Archives de juin 2014

Le chant des baleines à bosse cache-t-il un langage ?

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA

Article source: .futura-sciences.com/

FuturaSciences

Une baleine à bosse chante durant des heures, qui peuvent se transformer en jours. Seuls les mâles chantent et élaborent un thème très structuré. Que cachent ces sons parfaitement harmonieux ?

Lors de la saison de reproduction, les baleines à bosse présentent deux caractéristiques tout à fait surprenantes. Les mâles paradent, ils sautent jusqu’à cinq mètres de hauteur pour impressionner la femelle et frappent l’eau avec leurs grandes nageoires pectorales. Puis, par moment, ils se mettent à chanter. Ils sont les seuls, la femelle reste silencieuse. La mélodie dure en général 30 à 40 minutes, mais peut parfois se répéter des heures, voire des jours. Parce que ces baleines ne chantent que durant la saison d’accouplement, les biologistes supposent qu’il s’agit d’un langage de séduction, mais il n’existe à ce jour aucune certitude malgré le grand nombre de recherches scientifiques à ce sujet.

Ces baleines à bosse chantent au large de l’est de la côte australienne. © Oceania iWhales, YouTube

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Le chant des baleines à bosse est hiérarchisé

Le chant a une structure bien définie, qui pousse à parler de langage. Les mâles chantent et disposent de neuf unités sonores. L’unité de base est un son continu, dont la fréquence est comprise entre 10 et 20 Hz. Le cétacé est capable de moduler la fréquence et l’amplitude de cette note et peut ainsi générer des suites de quatre à six unités sonores, qui peuvent durer une dizaine de secondes. Les biologistes attribuent à ces suites la distinction de sous-phrase, plusieurs sous-phrases constituant une phrase complète, que la baleine répète durant plusieurs minutes.

Cette phrase répétée décrit un thème, et une suite de thèmes définit le chant. La hiérarchie dessons émis par la baleine pousse certains à parler de structuration linguistique, mais le sujet est toujours vivement débattu, en raison du manque de données in situ permettant une meilleure interprétation du langage des baleines.

geyser

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Mise à jour investigation oceanographique et oanisle : 02/06/2014 à : 21h40.

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Une espèce très rare est enregistrée près du détroit d’Hudson.

RHINOCHIMAERIDAE crédit : fishesofaustralia.net.au

RHINOCHIMAERIDAE
crédit :
fishesofaustralia.net.au

Un poisson peu ordianire a été pêché dans le Détroit de Davis, à l’extrême nord du Canada. Plus précisément, dans les eaux glaciales du Nunavut.

 le Rhinochimaeridae peuple les grandes profondeurs des océans. Évoluant à au moins 3.000 mètres de profondeur, il préférerait les eaux tropicales ou tempérées, rendant sa présence dans le détroit de Davis d’autant plus rare. 

Chaque année de nouvelles espèces aparaissent , du moins elles ne se découvrent que maintenant, pour les milieux extrèmes comme les fond marins,notre technologie et outils le permettant.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 02/06/2014 à :21h05.

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Expérience insolite : 31 jours sur le fond de l’océan

crédit: sciencesetavenir.fr

crédit:
sciencesetavenir.fr

Article sourcesciencesetavenir.fr

Le petit fils de Jacques-Yves Cousteau va tenter l’expérience avec une équipe d’océanologues.

IMMERSION. L’explorateur français Fabien Cousteau va tenter de perpétuer les exploits de son célébrissime grand-père Jacques-Yves Cousteau en plongeant pour 31 jours dans les profondeurs des eaux de Floride à des fins scientifiques.

« C’est symbolique pour moi parce que mon grand-père a passé, avec son équipe, 30 jours sous les eaux de la mer Rouge il y a 50 ans de cela », a expliqué samedi l’océanographe dans un entretien à l’AFP depuis Islamorada, une île à l’extrême sud de la Floride (sud-est des Etats-Unis).

Le point rouge matérialise Islamorada où à lieu l'expérience.  crédit:sciencesetavenir.fr

Le point rouge matérialise Islamorada où à lieu l’expérience.
crédit:sciencesetavenir.fr

Cousteau et son équipe séjourneront dans le laboratoire sous-marin Aquarius, situé à 20 mètres de profondeur au large de Key Largo, l’une des îles de l’archipel des Keys au sud de Miami. Ce projet scientifique vise à étudier l’impact du changement climatique et de la pollution des eaux, ainsi que tester l’effet psychologique de la vie dans les profondeurs marines.

Vidéo youtube

 

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Présentation de la mission aquarius. 

 Par rapport à l’exploit de son illustre grand-père, Fabien Cousteau a ajouté un jour à son expédition, pour arriver à 31 jours, afin de « faire honneur » à Jacques-Yves Cousteau « et à tous les +aquanautes+ avant lui qui ont fait un travail formidable« .

Suite

 

Barre cora

Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 02/06/2014 à : 20h20.

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Publié 2 juin 2014 par Sylv1 dans océanographie

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l’île de Groix (Morbihan): un « losange » reste à la verticale d’un chalutier

Article sourcehome.nordnet.fr/

En mer, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de l’île de Groix (Morbihan): un losange de lumières reste à la verticale d’un chalutier pendant cinq minutes, puis part à une vitesse foudroyante

Dans son édition du mercredi 7 novembre, le journal La Liberté consacra un article d’une page presqu’entière aux événements du 5 novembre. Cet article signale notamment plusieurs observations très intéressantes dans le Morbihan, la Loire-Atlantique et la Vendée. Dominique Madrignac a approfondi, en 1993, l’une de ces observations. Le témoin est un patron-pêcheur, M. José Bal, qui l’a reçu une première fois le 14 septembre 93, à bord de son chalutier, l’Elvis, dans le port Sainte-Catherine, à Locmiquelic, puis de nouveau le 13 janvier 1994, au même endroit. C’est sur ce bateau que M. José Bal avait fait l’observation, le 5 novembre 90, vers 19 heures.

M. Bal sur son bateau

Mr Bal sur son bateau

Voici le récit que M. Bal a fait à Dominique Madrignac:

« C’était le 5 novembre 90, vers les 19 h, dans le suroit de l’île de Groix, à peu près à 18 milles au sud-sud-ouest de l’île. Il faisait nuit, la mer était calme, le ciel clair et dégagé. J’étais sur la passerelle. Le reste de l’équipage dormait. D’un coup, il y a eu comme une explosion, une lumière rouge intense, rouge pâle si on veut, comme un éclair rouge-orange, qui paraissait bas sur l’horizon. Ça n’était pas très gros, mais tout de même assez important… comme une explosion. C’était assez loin… difficile de préciser la distance. Je me suis dit que c’était peut-étre un avion ou un hélico qui avait explosé, et puis non, vu la façon dont c’est venu ensuite. C’est comme si c’était rentré dans l’atmosphère, et aussitôt après, une lumière rouge: deux feux rouges qui avançaient. Il me semble que c’est celui de gauche qui était le plus haut. Ça avançait droit dans l’axe du bateau, avec un cap au nord-est. On a pu estimer (que ça venait d’) entre le 200° et le 220°, à la vitesse d’un avion à hélice, une vitesse régulière, comme un avion qui va atterrir, mais ça ne paraissait pas haut, presqu’à l’horizontale, sur l’horizon. Et puis c’est arrivé à la verticale du bateau, et d’un seul coup, des lumières se sont allumées: beaucoup de lumières blanches. Quand ces feux blancs se sont allumés, on ne voyait plus les feux rouges. les lumières blanches sont passées au-dessus du toit de la passerelle: je ne les voyais plus, alors je suis sorti sur l’arrière du bateau, ce qui m’a demandé quinze secondes. Bon, je les ai vues de l’arrière, et j’ai constaté qu’elles étaient disposées en losange. Je me suis dit: « de l’avant, je verrais mieux », donc je suis passé à l’avant, et là, on le voyait très bien, ce fameux losange.

C’était vraiment au-dessus de nous. Il ne bougeait pas, malgré le sens inverse du bateau en marche, donc il devait reculer un peu, en fait. Un losange complet, bien délimité par des lumières blanches tout autour, comme des guirlandes. Superbe ! C’était assez important, ça paraissait vraiment énorme, même bien 200 à 300 m de côté, beaucoup plus que mon bateau, au moins quatre à cinq fois comme le bateau, comme si on avait eu un plafond au-dessus de nous, qui déborde de chaque côté. On n’avait pas l’impression que c’était haut, parce qu’avec tous ces feux qui étaient vraiment énormes… mais est-ce que ça paraissait grand parce que c’était bas ? Ça n’avait pas l’air d’être haut, vu comme c’est arrivé bas sur l’horizon, peut-être 900 m de haut, par comparaison aux câbles qu’on allonge pour la pêche. On avait l’impression de matière, mais dans le centre, est-ce que c’était une masse ? On ne voyait rien au travers. Ça n’était pas transparent, sinon on aurait vu un petit nuage, une étoile. On ne voyait que du noir, mais plus noir que le ciel. Même dans la nuit, on fait la différence; je ne me souviens pas d’avoir vu des étoiles, mais le ciel était clair, vraiment clair, mer calme, le bateau ne bougeait pas, mais le moteur couvrait tous les autres bruits. C’est resté stable bien cinq minutes au-dessus de nous, à faire du sur-place, comme s’« ils » voulaient nous voir, nous photographier… Je suis resté longtemps à regarder, puis ça a avancé un petit peu, en dépassant le bateau pour arriver au travers de l’arrière, et là, il y a eu les réacteurs (je pense que c’étaient des réacteurs) qui se sont mis en route. Ça s’est allumé en deux fois, mais au début, c’était juste minime, tout doucement, comme un brûleur à gaz avec des flammes blanches, pas (violentes), et progressivement, au fur et à mesure qu’ « ils » mettaient la sauce, on voyait les genres de réacteurs qui forçaient.

C’est devenu assez vif comme une traînée de lumière blanche, et d’un seul coup, c’est parti, d’un mouvement terrible, cap nord-est, à une vitesse incroyable. J’ai regardé, mais je n’ai plus rien vu. L’équipage dormait. Je n’ai pas pris le temps de prévenir (les autres). Voilà ce que j’ai vu, moi, mais le patron du Guillemot, qui était à un ou deux milles de nous, lui, il a vu les lumières blanches, mais il n’a pas fait attention. Moi, ça m’intéressait, alors j’ai continué à regarder. Je suis rentré. Le lendemain, j’ai appelé le journaliste de La Liberté que je connais, à Port-Louis. Il est venu me voir, le matin du lendemain ou du surlendemain, et a fait l’article. J’en ai parlé à ma famille et aux collègues de travail, mais ils m’ont dit: « Tu vois des rats bleus !». Pour moi c’était un événement, de voir un truc comme ça. Et après, j’ai su qu’il y avait eu tous les événements au-dessus de la France, en Loire-Atlantique, en Alsace, vers la même heure. Ce n’était pas un avion ! un avion, on voit les clignotants. Je ne peux pas expliquer. Je n’avais jamais vu ça avant… »

(Ce récit est la transcription, presque mot-pour-mot, du récit de M. José Bal. Il n’en diffère que par quelques retouches destinées à le rendre plus compréhensible). A Dominique Madrignac, M. Bal a dit que l’observation avait duré, au total, entre 10 et quinze minutes, dont 5 minutes entre l’explosion initiale et l’arrivée des lumières blanches au-dessus de l’Elvis, et 5 autres de stationnement du losange au-dessus du bateau. Dans l’article du journal, cette durée (stationnement du losange) n’était que de « 3 à 4 minutes ». A trente-quatre mois d’intervalle, cette légère distorsion n’a rien de choquant, et ne change rien au problème. L’apparition du phénomène (explosion initiale) a été située par le témoin (en septembre 93) à l’azimut 220° (celui du sud-ouest étant 225°), et seulement 2 ou 3 degrés au-dessus de l’horizon. Plus intéressant: le témoin a indiqué, comme azimut de la disparition du phénomène: « 25 à 30° ». Cet azimut n’est pas celui de Bitche (près de 80°), mais plutôt
celui de Southampton.
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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 02/06/2014 à : 13h00.

 

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