USO/OANI

Source image:http://www.archives-dossiers-secrets.fr/forum/viewtopic.php?id=256

Note adm

Ici nous reprenons un article complet fait par House l’un des administrateurs de forum Archives et Dossiers secret  qui mettent en kiosque un magazine  du même nom avec lesquels nous avions pu quelques temps échangés des discussions et informations.

Article source :http://www.archives-dossiers-secrets.fr/

Le terme USO (Unidentified Submerged Object) est employé en anglais afin de désigner les OVNI qui sont observés dans un contexte en lien avec des étendues d’ eau (même glacées). En français il existe plusieurs dénominations telles que OANI (Objet Aquatique Non Identifié) ou OSNI (Objet Sous-marin ou Submergé Non Identifié).

On peut douter du fait de devoir distinguer ce phénomène comme un ensemble particulier et à part des objets non identifiés dans leur ensemble, d’autant que les formes observées ne semblent pas différer de celles d‘OVNI habituels (anneaux, sphères, disques, soucoupes, triangles). On peut cependant se demander si tous les OSNI sont capable d’émerger de l’eau afin d’évoluer à la surface et dans les airs ou bien s’il existe une classe d’objets évoluant uniquement dans le milieu aqueux.
J’utiliserais plus volontiers le sigle OSNI pour les OVNI en profondeur et OANI (A=Aquatique mais peut aussi vouloir dire Aéronautique ou Aérien) pour les OVNI en surface de l’eau.

D’après nos connaissances actuelles, environ 70 % de la surface de la Terre est recouverte d’eau. La quantité d’eau présente sur la planète est constante mais est moindre par rapport à la masse de la Terre (0,025%).

Près de 40 % de la population mondiale vivent sur le littoral sur une bande de terre de 60 kilomètres de largeur, 20 % à proximité d’un océan ou d’un estuaire.

Il semblerait que le type d’observation non identifié marin le plus ancien soit relatif à ce qu’on nomme des « roues lumineuses et tournantes » (voir l’extrait « Le livre des damnés »de Charles Fort dans les quelques cas documentés plus bas). Ivan T. Sanderson, biologiste américain qui avait recensé une centaine de cas entre 1875 et 1964, s’était rendu compte qu’une grande majorité de ses cas de rayons lumineux sub-aquatiques étaient aperçus dans l’Océan Indien. La contre-argumentation apportée fut que ces lumières étaient dues à un effet de luminescence biologique provenant des noctiluques marins justement plus nombreux dans cette région. Mais cela n’explique peut-être pas tous les cas. ( source)

Les cas d’observation d’OSNI/AONI se distinguent par le type de lieux d’observation qui influence le type d’observateur:
Les cas d’observation en profondeur marine sont obtenus le plus généralement par l’armée au moyen des  sonars qui ont d’ailleurs leurs propres limites et défauts (voir  quelques cas de détection sonar). On peut distinguer aussi les cas d’observation faites à la surface sur la côte ou au large (provenant pour beaucoup de marins), dans la mer ou dans des lacs, réservoirs,  pluie etc…

Le phénomène OSNI/AONI se retrouve partout dans le monde. D’après la pluralité des cas mis à jour il ne semble pas y avoir d’endroit privilégié mais d’après une sorte de consensus ufologique qui reste à définir, ces engins non identifiés seraient plus nombreux dans les eaux scandinaves et la côte Est de l’Amérique du Sud.

Il y a peu de cas d’observation en eau profonde étant donné que les militaires ont tendance a garder la chose pour eux, autant individuellement qu’administrativement. Il semble donc bien difficile de connaitre la véritable proportion de cas ufologiques strictement liés aux étendues d’eau.

On peut cela dit trouver quelques statistiques dans les cas du Projet Blue Book:

– Sur les 3201 cas retenus pour l’analyse statistique, il ressort que les cas avérés mais inexpliqués représente 22% de l’ensemble, et que ce taux atteint 38% pour les rapports faits par des observateurs militaires qualifiés (pilotes, contrôleurs, services de sécurité).( 1)

– Le nombre de cas rapportés par les bateaux et les avions dans les océans Atlantique et Pacifique est de 258, c’est à dire moins de 5% du nombre total de cas rapportés.

– il y a plus de cas d’observation par des bateaux dans le Pacifique 60% que dans l’Atlantique 40% .

– il y a plus de cas d’observation par des avions dans le Pacifique 76% que dans l’Atlantique 24%.

Les proportions semblent logiques: l’océan Pacifique (179 700 000 km2, 49,7 % des océans) est le plus grand et le plus profond des océans puisqu’il recouvre 1/3 de la surface de la planète. Et l’océan Atlantique (106 400 000 km2, 29,5 %) est le 2e océan par sa superficie.

De plus, la faible proportion des cas d’observation dans les océans n’est pas surprenant du fait de la faible densité de personnes au niveau des mers comparé à celle sur Terre.

Ce la dit, ici, ne sont pas comptabilisés les cas d’observation faites par des observateurs sur la côte ni en profondeur marine, ni dans les eaux douces et autres mers que l’Atlantique et le Pacifique par exemple. Et la proportion pourrait aussi s’expliquer par le nombre de bateaux et d’avion à une époque donnée.

Voir le rapport  Blue Book UFO Reports at Sea by Ships (PDF)

On peut aussi s’intéresser aux  statistiques du GEIPAN en France. Seul nous intéresse le nombre de cas d’observation par habitant et par km2, pour chaque région. (le nombre de cas tout cours n’a aucun intérêt étant donné qu’il peut être relatif au nombre d’habitant.)

On s’aperçoit qu’il y a un nombre de cas par habitant important en Corse (peut-il être expliqué en partie par l’effet « isolement » et par le ratio entre nombre d’habitants et surface du territoire Corse?), que les régions maritimes ne semblent pas posséder un nombre relativement plus importants qu’ailleurs de cas d’observations de PAN par habitant au km2 si ce n’est en Normandie. Cela dit, il est difficile d’interpréter les résultats; des effets socio-économiques peuvent sans doute intervenir; cela dit, le nombre de cas d’observation est influencé par la répartition géographique des habitants, en Australie par exemple les cas sont largement observés le long des côtes. Voir quelques  cartes du monde de cas d’observations d’OVNI de 2008-2009.

ENQUÊTE sur les cas Russes:

A propos des informations trouvée sur internet, il se doit d’être prudent. Beaucoup de sites font des affirmations sans lien amenant à la source de leurs propos.

En 2009 la Marine russe est censée avoir déclassifié ses archives relatives aux objets non identifiés, dans lesquelles apparaissent de nombreux témoignages de détection d’OSNI par des sous-marins et d’observation directe par des plongeurs. A l’origine de cette nouvelle, cet article de svpressa. C’est là que pour la première fois se répand l’idée que 50% des cas ufologiques seraient des cas d’OSNI/AONI:

 Source, traduction:

Suite

Publicités

Publié 13 août 2012 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

Tag(s) associé(s) :

%d blogueurs aiment cette page :