balayage du fond marin. Miles Parsons, chercheur à l’AIMS Marine Acoustcs a expliqué que le capitaine du navire avait remarqué quelque chose d’inhabituel sur l’échosondeur.

Ils étaient en train de voyager entre plusieurs sites. Les chercheurs ont alors observé de plus près la formation inhabituelle et ils ont été capables de le cartographier avec précision en utilisant la technologie multifaisceaux.

Le musée WA collabore avec l’AIMS

Il est…

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Les glaciers norvégiens qui fondent révèlent des découvertes .

L’un des artefacts découverts. Crédits : Secrets of the Ice

Des milliers d’artefacts et reliques historiques piégés dans les glaciers norvégiens, révélés en raison du changement climatique.

Article source : trustmyscience.com

L’une des conséquences d’une planète qui se réchauffe est le recul des glaciers, et des archéologues travaillant sur les calottes glaciaires des plus hauts sommets de Norvège ont découvert un véritable trésor d’artefacts.

Cette découverte comprend notamment des vêtements, des armes et même des skis anciens. Au total, plus de 2000 reliques ont été découvertes dans la région de Jotunheimen et les montagnes environnantes du comté d’Oppland, en Norvège. Des squelettes d’animaux de charge parfaitement conservés ont également été trouvés.

Dans le cadre de leurs recherches, l’équipe internationale de chercheurs a procédé à la datation au carbone des artefacts pour établir des modèles de chasse et de commerce dans les anciennes communautés qui parcouraient autrefois ces montagnes glaciales, révélant certaines tendances intéressantes des âges du bronze et du fer.

 

Une tunique de l’âge de fer, découverte dans un col de montagne. Crédits : Mårten Teigen/Museum of Cultural History

« Une des tendances qui nous a vraiment surpris a été l’augmentation possible de l’activité au cours de la période connue sous le nom de « Late Antique Little Ice Age » », explique l’un des membres de l’équipe, James H. Barrett, de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Il s’agit d’une période aux températures plus froides, allant de 536 à 660 de l’ère commune, lorsque les récoltes auraient probablement été insuffisantes et que les populations pourraient avoir diminué.

Toutefois, au niveau du nombre d’artefacts découverts, il n’y a pas de baisse correspondante au cours de cette période, ce qui laisse supposer que les activités de chasse et de commerce en montagne, se sont déroulées comme d’habitude. « Nous constatons alors un nombre particulièrement élevé de découvertes datant du 8ème et du 10ème siècle de notre ère, reflétant probablement une augmentation de la population, de la mobilité – y compris l’utilisation des cols de montagne – et du commerce », explique Barrett.

Cette période, située juste avant et pendant l’ère viking, était une période d’expansion générale en Scandinavie : plus de villes signifient plus de personnes ayant besoin de nourriture, de bois et de fourrures.

Un bâton de marche avec une inscription runique, datant du 11è siècle. Crédits : Vegard Vike/Museum of Cultural History

En revanche, les archéologues constatent une baisse du nombre d’objets découverts, datant du 11èmesiècle. Les variations de ce type pourraient s’expliquer, par exemple, par l’amélioration des méthodes agricoles, l’aggravation des conditions climatiques ou (dans le cas d’un effondrement de l’activité au milieu du XIVème siècle), l’arrivée de la peste.

L’une des missions de ces archéologues est d’essayer de préserver au maximum ces découvertes historiques lorsqu’elles émergent de la glace et avant qu’elles ne soient détruites par les conditions météorologiques offrant des conditions drastiquement différentes que durant leur conservation dans la glace pendant de si nombreuses années. Les habits et les tissus sont particulièrement susceptibles de se détériorer. Par conséquent et pour pouvoir récupérer les artefacts tandis que la glace fond, le travail sur le terrain doit être « minutieusement planifié et systématique », a déclaré Barrett.

À présent, le travail des archéologues continue et nous allons sans doute pouvoir en apprendre plus sur l’histoire norvégienne. « Le travail sur le terrain est quelque chose de difficile – la randonnée avec tout notre équipement, souvent en camping sur le pergélisol – mais c’est très enrichissant », explique Barrett. « Vous sauvez l’archéologie, en attirant l’attention sur la fonte des glaces, en découvrant une histoire environnementale unique, tout en vous connectant réellement à l’environnement naturel », ajoute-t-il.

 

VIDÉO : « Secrets de la glace » (2016)

Youtube

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Pour en découvrir davantage sur le travail de ces archéologues, vous pouvez visiter leur site internet, Secrets of the Ice, où sont détaillées leurs découvertes.


Source : Royal Society Open ScienceUniversity of Cambridge

Crédit

 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 27/01/2018 à :19h10.

Découverte de la plus grande grotte sous-marine du monde au Mexique

La plus grande grotte sous-marine du monde découverte au Mexique

Article source  et image : futura-sciences.com

Publié le 19/01/2018

Des plongeurs ont trouvé des passages entre les grottes sous-marines de Sac Actun et Dos Ojos, au Mexique. Ensemble, ces dernières forment ainsi la plus grande grotte sous-marine connue du monde ! Le site est précieux pour l’eau douce qu’il renferme ainsi que pour sa biodiversité et ses trésors archéologiques.

Plongeur infatigable spécialisé dans l’exploration des grottes sous-marines au Mexique, en particulier dans le Yucatán depuis quatorze années, Robert Schmittner a découvert, avec son équipe du projet GAM (Gran Acuífero Maya, ou Great Maya Aquifer, en anglais, qui signifie « grand aquifère maya »), après dix mois de recherche, des connexions entre les deux grands systèmes de Sac Actun et Dos Ojos. Ce labyrinthe immense de galeries submergées est long de quelque 347 kilomètres au total.

Il s’agit donc désormais de la plus grande grotte sous-marine au monde, détrônant celle de Ox Bel Ha (269 kilomètres), également dans la même région mais plus au sud. Située au nord de la ville de Tulum et longue de 262 kilomètres, Sac Actun était, elle, deuxième. Quant à Dos Ojos (83,7 kilomètres), elle n’était pas loin : classée quatrième du classement. Mais, maintenant, puisque les deux systèmes sont connectés, ils n’en forment plus qu’un seul et gigantesque, qui porte le nom du plus grand des deux : Sac Actun, comme le veulent les règles en spéléologie.

Bien sûr, Robert Schmittner ne va pas s’arrêter là : il a déjà commencé les recherches de passages avec les autres grands systèmes de la péninsule du Yucatán, convaincu que Sac Actun est relié avec eux (du moins avec certains). Rien que dans le nord-est de l’État de Quintana Roo, ils ne sont pas moins de 358 pour un total de 1.400 kilomètres (voir la liste ici).

Vidéo youtbe

Vidéo du projet GAM (Gran Acuífero Maya) résumant l’exploration des grottes sous-marines de Sac Actun et Dos Ojos. © Gran Acuífero Maya, YouTube

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Les eaux ancestrales des Mayas

Au-delà de ses dimensions spectaculaires, le vaste réseau de grottes sous-marines représente de véritables couloirs du temps où gisent de nombreux vestiges du passé : des vestiges humains, mais aussi d’animaux et de plantes. « Cette immense grotte représente le site archéologique submergé le plus important du monde, a déclaré le spéléologue, puisqu’elle compte plus d’une centaine de contextes archéologiques, parmi lesquels se trouvent les traces des premiers colons d’Amérique, ainsi que celles de la faune disparue et, bien sûr, celles de la culture maya ». C’est dans les eaux du gouffre de 43 mètres de profondeur de Hoyo Negro (en français « trou noir »), dans le réseau de Sac Actun, qu’a été trouvé le squelette de Naia en 2007. Comme certains animaux de l’âge de glace, la jeune fille qui vivait dans la région il y a environ 13.000 ans est malheureusement tombée dans ce trou. Bien des siècles et des millénaires plus tard, les descendants de la civilisation maya considéreront ces cénotes (dérivé du maya dz’onot signifiant « puits sacrés ») comme des bouches à travers lesquelles ils pouvaient communiquer avec les dieux des mondes souterrains. De nombreux objets de leur culture y ont été pêchés.

Enfin, en plus de ces trésors archéologiques, les eaux de ces multiples grottes inondées du Yucatán sont très précieuses pour la biodiversité qu’elles accueillent et, bien sûr, pour la grande réserve d’eau douce qu’elles constituent pour les habitants d’aujourd’hui en surface.

  • Des plongeurs spéléologues qui arpentaient deux grottes sous-marines dans le nord de la péninsule du Yucatán, au Mexique, ont découvert des passages entre ces deux dernières.
  • L’ensemble forme « le site archéologique submergé le plus important du monde ». Cet immense labyrinthe est long de 347 kilomètres, mais il pourrait être encore plus vaste…
  • Source
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    Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 21/01/2018 à : 20h30.

David Fravor, ancien pilote de l’US Navy exhorte les dirigeants du monde à prendre la menace extraterrestre au sérieux

Area51

Credit Photo thesun.co.uk

Source : Fox News

Par Hugo Daniels et Emily Saul pour le New York Post |The Sun

Traduction Era pour 

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Un pilote américain qui prétend avoir poursuivi un engin extraterrestre a averti les dirigeants du monde de prendre au sérieux les observations d’OVNIS.

David Fravor, ancien pilote de l’US Navy, a pris la défense de Luis Elizondo, ancien officier des renseignements du gouvernement américain, qui a révélé la semaine dernière qu’il dirigeait un véritable département de recherche sur les OVNIS au Pentagone, appelé Advanced Aviation Threat Identification Program (AATIP). de 16 millions de livres sterling (22 millions de dollars) d’argent des opérations secrètes du Congrès.

Elizondo a obtenu la publication de vidéos du Département de la Défense des États-Unis, déjà classées, sur les rencontres d’OVNIS – dont l’une montre le vaisseau que Fravor a vu partir à une vitesse…

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Publié 5 janvier 2018 par Era dans archéologie sous- marine / archéologie

Archéologues et chasseurs d’épaves

Des lettres des soldats anglais basés en Inde ont aussi été retrouvées dans la cargaison du Gairsoppa.
Crédit texte de présentation et image : resistanceauthentique.net

 

Lundi 18 décembre 2017:

Nous vous proposons deux vidéos qui pourraient en intéresser plus d’un.

Les chasseurs d’épaves remontent à la surface des indices, des trésors des éléments historiques qui appartiennent à l’histoire de l’humanité comme la découverte de  lettres dans la cargaison du Gairsoppa . 

  • La société américaine Odyssey avait annoncé le lundi 26 septembre 2011 la découverte et l’identification formelle de l’épave du Gairsoppa, un navire coulé en 1941 par un sous-marin allemand. L’épave, qui gît par 3000 mètres de fond au large de l’Irlande contient 7 millions d’onces d’argent, soit environ 217 tonnes de métal précieux. La valeur de cette cargaison est estimée à 150 millions d’euros (ce chiffre est susceptible de fortes variations compte-tenu de la volatilité actuelle du marché des métaux précieux). La société Odyssey, spécialisée dans la récupération de cargaisons précieuses d’épaves compte récupérer ce trésor au cours du printemps prochain. Dans son communiqué de presse, la société Odyssey, déclare au sujet de l’épave dite « Black Swan »,  que cette fois-ci un accord en bonne et due forme a été passé avec le gouvernement Britannique pour le partage du trésor du Gairsoppa.  ( source sacra-moneta.com) – Vidéo ci-dessous.
  • 217 tonnes d’argent localisées dans l’épave du Gairsoppa

Vidéo youtube

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Ci – dessous nous vous proposons un documentaire filmé en mer  méditerranée .

 

En méditerranée,  par 28 mètres de fond ces passionnés vont examiner les vestiges datant de l’époque romaine, plus précisément  du premier siècle Av -Jc. Découverte en 1960 , cette épave  n’a pas encore été totalement explorée. Les plongeurs, et les autres passionnés devraient apprécier ce documentaire . Nous nous attachons à vous faire découvrir toutes sortes de choses liées à l’espace maritime ici sur notre site web . Bon visionnage.

 

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 18/12/2017 à :12h10.

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Une véritable forteresse sous-marine découverte dans un lac en Turquie

crédit photo
National Geographic/YouTube/IHA

Merci à Chantal pour l’envoi de cet article

Un mystérieux château de 3000 ans a été découvert dans les profondeurs d’un lac en Turquie

Les villes englouties font généralement partie des légendes, mais à présent, des archéologues ont découvert les ruines d’un ancien château mystérieux, construit entre le IXè et le VIè siècle avant J.-C., se cachant dans les profondeurs du lac Van, en Turquie.

Après plus d’une décennie de recherches dans le deuxième plus grand lac du Moyen-Orient, les vestiges d’un royaume perdu ont été retrouvés sous la surface du lac. Ce sont des archéologues de l’Université Van Yüzüncü Yıl qui ont annoncé cette incroyable découverte : un vaste château vieux de 3000 ans, très bien préservé, dans les profondeurs du lac. Les chercheurs ont travaillé en étroite collaboration avec une équipe indépendante de plongeurs afin de découvrir le château.

Vidéo youtube

Underwater Fortress Discovered Under Turkish Lake | National Geographic

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Les villes ou les châteaux sous-marins perdus sont assez populaires dans le folklore et les légendes à travers le monde. Il en va de même pour les diverses histoires de monstres sous-marins se cachant dans les abysses des lacs profonds. Le chef de l’équipe de plongée, Tahsin Ceylan, était dans un premier temps à la recherche du monstre du lac Van. Mais, à la place, il a découvert une ville perdue. « Il y avait une rumeur selon laquelle il pourrait y avoir quelque chose sous l’eau mais la plupart des archéologues et des responsables de musées nous ont dit que nous ne trouverions rien », a-t-il expliqué.

Suite

 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :23/11/2017 à :20h30.

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