Archives de juin 2013

La Russie pourrait construire un nouveau porte-avions

Amiral Kouznetsov © ru.wikipedia.org

Amiral Kouznetsov
© ru.wikipedia.org

Article source: french.ruvr.ru/

La Russie va peut-être procéder à la conception d’un porte-avions moderne. Le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov n’exclut pas qu’une ligne correspondante apparaîsse dans le programme étatique de développement des armements prévu jusqu’à 2025. Selon le vice-ministre, l’industrie russe est prête à réaliser un travail de conception de cette importance.

Trois modèles ont été présentés par l’institut de recherche Krylov de Saint-Pétersbourg, leader de la conception des navires. Malgré le fait que la construction de porte-avions lourds exige de gros investissements, les Américains et d’autres pays étrangers développent activement ce secteur. Quant à la Russie, elle ne dispose à l’heure actuelle que d’un seul porte-avions lourd, Amiral Kouznetsov. Les Russes ont besoin d’au moins deux autres porte-avions de ce type, assure le vice-président de l’Académie des questions géopolitiques Kostantine Sivkov.

« La Russie doit avoir un important parc de porte-avions, déjà parce qu’elle est un centre de pouvoir géopolitique en Eurasie. Sans ce parc, la Russie est incapable d’appuyer sa politique étrangère par la force militaire dans les régions éloignées du monde. Je viens de rentrer du Mexique où les représentants des pays d’Amérique Latine m’ont dit unanimement qu’ils souhaitaient une présence russe dans la région. Mais pour que cette présence soit stable, elle doit s’appuyer sur une force navale qui est constituée précisément de porte-avions ».

La construction de navires d’un tel niveau exige de gros investissements mais aussi un important potentiel scientifique et technologique. Ce dont dispose la Russie, est convaincu Kostantine Sivkov.

Quant à l’utilisation des porte-avions et des groupes aériens embarqués, ils seraient déployés avant tout dans le Pacifique et dans la zone d’action de la flotte du Nord, explique le rédacteur responsable de la Revue militaire indépendante Viktor Litovkine.

« La mer Noire est un bassin fermé et l’utilisation de porte-avions n’y a pas de sens. C’est aussi le cas de la mer Baltique. En revanche, dans les mers du Nord et dans le Pacifique les porte-avions ont une grande importance, d’autant plus que nous y disposons de bases pour les sous-marins nucléaires stratégiques. L’une des tâches des porte-avions et des groupes aériens embarqués consiste précisément à protéger la zone de déploiement des sous-marins nucléaires équipés de missiles balistiques ».

Selon le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov, les capacités de l’industrie de construction navale permet de procéder dès aujourd’hui à la réalisation d’un nouveau porte-avions.  N

Oleg Nekhaï
Source: 
la voix de la russie

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 14/06/2013 à : 11h05.

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Un poisson géant très rare filmé dans le golfe du Mexique par une caméra sous-marine

Oarfish Regalecus glesne image source:  australianmuseum.net.au/

Oarfish Regalecus glesne
image source:
australianmuseum.net.au/

Article source : huffingtonpost.fr

OARFISH – Les profondeurs des océans révèlent bien des mystères et d’étranges créatures. Un robot contrôlé à distance et muni d’une caméra a réussi à filmer un poisson géant des profondeurs lors d’une étude menée par des biologistes américains entre 2008 et 2011. Ce poisson, appelé oarfish en anglais, est connu pour être l’un des plus longs du monde.

Ces images ont été tournées à plus de 463 mètres de profondeur. Cette découverte, dont les conclusions ont été publiées en 2013 dans une revue spécialisée, est capitale puisque ce poisson n’avait qu’à de très rares occasions jamais été observé vivant dans son habitat naturel.

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 10/06/2013 à : 19h20.

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Retour sur la mystérieuse structure engloutie dans un lac d’Israël

Article source: Wikistrike

Pierre Barthélémy: LUNDI 10 JUIN 2013:

C’était il y a une décennie. Depuis, plus rien ou presque ne s’est produit. Comme le raconte une étude israélienne publiée dans la dernière livraison de l’International Journal of Nautical Archaeology, revue scientifique semestrielle, une plongée a bien été organisée dans les eaux turbides et peu profondes du lac. Qu’y a-t-on vu ? Un immense empilement conique de rochers sur le fond sablonneux, servant de cachette à des poissons. Comme on peut s’en apercevoir sur le schéma ci-dessous, à son plus haut ce tumulus mesure un peu moins de 10 mètres par rapport à sa base, laquelle est enfouie sous 2 à 3 mètres de sédiments.

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C’est une de ces découvertes que l’on fait par hasard. Il y a dix ans, en 2003, des géophysiciens israéliens effectuent, à l’aide d’un sonar, le relevé du fond du lac de Tibériade, au nord-est du pays, lac également connu sous le nom de mer de Galilée, en référence à la région dans laquelle il se trouve. Surprise : au niveau de la rive sud-ouest, à seulement quelques hectomètres de la plage, un grand disque sombre d’une bonne cinquantaine de mètres de diamètre apparaît sur le relevé (photo ci-dessus).

Les images prises lors de la plongée montrent que cette structure est composée de gros rochers de basalte. Si l’on excepte sa forme circulaire, l’ouvrage n’a pas d’organisation particulière et, d’ailleurs, aucune trace visible n’indique que les pierres aient été taillées. Les auteurs de l’étude n’ont cependant aucun doute sur le fait que ce tumulus a été construit par l’homme, étant donné que les plus proches affleurements de basalte se trouvent à des hectomètres de là. Les chercheurs ont estimé qu’il y en avait pour 25 000 mètres cubes et 60 000 tonnes de rochers. Et ils se sont arrêtés là, faute de moyens pour entreprendre une fouille approfondie sous l’eau.

Pourtant, à écouter l’archéologue israélien Dani Nadel (université d’Haïfa), qui a co-signé cette étude, ce n’est pas l’envie qui leur manque car cette structure est un condensé de mystère : « C’est très énigmatique, c’est très intéressanta-t-il dit à Associated Presset le résumé de l’histoire c’est que nous nous ne savons pas d’où cela vient, nous ne savons pas à quoi cela se rapporte, nous ne savons pas sa fonction. Nous savons seulement que c’est là, que c’est énorme et que c’est inhabituel. » On fait difficilement mieux dans la déclaration frustrée…

Quelques maigres pistes existent tout de même, car cette structure n’est pas seule au milieu de nulle part. Les rives du lac Tibériade sont peuplées depuis des temps immémoriaux et l’on recense plusieurs sites archéologiques dans le voisinage. L’étude évoque deux timides hypothèses. La première imagine que le monticule a été construit sous l’eau, à l’image d’autres tas de pierres que l’on retrouve à plusieurs endroits le long du lac et qui servaient à attirer les poissons. Le problème, c’est que ces empilements ne dépassent en général pas les 4 mètres de diamètre et qu’ils sont constitués de gros cailloux (30 cm maximum) et non de rochers.

 A Submerged Monumental Structure in the Sea of Galilee, Israel

La seconde hypothèse part du principe que le tumulus a été construit non pas dans l’eau mais sur la terre ferme, à une époque où le lac était plus bas ou bien décalé géographiquement par rapport à sa position actuelle. L’étude rappelle ainsi que la région compte quelques sites mégalithiques datant de l’Age du Bronze dotés de structures circulaires, comme par exemple le site de Rujm el-Hiri, sur le plateau du Golan, de l’autre côté du lac de Tibériade. Dans cette hypothèse, la construction aurait par la suite été engloutie soit lors d’une remontée progressive du niveau des eaux du lac, soit après un affaissement du terrain dû à la tectonique locale. Les sites préhistoriques tout proches d’Ohalo ont d’ailleurs subi le même sort. Quoi qu’il en soit, l’étude conclut à la nécessité d’organiser une fouille pour déterminer, l’origine, l’âge et la fonction de cet ancien édifice, en soulignant que la construction de ce dernier « indique une société complexe et bien organisée, dotée de capacités de planification et de moyens économiques ».

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le :10/06/2013 à : 12h05.

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La marine américaine a testé un nouveau système contre les torpilles

Photo : EPA

Photo : EPA

Article source: french.ruvr.ru

7 Juin, 20:53

Les forces navales des États-Unis ont testé un nouveau système de protection contre les navires et les torpilles qui s’appelle SSTD. Les tests étaient effectués à bord du porte-avions CVN-77 George Bush du 15 au 19 mai dernier. Mais l’information concernant ces tests n’a été dévoilée que maintenant.

Le système testé représente est un matériel d’alerte sur l’attaque de torpilles et une série de systèmes de défense des torpilles dans des capsules hermétiques. Les tests du système se sont très bien passés.
Source:la voix de la russie

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oanis

Ajout sylv1 adm investigation océanographique et oanis, lundi,10/06/2013 .

Complément à l’article , je me suis posé cette question: De quelle technologie résulte ce système,  ce programme ??? Alors voici en bref résumé le résultat de mes recherches, un soupçon de réponse:

Argon ST est le seul entrepreneur pour la conception, le développement et la fabrication d’un système de leurre électro-acoustique passif, qui est utilisé comme une contre-mesure envers les torpilles à tête chercheuse acoustique entre autres

Dans cette information  ( article ci-dessus )donnée par la voix de la Russie, il semblerait qu’un cap plus perfectionné a été conçu , ou du moins tends à s’améliorer puisque les navires seront aussi concernés par ce type de défense technologique.…, à suivre..

Nota:

Boeing filiale Argon ST a reçu un prix de suivi sur 14,8 millions de dollars en vertu de son contrat pour Surface Ship Torpedo défense de l’US Navy (SSTD) du programme. L’entreprise, un accord à prix fixe permettant une production continue et la livraison de nouveaux systèmes SSTD, ainsi que des améliorations coût-plus-honoraires fixes en option aux systèmes SSTD existants, sur une période de cinq ans.

lightweight-torpedo source image: spacewar.com

lightweight-torpedo
source image:
spacewar.com

Argon ST prolonge son contrat pour Surface Ship Torpedo Défense pour l’US Navy concernant le programme(SSTD).

oanis

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le : 10/06/2013 à : 11h15.

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Université flottante de l’Arctique

© ru.wikipedia.org/Alastair Rae./cc-by-sa 3.0

© ru.wikipedia.org/Alastair Rae./cc-by-sa 3.0

Article source:french.ruvr.ru

la voix de la russie

Mikhaïl Aristov

Le navire-laboratoire connus sous le nom d’Université flottante de l’Arctique appareille ce premier juin pour du port d’Arkhangelsk pour étudier l’hydrologie des mers Blanche et de Barents le navire porte le pavillon de la Société géographique russe.

C’est la premières des trois expéditions prévues cette année dans le cadre du projet unique « Université flottante de l’Arctique ». Le navire-laboratoire Professeur Moltchanov et le seul de sa classe à servir d’université flottante. Ce voyage permettra aux jeunes explorateurs de l’Arctique d’acquérir des connaissances nouvelles et de faire éventuellement des découvertes. Le programme scientifique de l’expédition a des déclinaisons océanologiques, météorologiques, hydro-chimiques et biologiques. Une attention particulière est accordée à la glaciologie, la science des glaces naturelles. Elle permet de mieux comprendre les changements climatiques dans l’Arctique qu’on appelle « la cuisine du temps », estime Konstantin Bogolitsyne, directeur scientifique de l’expédition et pro recteur de l’Université de l’Arctique basée à Arkhangelsk :

La glaciologie permet de suivre l’évolution de la situation en Arctique et sur les territoires insulaires. C’est très important surtout à la lumière de ce qui se passe au Groenland dont les glaces fondent rapidement sous l’effet du réchauffement global. Il nous est très important de savoir exactement ce qui se passe dans cette région.

En plus du travail de recherche et de formation, l’expédition est également chargée d’une mission diplomatique, notamment en ce qui concerne le Spitzberg qui est une des volets de coopération entre la Russie et la Norvège, – fait ressortir Elena Koudriachova, la rectrice de l’Université d’Arkhangelsk :

 Nous allons consacrer une demi-journée pour discuter avec nos partenaires norvégiens des grandes orientations du travail dans le Spitzberg. Nous avons également prévu une série des rencontres et des négociations destinées à mettre au point des programmes de formations et de recherche communs. Notre université est appelée à y jouer un grand rôle conformément à la décision prise par le ministère russe de l’éducation nationale et de la recherche.

Le premier voyage de l’Université flottante au eu lieu l’été dernier. Le projet a été organisé par l’Université de l’Arctique et la Société géographique russe. L’expédition de juin 2013 durera 25 jours.
Source: 

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le  : 02 /06/2013 à : 21h45.

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