Le mystère du commandant Cousteau

Note de l’Administration :

En contact avec Francis, celui-ci nous a précisé que le témoin est crédible puisqu’il le connait personnellement et que ce témoin n’aime pas se mettre en avant et encore moins fabuler puis qu’il est militaire de carrière et qu’il a depuis longtemps dépassé ce stade. Par contre le spécialiste qui a essayé de travailler sur le problème avec le témoin,  n’est pas connu de Francis, de même que son professionnalisme.Vous avez donc le témoignage le plus authentique possible du témoin rapporté par Francis, et mis sous forme d’article avec l’accord de ce dernier et du témoin si cela peut aider la filière dans le domaine Investigation.

 

 

Ce dimanche, je recevais un ami de longue date, Loïc R. aujourd’hui retraité de la marine Nationale et tout naturellement je lui ai parlé de ce site. Il m’a alors raconté une anecdote. Loïc R a servi dans le milieu des années 70 à bord du ” Henri Poincarré ” sous les ordres du contre amiral Philippe de Gaulle comme quartier maitre chef. Le Henri Poincarré emmenait parfois des missions scientifiques même si ce n’était pas la première fonction de ce bâtiment. Un soir alors qu’il était de quart, un scientifique vint lui parler et lui raconta ceci :
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Au début des années 70, l’équipe du commandant Cousteau croisait en mer rouge afin d’y faire des observations. Pour ce faire, ils mirent à l’eau une caméra robotisée destinée à observer les grands fonds. Au bout de plusieurs minutes, les membres d’équipage ressentir une violente secousse dans le câble et décidèrent de remonter la caméra. Lorsque celle-ci refit surface, elle était complètement broyée… Une seconde caméra fut donc mise à l’eau mais cette fois-ci dans une cage de protection. La descente dura plusieurs minutes jusqu’au moment où une nouvelle secousse se fit sentir. L’équipage décida de continuer l’expérience. Quelques minutes plus tard, le câble se tendit à se rompre et le navire commença à prendre du gite.
Quelque chose essayait d’emmener le navire par le fond. L’équipage dut couper le câble car le navire au bout de plusieurs minutes menaçait de chavirer.
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Loïc R. qui a croisé sur toutes les mers du globe ne pouvait s’empêcher de penser à cet incident à chaque fois qu’il naviguait en mer rouge… Je connais Loïc de longue date et je n’ai aucune raison de mettre son histoire en doute, ce n’est pas le genre d’homme à plaisanter…
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Quelle était donc cette chose capable d’entrainer un navire d’exploration vers le fond ? Nous ne le saurons sans doute jamais mais cela démontre bien que nous ne connaissons pratiquement rien de la faune sous-marine qui vit dans les grands fonds.

 

Remarque de Era : Ce commentaire de Francis semble relater la même histoire que l’article ci-dessous : 

 

Source : http://www.rhedae-magazine.com/le-mystere-du-commandant-Cousteau_a128.html

Y-aurait-il des mystères restant enfouis dans le passé d’un scientifique mondialement connu, à savoir, le Commandant COUSTEAU? 
Un jour viendra où certainement ses descendants feront paraître ses mémoires mais en attendant cette hypothétique parution, penchons-nous sur cette affaire étrange.


le mystère du commandant Cousteau
Le 26 juin 1995, l’affaire éclata: un scientifique rapporta brièvement une histoire relatée par l’un de ses collègues militaires stationnés à Djibouti: il s’agirait d’une découverte effectuée par le Commandant COUSTEAU dans une fosse marine au large de Djibouti; selon l’explorateur, elle n’aurait pas été révélée car elle aurait entraîné des conséquences trop importantes sur les connaissances actuelles.L’expérience aurait consisté à immerger une carcasse de chameau dans une cage destinée à l’observation des requins et la cage en serait ressortie broyée comme par quelque créature formidable. Le correspondant n’était pas en mesure d’en dire plus sur le sujet mais signalons que cette rumeur est très répandue en République de Djibouti.

L’année suivante, un autre militaire souligna le témoignage de l’un de ses supérieurs, lors de son Service National au cours d’une mission à Djibouti. Selon ce dernier, l’équipe aurait plongé une carcasse et suite au retour de la cage broyée, le Commandant aurait plongé et vu quelque chose: il aurait déclaré que ce qu’il avait vu était trop important pour le dévoiler à l’humanité.

L’étude des grands fonds et des fosses abyssales est encore incomplète et si cette information se révélait exacte, elle confirmerait sans aucun doute l’existence d’une espèce animale particulièrement fantastique, inconnue ou à redécouvrir. Quelle créature aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par un appât?

Cet animal pourrait-être le Grand requin blanc. Un tel grand blanc, si puissant soit-il, serait-il capable de broyer une cage à requins? J’en doute, surtout connaissant le savoir-faire et la compétence de l’équipe COUSTEAU.

Elargissons donc notre champ de recherches dans la famille des requins et venons-en bien sûr à l’ancêtre du grand blanc, à savoir, le gigantesque Carcharodon megalodon du Miocène, probablement le plus gros poisson ayant jamais vécu avec une taille oscillant entre 15 et 25 mètres et des dents de 20 centimètres de haut; les mâchoires de se super géant des mers avaient une ouverture oscillant entre 1,50m. à 1,80m. En mars 1954, le cotre australien Rachel Cohen passait en cale sèche à Adelaïde pour un carénage: 17 dents de Carcharodon carcharias ayant en moyenne huit centimètres à la base et dix du collet à la pointe furent extraites de la quille en bois juste à l’aplomb de l’arbre d’hélice tordu. Le demi-cercle décrit par l’implantation des dents et des traces avait pratiquement un mètre de rayon. Le capitaine dudit bateau a eu souvenir d’un gros choc, s’étant produit de nuit lors d’une tempête au large de Timor. Après une étude approndie de la coque, des ichtyologues australiens ont conclu que l’animal possesseur d’une telle dentition devait mesurer approximativement 24 mètres et l’auteur sus-cité concluant  » qu’il y a quelque part dans le Pacifique, sans doute normalement en grande profondeur, des requins de la pire espèce ayant cette taille. »

L’aire de répartition du Grand requin blanc est immense; il est connu dans toutes les mers du monde. Quant au Carcharodon megalodon, s’il existait encore, il devrait habiter les mêmes biotopes mais certainement à des profondeurs plus proches de celles où sont censés vivre les calmars géants.

Il ne serait donc pas étonnant de trouver au large de Djibouti de tels animaux, le grand blanc fréquentant du reste cette zone de l’Océan Indien.

Même si l’hypothèse du Carcharodon megalodon est séduisante, d’autres suspects pourraient fort bien être retenus.

Je pense immédiatement au Mosasaure, qui vivait au Crétacé, à la fin de l’ère Secondaire. Il s’agissait d’énormes lézards dont le corps faisait penser à celui d’un énorme crocodile. Avec leurs puissantes dents, ils pouvaient broyer n’importe quoi et pourquoi pas une cage à requins? Ces animaux avaient une longueur oscillant entre 12 et 15 mètres et étaient les grandes terreurs des océans de l’époque. Ils sont officiellement éteints depuis 70 millions d’années mais sous la dénomination de Serpent de Mer, on retrouve souvent sa silhouette caractéristique de très grand crocodile.

Mais au Crétacé inférieur, vivait le Kronosaurus qui était le plus grand et le plus lourd des Plésiosaures à cou court de la région australienne et qui était une version reptilienne de notre actuel cachalot. Son crâne aplati au sommet, long et massif, mesurait 3 mètres, pratiquement le 1/4 de la longueur totale du corps: il était plus grand et plus fort que celui du plus gigantesque des dinosaures carnivores et sa longueur était évaluée entre 12 et 15 mètres. L’un de ses derniers représentants est certainement celui qui fit la stupeur de l’équipage de l’U 28, le 30 juillet 1915.

Le sous-marin torpilla dans l’Atlantique Nord le navire britannique Iberian et à la suite de l’explosion sous-marine de ce dernier, les membres de l’U 28 aperçurent avec les débris de l’épave un gigantesque animal marin soulevé par la déflagration: selon le rapport du commandant du sous-marin, Georg Gunther Freiherr Von FORSTNER, l’animal qui disparut dans l’eau au bout de 10 à 15 secondes, mesurait environ 20 mètres de long et ressemblait par sa forme à un crocodile avec quatre membres munis de puissantes palmures et une longue tête s’effilant en pointe. Etonnant témoignage, surtout lorsque l’on sait qu’il vient d’un marin professionnel.

Voici donc les principaux prétendants qui pourraient être à l’origine du fameux mystère Cousteau. Tout est possible, le seul élément à notre disposition, matériel mais non visible est le fait que la cage à requins fût broyée par quelque animal ayant une force considérable. L’élément qui nous manque est celui concernant l’état de la dite cage et savoir si les indices relevés à son examen sauraient nous faire remonter jusqu’à la véritable identité de l’agresseur.

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Lire la suite (voir les commentaires sur le site source pour vous faire votre propre idée) : 

http://www.rhedae-magazine.com/le-mystere-du-commandant-Cousteau_a128.html#ixzz1ljLAvT5U
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Voir aussi chez Christian Macé : http://ovniparanormal.over-blog.com/article-26877939.html

Voir aussi chez Tyron : http://tyron29.kazeo.com/la-mer-et-ses-mysteres/le-mystere-du-commandant-cousteau,a369441.html

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Publié 7 février 2012 par Era dans Cryptozoologie Marine, Mystères Marins et Légendes

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