Rencontre entre un énorme OVNI en forme de «V» et un sous-marin nucléaire de l’US Navy

crédit: ovni.ch

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« Article envoyé par notre ami Jean marc  L  du Québéc que nous remercions« 

Barre cora

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Article et image  source: ovni.ch

(Un matelot rapporte une observation d’ovni qu’il a faite le 24 octobre 1989, alors qu’il était en service dans l’US Navy)

Texte d’origine à:
http://www.ufocasebook.com/2011/1989ussubmarine.html
Source & references: Submitted to www.mufon.com
Strange Secrets: Real Government Files on the Unknown

Traduit de l’anglais par le Grepi

J’étais de service dans le sous-marin nucléaire USS Memphis (SSN-698), Homeport – Titusville, Floride (Cap Canaveral).

Notre mission faisait partie des «Special Assignments», ce qui signifie que nous étions en charge de la protection du programme spatial des États-Unis en effectuant des patrouilles en mer lorsque la navette se trouvait sur son pas de tir.

Les 24 et 25 octobre 1989, mon sous-marin se trouvait à environ deux cent cinquante kilomètres au large des côtes de Floride et se déplaçait par huit cents mètres de fond, lorsqu’il se trouva confronté à des problèmes liés à l’électronique de bord.
Les réservoirs n’étaient plus sous contrôle, les capacités de navigation en train d’être perdues et le système de communication totalement hors d’usage.

Nous stoppâmes complètement et essayâmes de comprendre ce qui se passait. Les voyants indiquaient que la zone du réacteur fonctionnait mal, ce qui représentait un danger sérieux pour notre sécurité. Dès lors, le capitaine ordonna de désactiver le réacteur, de faire surface et de marcher aux diesels.
Lorsque le bâtiment fit surface, je rejoignis mon poste de surveillance sur la coque du navire. Bien que le sous-marin souffrit de problèmes de nature électronique, les éléments mécaniques tels les moteurs diesel, les cuisinières et les turbines fonctionnaient normalement.

Il pleuvait et le ciel était rouge, un peu comme un néon publicitaire.

Je vis soudain sur notre bâbord un immense ovni en forme de «V» renversé. Mon supérieur m’ordonna de rester où j’étais et alla appeler le capitaine. Une minute plus tard le capitaine surgit de la tourelle et me demanda immédiatement de calculer au laser la distance entre l’ovni et nous.
Le laser détermina que le point de l’ovni le plus proche à bâbord se trouvait à deux cents mètres, et le plus éloigné à un kilomètre! L’ovni se présentait avec un angle de quarante-cinq degrés par rapport au sous-marin. Cet énorme ovni mesurait donc huit cents mètres!

Il fit un demi-cercle autour de nous et lorsqu’il passa au-dessus de l’arrière du bâtiment, l’électronique de bord fut à nouveau très perturbée.
Le système de communication et les locaux du sonar étaient en dérangement permanent. Lorsque l’ovni, qui baignait dans une lueur rouge, nous survola, je pus constater que la pluie cessait de tomber en dessous de lui.
Quand l’ovni survolait la mer, l’eau se soulevait d’une trentaine de centimètres sous lui. Lorsqu’il eut fini son passage à notre arrière, le ciel devint encore plus rouge et l’engin partit au loin en moins de quinze secondes, à une vitesse incroyable.

Une fois l’ovni parti, tout revint à la normale, sauf la radio et le sonar. Après avoir effectué un rapide contrôle des systèmes, le capitaine donna l’ordre de remettre le réacteur en marche et de reprendre la mission. Il convoqua aussi deux sous-officiers, le commandant en second et moi-même dans le local de garde et nous recommanda de ne rien dire à quiconque de ce que nous avions vu, jusqu’au moment où nous pourrions en parler au Commandant en Chef de la Flotte de Sous-Marins de l’Atlantique.

Nous rejoignîmes notre base sept heures plus tard et je fus alors placé sous protection rapprochée.

Deux soldats et moi-même affirmèrent d’un commun accord que nous avions bien vu un authentique ovni. Étant donné que j’étais celui qui avait pu mesurer au laser la distance à laquelle il se trouvait au moment où il passait près de nous, je disposais de données sûres, et pas seulement partielles comme ç’aurait été le cas avec des éléments multiples, tels des débris.
Après avoir été retenus pendant trois heures, un officier de l’Air Force arriva et nous expliqua que ce que nous avions vu était les restes d’un satellite météorologique qui avait explosé! Un total non-sens pour nous.

Par la suite, la Navy donna de nouvelles affectations à la quasi-totalité de l’équipage, y compris le capitaine et le commandant en second. Pour ces derniers, ils furent séparés, ce qui n’arrive jamais sauf en cas de promotion ou de nouveau commandement de l’un d’eux, et ce n’était pas le cas en l’occurrence.
Ils ont juste dispersé une équipe qui travaillait ensemble depuis quatre ans!

Je regardais ce soir une émission à la télévision et c’est elle qui m’a donné du courage pour témoigner de ce que j’avais vécu.

Source

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 10/11/2014 à : 21h45.

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