Archives de janvier 2013

– 90°C : ces aventuriers qui vont tenter la traversée de l’Antarctique en sachant que ça ne peut que mal se passer..

Une expédition, menée par l’aventurier britannique Ranulph Fiennes et dont le but est de traverser l’Antarctique pour la première fois en hiver, est partie mardi du Cap de Bonne-Espérance en Afrique du sud.

"Lors d'une nuit polaire, la température moyenne est de -70 degrés" Crédit ReutersEn savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/90c-ces-aventuriers-qui-vont-tenter-traversee-antarctique-en-sachant-que-ne-peut-que-mal-se-passer-600610.html#vwDmEDRYMmiTgPiF.99

« Lors d’une nuit polaire, la température moyenne est de -70 degrés » Crédit Reuters 

« Lors d’une nuit polaire, la température moyenne est de -70 degrés » Crédit Reuters

Il est décrit par le livre Guinness des records comme « le plus grand explorateur vivant ». L’aventurier britannique Sir Ranulph Fiennes a entamé ce lundi une aventure sans précédent : la première traversée à ski de l’Antarctique en hiver, sans assistance et sans possibilité d’être secouru. Son nom donne un frisson dans le dos : « The coldest journey » (le voyage le plus froid).

Fiennes est parti mardi du cap de Bonne-Espérance, il devrait atteindre l’Antarctique dans quelques jours. Au mois de mars, il s’élancera avec son équipe pour cette traversée de 4000 kilomètres. L’équipe de spécialistes comporte six membres en tout : deux sur des skis – Fiennes et son coéquipier – et quatre à bord de deux véhicules équipés de chenilles. Le Britannique avancera dans l’obscurité et dans le froid. Lors d’une nuit polaire, la température moyenne est de -70 degrés, mais le thermomètre peut descendre en dessous des -90.

Credit : LIMA ProjectLe trajet qu'envisage de prendre Sir Ranulph Fiennes

Credit : LIMA Project
Le trajet qu’envisage de prendre Sir Ranulph Fiennes

Si un drame venait à se produire, les aventuriers seraient piégés dans un désert de glace. En effet, aucune équipe de secours ne pourrait voler par de telles températures, le fuel de l’appareil gèlerait immédiatement.

Anton Bowring, un des membres de l’expédition qui restera à bord du bateau tout au long de l’expédition, est convaincu que le drame ou la crise, dans une pareille aventure, relève plus de la certitude que de la probabilité. Voici un extrait d’un post que le scientifique a mis en ligne sur son blog le jour du départ de l’expédition :

« Pendant les douze prochains mois, ils seront seuls en Antarctique. Une fois qu’ils auront entamé la traversée, personne ne pourra les aider. Ils devront réussir un utilisant leurs compétences et leur ingéniosité. Les équipes de recherche et de secours ne peuvent en aucun cas être envisagées et tous les élèvements autour d’eux les forceront à s’arrêter. L’insupportable obscurité et le froid casseront peu à peu les hommes et les machines. Sur le bateau, la réalité de ce défi décourageant devenait de plus en plus claire. L’amusement du voyage depuis le départ de Londres a peu à peu laissé place à l’appréhension et à la tension. Quitter la civilisation était inévitable. Le moment était destiné à arriver. Il serait extraordinaire qu’un drame ne se produise pas lors d’une traversée de 4000 kilomètres par des températures avoisinant les -70 degrés, et qui plus est de nuit où les crevasses peuvent avaler l’équivalent d’un bulldozer de 25 tonnes en un claquement de doigt. Les vents ravageurs et les blizzards perçants vont remplacer la douce splendeur de l’été sud africain. C’est le moment où tout le monde prend conscience de la dure réalité de ce qui nous attend. » 

 

 "Les crevasses peuvent avaler l'équivalent d'un bulldozer de 25 tonnes en un claquement de doigt"

« Les crevasses peuvent avaler l’équivalent d’un bulldozer de 25 tonnes en un claquement de doigt »

 

 

 « Les crevasses peuvent avaler l’équivalent d’un bulldozer de 25 tonnes en un claquement de doigt »

Depuis quarante ans, Fiennes et ses équipes enchaînent les défis. L’explorateur a traversé l’Antarctique l’été, réalisé un tour du monde à pied et à la voile en reliant les deux pôles, couru sept marathons en sept jours sur les cinq continents, etc. Chaque exploit est un évènement médiatique en Grande-Bretagne.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/90c-ces-aventuriers-qui-vont-tenter-traversee-antarctique-en-sachant-que-ne-peut-que-mal-se-passer-600610.html#vwDmEDRYMmiTgPiF.99

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 25/01/2013, 12h45.

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Les Etats-Unis créeront des entrepôts sous-marins immergés

© Flickr.com/mindfrieze/cc-by-sa 3.0

© Flickr.com/mindfrieze/cc-by-sa 3.0

Le Pentagone a lancé un programme de développement d’entrepôts sous-marins immergés. Ils seront destinés à approvisionner les navires de guerre américains en carburant, pièces et matériel indispensables.

Ce seront des appareils sous-marins autonomes capables de rester au fond de l’océan pendant des années et d’émerger si un signal est donné.

Une moitié environ du fond océanique se trouve à une profondeur dépassant 4 kilomètres. Installer des entrepôts à une telle profondeur garantit qu’ils seront bien dissimulés et inaccessibles pour l’adversaire.

Source  :  la voix de la russie

Etrange et Insolite

Capture 06Revivez les temps forts du mardi 22 janvier, 74e jour de course sur le Vendée Globe 2012-13.

Voir l’article original 28 mots de plus

Technologie des fonds sous-marins

Article source: ec.europa.eu/

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L’exploration des eaux profondes des océans et des caractéristiques des fonds sous-marins (y compris de leur géologie) serait irréalisable sans le développement d’équipements très spécialisés. De nouvelles technologies sont indispensables pour permettre aux chercheurs d’étudier l’environnement pélagique souvent dangereux. Dans le cadre de nombreux projets soutenus par le programme MAST (Sciences et Technologies marines) de l’Union européenne, des chercheurs mettent au point des technologies dans ce domaine, à l’instar de nombreux projets EUREKA coordonnés par le « parapluie » EUROMAR. En voici quatre exemples.

1. Projet ALIPOR – Ce submersible entièrement automatisé descend jusqu’au fond des mers pour y effectuer des expériences, y recueillir des données et, mission accomplie, remonter à la surface.

2. SIRENE est une navette télécommandée qui installe, avec une extrême précision, des laboratoires sous-marins jusqu’à 6000 mètres deprofondeur, en utilisant un système de communication télé-acoustique de pointe.

3. Le projet ROMAN, lancé dans le cadre du parapluie EUROMAR, a mis au point un robot capable, à grande profondeur, d’effectuer des travaux lourds et de remplacer les plongeurs dans des situations dangereuses.

4. AMADEUS est un programme de recherche visant à améliorer la dextérité et les capacités sensorielles des systèmes sous-marins télécommandés de manipulation. Sur la photo, un prototype capable de recueillir des échantillons d’organismes, de sédiments ou de roches avec une très grande précision.

extrait de l ‘ article 

L’exploration des grands fonds

à la source cliquez sur la bannière planète ocean en haut de l ‘article.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 22/01/2013, 13h45.

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Les secrets de l’Antarctide seront dévoilés dans deux ans

© Jannej / en.wikipedia.org

© Jannej / en.wikipedia.org

Alexandra Zakharova
21.01.2013, 15:35, heure de Moscou

Dans l’eau du lac Vostok, il y a la vie. Il sera possible de prouver cela dans deux ans à peu près, quand on réussira à faire remonter des profondeurs du glacier de l’eau non glacée avec des microorganismes vivants. Et pour le moment, les savants russes, en commun avec leurs collègues étrangers, étudient la géologie du bassin et le glacier lui-même.

De l’orifice foré, les savants font remonter seulement la glace. Le fait est que l’eau du lac monte sous la pression dans le trou foré et se glace très vite. L’analyse des spécimens recueillis a montré que les microorganismes étaient ici absents. Cependant, les chercheurs russes sont assurés que dans les profondeurs du lac, il existe une vie. La température de l’eau est légèrement supérieure. C’est pourquoi il est nécessaire d’élaborer maintenant une nouvelle technologie pour faire remonter à la surface de l’eau, et non de la glace. C’est seulement de cette manière que nous pourrons apprendre tout sur la flore et la faune du lac, indique le chef du centre logistique de l’expédition antarctique russe de l’institut de l’Arctique et l’Antarctique Viacheslav Martyanov.

« Tout ce qui concerne les biotes doit être fait dans l’eau en état liquide. Pour cela, nous devons pénétrer dans le lac et faire des expériences, et puis, faire remonter l’eau en l’état, intacte. Alors seulement, on pourra faire des conclusions microbiologiques. Mais ce sera possible dans deux ans à peu près, quand on réussira à faire remonter de l’eau intacte non congelée. Il est très difficile de faire cela, parce que la température moyenne de l’année à la station Vostok est de -58 degrés. Et dans ces conditions, il faut faire remonter l’eau du forage à une profondeur de 4 kilomètres de manière qu’elle ne se glace pas ».

Dans l’expédition sur le lac Vostok, des étrangers travaillent aussi. Par exemple, à l’heure actuelle, un savant allemand étudie le système des flux et des reflux du lac subglacial. Pour les Russes, il est important que les collègues étrangers prennent part aussi aux travaux. Les résultats des études communes, en général, sont plus exacts, remarque le vice-directeur du centre de recherches de l’Arctique et de l’Antarctique Alexandre Danilov.

« Nous avons toujours été les explorateurs principaux du lac. Les Américains nous ont aidés un peu aux différentes étapes. Ils n’étudiaient rien, ils foraient seulement. Dans le travail analytique, les Français nous aident. Il faut absolument effectuer des études aussi fines avec des collègues étrangers ».

Maintenant, en Antarctide, c’est l’été. La température de l’air ne tombe pas au-dessus de moins quarante. Mais déjà dans un mois, les travaux actifs devront être suspendus à cause des grands froids. Les savants russes doivent revenir chez eux en mai à bord du navire Académicien Fiodorov. Pendant quelques mois, les échantillons de glace du lac Vostok seront étudiés dans les laboratoires de Saint-Pétersbourg. /L

Source la voix de la russie

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 22/01/2013, 13h20.

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Publié 22 janvier 2013 par Sylv1 dans Exobiologie/Biologie

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Lumières rouges à l’horizon

Information envoyée par Gilles ThomasSource : NUFORC

Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis

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Image d'Illustrationhttp://www.yakinfo.com

Image d’Illustration
.yakinfo.com

 National Ufo Reporting Center 

Rapport d’observation

S’est produite: 16/07/1999 23:50 (Entré en tant que: 16/07/99 23:50)
Rapporté: 23/07/1999 07:03

Posté le: 3/4/2003

Lieu: Bayfield (lac Supérieur Apostle Islands), WI
Forme: Sphère
Durée: 1 h.

Visuel:

Série  de lumières Rouge vif non clignotantes, incluant une série de  6 lumières  rapides clignotantes.

Pierre, je suis un marin et un ingénieur électricien de 35 ans d’expérience. Je suis aussi un ex-enquêteur du MUFON  au Minnesota (j’ai démissionné quand j’ai déménagé hors de l’état).  Je regardais le ciel nocturne qui était clair, la lune était basse  comme un ruban   vers l’horizon. Les étoiles étaient très claires et lumineuses. J’ai remarqué qu’il y avait une  « série figée de lumières très brillantes rouges non clignotantes«  il y avait 6 lumières rouges comme  stroboscopiques à clignotement rapide (~ 6 flashs / ​​sec.)   sur le devant et deux lumières rouges clignotant plus lentement sur l’arrière. Elles venaient du sud à l’horizon et se dirigeaient vers le nord à vitesse modérée (il lui fallut peut être 2 minutes pour traverser l’ horizon  d’un bout à l’autre.  Les feux clignotants rouges ressemblaient à des  lumières stroboscopiques (pas une lumière diffuse) ..C ‘était  comparable à la lumière d’une LED rouge genre comme une lumière vue à travers un bouchon transparent.

Il était à environ 10.000 pieds ( 3 000 mètres) alors qu’il franchit   l’horizon au nord, un second objet, semblable au  premier, mais différent, est apparu à l’horizon au sud au même endroit que le premier l’avait  fait.    Celui-ci avait  deux lumières rouges non clignotantes de lumière, directement opposées  (comme une barre avec des lumières sur ses extrémités), et 3 feux rouges clignotants le devant. Il a suivi le même chemin que la première lumière, et comme il passait, les feux avant ont disparu derrière le corps de l’engin .. il était facile de voir la forme quand c’est arrivé. Ça ressemblait à une sorte d’aile. Comme cette lumière dégageait l’horizon du nord, une autre lumière rouge non clignotante similaire à la première apparut à l’horizon sud  suivit les deux autres dans la même trajectoire et altitude. Celui-ci était identique au  premier objet dans  sa configuration et  la vitesse  clignotement des lumières. Alors que le troisième objet s’effaçait  à l’horizon du nord, une autre  lumière rouge non clignotante apparut  à l’horizon Nord-est, voyageant vers le Sud-Ouest. Celle-ci avait un centre rouge qui ne clignotait pas et 3 ou 4 feux rouges clignotant rapidement tout autour. Il semblait de forme ronde. J’ai regardé ces derniers avec une paire de jumelles de puissance 50. On ne pouvait pas confondre ces lumières avec des avions commerciaux ou privés. Il n’y avait aucune similitude. Le sentiment que j’ai eu était qu’une série de navires  surveillaient la zone. Continuez votre bon travail! ((Nom et adresse effacés))

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Note aux webmasters:

Cet article peut être repris du moment que vous respectiez la source NUFORC ainsi que la traduction investigation océanographique et oanis, merci de votre compréhension et le respect du travail d’ autrui.

Mise à jour Era investigationocéanographique et oanis, le 21/01/2013, 21h45.

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Publié 21 janvier 2013 par Era dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s), Témoignages

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Etrange et Insolite

Petit cours d’espagnol pour Tanguy de Lamotte.

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Sphère orange sur l’USS Eisenhower

Information envoyée par Gilles Thomas source NUFORC

Traduction Era pour Investigation  océanographique  et oanis

Source image : http://stock-clip.com/

Source image : stock-clip.com/

National Ufo Reporting Center

Rapport d’observation

S’est produit le  : 15/07/1993 03:00 (Entré en tant que: 15/07/93 0300)
Rapporté: 06/03/1999 09:28
Posté le: 10/12/2001
Lieu: En mer au nord de Puerto Rico
Forme: Sphère
Durée: 3 min

Un globe orange a dépassé notre navire par l’arrière sans un bruit, juste la lumière sur l’eau et le navire

En mer, l’USS Eisenhower, tard dans la nuit, de garde sur le pont d’envol.  Au nord de Puerto Rico. Une  boule orange lumineuse stable, aussi  grande que la lune est venu de l’arrière. A illuminé l’eau, puis le pont d’envol et les avions avec la lumière orange.

Silencieux, sur le côté tribord, juste au-dessus du haut du pont qui se trouve à 23 mètres au-dessus de l’eau, il s’est envolé. Tranquillement il a dépassé la proue et est monté en accélérant jusqu’à ce qu’il disparaisse.

Les autres guetteurs qui étaient avec moi, l’ont  vu aussi. J’ai  levé les yeux vers le pont, mais ça ne les avait pas fait réagir.

J’ai vu des missiles, des fusées, des bombes et toutes sortes d’appareils sous toutes sortes de conditions. Je n’ai jamais rien vu  de semblable à cette chose à part  la lune du chasseur, mais ça, bien sûr, ne bouge pas.

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Mise à jour ERA ,investigations océanographique et oanis, le 20-1-2013 à 21:15

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Etrange et Insolite

Capture 01Revivez les temps forts de la neuvième semaine de course avec entre autres, le passage du cap Horn pour la queue de peloton.

Voir l’article original 1 mot en plus

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